Khénifra, sous une surveillance bienveillante... On ne badine pas avec la sécurité des Khénifris...
- gherrrabi
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Ces hommes qui nous protègent
"S’asseoir à une terrasse de café ou se balader tranquillement dans un centre commercial est un acte banal pour les Marocains. Dans plusieurs pays du monde, on ne peut plus savourer ce plaisir simple sans craindre pour sa sécurité. Le Maroc est jalousé pour sa stabilité politique, sa démocratie naissante, sa marche tranquille vers le progrès, sa liberté de penser, de prier, d’écrire, de circuler, de s’habiller. Cette liberté est rendue possible grâce à des femmes et des hommes qui nous protègent et veillent, jours et nuits, sur notre sécurité. Il s’agit des services de sécurité dont la DGSN constitue l’axe principal. Pourtant, s’il est une institution à laquelle on ne rend pas assez justice dans notre pays." Hassan Dabchy, Expert International en lutte contre la fraude opérationnelle et financière et lutte contre la corruption dans les secteurs publics et privés…C'est grâce à tous ces acteurs et aux femmes et hommes engagés sur le terrain…
«La police au service du citoyen»
Depuis plusieurs années, la DGSN s'efforce de mettre en place diverses initiatives et programmes pour réduire le fossé entre la police et les citoyens, en renforçant la confiance mutuelle. Pour atteindre ces objectifs, plusieurs mesures ont été envisagées pour améliorer les structures d'accueil, afin de montrer que la police est au service du citoyen, comme le souligne le panneau affiché dans tous les postes de police portant l'inscription suivante:
«La police au service du citoyen».

L’objectif escompté est double:
le premier réside en la confiance que le citoyen accorde à ce corps ;
le second consiste à rappeler constamment à l’agent de police le devoir qui lui incombe et la bonne conduite qu’il doit tenir dans son rapport avec les citoyens de manière générale.
La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a pour priorité de renforcer la sécurité des biens et des personnes, en mettant en œuvre des réformes structurelles et technologiques. La police nationale fait l’objet, depuis plusieurs années d’une succession de réformes qui tendent à modifier sa perception et son rôle dans la société. L’ensemble de l’institution est concerné par ces transformations qui portent à la fois sur son organisation et ses missions, le statut de ses personnels, leur recrutement et leur formation.
"Un pays sans police est un grand navire sans boussole et sans gouvernail." - Victor HugoL’année 2025 marque une étape décisive dans la trajectoire de modernisation de la Direction générale de la sûreté nationale. Dans son bilan annuel la DGSN retrace son processus de réforme globale mêlant transition numérique, renforcement des infrastructures, professionnalisation des ressources humaines et ouverture sur la société. Elle veut affirmer ainsi une vision intégrée de la sécurité publique. Une sécurité pensée à la fois comme service de proximité, pilier de la stabilité nationale et levier de confiance entre l’institution policière et les citoyens, tout en préparant les grands défis sécuritaires de demain.
L'opération "Tolérance Zéro"
Les campagnes de sécurité routière à Khénifra impliquent souvent la présence de la police pour renforcer la sensibilisation et la responsabilisation des usagers de la route.
Intensification des contrôles sur les principaux axes routiers en lançant des appels à la responsabilité de chaque usager.
Une opération "Tolérance Zéro" lancée pour responsabiliser les conducteurs et passagers, en combinant sanctions et sensibilisation. Cette opération a été mise en place pour prévenir les accidents et sanctionner les contrevenants, visant à prévenir les accidents et à responsabiliser tous les usagers de la route.
Ces initiatives montrent l'engagement des autorités de sécurité routière à sensibiliser et à responsabiliser les usagers de la route pour améliorer la sécurité routière.

L’éducation en matière de la sécurité routière, est essentielle pour tous les citoyens, qui sont autant d’usagers de la route. En effet, adultes et enfants partagent le même espace de circulation et font face à des situations à risques en tant que piétons, usagers de deux-roues ou conducteurs. Il est donc important d’apprendre aux enfants, dès leurs jeune âge, non seulement les règles établies dans le code de la route mais également les notions de respect des autres et de partage de la route.

