[Exclusif] - «Marrakech Airshow 2026» / Maroc-Mauritanie: à Marrakech, une carte du Royaume de Tanger à Lagouira porte un message politique... By- Mohammed Gherrabi

Maroc–Mauritanie : Un partenariat militaire renforcé au cœur des enjeux de sécurité régionale

Sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’État-Major Général des Forces Armées Royales, le Général de Corps d’Armée Mohammed Berrid s’est entretenu avec le Général de Corps d’Armée Mohamed Vall Ould Raïs, chef d’état-major des Forces armées mauritaniennes. Cette réunion, qui s'est déroulée le jeudi 8 octobre en marge du Marrakech Airshow 2026, confirme la solidité des relations militaires entre les deux pays voisins et leur intention commune d'élargir les perspectives de coopération dans le secteur de la défense.

Le Maroc et la Mauritanie continuent de renforcer leur partenariat militaire, dans un contexte régional caractérisé par des défis sécuritaires nécessitant une coordination, un dialogue et une coopération accrus entre les pays de la région.
Conformément aux Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Chef Suprême et Chef d’État-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), le Général de Corps d’Armée Mohammed Berrid, Inspecteur général des FAR et Commandant de la zone Sud, a rencontré, le jeudi 8 octobre 2026, le Général de Corps d’Armée Mohamed Vall Ould Raïs, chef d’état-major des Forces armées de la République islamique de Mauritanie.
Cette interview s'est déroulée en parallèle du Salon international de l’aéronautique et de l’espace «Marrakech Airshow 2026», un événement qui réunit à Marrakech des acteurs institutionnels et industriels afin de discuter des progrès dans le domaine de l'aéronautique et des technologies de défense.
Une collaboration militaire basée sur la confiance et la proximité.
Les discussions entre les deux chefs militaires ont permis de traiter plusieurs questions d'intérêt commun concernant le renforcement de la coopération bilatérale dans le domaine de la défense, ainsi que les perspectives de développement de nouveaux axes de collaboration.
À cette occasion, les deux parties ont mis en avant la profondeur et la solidité des relations militaires unissant le Maroc et la Mauritanie, deux pays voisins liés par des intérêts communs et une volonté partagée de préserver la stabilité régionale.
Cette relation de confiance constitue un atout majeur pour consolider les mécanismes de concertation entre les institutions militaires et favoriser une approche coordonnée face aux défis sécuritaires auxquels la région est confrontée.
Des perspectives encourageantes face aux défis régionaux
Au-delà de la qualité des relations existantes, cette rencontre traduit la détermination des deux états-majors à donner une nouvelle impulsion à leur coopération et à l’adapter aux exigences stratégiques actuelles.
L’exploration de nouveaux domaines de collaboration dans la défense ouvre des perspectives pour approfondir les échanges d’expertise et renforcer les capacités communes, dans le respect des priorités et des intérêts des deux pays.
Dans un environnement régional où la coordination entre les forces armées et la consolidation des partenariats de voisinage revêtent une importance particulière, le dialogue entre Rabat et Nouakchott apparaît comme un levier essentiel de stabilité et de confiance mutuelle.
Rabat et Nouakchott confirment à nouveau leur engagement mutuel.
Au terme de cette rencontre, les deux hauts responsables ont réitéré leur engagement à consolider les relations de coopération militaire et à les porter à un niveau à la hauteur des aspirations du Maroc et de la Mauritanie.
Cette volonté commune confirme la place stratégique du partenariat entre les deux pays et leur attachement à une coopération durable, fondée sur le dialogue, la coordination et la défense de leurs intérêts communs.
La réalisation de cette rencontre en parallèle du Marrakech Airshow 2026 démontre l'importance que le Maroc accorde au dialogue militaire avec ses partenaires régionaux et la poursuite de ses efforts pour renforcer la coopération africaine, au bénéfice de la sécurité et de la stabilité de la région.
Une carte du Royaume de Tanger à Lagouira porte un message politique

