Exclusif - 14/8/2026 - “le Hirak est de retour en Algérie!” - Hirak Movement The Return of Marches in Algeria
Dernière mise à jour : 10 août

Demain, un jour décisif
Le Hirak, un mouvement pacifique et démocratique, incarne l'espoir d'un futur où l'Algérie sera enfin libérée du contrôle d'un régime militaire corrompu. Les Algériens demandent une véritable république, où le pouvoir revient au peuple et où les aspirations à la justice, à la dignité et à la prospérité seront enfin accomplies.
Demain, l'Algérie pourrait une fois de plus démontrer au monde que la volonté populaire, lorsqu'elle est unie et résolue, est plus puissante que n'importe quel régime oppressif.Ce vendredi 14 août 2026. Les yeux du monde entier sont braqués sur l'Algérie, cette date pourrait être un moment clé dans l’histoire de «la nouvelle Algérie». Tandis que des milliers de citoyens envisagent de manifester, l’attention mondiale sera dirigée vers ce pays en quête de transformation.
Le « Hirak » renaît de ses cendres en Algérie: Un peuple opprimé déterminé à défier la junte militaire
Après des années de répression, de corruption et d'oppression par la junte militaire algérienne, un vent de révolte souffle à nouveau sur le pays. Dès demain, vendredi 14 août 2026, des manifestations populaires sont prévues à travers tout le territoire algérien dans le cadre du Hirak. Ce mouvement historique, symbole de la quête de liberté et de dignité du peuple algérien, s'apprête à renaître de ses cendres pour s'opposer au régime militaire mafieux qui maintient l'Algérie dans l'ombre.
Un régime militaire en difficulté
La junte militaire qui gouverne l'Algérie, menée par un groupe de « Généraux » de pacotille aux pratiques criminelles, fait face aujourd’hui à une perte complète de légitimité. Ce système, qui se maintient au pouvoir par la force, a non seulement échoué à satisfaire les aspirations du peuple, mais est aussi impliqué dans des manœuvres géopolitiques suspectes.
Le retour du Hirak : un appel à la liberté
Demain, les rues d'Algérie pourraient de nouveau être animées par les slogans qui avaient secoué le régime en 2019. « Silmiya » (pacifique), « Pouvoir assassin », « Pour une Algérie libre et démocratique » : ces expressions incarnent la détermination d'un peuple résolu à reprendre le contrôle de son avenir.
Les Algériens, toujours affectés par une crise économique exacerbée par une gestion inefficace et l'exploitation des ressources nationales, ont constaté une dégradation de leur vie quotidienne. Tandis que les dirigeants militaires accumulent des richesses, la population s'appauvrit.
Un régime cherchant à survivre
Confrontée à la menace de nouvelles manifestations, la junte a intensifié les arrestations arbitraires et les campagnes de diffamation contre les militants du Hirak. Cependant, ces actions répressives n'ont fait qu'exacerber la colère populaire. Chaque effort pour réprimer la contestation semble renforcer la détermination du peuple. La résilience des Algériens face à ce régime oppressif rappelle à tous que la lutte pour la liberté et la justice est universelle.
Dans tous les pays du monde, l'imamat est confié à une seule personne qui est aussi chargée du sermon. Sauf en Algérie

L’imam Ibn Qudama (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a déclaré : «Chapitre : Il est recommandé que celui qui prononce le sermon du vendredi dirige également la prière, car le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) et ses premiers successeurs agissaient ainsi.
En réalité, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) s'en occupait tous les deux. Il disait: «Priez comme vous me voyez prier» (rapporté par Boukhari et Ahmad). Le sermon remplace deux rak’a. Voir al-Moughni, tome 2, livre sur le vendredi, chapitre : Diriger la prière qui prononce le sermon. Consultez également Al-badaï, 1/262 et Ash-sharh al-kabir, 1/499.
Ce vendredi 7 août en Algérie a déjà été marqué par une répression intense et de nombreuses arrestations. Un dispositif de sécurité inédit a été mis en place sur les routes menant aux grandes villes, notamment Alger, Oran, Annaba et Tizi-Ouzou.
La militarisation des mosquées
La militarisation des mosquées en Algérie, est un exemple de la peur des attaques terroristes qui pousse les autorités à renforcer la sécurité dans les lieux de culte. Les gendarmes, policiers et militaires sont très visibles, et la sécurité est souvent renforcée pendant les grandes prières hebdomadaires.
Un déploiement sécuritaire d’une ampleur sans précédent a été observé ces derniers jours dans la capitale Alger
Barrages de policiers ou de militaires, blocage de rues et fouilles de véhicules – y compris par des agents en civil – ont provoqué de gigantesques embouteillages dans l’agglomération, bloquant les automobilistes de très longues heures.

