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Khénifra - «Il faut être fier d’avoir hérité de tout ce que le passé avait de meilleur et de plus noble.» Gandhi

Khénifra, la "perle du Moyen Atlas" - Placé sous le thème: "les produits du terroir sont un levier incontournable pour l'économie locale et le développement durable", la province de Khénifra, en partenariat avec la région Béni Mellal-Khénifra, la société de développement touristique de la région Béni Mellal-Khénifra - Sdr Atlas BMK - et La Fondation Esprit Ajdir Atlas Khénifra, organise du 26 Mars au 4 Avril 2026, une foire qui met en lumière les produits locaux et l'artisanat de la région. Cet événement, réunissant plus de 60 stands, offre une plateforme aux coopératives et aux acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Une foire mettant en avant les produits locaux se tient actuellement dans la province de Khénifra.

Dans un contexte où la consommation responsable et le développement durable deviennent des impératifs sociétaux, la valorisation des produits artisanaux et locaux s’impose comme un levier incontournable pour soutenir l’économie locale.

Les marchés artisanaux et les foires sont des plateformes idéales pour favoriser un échange direct. Ils donnent aux artisans une visibilité immédiate au niveau local et permettent au public de découvrir des œuvres uniques. L'aspect événementiel accentue aussi la convivialité et sensibilise à une consommation responsable.


Khénifra, surnommée la "perle du Moyen Atlas", est une ville marocaine qui séduit les visiteurs par son charme et sa richesse culturelle. Perchée à environ 1 100 mètres d'altitude, elle propose des paysages montagneux pittoresques et une nature luxuriante. La ville est renommée pour ses maisons traditionnelles en pisé et ses souks animés, où l'on peut observer des artisans locaux travaillant le cuir, le bois et le textile. La médina de Khénifra témoigne de son histoire, avec ses ruelles étroites et sinueuses abritant des artisans locaux. Les traditions culturelles de la région sont riches et variées, intégrant des danses folkloriques, des musiques traditionnelles et des festivals locaux célébrant l'identité berbère. L'économie de Khénifra repose principalement sur l'agriculture et l'élevage, grâce à ses terres fertiles et à son climat favorable.

La ville est ceinte de champs céréaliers, d'arbres fruitiers et de pâturages, ce qui en fait un important centre agricole. Les produits locaux, tels que le miel et les fruits secs, sont réputés pour leur qualité et sont souvent exportés vers d'autres zones. Cette dynamique agricole favorise une production variée et participe à l'identité culturelle de la région.

Le secteur de l'artisanat joue un rôle crucial dans l'économie locale. Les artisans sont renommés pour leur savoir-faire dans la fabrication de tapis. Les poteries et les bijoux en argent du Maroc sont très prisés, tant par les habitants que par les touristes, ce qui contribue à l'économie régionale. Ces produits, issus d'une expertise artisanale remarquable, représentent une richesse culturelle et économique pour le pays.

L'exposition met en avant une variété de produits locaux et de créations artisanales réalisés par des femmes membres de coopératives.

Occupant un espace de 800 m² sur la place du 20 Août, au centre de Khénifra, cette exposition regroupe plus de 60 stands et met en avant les coopératives ainsi que les acteurs de l'économie sociale et solidaire de la province. Elle facilite la commercialisation des produits locaux et encourage l'investissement dans ce secteur, considéré comme un moteur de développement local et de création d'emplois.

Un salon de l'artisanat constitue une opportunité idéale pour promouvoir les produits faits main, en offrant une plateforme aux exposants et aux acheteurs. Il met en valeur le savoir-faire local et attire un public en quête de créations uniques et artisanales.

Cette exposition sert de vitrine aux coopératives de la province, leur permettant de mettre en valeur leurs produits tout en soulignant les potentialités et les spécificités locales.

La foire artisanale et commerciale est l’occasion parfaite pour mettre en lumière le génie créatif de nos artisans et commerçants. Leurs œuvres, qu’elles soient traditionnelles ou innovantes, sont le fruit d’un savoir-faire transmis de génération en génération, d’une passion qui se perpétue et d’un engagement envers l’excellence.

