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Royaume du Maroc - [Dossier]: La DGSN, un Hub panafricain de la coopération sécuritaire à l'échelle continentale et internationale... [Analyse] By- Gherrabi Mohammed

La 7e édition des Journées Portes Ouvertes de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a été lancée dimanche à Rabat. Cet événement illustre la volonté constante de l’institution sécuritaire de renforcer les principes de proximité avec les citoyens.

La cérémonie d’ouverture de ces portes ouvertes a été présidée, dimanche, par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, et le directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi.

Cette édition, qui se poursuit jusqu’au 22 mai courant, reflète l’engagement ferme de la DGSN à moderniser et améliorer le service public policier ainsi que la qualité de ses prestations, conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Cette manifestation, déjà organisée à Casablanca, Marrakech, Tanger, Fès, Agadir et El Jadida, est devenue un rendez-vous annuel avec les citoyens et une opportunité d’échange direct avec les fonctionnaires de police autour des métiers et missions de la sûreté nationale.

Cette manifestation a également pour but d'accroître l'ouverture de l'institution policière sur son environnement social et de permettre au public de découvrir les diverses missions des unités et formations de sécurité mobilisées pour assurer sa protection, la sécurité de ses biens et le maintien de l'ordre public. Elle offre aussi l'opportunité de présenter les équipements, matériels et technologies modernes à la disposition des services de sécurité.

La cérémonie d’ouverture, à laquelle ont participé plusieurs membres du gouvernement, le président d’Interpol, Philippe Lucas, le secrétaire général du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur, Mohammed Ben Ali Koman, ainsi que le président de l’Université arabe Naïf des sciences de la sécurité, Abdelmajid Ben Abdullah Al-Bunyan, sans oublier de nombreuses personnalités judiciaires, civiles et militaires, a été mise en valeur par des démonstrations des diverses unités et formations sécuritaires ainsi que par les moyens logistiques et opérationnels de la police nationale.

À cette occasion, le commissaire divisionnaire Reda Achbouh a souligné, dans une allocution au nom de la DGSN, que cette édition vient consolider les acquis et réussites des précédentes, notamment en matière de renforcement de la confiance entre les citoyens et leur institution sécuritaire, ainsi que du sentiment de sécurité au sein de la population.

Évoquant l’anniversaire de la création de la DGSN, il a rappelé que l’institution célèbre chaque année au mois de mai une histoire marquée par la fidélité constante aux valeurs de la nation et par un engagement indéfectible au service de la sécurité du pays et des citoyens. Il a ajouté que cette commémoration constitue également « une occasion annuelle renouvelée de valoriser les succès de la première génération des femmes et hommes de la sûreté nationale afin de consolider la sécurité du présent et préparer un avenir sûr pour les générations futures ».

Il a précisé que cet anniversaire est aussi « une étape annuelle destinée à renforcer les liens entre les générations successives de policières et policiers et à transmettre un message noble : tous ensemble pour un Maroc sûr, où chacun vit dans la sécurité, le développement et la stabilité, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI ».

M.Achbouh a également indiqué que cette célébration coïncide cette année avec l’inauguration du nouveau siège de la DGSN à Rabat. Selon lui, « ce complexe sécuritaire intégré offrira un environnement professionnel moderne aux responsables de la sécurité, leur permettant d’accomplir au mieux leurs lourdes responsabilités et leurs nobles missions de protection des citoyens et des étrangers résidant ou transitant par le Maroc ».

L’assistance a suivi la projection d’un film retraçant l’histoire de la DGSN ainsi que plusieurs démonstrations illustrant les différents métiers de la police et les compétences dont dispose l’institution : défilé de motards, police montée, techniques d’autodéfense, démonstrations cynotechniques et exercices des forces spéciales relevant de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire.

La cérémonie a également été marquée par la remise de décorations royales à plusieurs fonctionnaires de la sûreté nationale ainsi que par un hommage rendu aux anciens directeurs généraux de la sûreté nationale : Bouchaib Rmail, Charki Draiss, Hafid Benhachem , M’Hammed Dryef et Ahmed El Midaoui.

Avant le lancement officiel de cette 7e édition, une visite de terrain du nouveau siège de la DGSN à Rabat a été organisée au profit de plusieurs personnalités nationales et étrangères, civiles et militaires, ainsi que des médias, afin de découvrir les installations de cette infrastructure sécuritaire moderne.

Il convient de rappeler que ces Journées Portes Ouvertes ont été lancées en 2016 à Casablanca avant de devenir un rendez-vous annuel permettant aux citoyens de tous âges de découvrir les multiples facettes du métier de policier et d’échanger directement avec les femmes et les hommes de la sûreté nationale issus de différents domaines et spécialités.

Cette manifestation, déjà organisée à Casablanca, Marrakech, Tanger, Fès, Agadir et El Jadida, est devenue un rendez-vous annuel avec les citoyens et une opportunité d’échange direct avec les fonctionnaires de police autour des métiers et missions de la sûreté nationale.

