[Confidentiel] - Ceuta et le mensonge: Qui a vraiment ouvert le passage du Tarajal et pourquoi?... By- Mohammed Gherrabi

Madrid nie toute preuve impliquant le Maroc malgré les accusations de Vox et du PP
Félix Bolaños, le ministre espagnol de la Présidence, de la Justice et des Relations avec les Cortes, a écarté toute preuve suggérant que le Maroc aurait facilité ou encouragé l'entrée massive à Ceuta le 30 juillet. Il a critiqué le Parti populaire et Vox pour avoir propagé des « affirmations et soupçons » nuisibles à l'égard d'un pays voisin avec lequel il est essentiel de maintenir une coopération.
Bolaños a exprimé sa position jeudi lors d'une audition devant la commission mixte de sécurité nationale au Congrès des députés. Il a fait face aux critiques de l'opposition, ainsi qu'à celles de certains alliés du gouvernement, concernant le silence de Madrid sur le rôle possible de Rabat dans ces événements.
Cuca Gamarra, du Parti populaire, a critiqué le gouvernement pour tenter d'éviter de froisser le Maroc, en s'interrogeant sur ce qu'il «doit» à Rabat. Pepa Millán, porte-parole de Vox, a affirmé que l'exécutif était «otage du chantage», accusant le Maroc d'utiliser la migration comme un outil de «guerre hybride». Bolaños a répliqué que ces accusations n'étaient pas fondées, exhortant les deux partis à respecter les «règles élémentaires de la diplomatie».
Des représentants de Sumar, de Compromís et d’EH Bildu ont aussi exprimé des critiques à l’encontre de la position du gouvernement, en demandant des éclaircissements sur la réduction des contrôles aux frontières marocaines juste avant l'afflux de passages. Le Parti nationaliste basque s’est demandé pourquoi le Maroc aurait «abandonné» la surveillance dans les heures précédant les événements, ainsi que sur son refus actuel de rapatrier les dépouilles des victimes.
Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier. Même si elle met plus de temps, la vérité finit toujours par arriver !

La police Marocaines empêche les Les forces de l'ordre marocaines ont repoussé des centaines de candidats à l'émigration irrégulière, des Marocains et des ressortissants d'autres pays africains qui cherchaient à rallier l'enclave espagnole de Ceuta, encouragés par des appels sur les réseaux sociaux via l'Algérie.👇
La police et les garde-côtes espagnols aident à l'arrivée des migrants à Ceuta, les garde-côtes espagnols ont même déployé des bateaux pour permettre aux migrants d'entrer massivement à Ceuta.👇
Des migrants encore sequstrés à Ceuta
Le président de Ceuta, Juan Jésus Vivas, avait réclamé l'aide de l'Union européenne mardi alors que le territoire fait face à une crise migratoire survenue après l’arrivée de 70.000 migrants entrés de force, à pied ou à la nage, les 30 et 31 juillet dernier. Si la plupart sont repartis dans la foulée, plusieurs milliers sont encore présents aujourd'hui, dormant pour nombre d’entre eux dans les rues et sur les plages.
Le gouvernement du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez estime le nombre de ces migrants à environ 5.000, quand les autorités locales de Ceuta évoquent la présence de 10.000 d’entre eux sur place. Pour rappel, l’enclave constitue une des deux seules frontières terrestres de l'Europe avec l'Afrique, avec un autre territoire espagnol, celui de Melilla.
Et pour quelques dollars de plus
Le "président" de "Ceuta", Juan Vivas, réclame davantage de subventions et de soutien de l'UE, visant à faire supporter par les contribuables européens ses ambitions de grandeur impériale espagnole.
Les seules frontières terrestres de l'UE situées en Afrique, les enclaves de "Ceuta" et "Melilla" voient leur budget déjà financé pour moitié par des subventions espagnoles et européennes. De plus, la moitié des employés y sont des fonctionnaires, et ces enclaves profitent également d'un régime fiscal exceptionnel similaire à celui des paradis fiscaux au sein de l'UE.
L'Union européenne débloque une aide de 115 millions d'euros pour l’Espagne
L'Union européenne a décidé d’octroyer à l’Espagne une aide d’urgence de 115 millions d’euros pour aider le pays dans la gestion de la situation à Ceuta, après l’arrivée massive de migrants dans l’enclave en juillet dernier, annonce la Commission européenne ce mercredi 9 septembre.
L’Union européenne a accordé une aide d'urgence d'euros à l'Espagne pour la soutenir dans la gestion de l'enclave de Ceuta, après l'arrivée massive et illégale de migrants en provenance du Maroc fin juillet. Ce soutien d'un montant de 114,7 millions d'euros a été décidé par la Commission européenne ce mercredi 9 septembre.