Tous les moyens terrestres, maritimes et aériens... sont déployés
Alger et sa périphérie ont été le théâtre, ce vendredi 7 août 2026, d’un quadrillage sécuritaire d’une ampleur inconnue depuis la « décennie noire » des années 1990.

Le Hirak de retour pour dénoncer le pouvoir militaire et réclamer plus de démocratie - Algeria's protests are back
"Ce n'est pas une partie d'échecs, Bouteflika a été remplacé par un autre, Tebboune. Nous voulons déraciner cette bande, qu'ils partent tous, que nous obtenions un nouveau pays qui viendra des militants du mouvement populaire. Il y a des jeunes pleins d'énergies capables de gérer le travail. Écoutez mon fils, le népotisme nous a tués et a enfreint la loi" crie Saida, une retraitée descendue manifester à Alger.Comme à chaque fois, le ton sera particulièrement offensif envers le chef de l’Etat et l’armée : «Tebboune n’est pas légitime, ce sont les militaires qui l’ont ramené. Le peuple s’est libéré, c’est lui qui décide», ils scanderont. «Les généraux à la poubelle, l’Algérie va prendre son indépendance», crieront les manifestants, ou encore le slogan traditionnel : «Etat civil et non militaire.». Les foulent chanteront « Tebboune le Cocaïne, est devenu Rais (Président) »
Le Hirak, ce mouvement de contestation politique et sociale, signe son retour, le vendredi 03 Octobre 2025 en Algérie pour dénoncer le pouvoir militaire et réclamer la démocratie.
Certains le croyaient mort, emporté lui aussi par la pandémie de Covid-19. Lui, c’est le Hirak, ce mouvement populaire né le 22 février 2019 pour dégager Bouteflika du pouvoir avant de déborder sur l’exigence d’un changement radical du système politique en Algérie.
Leur détermination est intacte.
Un mouvement qui a forcé l’admiration du monde par sa force de mobilisation, son pacifisme et sa persévérance mais qui a dû marquer une halte au printemps 2020 pour cause de Covid. Le Vendredi 03 Octobre 2025, le rendez-vous est pris dans les rues d’Alger pour commémorer l’an II du mouvement et, pour les plus engagés, sonner le retour des manifestations de rue.
L’histoire a cette inexplicable faculté de se répéter. Des années après, tout commence par la même grosse interrogation qui taraude les esprits: les appels à marcher seront-ils suivis ?
Vendredi 14 Aout 2026, la joie et la colère seront intactes. Comme si cette marche du vendredi allait succédé naturellement à la précédente. Sauf que la dernière avait eu lieu le Vendredi 26 février 2021.
Entre les deux dates, presque des années d’écart, le Hirak («mouvement») s’était de lui-même mis en hibernation, pandémie de Covid-19 oblige. Les autorités ont tenté de mettre à profit cet intervalle pour éteindre la contestation et réparer la confiance avec la population.
Le déclenchement, à tout moment

L’Algérie au bord de l’abîme: Le spectre d’une crise économique monstrueuse, causée par la gestion catastrophique d’un pouvoir mafieux, menace l’existence de tout un pays !

Un pouvoir qui transforme le pays en une gigantesque prison en frappant d’interdiction de sortie du territoire national des milliers de citoyens de différentes catégories et couches sociales.
Un pouvoir qui gère très mal les affaires du pays et incapable d’assurer le minimum vital pour une population en proie à toutes sortes de pénuries. Mais, c’est, aussi, un pouvoir qui nourrit mal sa population.