Ces hommes qui nous protègent
"S’asseoir à une terrasse de café ou se balader tranquillement dans un centre commercial est un acte banal pour les Marocains. Dans plusieurs pays du monde, on ne peut plus savourer ce plaisir simple sans craindre pour sa sécurité. Le Maroc est jalousé pour sa stabilité politique, sa démocratie naissante, sa marche tranquille vers le progrès, sa liberté de penser, de prier, d’écrire, de circuler, de s’habiller. Cette liberté est rendue possible grâce à des femmes et des hommes qui nous protègent et veillent, jours et nuits, sur notre sécurité. Il s’agit des services de sécurité dont la DGSN constitue l’axe principal. Pourtant, s’il est une institution à laquelle on ne rend pas assez justice dans notre pays." Hassan Dabchy, Expert International en lutte contre la fraude opérationnelle et financière et lutte contre la corruption dans les secteurs publics et privés…

C'est grâce à tous ces acteurs et aux femmes et hommes engagés sur le terrain…

«La police au service du citoyen»
La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a pour priorité de renforcer la sécurité des biens et des personnes, en mettant en œuvre des réformes structurelles et technologiques. 

Depuis plusieurs années, la police nationale subit une série de réformes visant à changer sa perception et son rôle au sein de la société. Ces transformations affectent l'ensemble de l'institution, touchant à la fois son organisation, ses missions, le statut de son personnel, ainsi que leur recrutement et formation.

  • La police de proximité;

  • Le policier dans un contexte de communication professionnelle ;

  • Les services rendus par la police nationale: stratégies pour satisfaire pleinement les usagers ;

  • L'apparence du policier sur la voie publique ;

  • La prévention des conflits ;

  • Le respect des droits humains dans le maintien de l'ordre et la police judiciaire ;

  • La gestion du stress ;

  • L'accueil aux frontières…

La DGSN s'engage à mettre en place diverses initiatives et programmes pour réduire la distance entre la police et les citoyens, tout en renforçant la confiance mutuelle. Afin d'atteindre ces objectifs, plusieurs mesures ont été planifiées pour améliorer les structures d'accueil, montrant ainsi que la police est au service des citoyens, comme l'indique le panneau présent dans tous les postes de police avec l'inscription suivante :

L’objectif escompté est double:
  • le premier réside en la confiance que le citoyen accorde à ce corps ;

  • le second consiste à rappeler constamment à l’agent de police le devoir qui lui incombe et la bonne conduite qu’il doit tenir dans son rapport avec les citoyens de manière générale.

DGSN : les fondements de la police citoyenne mis en relief à Marrakech

La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a souligné, à Marrakech, les principes de la police citoyenne et a renforcé l'approche de proximité, dans le but de garantir une gouvernance sécuritaire efficace au bénéfice du citoyen et de la société.

Dans le cadre de la 2e édition des Journées Portes Ouvertes (JPO) de la DGSN, cette conférence a été présentée par des cadres de l’Institut Royal de Police de cette Direction, sur le thème de la « Police Citoyenne ».

Cette table ronde a permis de mettre en lumière les efforts de la DGSN, en tant que service public, qui place le citoyen au cœur de sa stratégie d'action, renforçant ainsi son ouverture sur son environnement.

Dans cette optique, les conférenciers ont souligné que le service public de sécurité a pour objectif principal de servir tous les citoyens de manière égale et de leur offrir des prestations de qualité correspondant à leurs attentes et aspirations. Ils ont mis en avant les diverses transformations structurelles et fonctionnelles qu’a subies ce service afin d'améliorer les services fournis et d'établir des relations entre l'institution sécuritaire et le citoyen basées sur la confiance mutuelle et la transparence, et ce, dans le cadre du nouveau modèle de police citoyenne.

Ils ont également souligné l'importance de créer, conformément à la Constitution, un Conseil supérieur de la Sécurité. Celui-ci doit notamment veiller à l'institutionnalisation des normes de bonne gouvernance sécuritaire, en favorisant la coordination entre les services de sécurité, les institutions gouvernementales et les acteurs de la société civile, afin de renforcer les bases de cette bonne gouvernance. Cela vise à établir le nouveau concept d'autorité et à promouvoir une administration de proximité.

Lors de cette table ronde, l’accent a été mis sur les nouveaux groupes de sensibilisation en milieu scolaire qui constituent un véritable modèle de la police citoyenne, sachant que ce programme, fruit de la collaboration entre la DGSN et le ministère de l’Éducation nationale, n’a démarré que lors de l’année scolaire 2012-2013, avec pour objectif de lutter contre les différents fléaux et phénomènes touchant le milieu scolaire, avec une première expérience pilote au sein d’un établissement scolaire à Casablanca avant sa généralisation dans les différentes régions du Royaume.

Genre: Présence accrue des femmes dans les différents corps et postes de responsabilité de la police.

La croissance du nombre de femmes dans divers corps et postes de responsabilité au sein de la police au Maroc est un phénomène remarquable et en plein essor. Ce changement reflète une évolution dans la perception des métiers de la police et une volonté de diversifier les profils au sein des forces de sécurité. Aujourd'hui, les femmes occupent des fonctions variées, y compris opérationnelles, et sont intégrées dans les écoles de formation, atteignant presque la parité. Cette féminisation est également visible dans les brigades anticriminalité, les unités d'élite, ou encore à la tête de commissariats. Les raisons qui poussent les femmes à choisir une carrière dans la police sont nombreuses, mais la vocation et le désir de contribuer à une société plus équitable sont des motivations principales.