En marge du Salon international de l’aéronautique de Marrakech, le général de corps d’armée Mohammed Berrid, inspecteur général des Forces armées royales, a offert à son homologue mauritanien, le général de corps d’armée Mohamed Vall Ould Raïs, un souvenir représentant la carte complète du Maroc, de Tanger à Lagouira. Ce geste protocolaire intervient alors que le débat sur les frontières du Sahara marocain et l’avenir de Lagouira suscite des réactions dans les médias mauritaniens.Le symbole n'a pas échappé à l'attention. Alors que la question de Lagouira refait surface dans le débat public en Mauritanie, une carte du Maroc intégrant cette localité a été présentée par le plus haut responsable militaire marocain à son homologue mauritanien, lors d'une rencontre tenue en marge du Salon international de l'aéronautique de Marrakech.
Dans la photo publiée par le compte officiel des Forces armées royales, les deux responsables militaires sont visibles tenant le souvenir, au centre duquel se trouve la carte du Royaume avec l'intégralité de son territoire revendiqué par Rabat.
En plus de l'échange formel, cette image revêt une signification particulière dans le contexte actuel. Elle montre la détermination du Maroc à renforcer son partenariat militaire avec la Mauritanie, tout en maintenant sa position concernant son intégrité territoriale.
Cet événement survient alors que divers médias mauritaniens examinent les répercussions d'un extrait du récent rapport du secrétaire général des Nations unies, António Guterres, portant sur le Sahara marocain.Dans son rapport du 1er octobre 2026, référencé S/2026/781, le secrétaire général mentionne, au paragraphe 8, les discussions de Madrid qui ont eu lieu les 8 et 9 février derniers. Le document rapporte une proposition de la Mauritanie visant à établir une commission pour clarifier, par consensus, les frontières internationales définitives et permanentes du territoire du Sahara marocain avant tout règlement final.
Bien que cette proposition n'évoque pas directement Lagouira et ne représente pas une revendication mauritanienne d'annexion de cette localité, sa formulation a ravivé les questions de certains observateurs mauritaniens concernant les implications potentielles d'un futur règlement territorial.

Lagouira, située près de Nouadhibou, le principal centre économique et portuaire de la Mauritanie, occupe une position géographique délicate. Les médias mauritaniens soulignent les enjeux économiques, commerciaux et stratégiques potentiels liés à l'évolution future de cette région côtière.
Certains analystes mentionnent en particulier la concurrence possible entre les infrastructures portuaires, les flux commerciaux et les activités économiques de la région.
C'est dans ce contexte que se tient la rencontre entre Mohammed Berrid, inspecteur général des Forces armées royales et commandant de la zone Sud, et le général Mohamed Vall Ould Raïs, chef d'état-major général des armées mauritaniennes.
La réunion, tenue sous les directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, chef suprême et chef d'état-major général des Forces armées royales, a été dédiée au renforcement de la coopération militaire et à l'exploration de nouvelles perspectives de partenariat dans le domaine de la défense.
Les deux dirigeants ont souligné la robustesse des relations entre les deux pays voisins ainsi que leur volonté de les porter à un niveau qui reflète leurs ambitions respectives.Dans ce cadre, le présent cartographique confère une dimension symbolique à une rencontre officiellement centrée sur la coopération militaire. Il représente la position territoriale défendue par Rabat, tout en s'inscrivant dans une initiative de rapprochement avec Nouakchott.
Le message peut être interprété sur deux plans complémentaires : une invitation à un partenariat bilatéral et une réaffirmation de la vision marocaine de son intégrité territoriale.
Pour le Maroc, la collaboration avec la Mauritanie est d'une importance particulière en raison de la proximité géographique des deux nations, de leurs intérêts sécuritaires partagés et des défis économiques présents dans la région sahélo-saharienne.
Pour Nouakchott, la relation avec Rabat s'inscrit dans un équilibre diplomatique subtil, particulièrement concernant le dossier du Sahara marocain. Les autorités mauritaniennes soulignent traditionnellement leur position de neutralité et leur appui au processus politique mené sous l'égide des Nations unies.
La proposition mentionnée dans le rapport de Guterres initie un débat sur la délimitation territoriale, mais son contenu ne permet pas de conclure à une modification officielle de la position de la Mauritanie ni à une revendication particulière concernant Lagouira.
Le geste de Marrakech reste néanmoins riche en symboles. Alors que les débats sur le Sahara marocain continuent de soulever des questions dans la région, Rabat montre à la fois son engagement envers son intégrité territoriale et son désir de renforcer les relations militaires avec son voisin du sud.
Une carte, un échange protocolaire et une rencontre militaire: autant d'indices qui montrent comment le Maroc cherche à affirmer sa position territoriale tout en renforçant son partenariat stratégique avec la Mauritanie.
Belle leçon de fraternité, dépassant le cadre strict de la fratrie pour déployer ses ailes loin des propagateurs de la division.