L’Algérie, jadis vantée pour son abondance en hydrocarbures, est aujourd’hui plongée dans une crise économique sans précédent. La fin de la rente pétrolière (car les puits sont presque à sec), couplée à une gestion calamiteuse orchestrée par une junte militaire corrompue à la tête du pays, a provoqué une avalanche de problèmes touchant tous les aspects de la vie quotidienne des Algériens. Des pénuries alimentaires à l’inflation galopante, en passant par la débâcle du Dinar, l’Algérie est confrontée à une situation économique critique, voire vitale!…
Dans un pays considéré parmi le plus riches d’Afrique pour ne pas dire le plus riche, on ne peut que s’offusquer en voyant les longues files d’attente qui se forment chaque jour, dès l’aube, pour acheter un litre de lait.
Les pénuries ont touché tous les produits de première nécessité.
La semoule, l’huile de table, les lentilles et les haricots disparaissent régulièrement des étals des commerces. Au lieu de pourvoir le marché en quantité suffisante, le pouvoir, par la voix de son premier responsable, le président de la République en personne, explique ces pénuries par la spéculation. On est allé jusqu’à condamner à 10 ans de prison ferme une famille tunisienne transfrontalière, pour avoir acheté 5 litres d’huile.
Pénurie de pneus en Algérie
La pénurie de pneus en Algérie est aujourd’hui un symbole des déséquilibres structurels du marché, mais aussi un signal d’alarme pour la sécurité routière.

Depuis plusieurs mois, l'achat de pneus est devenu un problème quotidien pour de nombreux automobilistes.
Ces derniers jours, l'Algérie fait face à une pénurie de pneus qui s'est aggravée. Des vidéos de longues files d'attente ont circulé sur le web algérien, montrant des bousculades entre citoyens cherchant à se procurer ces pneus.
Cette crise a ravivé les longues files d'attente que les caméras des médias algériens ont relayées, montrant des personnes faisant la queue devant les magasins pour se procurer un pneu.

Depuis près d’un an, le marché algérien du pneumatique est confronté à une crise persistantes.
Loin de se résorber, la pénurie ou littéralement la crise du pneu s’aggrave et affecte directement la mobilité des citoyens, le pouvoir d’achat des ménages et la sécurité des automobilistes.
Le gouvernement algérien a imposé des restrictions d'importation pour encourager la production locale, mais cela a créé une offre insuffisante et un déséquilibre du marché.
La pénurie de pneus en Algérie persiste en septembre 2025 en raison de restrictions d'importation visant à stimuler la production nationale, qui n'est pas encore suffisante pour couvrir la demande. Cette situation entraîne une flambée des prix, un approvisionnement aléatoire et le recours aux pneus usagés, augmentant les risques pour la sécurité routière. Des mesures d'urgence, comme l'annonce d'importation d'un million de pneus, n'ont pas encore résolu le problème.
Les conducteurs mentionnent une pénurie, tandis que Naftal parle de spéculation
Dans plusieurs wilayas, les pneus sont devenus difficiles à trouver. Certaines références sont presque introuvables dans les magasins spécialisés. Les automobilistes passent des jours à chercher en vain.
Naftal impute la responsabilité au « dysfonctionnement de la distribution », lié à « une demande très exagérée », tout en blâmant « la spéculation et les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux ».
Paiement par carte CIB obligatoire : une condition qui suscite des divergences