Au Maroc, On ne badine pas avec la sécurité des citoyens Marocains
Si c'est écrit dans le passeport canadien, "Nous déplacerons notre flotte pour vous". Nous au Maroc nous devons être fiers de ce que la presse internationale avait dit, " Le Maroc a déplacé une montagne pour l'enfant Ryan", et il fera l'impossible pour protéger ses frontières et ses habitants, c'est-à-dire s'il a déplacé une montagne pour un enfant, précieux comme le reste de la population du pays, alors il est en mesure de déplacer ses forces afin de préserver son intégrité territoriale de Tanger à Lagouira, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, et de protéger la sécurité du pays, de ses frontières et de ses citoyens à l'intérieur comme à l'extérieur du pays.

Les quatre camionneurs marocains portés disparus depuis le samedi 18 janvier sur une route entre le nord-est du Burkina Faso et l’ouest du Niger ont été retrouvés ce lundi 20 janvier et sont en route vers l’ambassade du Maroc au Niger.

Les démarches entreprises par la diplomatie marocaine, en collaboration avec les professionnels du secteur du transport, ont permis de localiser les quatre conducteurs marocains, accompagnés de deux autres de nationalités burkinabè et togolaise.

Les chauffeurs sont en bonne santé, bien qu’aucune information n’ait été reçue concernant leurs camions. Des négociations sont actuellement en cours entre le représentant de l’Union africaine des organisations de transport et logistique (UAOTL) et des groupes terroristes pour la libération des véhicules.

Mustapha Chaoune, président de l’UAOTL, a confirmé que les chauffeurs marocains ont été retrouvés, mais leurs camions demeurent introuvables. La même source a souligné que cette découverte est le fruit des efforts déployés par la diplomatie marocaine dans ces pays, précisant que la coordination entre les ambassades marocaines et l’UAOTL a permis de localiser les disparus.

Chaoune a également souligné que, face à de tels incidents récurrents, les entreprises de transport doivent encadrer leurs employés afin de prévenir ce genre de situations et assumer leur responsabilité face aux risques dans ces pays. Et de préciser que les chauffeurs en question étaient partis de Casablanca en direction du Niger, transportant des poteaux électriques. Cependant, ils ont refusé de suivre les consignes de sécurité près de la frontière avant de disparaître.

La diplomatie marocaine a mis en place une cellule de crise au sein du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Cette cellule a travaillé en étroite collaboration avec les ambassades du Maroc au Burkina Faso et au Niger, ainsi qu’avec les autorités des deux pays, pour retrouver les disparus.

Rappel: Abderrahmane Serhani et Driss Fatihi ont été enlevés le 1er avril 2023 aux frontières nigéro-burkinabè.

Grâce à l’intervention des services de sécurité du Royaume, les deux ressortissants marocains, tous deux des cyclotouristes, qui ont été enlevés aux frontières nigéro-burkinabaises viennent d’être libérés.

Les services de sécurité du Maroc ont tout fait pour parvenir à libérer les deux victimes. C’est désormais chose faite grâce à la coopération entre les services de sécurité marocains et leurs homologues nigériens , qui a duré 4 semaines a permis la localisation des deux Marocains et leur libération samedi sains et saufs.

A rappeler que les deux cyclotouristes, Abderrahmane Serhani et Driss Fatihi, n’ont pas donné de nouvelles depuis leur entrée au Burkina Faso, en provenance de la Côte d’Ivoire et avaient indiqué avoir pris la direction de la frontière vers le Niger.

L’un des deux cyclotouristes avait posté une vidéo sur sa page Facebook, le 29 mars dernier, dans laquelle il affirmait se diriger vers le Burkina Faso dont les parties Nord-Est, sont prises depuis 2015 dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés terroristes liés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique (EI).

Coopération Maroco-Roumaine: Libération de Ghergut, l'otage roumain détenu au Sahel depuis 2015
Iulian Ghergut, l'otage oublié

Le Roumain Iulian Ghergut était le plus ancien otage occidental connu du Sahel. Enlevé au Burkina Faso en 2015 par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, il avait ensuite été emmené au Mali, où sa trace s’était perdue au fil des années. La Roumanie a annoncé sa libération mercredi 9 août.

Après huit ans passées de captivité au Sahel, Officier de sécurité d'une mine de manganèse dans le nord du Burkina Faso, roumain Iulian Gerghut a finalement été libéré le 7 août dernier. Bucarest a remercié les services de Rabat pour leur « soutien important » dans le processus.

La Roumanie a frappé à la bonne porte

Iulian Ghergut, l'otage roumain enlevé en 2015 au Burkina Faso par le groupe terroriste Al-Mourabitoune, a retrouvé la liberté. Le Maroc a joué un rôle pivot dans cette libération, une action saluée au plus haut niveau par le gouvernement roumain.

Le Premier ministre roumain, Marcel Ciolacu, après une conversation fructueuse avec le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, a exprimé publiquement sa gratitude. Sur le réseau social X (Twitter), il a écrit : « Mes échanges avec M. Akhannouch ont été des plus enrichissants. Un grand merci au Maroc et à ses services de renseignement pour leur contribution décisive à la libération d'Iulian Ghergut ».

De son côté, la ministre roumaine des Affaires étrangères, Luminita Odobescu, a annoncé avoir eu une «très bonne conversation téléphonique avec Nasser Bourita» portant sur «l’excellente coopération bilatérale et les priorités des deux pays». Elle a par ailleurs indiqué avoir remercié son homologue marocain pour «le rôle fondamental des services de renseignement dans la libération de Iulian Ghergut».

