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🚹Un trĂšs rare avion "renifleur nuclĂ©aireâ˜ąïž" WC-135R Constant Phoenix a survolĂ© l'AlgĂ©rie et la Tunisie... Que se passe-t-il en AlgĂ©rie? [EnquĂȘte exclusive - By. Gherrabi Mohammed]

Un avion WC-135R de l’US Air Force patrouille prĂšs de l’AlgĂ©rie.

L'avion WC-135R de l’USAF renifle l’éventuelle existence d’une activitĂ© nuclĂ©aire en AlgĂ©rie et prĂ©lĂšve des Ă©chantillons atmosphĂ©riques afin de dĂ©tecter et d’identifier la prĂ©sence de particules nuclĂ©aires suspectes.

Washington soupçonne-t-il l’AlgĂ©rie de dĂ©velopper clandestinement l’arme nuclĂ©aire.?

L'avion américain est arrivé le 30 janvier sur une base britannique tout le mondes pensait qu'il était en mission en Iran avant qu'il ne devienne clair aujourd'hui qu'il était pour une mission en Algérie.

Rappel: La Corée du Nord était parvenue à tromper les Américains pendant un temps en recouvrant son centre de recherches nucléaires de plomb, ce qui bloquait la détection des particules radioactives.

Un avion trÚs rare entrait dans l'espace aérien algérien et Tunisien: un WC-135R Constant Phoenix.

Dans le cadre d’une mission en mer MĂ©diterranĂ©e, un avion WC-135R Constant Phoenix a survolĂ© l'espace aĂ©rien algĂ©rien et Tunisien (spĂ©cialisĂ© dans la surveillance de l'espace aĂ©rien et la collecte et l'analyse d'Ă©chantillons nuclĂ©aires). Cet avion amĂ©ricain trĂšs rare (seulement 3 en service) est important pour l’US Air Force car il est utilisĂ© pour dĂ©tecter les particules radioactives prĂ©sentes dans l’air. Cette capacitĂ©, lancĂ©e dĂšs le dĂ©but de la guerre froide, permet aux États-Unis de dĂ©tecter Ă  travers le monde le moindre incident nuclĂ©aire, explosion d’une bombe nuclĂ©aire

Les Américains auraient-ils des soupçons?!
Nucléaire iranien : les projets d'enrichissement de Téhéran suscitent de vives inquiétudes

L'Iran a annoncé jeudi que le pays allait augmenter "significativement" sa production d'uranium enrichi. Une décision qui exacerbe les tensions sur son programme nucléaire. La France a "pris note avec beaucoup de préoccupations" des déclarations de Téhéran, l'Union européenne demande à l'Iran d'éviter "tout mesure qui contribuerait à une escalade".

Alors que le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a adopté, jeudi 12 juin, une résolution condamnant l'Iran pour "non-respect" de ses obligations en matiÚre de prolifération nucléaire, Téhéran a annoncé une augmentation "significative" de sa production d'uranium enrichi.

L'Iran veut se doter d'un nouveau centre d'enrichissement

L'Iran est le seul État non dotĂ© d'armes nuclĂ©aires Ă  enrichir de l'uranium au niveau Ă©levĂ© de 60 %, selon l'AIEA. Pour fabriquer une bombe atomique, l'enrichissement doit ĂȘtre poussĂ© jusqu'Ă  90 %.

Les Occidentaux et Israël, considéré par des experts comme la seule puissance nucléaire au Moyen-Orient, accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique. Téhéran dément en défendant un droit au nucléaire à des fins civiles.

"Les ordres nécessaires ont été donnés par le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) pour lancer un nouveau centre d'enrichissement dans un endroit sécurisé", ont indiqué le ministÚre des Affaires étrangÚres iranien et l'OIEA.

Israël menace d'attaquer

Israël a, dans la foulée, appelé la communauté internationale à "une réponse décisive" contre Téhéran, dont les actes constituent selon lui "une menace imminente pour la sécurité et la stabilité" internationales.

L'État hĂ©breu, qui considĂšre le programme nuclĂ©aire iranien comme une menace existentielle, a maintes fois averti qu'il pourrait attaquer les sites nuclĂ©aires en Iran.

Chose promise, chose due

Israël a annoncé, vendredi 13 juin, avoir frappé l'Iran. "Cette opération se poursuivra autant de jours qu'il sera nécessaire pour éliminer cette menace", a déclaré Benjamin Netanyahu. Les frappes ont touché plusieurs zones en Iran, notamment la capitale Téhéran et l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz. Au moins quatre cadres du régime et six scientifiques du programme nucléaire iranien ont été tués.