L’exécutif européen a précisé que cette aide d’urgence servira notamment à renforcer la surveillance des frontières, à acquérir des équipements tels que des caméras thermiques et à déployer du personnel supplémentaire. Elle vise également à soutenir le renvoi des migrants se trouvant illégalement dans l’enclave espagnole et à renforcer les capacités d'accueil pour les mineurs non accompagnés.
L'Espagne obtient 115 millions € d'aides de l'Union Européenne pour "Ceuta", soit près de 1,500€ par résident de l'enclave occupée.
En comparaison, le Maroc reçoit moins de 100 millions d'euros par an de l'Union Européenne pour assurer le rôle de gardien de l'Afrique. Cela implique la surveillance de plusieurs milliers de kilomètres de frontières, avec le déploiement constant de milliers d'agents pour sécuriser le sud de l'Europe, les enclaves et les Canaries.
Un « sale boulot » confié au Maroc, que les autorités espagnoles évitent de réaliser elles-mêmes, tandis que des ONG financées par l'Union Européenne et l'Espagne opèrent sur le sol marocain pour critiquer le Maroc et les supposées violations des « droits » des clandestins lors des expulsions, ou encore pour exercer des pressions afin qu'ils soient « intégrés » au Maroc. L'Espagne reçoit 115 millions € d'aides de l'Union Européenne pour "Ceuta", soit environ 1,500€ par habitant de l'enclave occupée.
En comparaison, le Maroc reçoit moins de 100 millions € par an de l'Union Européenne 🇪🇺 pour jouer le rôle de gardien de l'Afrique, sur des milliers de kilomètres de frontières, en déployant constamment des milliers d'agents pour sécuriser le sud de l'Europe, les enclaves et les Canaries.
Un « sale boulot » est confié au Maroc, que les autorités espagnoles évitent de réaliser elles-mêmes, tandis que des ONG financées par l'Union Européenne 🇪🇺 et l'Espagne 🇪🇸 opèrent sur le territoire marocain pour critiquer le Maroc et les supposées violations des « droits » des migrants lors des expulsions, ou encore pour exercer des pressions afin qu'ils soient « intégrés » au Maroc.
Après que Juan Jesús Vivas a reçu les 115 millions d'euros de l'Union Européenne, Juan Jesús Vivas a immédiatement libéré et expulsé les migrants retenus en otage à Ceuta.
Les colons espagnols à Ceuta attaquent et tirent à balles réelles sur les enfants avant de s'enfuir lâchement
Des marocains séquestrés commencent a rejoindre le Royaume du Maroc
Des messages circulant sur les réseaux sociaux appellent à une nouvelle entrée massive à Ceuta ce samedi 15 août.
«Il y a des messages qui transmettent des rumeurs», explique Claude Moniquet, spécialiste du terrorisme et des renseignements.
WhatsApp et la crise de Ceuta un rapport de renseignement sur la mobilisation numérique depuis l'Algérie… La presse espagnole confirme…

Des groupes WhatsApp administrés depuis des numéros algériens auraient diffusé des itinéraires, des horaires et des points de rendez-vous avant les entrées massives des 30 et 31 juillet à Ceuta. Un rapport espagnol évoque une campagne numérique ayant généré plus de 11 millions d’impacts potentiels.Ces numéros algériens qui guidaient les migrants jusqu’au Sebta
Un rapport d'analyse du renseignement a révélé de nouvelles informations sur la campagne numérique liée à la récente crise migratoire vers la ville de Ceuta. D'après ce document, un groupe public sur WhatsApp, administré depuis un numéro de téléphone avec l'indicatif international algérien (+213), a été identifié comme l'une des principales plateformes de coordination. Ce groupe aurait joué un rôle central dans l'organisation numérique des événements.
Les "mouches électroniques" algériennes, surnommées "chats", sont des trolls actifs sur les réseaux sociaux qui visent à perturber les relations politiques. Ils emploient des techniques comme la diffusion de fausses informations, des commentaires agressifs, et des attaques ethniques pour influencer les débats et manipuler les opinions. Ces trolls sont surtout présents sur Facebook, où ils créent des centaines de pages et des milliers de faux comptes pour envahir les discussions.Le rapport, couvrant la période du 15 juin au 2 août 2026, retrace l'évolution de cette campagne en utilisant une approche basée sur le renseignement. L'analyse se fonde sur les sources ouvertes (OSINT), la surveillance des réseaux sociaux (SOCMINT) et l'analyse géospatiale (GEOINT), afin d'identifier les acteurs impliqués, les mécanismes de coordination, les plateformes utilisées et les modes de diffusion des messages numériques.
Selon les conclusions du rapport, un groupe WhatsApp nommé « Ceuta Criage Hagma » est identifié comme l'un des principaux canaux de coordination examinés durant l'enquête. Les informations obtenues par les auteurs révèlent que ce groupe était géré depuis un numéro de téléphone algérien. Son activité aurait largement dépassé le simple partage ou la republication de contenus, en incluant des fonctions d'organisation et de coordination des déplacements des participants.