Poursuivant dans cette veine, Luminita Odobescu, ministre roumaine des Affaires étrangères, après une discussion avec son homologue marocain, Nasser Bourita, a mis en lumière la solidarité marocaine. Elle a mis l'accent sur «l'excellente relation bilatérale» et a remercié chaleureusement le Maroc pour son rôle clé dans cette mission de sauvetage.

La diplomatie roumaine a notamment mis en avant le rôle essentiel du Maroc pour mener à bien cette opération délicate. Le président roumain Klaus Iohannis avait alors réitéré ses remerciements, citant les «partenaires extérieurs qui ont soutenu» la Roumanie «dans cette entreprise difficile».

"Je salue la libération du citoyen roumain enlevé au Burkina Faso ! Félicitations à toutes les institutions roumaines impliquées pour leurs efforts continus et merci aux partenaires extérieurs qui nous ont soutenus dans cette entreprise difficile." a tweeté, le président roumain, Klaus Iohannis.

Qui possède l'information tient le pouvoir

L’information joue un rôle central dans nos sociétés contemporaines en tant que levier de connaissance et de pouvoir. L’adage « savoir, c’est pouvoir » illustre bien l’idée que détenir et maîtriser l’information renforce la capacité d’agir. L’information de qualité est la base des décisions éclairées. Une structure qui dispose des faits et des connaissances nécessaires pourra peser le pour et le contre d’une décision avec bien plus de pertinence qu’une structure tenue dans l’ignorance.

La DGSN collabore activement avec des partenaires internationaux pour le partage d’informations et la coordination opérationnelle en matière de sécurité. Partenariats internationaux et bilatéraux

La DGSN a développé une coopération étendue avec de nombreux pays et organisations internationales, incluant Interpol, Afripol, ainsi que des services de police et de renseignement de pays comme les États-Unis, la France, la Belgique, l’Arabie Saoudite, le Portugal, l’Allemagne, et l’Autriche..... Cette coopération se traduit par des échanges d’informations, des commissions rogatoires internationales, des mandats d’arrêt et des procédures d’extradition, permettant l’arrestation et le transfert de criminels recherchés à l’échelle internationale.

"Le Maroc a fait le choix d’investir durablement dans le rayonnement de la police" le Président d’Interpol
Selon Lucas Philippe, la DGSN, au-delà du renforcement des capacités opérationnelles et technologiques, œuvre à une transformation profonde de la relation police-citoyen. Il a aussi salué l’amélioration de l’accueil, la réactivité renforcée, la continuité du service, la culture du résultat, de la performance et de l’impact.

Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume du Maroc a fait le choix d’investir durablement dans le rayonnement de son institution policière, ses capacités opérationnelles, la formation, la technologie et dans les conditions de travail de ses effectifs, a affirmé, dimanche à Rabat, le président de l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol), Lucas Philippe.

« Le rayonnement d’une institution policière se mesure à plusieurs niveaux. Il commence à l’intérieur, dans la fierté de ceux qui la servent. Il se propage vers les citoyens, dans la confiance qu’elle inspire. Et il s’étend au-delà des frontières, dans la crédibilité qu’elle projette sur la scène internationale », a souligné M. Philippe qui s’exprimait à l’occasion de l’ouverture des Journées Portes ouvertes de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

Il a relevé, dans ce sens, que la DGSN, au-delà du renforcement des capacités opérationnelles et technologiques, œuvre à une transformation profonde de la relation police-citoyen, saluant « l’amélioration de l’accueil, la réactivité renforcée, la continuité du service, la culture du résultat, de la performance, de l’impact. Une transformation qui, à chaque niveau, repose sur la confiance portée par l’humain ».

Et de poursuivre que le nouveau siège de la DGSN vient couronner cette ambition. « Ses dirigeants l’incarnent. Car la sécurité mérite des moyens, une vision, et une reconnaissance à la hauteur des missions confiées à ceux qui la garantissent », a-t-il indiqué, ajoutant qu’il constitue « une véritable marque de confiance envers la mission et le professionnalisme » de la famille policière.

« C’est précisément l’ADN d’Interpol », a-t-il fait remarquer, notant que l’Organisation rayonne, depuis plus de 100 ans, grâce à « la puissance fédératrice unique de la sécurité ».

Le président d’Interpol a, en outre, dit partager avec la DGSN la conviction que ce rayonnement passe aussi par les conditions concrètes dans lesquelles les policiers exercent leur mission au quotidien, précisant que c’est pourquoi le siège lyonnais de l’organisation fait actuellement l’objet d’un important projet d’extension à la hauteur de l’ambition qu’elle incarne.

À Interpol, la vision est que le sens d’appartenance doit se cultiver certes au niveau national, mais aussi au-delà des frontières, a-t-il poursuivi, estimant que « notre objectif est ambitieux : créer une véritable communauté policière mondiale, celle des 25 millions de policiers et policières des 196 pays membres, unis autour d’une mission commune : protéger et nouer davantage de liens, de confiance, et de fierté collective ».

Soulignant la conviction partagée qu’il ne peut y avoir de stabilité, d’attractivité ou de confiance sans sécurité, et qu’il ne peut y avoir de sécurité sans institutions policières fortes, modernes et reconnues, il a noté que « le Maroc l’a compris, et vous le démontrez aujourd’hui ».

Le président d’Interpol a tenu à adresser ses plus sincères et admiratives félicitations à l’ensemble des femmes et des hommes de la DGSN à l’occasion de son anniversaire, ainsi que ses vœux de réussite pour cette nouvelle étape importante de l’histoire de la Direction Générale de la Sûreté Nationale.

