top of page
  • Facebook
  • X
  • Youtube

ONU-Soudan: Licenciement du kourghouli Ramtane Lamamra [pompier et pyromane], l'envoyé spécial du SG de l’ONU. Notre analyse a aboutit


Nouvelle cible, mêmes méthodes: Après avoir ciblé la France et le Sahel, les Émirats deviennent l’ennemi du moment d’un pouvoir algérien qui hystérise l’extérieur pour mieux oublier ses propres impasses.
Les Émirats arabes unis sont maintenant l'ennemi en Algérie. En effet, l'ennemi national de ce pays change chaque quinzaine environ. Sans préavis, le 2 mai dernier, la télévision officielle algérienne diffuse un communiqué incendiaire. Dans une longue diatribe, on qualifie les Émirats arabes unis de micro-États, de ramassis de bâtards, de «gens sans sens de l'honneur», de «nains» au service d'assassins d'enfants et de femmes (allusion à Israël). On montre aussi des images de la principauté d'il y a plus d'un demi-siècle, un bout de désert meublé de huttes. Et, pour bien signifier le message, c'est le comparatif sur le mode « profondeur historique » qui a la priorité. L'émirat apparaît comme une oasis de sable, tandis que l'Algérie met en évidence son héritage romain....
Le Soudan est effectivement transformé par l'Algérie en terrain de règlement de comptes.

Le pays est ravagé par une guerre civile entre les Forces armées soudanaises (FAS) et les Forces de soutien rapide (FSR), un conflit qui a provoqué une grave crise humanitaire et des déplacements massifs de populations depuis avril 2023. Des événements tragiques comme le glissement de terrain meurtrier de Tarasin, survenu en septembre 2025 dans le Darfour, accentuent la détresse dans une zone déjà dévastée par les violences.

Notre analyse a aboutit

Dans un article publié en novembre, nous avons évoqué la guerre, qui fait rage depuis près de près de trois ans au Soudan et comment mettre fin à la guerre civile et gagner la paix, nous avons aussi donner des solutions:👇

Pekka Haavisto succède à Ramtane Lamamra d’Algérie

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a nommé mardi Pekka Haavisto, originaire de Finlande, comme son nouvel envoyé personnel pour le Soudan, selon un communiqué.

Haavisto succède à Ramtane Lamamra d’Algérie, que la déclaration a déclaré que Guterres « est reconnaissant pour son dévouement et son engagement envers les efforts de paix au Soudan ».

Il a précisé que Haavisto apporte une vaste expérience en politique et en affaires internationales, puisqu’il a été ministre des Affaires étrangères de Finlande de 2019 à 2023 et qu’il est actuellement membre du parlement finlandais.

« Le nouvel Envoyé personnel possède une vaste expérience des processus de médiation et de négociation dans la région de la Corne de l’Afrique et au Moyen-Orient », indique le communiqué.

Faisant référence à son expérience antérieure à l’ONU, le communiqué indique que Haavisto « a été le représentant spécial de l’Union européenne pour le Soudan, participant aux négociations de paix au Darfour », de 2005 à 2007.

Le Soudan est engagé dans un conflit sanglant entre l’armée et les forces paramilitaires de soutien rapide depuis avril 2023, qui a tué des dizaines de milliers de personnes, déplacé 13 millions de personnes et provoqué l’une des pires crises humanitaires au monde, selon des rapports de l’ONU.

Ramtane Lamamra porte la poisse…

Le secrétaire général des Nations unies s'est entretenu par téléphone dans la soirée du 16 novembre avec l'ancien ministre des affaires étrangères algérien Ramtane Lamamra. Durant l'échange, il lui a officialisé sa nomination en tant qu'envoyé spécial de l'ONU pour le Soudan.

Ramtane Lamamra, ministre algérien des Affaires étrangères de juillet 2021 à mars 2023 (il a déjà occupé ce poste de 2013 à 2017).

Aussitôt la nomination actée, le Soudan, via le ministre soudanais des Affaires étrangères, Ali Elsadig Ali, demande la fin immédiate de la mission de l’ONU (MINUATS) du pays.

Si c’est le cas, visiblement, le bonhomme doit, ou porter la poisse ou être maudit. En effet, dans toutes ses entreprises, il accumule les revers. Cet individu n’en est pas à sa première déconfiture. Déjà en mars 2020, alors qu’il était sur le point d’être désigné comme envoyé spécial des Nations Unies pour la Libye ce coup-ci, il voyait sa candidature être bloquée par Washington, Abu Dhabi, Rabat et Le Caire.

Mais la joie ne durait pas longtemps malheureusement.
A Few Moments Later: Khartoum demande au Conseil de sécurité de mettre immédiatement fin à la mission de l'ONU dans ce pays.

Le gouvernement militaire soudanais a écrit dans une lettre adressée au Secrétaire général de l'ONU et distribuée au Conseil - qui donne son mandat à chaque mission de maintien de la paix ou mission politique de l'ONU - que tout en appelant au retrait, il s'engageait à un engagement constructif avec l'ONU.

Avec cette demande de retrait de l'ONU, le Soudan est le dernier pays africain à demander le retrait de missions de l'ONU cette année, après le Mali et la République démocratique du Congo.

La nomination de Ramtane Lamamra, jeudi 16 novembre, en tant que nouvel «envoyé spécial de l’ONU pour le Soudan» a été accueillie avec réprobation à Khartoum. Dans une lettre datée du même jeudi 16 novembre, le ministre soudanais des Affaires étrangères, Ali Elsadig Ali, fait part à Antonio Guterres de « la décision du gouvernement soudanais de mettre un terme avec effet immédiat à la Mission intégrée des Nations unies pour l’assistance à la transition au Soudan (Minuats) ».

Le porte-parole de M. Guterres, Stéphane Dujarric, a confirmé vendredi que cette lettre avait été bien reçue et précisé que la Minuats employait 245 personnes, dont 88 à Port-Soudan (ville qui a pris le relais de Khartoum ravagée, ndlr), Nairobi et Addis Abeba, au Kenya et en Ethiopie voisins.

A lire aussi>>>> Crise libyenne: après Ramtane Lamamra, Sabri Boukadoum «Persona non grata»👇

Commentaires


bottom of page