Un aphorisme, prêté au calife Othman ibn Affan, dit en substance: «apprenez de vos noms, ce qui peut raccorder vos liens de sang!».
Le jeune Etat, mauritanien, face à l’agression de la part de l’Algérie et son appendice polisarien
Les amendements proposés à la Constitution algérienne, y compris une disposition permettant à l’armée de participer à des missions à l’étranger. Sur la base du projet publié par la présidence algérienne, l’armée pourra agir en dehors des frontières du pays. Cette mesure a surpris à la fois l’opinion publique et les partis politiques, qui pendant des décennies étaient habitués à un discours très différent sur les tâches et les règles d’engagement de l’armée.
En décembre 2024, quelques jours seulement avant la visite privée du président mauritanien au Maroc, une patrouille militaire algérienne a pénétré en territoire mauritanien et attaqué un campement d’orpailleurs. Cette révélation exclusive s’inscrit dans un contexte d’escalade préoccupante entre les deux pays, alors que plus de 60 ressortissants mauritaniens sont actuellement détenus au secret par l’Algérie depuis début mars 2025.
Les détails exclusifs d’une incursion armée algérienne en territoire mauritanienne
Nous avons pu obtenir une copie de l’enregistrement d’une conversation téléphonique avec l’une des victimes d’une incursion militaire algérienne en territoire mauritanien survenue en décembre 2024. Selon ce témoignage que nous avons pu authentifier, des militaires algériens armés de kalachnikovs ont attaqué un campement d’orpailleurs mauritaniens, détruit leurs installations et confisqué plusieurs de leurs possessions.
« Ils ont surgi de nulle part, armes au poing. Ils parlaient en arabe avec un accent algérien clair et portaient des uniformes militaires. Ils ont tout détruit avant de repartir avec notre matériel et notre Toyota », témoigne la victime dans l’enregistrement.
Le timing de cette opération est particulièrement significatif : elle s’est produite quelques jours seulement avant la visite privée du président mauritanien au Maroc, où il avait rencontré le roi Mohammed VI, une rencontre qui avait alimenté les spéculations sur un possible rapprochement entre Nouakchott et Rabat.
"La décolonisation du Sahara a eu lieu à un moment où le polisario n’existait pas..." le SG de l’ONU