Les partenariats Sud-Sud dans les domaines sécuritaires et du renseignement... Accord sécuritaire entre le Maroc et le Libéria à Rabat

Le Maroc et le Libéria ont signé à Rabat un mémorandum d’entente sécuritaire destiné à renforcer la coopération policière et le partage de renseignements dans la lutte contre la criminalité transfrontalière, le terrorisme et l’extrémisme violent.

Le directeur général de la sûreté nationale et de la surveillance du territoire du Maroc, Abdellatif Hammouchi, et l’inspecteur général de la police nationale du Libéria, Coleman Gregory, ont officialisé un accord de coopération sécuritaire, lors d’une cérémonie organisée en marge de la septième édition des Journées portes ouvertes de la DGSN dans la capitale marocaine. Les autorités marocaines présentent la signature du document comme une nouvelle étape dans le rapprochement sécuritaire entre Rabat et Monrovia autour des enjeux de sécurité régionale en Afrique.

Le mémorandum établit un cadre de coopération couvrant plusieurs domaines opérationnels, notamment la lutte contre les réseaux criminels transnationaux, le terrorisme, le trafic illicite et les formes d’extrémisme violent. Les deux parties prévoient de renforcer les échanges de renseignements, l’assistance technique et la coordination entre services spécialisés afin d’améliorer les capacités de prévention et d’intervention.

Cette coopération doit également s’étendre aux questions migratoires et à la police des frontières, avec un accent particulier sur les mécanismes de contrôle, la coopération technique et le partage d’expertise. Les domaines de la police scientifique et technique, de la formation des cadres policiers ainsi que du perfectionnement des méthodes d’enquête et d’entraînement figurent également parmi les axes prioritaires du partenariat.

Les services marocains de la DGSN et de la DGST occupent une place centrale dans ce dispositif appelé à intensifier les échanges sécuritaires entre les deux pays. Les autorités marocaines soulignent que « la coopération sécuritaire constitue le fondement essentiel de la préservation de la sécurité commune », dans un environnement régional marqué par la circulation des réseaux criminels et l’évolution des menaces transfrontalières.

Cet accord s’inscrit dans la stratégie africaine de Rabat visant à renforcer les partenariats Sud-Sud dans les domaines sécuritaires et du renseignement. Depuis plusieurs années, le Maroc multiplie les accords de coopération policière avec des pays africains afin d’élargir les mécanismes de coordination continentale face aux défis liés au terrorisme, aux trafics transnationaux et aux flux migratoires irréguliers.

Les autorités marocaines considèrent ce rapprochement avec le Libéria comme un levier destiné à consolider les liens institutionnels avec de nouveaux partenaires africains et à étendre la coopération technique portée par le pôle DGSN-DGST. Les deux parties estiment que la lutte contre les menaces sécuritaires communes nécessite une coordination renforcée entre les institutions policières africaines et une mutualisation accrue des capacités opérationnelles.

Le Maroc inaugure un centre africain de coopération policière à Salé

Alors que la sécurité des grands événements sportifs fait l’objet d’une attention renforcée, le Maroc inaugure un centre de coopération policière africaine chargé de coordonner l’échange d’informations et les dispositifs sécuritaires entre les pays participant à la Coupe d’Afrique des nations 2025.

l’approche du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2025), prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc, les autorités marocaines ont inauguré, jeudi 18 décembre à Salé, le Centre de coopération policière africaine (CCPA). Présenté comme un outil de coordination sécuritaire inédit à l’échelle du continent, ce centre est destiné à accompagner la sécurisation des grands événements sportifs, à commencer par la CAN-2025.

Installé dans la région de Rabat-Salé-Kénitra, le CCPA se veut une plateforme de pilotage et d’échange d’informations entre services de sécurité africains. Selon son directeur, Abderrafia Mnaouri, il s’agit du premier dispositif continental structuré visant à associer directement les institutions de sécurité des pays participants à l’encadrement de leurs supporters et à l’anticipation des risques liés à l’organisation d’une compétition sportive majeure.

Le centre réunit, dans un même espace, des représentants des services de sécurité marocains et des officiers de liaison issus de plusieurs pays africains qualifiés pour la CAN-2025. Ces équipes travaillent en coordination avec des délégués de la Confédération africaine de football (CAF) et de la Fédération internationale de football (FIFA), sur le modèle de dispositifs déjà mis en place lors d’autres compétitions internationales.

Le CCPA bénéficie également d’un appui international. Des représentants des services de sécurité du Qatar participent à ses travaux dans le cadre du projet « Stadia », conduit avec l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol). Des experts d’Espagne et du Portugal, partenaires du Maroc pour l’organisation de la Coupe du monde 2030, sont également associés aux échanges.

Au-delà de la sécurisation des enceintes sportives, le champ d’action du centre inclut la veille numérique. Le CCPA est chargé de soutenir les institutions nationales dans la surveillance des plateformes numériques et des réseaux sociaux, afin d’identifier d’éventuelles menaces, notamment en matière de cybercriminalité, de terrorisme ou d’extrémisme violent. Cette mission est menée en lien avec l’unité spécialisée d’Interpol, afin de faciliter l’échange d’informations et la coordination opérationnelle.