L'Iran a riposté avec au moins une centaine de drones. L'opération militaire israélienne durera « autant de jours que nécessaire », affirme le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.

Qu’est-ce que l’enrichissement de l’uranium ?

L’enrichissement de l’uranium est le processus par lequel la concentration isotopique de l’235U est portĂ©e de 0,72 % Ă  94 %.

L’uranium est considĂ©rĂ© comme faiblement enrichi si sa concentration isotopique d’235U reste infĂ©rieure Ă  20 %. La plupart des rĂ©acteurs commerciaux utilisent de l’uranium faiblement enrichi (UFE), enrichi Ă  moins de 5 %, souvent appelĂ© « uranium de qualitĂ© rĂ©acteur ». L’UFE ne se dĂ©tĂ©riore pas et peut ĂȘtre entreposĂ© en toute sĂ»retĂ© pendant de nombreuses annĂ©es.

Si l’uranium est enrichi Ă  plus de 20 %, il est considĂ©rĂ© comme hautement enrichi. L’uranium avec des teneurs aussi Ă©levĂ©es d’isotope 235U est principalement utilisĂ© dans les rĂ©acteurs de propulsion navale (par exemple dans les sous-marins), dans les armes nuclĂ©aires et dans certains rĂ©acteurs de recherche.

Pour augmenter la concentration isotopique de l’235U, diffĂ©rentes mĂ©thodes peuvent ĂȘtre utilisĂ©es. En gĂ©nĂ©ral, le concentrĂ© d’uranium est converti en gaz, l’hexafluorure d’uranium. Ce gaz est ensuite pompĂ© dans des cylindres en rotation rapide — les centrifugeuses — oĂč les isotopes les plus lourds, tels que l’238U, sont poussĂ©s vers les parois, tandis que l’235U, plus lĂ©ger, reste au centre. Cela permet de « filtrer » et de recueillir le gaz contenant des concentrations en 235U plus Ă©levĂ©es. Ce processus peut ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ© jusqu’à l’obtention d’une concentration isotopique suffisante en235U. Le gaz acquis subit ensuite un processus de reconversion qui lui permet de transformer l’235U en une poudre noire, le dioxyde d’uranium.

À quel point le programme nuclĂ©aire iranien est-il avancĂ© ?

Depuis que les États-Unis se sont retirĂ©s de l'accord nuclĂ©aire existant - connu sous le nom de Plan d'action global commun ou JCPOA - en 2018, l'Iran a violĂ© des engagements clĂ©s, en reprĂ©sailles Ă  la dĂ©cision de rĂ©tablir les sanctions.

Elle a installé des milliers de centrifugeuses avancées (machines de purification) pour enrichir l'uranium, ce qui était interdit par le JCPOA.

Les armes nucléaires nécessitent de l'uranium enrichi à 90 % de pureté. En vertu du JCPOA, l'Iran n'était autorisé à posséder que 300 kg d'uranium enrichi à 3,67 %, ce qui est suffisant pour l'énergie nucléaire civile et la recherche, mais pas pour la fabrication de bombes nucléaires.

Mais en mars 2025, l'AIEA a déclaré que l'Iran disposait d'environ 275 kg d'uranium, enrichi à 60 % de pureté. Cela suffirait théoriquement à fabriquer une demi-douzaine d'armes, si l'Iran continuait d'enrichir son uranium.

Pretoria nie collaborer avec l’Iran sur l’arme atomique, ce dont l’accusent les USA... L'algĂ©rie et la Tunisie dans le collimateur de l'AIEA

«L’Afrique du Sud n’entretient pas de relations sinistres avec l’Iran. Nous n’avons pas de programme d’armement nuclĂ©aire avec l’Iran», a martelĂ© le porte-parole de la prĂ©sidence.

Le programme nuclĂ©aire avait Ă©tĂ© dĂ©mantelĂ© bien avant la fin du rĂ©gime d’apartheid en 1994, ce qui a Ă©tĂ© vĂ©rifiĂ© par les Nations unies, a rappelĂ© Vincent Magwenya en confĂ©rence de presse.

L’Afrique du Sud et l’Iran ont des liens historiques Ă©troits, ce dernier ayant jouĂ© un «rĂŽle important» dans le soutien du mouvement de libĂ©ration, a ajoutĂ© le responsable.