Au collège, les élèves empruntent de nouveaux moyens de locomotion. Ainsi, dès 14 ans, un jeune peut être amené à conduire ou à être passager d’un deux-roues motorisé. Il est dès lors confronté au code de la route et à de nouvelles règles de circulation avec son lot de dangers à connaître et anticiper.
La formation à la sécurité routière permet ainsi d’aborder les droits et devoirs de chacun vis-à-vis des autres usagers. Elle permet également d’aborder les notions de prévention, de risque et de sanction.
Khénifra, sous une surveillance bienveillante
Khénifra, perle historique et culturelle du Maroc, est une ville qui combine la richesse de son patrimoine ancien avec une sécurité urbaine solidement établie.Khénifra, située dans le Moyen Atlas central du Maroc, est célèbre pour son patrimoine ancien et sa riche histoire. Connue sous le nom de « Ville rouge » en raison de la couleur rougeâtre de ses bâtiments, elle est le centre d'une culture amazighe vivante. Environnée de montagnes et de lacs, la ville offre un cadre naturel exceptionnel. Khénifra est également un carrefour historique, ayant été la capitale des Zayanes et le lieu de batailles mémorables. Son patrimoine architectural, notamment la kasbah de Mouha, ainsi que ses traditions culturelles, font de Khénifra une destination incontournable pour les amateurs de tourisme écologique et d'histoire.
La police de Khénifra ne chôme pas
Khénifra met la sécurité de ses citoyens et de ses visiteurs au premier plan. Les autorités locales s'efforcent de créer un cadre urbain sûr et serein grâce à une présence policière active et à des initiatives de prévention du crime. Les principales artères de la ville sont bien surveillées, offrant ainsi une tranquillité d'esprit à ceux qui parcourent la ville.
Une police professionnelle, vigilante, respectueuse et attentive aux citoyens.
Une police de proximité
Ce succès découle d'un engagement quotidien, d'un travail constant et d'une vision claire du rôle de la sécurité dans la vie sociale.
En outre, la police à Khénifra vise à être proactive, à anticiper les menaces, à bien connaître le terrain, et à répondre de manière rapide et efficace aux sollicitations des citoyens afin de diminuer le sentiment d'insécurité. Elle utilise des méthodes telles qu'une couverture efficace de la ville par des patrouilles de police et des unités de sécurité capables de s'adapter à l'extension urbaine.
Renforcer la surveillance permanente autour des écoles
Un accent particulier est placé sur la lutte contre le trafic de drogue, le harcèlement, les agressions et autres comportements inappropriés. Ces actes continuent de préoccuper de nombreux services et les parents d'élèves. L'objectif est de rapprocher les services de sécurité des élèves et des écoles. Pour cela, il a été jugé essentiel d'assurer une présence constante de la police autour des établissements scolaires, ainsi que la protection des fonctionnaires et des personnes qui les fréquentent.
L’augmentation du nombre des patrouilles des agents de police, particulièrement aux heures d’entrée et de sortie des élèves et des enseignants. Cette surveillance est accompagnée d’une hausse du rythme de la traque des personnes recherchées pour des délits commis dans les environs des écoles.
L'institution policière à Khénifra intensifie la proximité et l'ouverture, et renforce les mécanismes de communication avec son environnement social et les médias, convaincue que la communication et l'ouverture sont cruciales pour ancrer les valeurs de la police citoyenne. Elles représentent le moyen le plus efficace pour aligner les stratégies de l'action sécuritaire sur les attentes et les aspirations des citoyens.
Parmi les modes d’action et les bases de fonctionnement de la police de proximité figurent également la communication, l’amélioration de la qualité des services offerts et la conciliation entre le préventif et le répressif, en plus d’autres procédures d’accompagnement qui requièrent des moyens matériels et logistiques.
Dans le cadre des efforts pour l’amélioration des structures d’accueil, il y a lieu de citer les enseignes lumineuses en haut de l’entrée des postes de police et les espaces d’accueil, ainsi que la présence de femmes agents de police au sein de cellules d’accueil chargées d’orienter les citoyens qui se présentent aux postes. S’y ajoutent les affiches fixées dans les halls des postes de police décrivant les procédures administratives indispensables que le citoyen peut consulter aisément et en toute transparence. À cette même fin, de nouvelles structures et équipes de sûreté ont été créées, telles que les cellules de prise en charge des femmes victimes de violence, dont le personnel reçoit une formation appropriée à cette mission, ainsi que d’autres unités pour mineurs composées d’experts psychologues et psychiatres, en particulier dans les grandes villes. Des centres ont été spécialement installés pour le pilotage et la coordination des interventions de la police de proximité. Ces centres reçoivent les appels téléphoniques via le numéro 19 et œuvrent pour apporter une réponse rapide, dans les sept minutes suivant les appels des citoyens. Pour s’acquitter de ses missions, la police de proximité dispose de moyens matériels, telles que des motocycles, des véhicules et des unités d’intervention.
A Khénifra, On ne badine pas avec la sécurité des Khénifris...
Si c'est écrit dans le passeport canadien, "Nous déplacerons notre flotte pour vous". Nous au Maroc nous devons être fiers de ce que la presse internationale avait dit, "Le Maroc a déplacé une montagne pour l'enfant Ryan", et il fera l'impossible pour protéger ses frontières et ses habitants, c'est-à-dire s'il a déplacé une montagne pour un enfant, précieux comme le reste de la population du pays, alors il est en mesure de déplacer ses forces afin de préserver son intégrité territoriale de Tanger à Lagouira, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, et de protéger la sécurité du pays, de ses frontières et de ses citoyens à l'intérieur comme à l'extérieur du pays.Khénifra d’un élément imprégné de l’idéologie extrémiste de Daech