Pour Layla Ezzouine, cheffe du service de numérique forensique et d’imagerie à la Direction de la police judiciaire (DGSN), le centre s’inscrit dans le dispositif global de sécurisation de la CAN-2025. Elle a précisé que des représentants de quatorze pays africains participent actuellement aux travaux, axés sur le partage d’informations, l’évaluation des risques et l’élaboration de plans sécuritaires adaptés.

La création du CCPA est le résultat d’une coopération entre le ministère de l’Intérieur, le ministère des affaires étrangères, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), la Gendarmerie royale et la Fédération royale marocaine de football (FRMF), avec le soutien d’Interpol.

La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence de plusieurs responsables civils et militaires, dont le ministre des affaires étrangères, Nasser Bourita, le général de corps d’armée Mohammed Berrid, inspecteur général des Forces armées royales, le général de corps d’armée Mohamed Haramou, commandant la Gendarmerie royale, ainsi que le directeur général de la sûreté nationale et de la surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi.

Avec ce centre, le Maroc entend renforcer les mécanismes de coopération sécuritaire régionale à l’approche d’un événement sportif majeur, dans un contexte marqué par des enjeux sécuritaires et technologiques croissants autour des grandes compétitions internationales.

Après le "Mondial 2022" - les "JO de Paris": Les Etats-Unis intègrent le Maroc dans la sécurisation du Mondial 2026...
 un rôle crucial dans la sécurisation des Jeux Olympiques de Paris 2024, avec l'implication des services de sécurité marocains pour assurer la sécurité de cet événement international. Cette collaboration a été demandée par la France, suite au soutien sécuritaire fourni aux autorités qataries pour le succès de la Coupe du Monde 2022. Les services de sécurité marocains ont été appelés par la France pour participer à la sécurisation des Jeux Olympiques d'été de Paris 2024, ce qui constitue une reconnaissance internationale de leur efficacité et de leur compétence.
Les Etats-Unis intègrent le Maroc dans la sécurisation du Mondial 2026

Le Maroc a rejoint un groupe de travail dirigé par la Maison-Blanche pour améliorer la coopération en matière de sécurité en vue de la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Cette annonce a été faite par l'ambassade des États-Unis au Maroc sur son compte officiel sur le réseau X.

«À l'approche de la célébration de 250 ans d'amitié avec le Maroc, cela constitue une nouvelle occasion de renforcer notre coopération en matière de sécurité et de partager notre passion pour le sport», a déclaré la représentation diplomatique américaine, en précisant que Rabat prendra part aux travaux d'organisation du tournoi.

Une coopération sécuritaire structurée autour du Mondial 2026

Ce groupe de travail a pour objectif de coordonner les mesures de sécurité avant la compétition que les États-Unis coorganiseront avec le Canada et le Mexique. Les discussions doivent aborder la gestion des flux de supporters, la prévention des menaces et la coordination entre les services de sécurité.

La participation du Maroc à ce dispositif fait partie d'un cadre plus large de coopération bilatérale. Selon la Direction générale de la sûreté nationale, une délégation du Bureau fédéral d'investigation américain (FBI) a visité le Maroc en janvier 2026 pour examiner les protocoles de sécurité mis en place lors de la dernière Coupe d'Afrique des nations, en vue du Mondial nord-américain.

La CAN 2025, référence récente du dispositif marocain

La Coupe d’Afrique des nations 2025, qui s'est déroulée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, a été un test à grande échelle pour les autorités marocaines. Aucun incident majeur n’a été rapporté pendant la compétition, qui a été caractérisée par un encadrement sécuritaire important dans les villes hôtes.

Le système s'appuyait principalement sur plusieurs niveaux de filtrage aux entrées des stades, un vaste réseau de vidéosurveillance et l'utilisation de drones pour surveiller les mouvements de foule. Des unités supplémentaires avaient été déployées pour sécuriser les environs des enceintes sportives et les zones de rassemblement.

Les autorités marocaines avaient aussi installé des commissariats et des cellules judiciaires temporaires dans les stades pour gérer rapidement les infractions en lien avec l’événement.

Une préparation tournée vers 2030

Cette reconnaissance survient alors que le Maroc se prépare pour la Coupe du Monde de la FIFA 2030, qu'il coorganisera avec l'Espagne et le Portugal. Une entité spécifique, la Fondation Maroc 2030, a été établie en 2025 pour coordonner tous les aspects liés à l'organisation des grandes compétitions internationales.

Les travaux du groupe dirigé par la Maison-Blanche doivent continuer jusqu'au début de la Coupe du Monde 2026, prévue en juin aux États-Unis.

Sécurisation des JO de Paris: M. Abdellatif Hammouchi reçoit son homologue français, Frédéric Veaux.

Le Directeur Général de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire, M. Abdellatif Hammouchi, a eu, mardi à Rabat, des entretiens avec le directeur général de la police nationale française, Frédéric Veaux, en visite de travail au Royaume, axés sur différentes questions sécuritaires d'intérêt commun.

Lors de cette entrevue, les deux parties ont examiné les moyens de renforcer les mécanismes de coopération entre les deux pays dans divers domaines sécuritaires, notamment le trafic de drogues et de psychotropes, l'immigration clandestine, la menace terroriste, les dangers de la cybercriminalité et la criminalité transnationale organisée, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Les entretiens entre Abdellatif Hammouchi et son homologue français ont porté également sur les bonnes pratiques de partage des expertises entre les deux parties dans le domaine sécuritaire, ainsi que les mécanisme de mise en œuvre des opérations conjointes menées dans le cadre de la coopération bilatérale, notamment la sécurisation des Jeux Olympiques qui auront lieu à Paris, et ce sur la base de la confiance mutuelle et de l'intérêt commun, souligne la même source.