C’est une déclaration qui fera date. Et surtout venant du secrétaire général de l’ONU lui-même, Antonio Guterres et dans un lieu chargé d’histoire, un haut lieu du savoir, Sciences Po Paris. En effet, en marge de sa visite à Paris dans le cadre du «Sommet sur le climat pour un pacte financier mondial», M. Guterres a donné une conférence devant des dizaines d’étudiants de Sciences Po et en présence de professeurs et de spécialistes, vendredi 23 juin 2023. A une question sur la situation au Sahara, le secrétaire général de l’ONU a fait cette déclaration jamais dite par un responsable onusien de son rang : « le Sahara occidental a été décolonisé pacifiquement en 1975, alors que le Polisario était encore inconnu. » Il a expliqué que le Sahara a été décolonisé en 1975 suite à un accord tripartite entre l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie. Ce n’est, en effet, qu’après cette décolonisation que le monde a commencé à entendre parler du Polisario. Lequel Polisario, faut-il le rappeler a été créé par l’Algérie et la Lybie.
« C'est l'une des situations qui continue malheureusement d'être bloquée », a admis Guterres, espérant qu’il « sera progressivement possible de trouver un moyen de rapprocher les deux positions ».
Répondant aux questions posées par les étudiants de Sciences Po, le responsable onusien a affirmé que son organisation intervient dans cette question, d’une part, à travers, son envoyé spécial, Staffan de Mistura, afin de trouver un terrain d’entente entre le Polisario et le Maroc. Ainsi, à cet égard, Guterres a reconnu que « malgré les différentes tentatives d'action, l'ONU n'a pas été en mesure de générer la "confiance" entre les parties opposées ».
La deuxième ligne d’action se fait à travers la MINURSO, a-t-il expliqué « qui tente d'éviter une confrontation armée entre les deux parties ».
Or, «la situation est toujours compliquée, surtout après les événements intervenus à Guerguerat », a-t-il dit, soulignant que la MINURSO « a de plus en plus de mal à fonctionner car il y a des obstacles d'un côté et de l'autre pour l'exercice de son mandat ».
« La situation est dangereuse parce qu'il y a un conflit de faible intensité, mais dans tous les cas, un conflit qui continue, il n'y a pas de cessez-le-feu définitif et nous avons une très grande inquiétude, pour éviter, avant tout, la généralisation du conflit », a-t-il déclaré.
Allant plus loin dans son raisonnement, M. Guterres a rappelé que lorsque l’Espagne a quitté le Sahara, elle l’avait laissé entre les mains du Maroc et de la Mauritanie. Avant d’ajouter que pour ce qui est de la proposition marocaine en discussion depuis 2007, ce n’est pas l’ONU qui est derrière le blocage mais «ce problème est bloqué par ceux qui bloquent». Sans les nommer, tout le monde a compris que le secrétaire général de l’ONU parle de l’Algérie et du Polisario qui bloquent le processus.
Une sortie du secrétaire général de l’ONU qui constitue un véritable camouflet pour Alger et ses protégés et conforte magistralement le Maroc dans sa démarche.
Document de la CIA : « L’Algérie a mené une guerre contre le Maroc par procuration pour avoir un accès à l’Atlantique »
Un document de la CIA, déclassifié en 2012 et rendu public dernièrement, démasque les réelles motivations du soutien obstiné d’Alger à l’entité séparatiste. Intitulé «Bâtons géopolitique au Sahara: Maroc vs Algérie».
Heureusement que le ridicule ne tue pas…! Comment s’y prendre pour exporter? Quels sont les produits a exporter ?
Le lundi 12 avril, l’Algérie a lancé une ligne maritime commerciale à destination de la Mauritanie, reliant Alger à Nouakchott en cinq jours seulement, rapporte le quotidien El Khabar. Les exportateurs algériens espèrent que la nouvelle jonction constituera un premier pas pour faciliter l’accès aux marchés malien et sénégalais. Le département Boukadoum parie en effet sur l’Afrique pour relancer l’économie algérienne et récupérer le terrain politique perdu ces dernières années.
Cette ouverture intervient alors que les relations entre les deux pays voisins passent par une période de réchauffement. Ainsi, le ministre de l’Intérieur algérien s’est rendu le 1er avril dans la capitale mauritanienne. Une visite marquée par la signature d’un mémorandum d’entente pour créer une commission frontalière. Trois jours après, c’est le chef de la diplomatie de la Mauritanie qui effectuait un déplacement à Alger, porteur d’un message du président Mohamed Cheikh Ould El Ghazouani à Abdelmadjid Tebboune.
Cette nouvelle ligne, supervisée par la société « Anisfer Line » spécialisée dans le transport maritime, réduira le délai d’exportation vers la Mauritanie à cinq jours, selon les explications fournies par le directeur général de la société, Mustapha Hamadou, lors de la cérémonie de lancement de la traversée, qui s’est déroulée en présence de représentants des ministères des affaires étrangères, du commerce et de l’industrie ainsi que de la Direction générale des douanes (DGD).
L’entreprise organise tous les 20 jours un nouveau voyage sur cette ligne pour exporter divers produits algériens vers la Mauritanie ainsi que vers les autres pays africains voisins.
M. Hamadou a souligné que l’ouverture de cette ligne maritime, qui est la première ligne directe vers l’Afrique, permettra à l’Algérie d’exporter ses différents produits vers le continent africain dans un délai record, ainsi que d’offrir les meilleures conditions pour préserver les marchandises et les protéger des dommages, soulignant que l’opération s’est déroulée avec des capacités 100% algériennes ».
« Il ne faut pas s’étonner que l’Algérie se tourne vers la Mauritanie » – Moussa Aksar (journaliste d’investigation)
Et d’ajouter: « Avec l’arrivée des produits algériens à Nouakchott par voie maritime, il est possible d’utiliser « facilement » des routes terrestres pour livrer les marchandises vers d’autres pays africains, comme le Mali, le Sénégal et d’autres.
Rappel: le fiasco de « Tindouf-Choum » 8,5 millions d’euros, s’envolent en l’air.
Le 19 août 2018, l’Algérie avait inauguré le premier point de passage transfrontalier entre l’Algérie et Mauritanie « Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie) ».