Opération coup de poing contre le terrorisme et les adeptes de l’idéologie extrémiste.
Les agents de la police judiciaire de Khénifra, rattachés au Service Préfectoral de la Police Judiciaire (SPPJ) de Khénifra, ont arrêté, à l'aube du vendredi 12 décembre 2025, un individu soupçonné d'être un partisan de l'organisation terroriste Daech, sur la base d'informations fournies par les services de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST).
Le Service Préfectoral de la Police Judiciaire (SPPJ) de Khénifra, rattaché à la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) marocaine, est chargé des missions d'investigation criminelle : constater les infractions, rechercher leurs auteurs et collecter les preuves pour manifester la vérité. Il agit sous l'autorité du Procureur du Roi et dispose de pouvoirs d'enquête spécifiques (garde à vue, perquisition) pour réprimer les crimes et délits, travaillant en collaboration avec la Police Judiciaire nationale pour assurer la sécurité et la justice dans la préfecture. Au cours de la perquisition menée au domicile du suspect, les enquêteurs ont confisqué des supports électroniques (4 ordinateurs) ainsi que du matériel qui feront l'objet d'une expertise numérique appropriée.
Le terrorisme essaye de trouver des brèches: Le Maroc ne badine pas avec sa sécurité
Les premières conclusions de l'enquête indiquent que le prévenu avait établi des relations avec Daech et qu'il soutient entièrement les principes idéologiques de l'organisation terroriste.