A l'issue de cette réunion, les deux parties ont convenu de préparer prochainement une visite similaire du Directeur Général de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire à Paris, en vue de renforcer les domaines de coopération sécuritaire bilatérale et de diversifier les niveaux et les formes de cette coopération au service des intérêts des deux pays.

Cette rencontre bilatérale avec le directeur général de la police nationale française s'inscrit dans le cadre des rencontres bilatérales et multilatérales tenues par M. Hammouchi, dans l'objectif de consolider la coopération et la coordination sécuritaires avec les différents partenaires régionaux et internationaux et les organisations internationales concernées par l'action policière, conclut le communiqué.

Le Maroc partage son expérience en matière de sécurité avec le Qatar
Le directeur général de la DGSN, Abdellatif Hammouchi, a choisi des commissaires et des officiers chevronnés pour conduire la délégation chargée de contribuer à la sécurité des stades lors du Mondial de football au Qatar. 
Plusieurs milliers de policiers déployés au Qatar pour le Mondial 2022

À l’occasion de la Coupe du monde de football 2022 au Qatar, un accord de coopération a été signé entre le pays hôte et le Maroc, qui prévoit l’envoi de plusieurs milliers d’agents pour participer à la couverture sécuritaire de l’événement.


Le directeur général de la DGSN, Abdellatif Hammouchi, a choisi des policiers d’élite parmi les commissaires et les officiers pour diriger la délégation qui participera à la couverture sécuritaire de la coupe du monde de football au Qatar, prévue du 21 novembre au 18 décembre.

Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du lundi 17 octobre, que des chefs de la PJ et des RG exerçant dans plusieurs villes doivent se rendre au Qatar à partir de la deuxième semaine de novembre en compagnie d’un grand nombre de policiers de différents grades et spécialités.

Il faut rappeler que le Maroc et le Qatar ont signé, en septembre dernier, une déclaration commune pour le partage d’informations dans le cadre d’une collaboration sécuritaire lors de l’organisation de cet événement footballistique. L’accord vise, en outre, à renforcer la coopération sécuritaire entre les deux pays et à mettre en œuvre tous les dispositifs pour garantir la sécurité durant les 28 jours que va durer cette compétition.

 Al Ahdath Al Maghribia souligne qu’une délégation sécuritaire marocaine s’est rendue, fin mai dernier, au Qatar afin d’inspecter les installations et les stades qui accueilleront le Mondial. De son côté, une délégation qatarie s’est déplacée au Maroc où ses membres ont assisté aux dispositifs d’organisation de certains matchs de football, notamment la finale de la Ligue des champions d’Afrique ayant opposé le Wydad au club égyptien d’Al Ahly, qui s’est jouée au complexe Mohammed V à Casablanca.

Par ailleurs, les autorités sécuritaires marocaines ont commencé à échanger des informations avec leurs homologues qataris sur les spectateurs marocains désireux d’assister à ce Mondial pour soutenir l’équipe nationale. L’objectif étant d’éviter que des éléments perturbateurs ne s’y mêlent, sachant que la délégation marocaine veillera à encadrer le public des Lions de l’Atlas.

Abdellatif Hammouchi, directeur général de la DGSN et de la DGST, avait tenu plusieurs réunions avec de hauts responsables de la sécurité du Qatar, qui cherche à bénéficier de l’expérience marocaine en matière de sécurité dans l’organisation de la Coupe du monde 2022.

La coordination sécuritaire entre Doha et Rabat n’inclut pas seulement le domaine sportif, mais s’étend à d’autres domaines stratégiques, compte tenu de l’expérience pionnière du Royaume en matière de sécurité dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

La visite d’Abdellatif Hammouchi au stade de Lusail, qui accueillera la cérémonie d’ouverture et le match final de la Coupe du monde, est une première pour un responsable de la sécurité étrangère.

Dans ce contexte, Abdelouahed Awlad Mouloud, chercheur en sécurité et affaires stratégiques, a déclaré que « la coopération sécuritaire entre le Maroc et le Qatar est l’aboutissement des relations fortes entre les deux pays, alors que le Maroc a établi des relations distinguées avec les pays du Golfe en général ».

La même source a ajouté, dans une déclaration à Hespress, que « le Qatar est toujours à la recherche de partenaires fiables ayant une expérience et une expertise, notamment au niveau de la sécurité, car la Coupe du monde lui pose des défis majeurs qu’il faut contenir ».

Reconnaissance internationale

Il est clair que le Maroc n’échappe plus au viseur maudit du jihadisme qui s’épuise à vouloir s’implanter dans le Royaume, à travers des cellules dormantes, nourries d’idéologie meurtrières. Mais l’évidence est là : si le Maroc est encore épargné par l’horreur du terrorisme, c’est grâce à la vision sécuritaire et aux membres du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) – relevant de la DGST- qui ont impressionné le monde de par leur vigilance et leur flair auquel aucun terroriste ne peut se soustraire. Que de funestes projets destructeurs et sanglants avortés par l’œil vigile et la main protectrice de ces forces qui, décidément, ne dorment plus même d’un œil ! D’ailleurs, l’efficacité des services de renseignements marocains est incontestable ; preuve en est qu’elle est souvent citée en exemple à tel point que des pays comme la France, l’Espagne, la Belgique et l’Allemagne ont décidé de nouer un partenariat avec le Maroc dans le domaine sécuritaire.