La construction de ce poste frontalier, a coûté à l’Algérie près de 8,5 millions d’euros.
Un poste frontière inauguré plus de 1000 fois
Officiellement:
L’objectif est de favoriser la circulation des biens et des personnes « dans l’intérêt des deux peuples« . Mais la question sécuritaire est également au centre de cet accord puisque la frontière algéro-mauritanienne, région désertique, est considérée comme un repaire de trafics et de groupes armés.Cette région désertique, longtemps connue comme un repaire de trafics et de mouvements de combattants de groupes armés, avait été déclarée côté mauritanien zone militaire fermée à la circulation des personnes.
Pourquoi l’Algérie, dont plus de 95% des exportations sont dépendantes des hydrocarbures, s’entête à écouler en Mauritanie des produits très peu compétitifs et déjà disponibles à profusion sur les marchés ciblés (fruits et légumes, électronique, détergents, plastique, matériel agricole et dattes)?Cette stratégie fait toutefois des dégâts aussi bien du côté des camionneurs algériens transformés en aventuriers que du Polisario. Dans cette guerre commerciale, les dirigeants du Polisario n’arrivent plus à vendre en Mauritanie les aides internationales détournées, pour cause d’instauration de droits douanes élevés par la Mauritanie au poste frontalier avec l’Algérie.
Officieusement:
La mafia politico militaro financière algérienne s’épuise à nuire au Maroc
On ne peut que s’interroger à quel point, la mafia politico militaro financière algérienne peut-elle aller dans son hostilité à l’égard du Maroc et nuire à ses intérêts.
Après avoir échoué dans toutes ses tentatives d’empêcher plusieurs pays africains d’ouvrir souverainement des consulats dans les villes du sud marocain.La dynamique sans précédent que connaissent actuellement les grandes villes des provinces du Sahara marocain, qui accueillent tour à tour des rencontres internationales sportives (CAN 2020 de Futsal) ou diplomatico-économiques (Forum Maroc-pays des Caraïbes et du pacifique), a suscité, un vent d’hystérie aux rangs de la mafia politico militaro financière algérienne.
Guergarat, ce passage frontalier aux fins fonds du Royaume, est le théâtre de provocations inacceptables au demeurant de la part d’agitateurs séparatistes (poussés par l’Algérie) qui tentent désespérément de bloquer la route reliant l’extrême sud marocain au nord de la Mauritanie.
Le 20 octobre dernier, des éléments armés du Front ont tenté d’atteindre la barrière de sécurité, et des civils venus des camps ont hissé des drapeaux séparatistes devant un bataillon de soldats marocains.L’affaire ne s’est pas arrêtée qu’à ce stade, ces mêmes individus ont par la suite, fermé la circulation au passage de Guergarat vers la Mauritanie et vice versa.
Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie)
Face à l’échec de sa stratégie économique vers l’Afrique, et surtout la fermeture quasi définitive de son passage frontalier avec la Mauritanie dont elle voulait se servir comme rampe de pénétration des marchés ouest-africains, l’Algérie digère mal aujourd’hui que, même en période de pandémie de coronavirus, le passage d’El Guerguerat continue à fonctionner à plein régime.
Ce passage rappelle au régime d’Alger les échecs cuisants qu’il subit chaque fois qu’il tente de trouver une parade pour contrer l’influence du Maroc. Le passage frontalier de l’Algérie avec la Mauritanie « Tindouf (Algérie) et Choum (Mauritanie) », qui était supposé concurrencer El Guerguerat et ouvrir une nouvelle route au commerce entre le nord et le sud du continent, a été inauguré en grande pompe, avant de devenir une traversée infernale pour les routiers algériens poussés par le régime à l’emprunter, pour ensuite être déserté et enfin complètement fermé. Regarder chaque jour El Gueguerat prospérer, en dépit des baltagias dépêchés sur place, est insupportable pour le régime algérien. Alors il lâche sa meute contre le Maroc. Mais Alger devrait garder à l’esprit ce proverbe qui décrit parfaitement la situation à El Guerguerat: « les chiens aboient, la caravane passe. »