La plateforme Mahata vise à rendre le parcours d'achat plus structuré. Le client commence par choisir la référence du pneu souhaité, sélectionne ensuite la région disponible, puis soumet sa demande en ligne.
Après validation de la commande, le client a trois jours pour récupérer ses pneus au centre désigné par Naftal. Passé ce délai, la commande est automatiquement annulée. Toutefois, une condition suscite toujours des réactions : le paiement s'effectue uniquement par carte CIB ou Edahabia.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux automobilistes critiquent une mesure qu'ils jugent déconnectée de la réalité du marché. Beaucoup soulignent que tous les conducteurs ne possèdent pas nécessairement une carte bancaire active.
Pour certains, le principal problème demeure la disponibilité géographique des pneus. « J’ai demandé deux pneus pour ma voiture. On m’a dit qu’ils étaient disponibles à Chlef. Je roule déjà sans roue de secours et mes pneus sont inutilisables. Faire ce trajet dans cet état est impossible », raconte un conducteur.
A Boumerdès, un accident d’autocar fait 25 morts
Un autocar est tombé dans un ravin en Algérie, dans la région de Boumerdès, faisant 25 morts et 44 blessés .
L'accident s'est produit, au matin quand l'autocar est sorti de la route et tombé dans un ravin dans la région de Boumerdès, à 50 km à l'est d'Alger, selon la même source, qui avait auparavant fait état de 20 morts et 38 blessés.
Le drame de Oued El Harrach
Les conducteurs se tournent vers des pneus usagés et non conformes, ce qui augmente les distances de freinage, réduit l'adhérence et accroît le risque d'accidents graves.
En Algérie, tous les regards réprobateurs sont plus que jamais rivés sur le régime algérien. Il est cette fois-ci ouvertement accusé d’être le principal responsable de la mort de 18 personnes, tuées vendredi dernier, suite à la chute d’un autobus bondé de passagers dans l’Oued El Harrach, un conduit d’eaux usées et d’immondices qui traverse plusieurs villes algériennes, dont la capitale, Alger. Pour cacher ce crime dû à son impéritie, le pouvoir algérien a réagi en rangs dispersés, mais a vite trouvé des boucs émissaires en sanctionnant, entre autres, des chaines de télévision ayant répercuté à chaud le ras-le-bol de la rue à travers des témoignages sur ce drame.
Dans «l’Algérie nouvelle», devenue depuis une année «l’Algérie victorieuse», les infrastructures de base existantes ont atteint des niveaux abyssaux de délabrement, au point d’exposer au danger permanent la vie des Algériens. L’exemple par le parc automobile local en dépérissement avancé sous l’effet des interdictions, ordonnées par Abdelmadjid Tebboune, d’importer des pièces de rechange, ou détachées. Résultat: des accidents de la route en série, faisant chaque année plusieurs milliers de morts et de blessés à travers tout le pays. Une hécatombe dont l’un des plus récents épisodes est le drame de vendredi dernier, consécutif à la chute d’un autobus du haut d’un pont enjambant le Oued Harrach, un égout à ciel ouvert. Cet accident a fait 18 morts et plus d’une vingtaine de blessés en plein cœur de la capitale.
Crise de l'eau en Algérie
La crise de l’eau potable en Algérie est devenue un véritable feuilleton tragique, illustrant l’incompétence crasse et le laxisme des autorités. La gestion de l’eau, ou plutôt son absence flagrante, est symptomatique d’un régime plus préoccupé par sa survie que par le bien-être de son peuple. Le manque d’eau, à Béjaïa et autres, illustre une crise plus vaste qui affecte tout le pays. Les habitants des grandes villes, tout comme ceux des localités plus isolées, sont régulièrement confrontés à des coupures d’eau prolongées. Cette situation est devenue une norme insupportable pour de nombreux Algériens, exacerbant leur frustration et leur désespoir.
L'Algérie fait face à une crise d'eau potable majeure, caractérisée par un stress hydrique sévère dû à une faible pluviométrie et une croissance démographique rapide. Cette pénurie entraîne des coupures d'eau fréquentes, une distribution aléatoire et des protestations dans les villes comme Alger et Tiaret. Les causes incluent l'insuffisance des ressources naturelles, des infrastructures vieillissantes et des fuites d'eau, tandis que les solutions portent sur le dessalement, la gestion des barrages et la rationalisation de la consommation.

Évasion spectaculaire de sept enfants en Algérie
Les sept mineurs qui ont fui l’Algérie au début de ce mois vers l’Espagne ont créé une situation inédite en Algérie. Aucune voix officielle au sein du gouvernement ne s’est exprimée jusqu’à présent sur ce scandale. Finalement, c’est l’armée algérienne, à travers sa revue El Djeïch, qui s’est chargée de fournir une communication tirée par les cheveux. Au lieu de reconnaitre une faille sécuritaire, elle a enfoui sa tête dans le sable en expliquant que cette immigration spectaculaire n’est rien d’autre que de la «désinformation» et un «complot» ciblant l’Algérie.