Il a rĂ©agi ainsi aux propos de la porte-parole du dĂ©partement d’État qui avait reprochĂ© Ă  Pretoria de «redynamiser ses relations avec l’Iran afin de dĂ©velopper des accords commerciaux, militaires et nuclĂ©aires».

En outre, le gouvernement sud-africain a «adoptĂ© des positions agressives Ă  l’égard des États-Unis et de leurs alliĂ©s», dont IsraĂ«l, a affirmĂ© Tammy Bruce.

L'opposition tunisienne dénonce Kaïs Saïed un accord secret entre la Tunisie et l'Iran pour enrichir de l'uranium.

L'opposition tunisienne à l'étranger a révélé mercredi 5 mars l'implication du président tunisien Kaïs Saïed dans une alliance secrÚte avec l'Iran visant à enrichir de l'uranium sur le sol tunisien et à le transporter vers Téhéran en échange d'un soutien financier.

L'opposition a expliqué, dans un communiqué officiel, que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a accepté d'examiner le dossier, qui contient des informations indiquant un accord secret entre la Tunisie et l'Iran, permettant à Téhéran d'extraire et d'enrichir de l'uranium à la mine de Sra OuertÚne dans le gouvernorat du Kef, au nord-ouest de la Tunisie.

La mine de Sra OuertĂšne est une importante mine situĂ©e dans le gouvernorat du Kef, en Tunisie . Elle constitue l'une des plus importantes rĂ©serves de phosphates du pays , avec des rĂ©serves estimĂ©es Ă  10 milliards de tonnes de minerai titrant 17 % de P₂O₇
La mine de Sra OuertĂšne est une importante mine situĂ©e dans le gouvernorat du Kef, en Tunisie . Elle constitue l'une des plus importantes rĂ©serves de phosphates du pays , avec des rĂ©serves estimĂ©es Ă  10 milliards de tonnes de minerai titrant 17 % de P₂O₇

Le communiqué ajoute que l'uranium enrichi est transféré à l'Iran dans le cadre d'un accord financier visant à aider la Tunisie à couvrir son déficit financier, ce qui constitue une menace directe pour la paix internationale et une violation flagrante des traités internationaux contre la prolifération des armes nucléaires.

L'opposition tunisienne à l'étranger a exprimé sa gratitude au directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, pour ce qu'elle a qualifié de "professionnalisme et de confidentialité dans le traitement de l'affaire", soulignant qu'elle était appuyée par des photos, des témoignages de hauts responsables et des rapports internationaux fiables.

L'opposition a également appelé l'agence à prendre les mesures qui s'imposent pour dissuader les organisations qui menacent la sécurité internationale en violant le Traité de non-prolifération nucléaire signé le 5 mars 1970.

Les observateurs estiment que ces accusations s'inscrivent dans le contexte du rapprochement croissant de la Tunisie avec l'Iran, qui s'aligne sur les alliances de l'algĂ©rie dans la rĂ©gion. Ils soulignent que KaĂŻs SaĂŻed est devenu trĂšs Ă©troitement liĂ© Ă  l’axe algĂ©ro-iranien, ce qui pourrait expliquer ces mouvements secrets.

Au vu de ces développements, la situation devrait connaßtre une escalade internationale, notamment avec l'intervention de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Cela pourrait placer le régime tunisien sous une forte pression internationale dans les années à venir.

Rappel: Suppression du visa d’entrĂ©e en Tunisie pour les Iraniens

Le ministÚre tunisien des Affaires étrangÚres a annoncé, vendredi 14 juin 2024, la suppression du visa d'entrée en Tunisie pour les détenteurs de passeports iraniens ordinaires.

Le ministĂšre tunisien des Affaires Ă©trangĂšres dĂ©cidĂ© d’exempter les dĂ©tenteurs de passeports iraniens ordinaires du visa d'entrĂ©e en Tunisie Ă  partir du 15 juin 2024.

Le ministÚre tunisien du Commerce avait promis de jouer les passerelles entre les produits iraniens et le marché africain.

Selon Jeune Afrique, vingt-quatre heures seulement aprĂšs la visite, le 22 mai, du prĂ©sident tunisien KaĂŻs SaĂŻed en Iran – une premiĂšre depuis l’avĂšnement de la RĂ©publique islamique – pour les obsĂšques de l’ancien prĂ©sident Ebrahim RaĂŻssi, le ministĂšre du Commerce et du DĂ©veloppement a tenu, Ă  Tunis, une rĂ©union pour booster la coopĂ©ration entre les deux pays.

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