Les produits locaux sont cruciaux pour le développement territorial du Maroc. La mise en valeur et l'exploitation des ressources spécifiques ou territoriales aident à dynamiser l'économie locale, générant ainsi une valeur ajoutée pour le territoire. L'importance du développement des produits du terroir au Maroc s'explique, d'une part, par de réelles potentialités en termes d'écosystèmes favorables, de biodiversité variée et de savoir-faire dans le domaine, et d'autre part, par la demande croissante pour ces produits sur les marchés nationaux et internationaux, offrant ainsi d'importantes opportunités de commercialisation.

Des tentatives acharnées de s'approprier l'héritage culturel marocain

Quoi que n'étant pas récentes, des tentatives d'appropriation de la part de la Corée de l'Est, du patrimoine culturel du Royaume du Maroc, ont pris des allures accélérées ces derniers temps, tournant souvent à de vives polémiques sur les réseaux sociaux.

«On mesure les monuments à leur ombre, les livres à leurs critiques, les hommes à leurs ennemis.» Edmond et Jules de Goncourt

Le Royaume du Maroc est de plus en plus cible de tentatives d'appropriation de ses grandes figures historiques, à l'instar des souverains, des savants…. patrimoine culturel. Une tendance qui s'est tellement exacerbée que des passionnés du patrimoine marocain ont jugé utile de réagir en créant, entre autres, des pages et des groupes sur les réseaux sociaux dédiés à sa sauvegarde, en y publiant articles et images corroborant la paternité du Maroc sur celui-ci.

Nous mettons au défi quiconque aurait un semblant de savoir-faire de nos Ma’alam, artisans de notre histoire culturelle, dont le patrimoine culturel au travers du bâti- une architecture, de la gastronomie et nos caftans entre autres sont si enviés. Nous n’avons pas fait notre réputation sur des e-réseaux, mais concrètement sur des traditions millénaires perpétuées de génération en génération.
La stratégie du « Made in Morocco » va devenir la pierre angulaire de la politique économique marocaine, ce qui explique sans doute la démarche actuelle du ministère de la Culture, marquée par une volonté de structurer un héritage et un patrimoine et de préserver des savoir-faire afin d’utiliser le capital immatériel dans une perspective économique.

Une logique de plus en plus mise en avant par les autorités. « Le Royaume est depuis quelques années dans une stratégie de Made in Morocco, qui va devenir la pierre angulaire de la politique économique marocaine. Ce qui explique sans doute la démarche actuelle du ministère de la Culture, marqué par une volonté de structurer un héritage et un patrimoine, de préserver des savoir-faire, afin d’utiliser le capital immatériel dans une perspective économique », lance Rachid Achachi, célèbre polémiste, qui anime notamment les matinales de Luxe Radio. Mehdi Bensaid, ministre marocain de la Culture, reconnaît d’ailleurs bien volontiers avoir fait de ce cette question une de ses priorités dès sa prise fonction dans le gouvernement Akhannouch. «Il s’agit d’abord d’une volonté de reconnaissance de notre patrimoine, matériel et immatériel, avec la mise en place d’une sorte de label national au sujet de notre savoir-faire. Cela s’accompagne de mécanismes juridiques de reconnaissance de ce patrimoine, aussi bien à l’échelle nationale qu’à celle internationale (comme à l’Unesco, par exemple), ainsi que d’une numérisation de toutes ces connaissances pour permettre leur valorisation et leur accès au plus grand nombre», nous explique le jeune ministre. Mehdi Bensaid nie cependant toute volonté de contrer une quelconque offensive étrangère. « Il ne s’agit pas de «racifier» la culture, mais de mettre en avant cette histoire et ce savoir-faire marocains, au même titre qu’il y a des savoir-faire français, italien, japonais ou chinois reconnus. La finalité de la préservation de la culture n’est pas la fermeture aux autres, le repli sur soi, mais au contraire, un moyen de mieux connaître son histoire pour aller de l’avant. Et ce travail doit se faire indépendamment de toute vicissitude politique », insiste le ministre.  

Nous lutterons contre les contrefaçons mais surtout l’Histoire nous rend un Caesar qui revient à nos Ma’alam largement césarisés par leur savoir-faire millénaire, séculaire, ignorant les légendes de contrefaçons.

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