A rappeler que le président Abdelmadjid Tebboune avait dénoncé la campagne en ligne ''Manich Radi'' (Je ne suis pas satisfait), qu’il accuse d’être téléguidée depuis l’étranger pour déstabiliser le pays, et a promu la contre-initiative ''Ana Mâa Bladi'' (Je suis avec mon pays), soutenue par des médias et associations proches du pouvoir.
Ce sont, là, que quelques déboires qu’a enregistré le pouvoir algérien tant à l’intérieur qu’à l’extérieur au cours d’une année à mettre vite aux oubliettes.
L’un de ces exploits et qui a longtemps tenu en haleine les Algériens est l’admission aux BRICS, cette organisation économique qui réunit le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.
Tablant sur une amitié historique avec la Russie, la Chine et l’Afrique du Sud, le président Tebboune qui avait effectué des visites dans les deux premiers pays cités et baptisé du nom de Nelson Mandela, le héro sud-africain, un nouveau stade de football à Alger, pensait tout bonnement que ces gestes étaient suffisants pour se faire une place parmi des nations à l’économie émergente appelées à rivaliser avec les grands de ce monde.
Quelle fut la déception algérienne de voir « la petite et pauvre » Ethiopie acceptée aux BRICS. Mais pas l’Algérie. Une déception qui mettra en colère Alger qui va se brouiller avec Moscou en boycottant la réunion arabo-russe des ministres Affaires étrangères qui s’est tenue le 20 décembre dernier à Marrakech.
Sergueï Lavrov n’a pas tardé à rendre la monnaie de sa pièce à « l’Algérie nouvelle » du duo Tebboune-Chengriha en préférant faire escale à Tunis plutôt qu’à Alger en quittant le Maroc.
Une véritable offense au pays qui entretenait, il n’y a pas longtemps, des relations privilégiées avec Moscou alors que la Tunisie et le Maroc étaient considérés comme les amis des Américains.
La brouille des dirigeants algériens ne se limitent pas aux Russes qui « n’ont rien fait pour aider l’Algérie à adhérer aux BRICS », elle s’étend aux Emirats Arabes Unis « coupables d’entretenir les meilleures relations avec l’ennemi marocain ».
Il en est de même avec les Espagnols. Même si les Algériens ont fini par désigner un ambassadeur à Madrid, ils continuent de voir d’un mauvais œil l’approfondissement de la coopération hispano-marocaine.
En conclusion, le patron de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a estimé que l’Algérie n’avait pour le moment ni « le poids, ni l’autorité ni la position sur la scène internationale » qui pourront être pris en compte afin de rejoindre les Brics.
L’année 2023 a été également marquée par le rappel de l’ambassadeur algérien à Paris pour une sombre histoire d’une binationale qui avait fui l’Algérie pour la France via la Tunisie avec un passeport français.
Les choses sont rentrées dans l’ordre quelques mois plus tard puisque Tebboune comptait effectuer une visite d’Etat en France le 2 mai. Une visite annulée en dernière minute par on ne sait qui (tellement le système st opaque) et à ce jour Alger n’a révélé les raisons de l’annulation de ce voyage qui tenait à cœur le chef de l’Etat algérien.
Un chef d’Etat qui a essuyé les jets d’œufs pourris contre sa voiture à Lisbonne au cours de sa visite au Portugal.
Né en février 2019, le Hirak est un mouvement de contestation pacifique qui avait mobilisé chaque vendredi des centaines de milliers de personnes à travers l’Algérie. Leurs revendications portaient sur la démocratisation des institutions, la lutte contre la corruption et le départ de l’élite dirigeante. Si la pandémie de Covid-19 et une forte pression sécuritaire ont freiné son élan à partir de 2020, les slogans et revendications du Hirak restent encore vivaces parmi une partie de la population.
... To be continued



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