Quand l’Algérie embrigadait Belmokhtar pour frapper le Maroc
Après Wikileaks, le Département d’Etat américain déclassifie les rapports révélant la complicité et l’alliance de l’Algérie avec le groupe terroriste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) afin de nuire à l’intégrité territoriale du Maroc.
Après les révélations de Wikileaks en 2016, le département d’Etat américain a publié sur son site des correspondances diplomatiques qui prouvent l’implication du Gouvernement algérien dans une entente secrète avec l’ex chef de l’AQMI au sahel Mokhtar Belmokhtar pour perpétrer des attentats au Sahara marocain.
L’affaire remonte à 2016 lors que Wikileaks avait publié plus de 30322 e-mails contenus dans le serveur privé de l’ex chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton qui datent de la période 2010-2014, dont ressort un rapport des services de renseignement français faisant référence à l’implication de l’Algérie dans des actes séditieux contre l’intégrité territoriale du Maroc. Il s’agit maintenant d’informations officielles après la décision de Mike Pompeo de les mettre en ligne sur le site du département d’Etat à la demande du président américain Donald Trump.
Attaquer le Sahara marocain
L’affaire remonte à 2013 lors de la prise des otages algériens et français par le groupe islamiste sur un complexe gazier près d’In Amenas, dans le Sud-est de l’Algérie. Selon un rapport envoyé à Hillary Clinton le 18 janvier 2013, le gouvernement de l’ex président algérien Abdelaziz Bouteflika aurait passer un accord avec Mokhtar Belmokhtar, alors leader des terroristes de l’AQMI au Mali et au Sahel pour orienter ces opérations djihadistes vers le Sahara marocain.
« Selon des sources ayant accès à la DGSE algérienne, le gouvernement Bouteflika est parvenu à un accord très secret avec Belmokhtar après l’enlèvement en avril 2012 du consul algérien à GAO (Mali) », stipule le rapport qui poursuit « Dans le cadre de cet accord, Belmokhtar a concentré ses opérations au Mali, et parfois, avec l’encouragement de la DGSE algérienne, attaqué les intérêts marocains au Sahara ». Ainsi, le gouvernement algérien voulait à tout prix se débarrasser de la menace terroriste du groupe de Mokhtar Belmokhtar par des compromis visant la sécurité territoriale du Maroc.
Des prétentions algériennes
Le rapport fait clairement allusion aux prétentions algériennes sur le Sahara marocain, en mentionnant « où les Algériens ont des revendications territoriales au Sahara », en référence à l’accord passé avec le Chef de l’AQMI. Cela donne une preuve supplémentaire aux allégations de l’Algérie, qui ne cesse de déclarer sa neutralité sournoise dans le conflit artificiel du Sahara.
Alors que ces informations sont officialisées et déclassifiées par le Département d’Etat américain, on ne peut que s’interroger à quel point le gouvernement algérien peut-il aller dans son hostilité à l’égard du Maroc et nuire à ses intérêts.
Le document souligne que l’"annexion" du Sahara qui était sous occupation espagnole est le plus grand intérêt vital national pour le Royaume.
Ce document tord le coup à la supercherie du «droit du peuple sahraoui à l’autodétermination». « Bien que la raison apparente avancée par l’Algérie pour justifier son soutien au polisario soit le principe de l’autodétermination, sa rivalité historique avec le Maroc pour dominer le nord-ouest de l’Afrique demeure la principale motivation du conflit », relève le service de renseignement extérieur des États-Unis.



Quand Anour Sadate évoque l’Algérie et le Polisario
On en sait un peu plus sur les faux-vrais chantres de la sacro-sainte «solidarité arabo-musulmane», à leur tête le très haineux régime algérien dont les agissements ont toujours contredit ses professions de foi islamo-panarabistes. Et c’est le défunt président égyptien Anouar Sadate qui mit à nu ce bal d’hypocrites que représentait ledit « Front de la Fermeté et de la Confrontation», suite à l’expulsion de son pays en mars 1979 de la Ligue des États arabes, en raison des Accords de Paix signés à Camp David.




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