La presse espagnole confirme
Les incitations à se rendre à Ceuta ne se limitaient pas à quelques vidéos virales. Pendant plusieurs semaines, des informations détaillées auraient été diffusées sur les réseaux sociaux pour guider les candidats au départ vers la frontière et le secteur du Tarajal.Le rapport mentionne la diffusion de messages incluant des instructions opérationnelles concernant l’organisation des mouvements, le calendrier de leur mise en œuvre et les modalités de répartition des participants sur le terrain. D'autres messages traitaient de la préparation psychologique et physique avant les tentatives de franchissement, tout en encourageant la diffusion des appels à la mobilisation sur le maximum de pages et de comptes sur les réseaux sociaux pour en maximiser la portée.
L'activité aurait considérablement augmenté au début du mois de juillet, suite à la publication d'une décision du Tribunal suprême espagnol concernant les personnes arrivant à Ceuta par voie maritime. Elle aurait atteint son pic dans les jours précédant la Fête du Trône.L'analyse met en évidence que certains messages se fondaient sur des expériences passées de tentatives d'accès à Ceuta, en particulier celles initiées depuis des zones boisées proches de la frontière, servant de références pour définir les itinéraires à suivre et échanger les retours d'expérience entre les participants.
Selon les auteurs du rapport, la nature des instructions échangées au sein de ce groupe reflète un niveau d'organisation et de planification plus élevé que celui habituellement constaté dans les campagnes numériques se limitant à la diffusion de récits médiatiques ou à l'amplification de contenus. Ils voient donc ce groupe comme l'un des principaux acteurs de l'écosystème numérique ayant accompagné la crise de Ceuta.
Le rapport conclut qu'il est désormais crucial de comprendre les dynamiques de ces réseaux numériques pour analyser les crises liées à la migration irrégulière. Cela s'inscrit dans un contexte où l'utilisation croissante des applications de messagerie instantanée et des plateformes de réseaux sociaux sert d'outils de coordination, de mobilisation et de transmission rapide d'instructions au-delà des frontières.
L’Algérie avait annoncé sa Stratégie de Guerre Numérique
Le 9 décembre 2024, au sein de l’École supérieure de guerre portant le nom du défunt président Ali-Kafi, le ministre algérien de la Communication, M. Mohamed Meziane, avait présenté ce qui ressemble à une véritable doctrine de guerre numérique. Le moment choisi pour cette annonce, qui coïncide avec les actions en justice en France contre plusieurs influenceurs algériens, n'est pas sans signification. Cela officialise une approche militarisée de l'information, présentée comme une réponse aux «défis influant sur le front interne».
L'examen du discours, de son contexte et de ses sous-entendus révèle une stratégie élaborée qui va bien au-delà d'une simple politique de communication gouvernementale. Elle trace les contours d'une véritable doctrine de guerre informationnelle, où le contrôle de l'information devient un enjeu de sécurité nationale.
Mohamed Meziane, ex-ministre de la Communication en Algérie, avait affirmé: «Nous avons mis en place une armée numérique pour prendre l'offensive plutôt que de nous limiter à la défense. Dans quelques années, nous maîtriserons le récit médiatique et le flux d'information.»La Militarisation du Discours Informationnel
Le choix du lieu – l’École supérieure de guerre – reflète une approche intentionnellement martiale de la communication. Le ministre s'adresse non pas à des journalistes ou à des professionnels des médias, mais à des officiers supérieurs. Ce cadrage militaire de la politique informationnelle dévoile une vision de l’information en tant qu’arme stratégique.
La rhétorique utilisée puise largement dans le vocabulaire militaire : «front interne», «défis», «menaces», «défense». Cette militarisation du langage n’est pas fortuite ; elle justifie un contrôle renforcé de l’espace informationnel en le présentant comme une nécessité de sécurité nationale.
Enfants victimes d’exploitation par les médias et les plateformes numériques
La quantité stupéfiante de contenus nuisibles générés diffusés par les médias occidentaux a incité l'ensemble du système des Nations Unies à lancer un appel urgent en faveur d'une série de mesures visant à protéger les enfants contre les abus, l'exploitation et les traumatismes psychologiques.La manipulation et l'exploitation des enfants sont des préoccupations majeures pour les autorités et les organismes de défense des droits de l'enfant. Les médias et les plateformes numériques sont de véritables terrains de bataille pour les enfants, où ils peuvent être exposés à des contenus nuisibles, à des abus, et à des comportements de manipulation. Les Nations Unies et d'autres organisations ont lancé des appels à des mesures de protection, y compris des limites d'âge pour l'utilisation des médias sociaux et des lois spécifiques pour encadrer l'exploitation commerciale de l'image des enfants. Les efforts continuent pour protéger les enfants et garantir leur sécurité et leur bien-être.




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