Le suspect a été déféré devant le BCIJ et placé en garde à vue afin d’approfondir l’enquête menée sous la supervision du Parquet chargé des affaires de terrorisme, dans le but d'identifier l’ensemble des projets terroristes et de déterminer ses éventuelles connexions aussi bien à l’intérieur du Maroc qu’à l’étranger, ce qui démontre encore une fois la recrudescence des dangers terroristes ciblant le Royaume.
Le suspect sera présenté à la justice, une fois les enquêtes menées par le Bureau central d'Investigations judiciaires (BCIJ) achevées, sous la supervision du ministère public chargé des affaires des affaires de terrorisme et d'extrémisme.
Reconnaissance internationale
Il est clair que le Maroc n’échappe plus au viseur maudit du jihadisme qui s’épuise à vouloir s’implanter dans le Royaume, à travers des cellules dormantes, nourries d’idéologie meurtrières. Mais l’évidence est là : si le Maroc est encore épargné par l’horreur du terrorisme, c’est grâce à la vision sécuritaire et aux membres du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) – relevant de la DGST- qui ont impressionné le monde de par leur vigilance et leur flair auquel aucun terroriste ne peut se soustraire. Que de funestes projets destructeurs et sanglants avortés par l’œil vigile et la main protectrice de ces forces qui, décidément, ne dorment plus même d’un œil ! D’ailleurs, l’efficacité des services de renseignements marocains est incontestable ; preuve en est qu’elle est souvent citée en exemple à tel point que des pays comme la France, l’Espagne, la Belgique et l’Allemagne ont décidé de nouer un partenariat avec le Maroc dans le domaine sécuritaire.
Au début de 2016, Abdellatif Hammouchi a été élevé au rang d’officier dans l’ordre de la Légion d’honneur. Une marque de reconnaissance supplémentaire envers le directeur de la DGST, souvent félicité et remercié par des chefs d’État ou des responsables gouvernementaux étrangers pour la précieuse collaboration des services marocains et pour leur professionnalisme.
Le dernier témoignage en date est celui des autorités sri-lankaises, qui ont tenu à exprimer leur gratitude aux services marocains, qui, les premiers, leur ont communiqué les identités et photos des auteurs des attentats survenus sur leur sol en avril. Et il n’y a pas qu’en matière d’antiterrorisme que la collaboration avec les services étrangers est exemplaire.
« En quelques semaines, nous avons livré aux Espagnols et aux Italiens deux grosses pointures du crime organisé recherchées depuis des années et nous avons démantelé avec les Français un réseau de trafic de cannabis à travers une livraison surveillée », recense le directeur d’Interpol Maroc. Abdellatif Hammouchi et ses hommes veillent au grain sur tous les fronts.

Attentats au Sri Lanka : Le Maroc a fourni des « informations clés » pour l’identification des terroristes


Abdellatif Hammouchi reçu par le patron du FBI, Christopher Wray, lors d'une visite de travail aux Etats-Unis, du 13 au 14 juin 2022.

Abdellatif Hammouchi rencontre les directeurs de la CIA et du FBI Lutte contre le terrorisme, coopération sécuritaire et le démantèlement de cellules criminelles étaient au cœur des entretiens entre le directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire et ses homologues américains, cette semaine à Washington.
Maroc-USA: Célébration du 231e anniversaire du Département d’État américain, Découvrez la photo choisie pour cet événement….

L’ancien leader du Mouvement/ Armée populaire de libération du Soudan avait fait appel aux services de la diplomatie américaine, afin de réorganiser son nouveau bureau de sécurité interne.
En guise de réponse, le ministère américain des Affaires étrangères lui a proposé de s’inspirer de l’expérience du Maroc et de son chef des services de renseignements, Abdellatif Hammouchi.
La proposition, rapporte le site El Ousboue, aurait été très bien accueillie par le président sud-soudanais, qui considère que les relations entre les deux pays sont actuellement favorables à une telle forme de coopération.
Le Royaume du Maroc l'un des principaux pays émergents africains, joue les cyberJames Bond en accédant au club restreint des maîtres de l’espionnage que sont le Mossad, la CIA, le MI-5 ou le FSB dérange forcément…Je ne voudrais pas terminer ici sans rendre un très vibrant hommage, à ces femmes et ces hommes qui composent ces forces, dans leur travail si délicat et difficile au quotidien.
Dans ce témoignage, je souhaite exprimer à nouveau ma gratitude envers M. Abdellatif Hammouchi, le Directeur Général de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et de la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST) au Maroc, pour la sécurité qu'il garantit à l'échelle nationale, ainsi qu'à M. Tawfiq Al-Walidi, chef du district provincial de la sûreté de Khénifra, pour sa proximité, sa vigilance et les efforts qu'il consacre au service de notre ville.





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