Au début de 2016, Abdellatif Hammouchi a été élevé au rang d’officier dans l’ordre de la Légion d’honneur. Une marque de reconnaissance supplémentaire envers le directeur de la DGST, souvent félicité et remercié par des chefs d’État ou des responsables gouvernementaux étrangers pour la précieuse collaboration des services marocains et pour leur professionnalisme.

Le dernier témoignage en date est celui des autorités sri-lankaises, qui ont tenu à exprimer leur gratitude aux services marocains, qui, les premiers, leur ont communiqué les identités et photos des auteurs des attentats survenus sur leur sol en avril. Et il n’y a pas qu’en matière d’antiterrorisme que la collaboration avec les services étrangers est exemplaire.

« En quelques semaines, nous avons livré aux Espagnols et aux Italiens deux grosses pointures du crime organisé recherchées depuis des années et nous avons démantelé avec les Français un réseau de trafic de cannabis à travers une livraison surveillée », recense le directeur d’Interpol Maroc. Abdellatif Hammouchi et ses hommes veillent au grain sur tous les fronts.

Attentats au Sri Lanka : Le Maroc a fourni des « informations clés » pour l’identification des terroristes
Abdellatif Hammouchi reçu par le patron du FBI, Christopher Wray, lors d'une visite de travail aux Etats-Unis, du 13 au 14 juin 2022.

Abdellatif Hammouchi rencontre les directeurs de la CIA et du FBI Lutte contre le terrorisme, coopération sécuritaire et le démantèlement de cellules criminelles étaient au cœur des entretiens entre le directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire et ses homologues américains, cette semaine à Washington.

Maroc-USA: Célébration du 231e anniversaire du Département d’État américain, Découvrez la photo choisie pour cet événement….

L’ancien leader du Mouvement/ Armée populaire de libération du Soudan avait fait appel aux services de la diplomatie américaine, afin de réorganiser son nouveau bureau de sécurité interne.

En guise de réponse, le ministère américain des Affaires étrangères lui a proposé de s’inspirer de l’expérience du Maroc et de son chef des services de renseignements, Abdellatif Hammouchi.

La proposition, rapporte le site El Ousboue, aurait été très bien accueillie par le président sud-soudanais, qui considère que les relations entre les deux pays sont actuellement favorables à une telle forme de coopération.

Le Royaume du Maroc l'un des principaux pays émergents africains, joue les cyberJames Bond en accédant au club restreint des maîtres de l’espionnage que sont le Mossad, la CIA, le MI-5 ou le FSB dérange forcément…
La DGSN a un nouveau siège central à Rabat

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) du Maroc a inauguré, ce lundi 18 mai à Rabat, son nouveau siège central au quartier Riyad.

L’inauguration du nouveau siège de la DGSN coïncide avec le lancement des activités de la 7eme édition des Journées portes ouvertes de la sûreté nationale, organisées à l’occasion du 70e anniversaire de la création de cette institution, du 18 au 22 mai. Ce complexe moderne marque une nouvelle étape dans la modernisation de l’appareil sécuritaire marocain.

Édifié sur une superficie avoisinant 20 hectares, le nouveau siège a été conçu pour regrouper les différents services centraux de la DGSN au sein d’un espace administratif et sécuritaire intégré, reposant sur des systèmes numériques avancés et des outils modernes de gestion destinés à renforcer l’efficacité et améliorer la coordination opérationnelle. Le complexe comprend plusieurs infrastructures modernes, dont une grande salle de conférences d’une capacité de plus de 1 200 personnes, un musée retraçant l’histoire et l’évolution de la sûreté nationale, ainsi qu’un centre avancé dédié à l’informatique et aux archives.

Il abrite également des espaces spécialisés pour la délivrance de la carte nationale électronique, des structures destinées à l’hébergement des forces de réserve ainsi qu’un parking pouvant accueillir près de 1.500 véhicules.

Selon la DGSN, ce projet d’envergure s’inscrit en droite ligne avec les Hautes orientations royales visant à doter l’administration sécuritaire de ressources humaines, matérielles et technologiques à la hauteur de ses missions.

L’inauguration de ce complexe a réuni un parterre de hauts responsables nationaux ainsi que des délégations sécuritaires de premier plan venues de pays frères et d’organisations policières internationales.

Pour Philippe Lucas, Président d’Interpol, qui a pris part à l'ouverture des Journées portes ouvertes de la DGSN, « ce nouveau siège est une réalisation remarquable ».

« Ce bâtiment, par son architecture moderne et ses spécificités de haut niveau, reflète la rigueur organisationnelle et la grande ambition qui guident l’action de la DGSN, tant sur le plan stratégique qu’opérationnel, pour servir les intérêts suprêmes de la patrie et soutenir la coopération policière internationale », affirme-t-il.

Je ne voudrais pas terminer ici sans rendre un très vibrant hommage, à ces femmes et ces hommes qui composent ces forces, dans leur travail si délicat et difficile au quotidien.

"Dans ce témoignage, je souhaite exprimer à nouveau ma gratitude envers M. Abdellatif Hammouchi, Directeur Général de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et de la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST) au Maroc, pour la sécurité qu'il garantit à l'échelle nationale, continental et international." Gherrabi Mohammed, Président du Réseau des Journalistes Panafricains.


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