EXCLUSIF: Un vent mauvais a soufflé sur l'Algérie... Après le MAKⵣ, le MAMⵣ s’apprête à déclarer son indépendance... By- Gherrabi Mohammed
- gherrrabi
- 23 déc. 2025
- 12 min de lecture

«Je m'adresse aux jeunes qui doivent prendre le témoin, car ma génération a fait son temps. L'heure de la retraite a sonné pour les anciens ne pouvant gérer les affaires du pays», a déclaré, le président Bouteflika lors des commémorations du massacre de SétifLe 14 décembre, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) s’apprête à franchir un pas décisif depuis Paris, celui de la déclaration de son indépendance. “Peur sur la Kabylie”, titre Le Matin d’Algérie, très implanté dans la région berbère. “À quelques jours de la déclaration d’indépendance de la Kabylie, les réseaux sociaux s’emballent et sont inondés de commentaires incendiaires, souvent frisant l’insulte, entre les partisans du ‘pour’ et ceux du ‘contre’. […] C’est un véritable vent de folie qui souffle sur nos compatriotes, tant il est vrai que les enjeux sont immenses.”
Pour le site d’information panarabe Al-Araby Al-Jadid, le MAK est en train de basculer dans une nouvelle forme de radicalité contre l’État algérien, “notamment après le traitement politique apaisé de la question identitaire et de la langue amazighe [berbère], désormais inscrite [depuis 2016] dans la Constitution algérienne” comme langue nationale aux côtés de l’arabe. Pour le régime algérien en tout cas, il ne fait aucun doute que le MAK s’inscrit “dans un projet visant à cibler l’Algérie” depuis Paris où le mouvement indépendantiste a trouvé refuge. Enregistré en France, le MAK est aussi une des pierres d’achoppement sur le chemin du réchauffement diplomatique entre Paris et Alger.
La contagion séparatiste « Le mal revient toujours un jour ou l’autre à celui qui l’a fait »

Le Mouvement autonomiste mozabite "MAM" s’apprête à déclarer son indépendance.
En 1949, on traitait de berbéristes et de séparatistes ceux qui avaient soulevé au sein du PPA (Parti du Peuple Algérien) la question de la définition de l’identité algérienne. À cette époque-là, la population algérienne était constituée de Berbères (Kabyles, Chouias, Mozabites, Touaregs, etc), de Français, d’Arabes et de Juifs. La direction du parti, à sa tête Messali Hadj, définissait l’Algérie comme étant un pays arabe et musulman et faisait abstraction de tout le reste.
Faire face
Le défi, pour la mafia politico militaro financière algérienne, est de traiter le Sud et ses doléances avec pondération plutôt que de les considérer comme un instrument étranger de déstabilisation ou un raz-de-marée populaire à coopter. D’où un caractère d’urgence à la situation, c’est le risque que le mécontentement du Sud ne devienne l’instrument d’un groupes radicaux cherchant à exacerber la négligence et l’exclusion qu’exploitent les groupes radicaux.
L'année 2015 débute dans le Mzab avec son lot d'attaques, d'incendies et d'interventions policières musclées notamment par l’utilisation massive de gaz lacrymogène qui cause plusieurs morts. Et voici que peu après la visite du ministre de l’Intérieur, le 2 juillet, venu installer une commission interministérielle chargée de l'examen des possibilités d’apaiser la situation dans le Mzab, dans la nuit du 4 au 5 juillet, une nouvelle explosion de violence survient d'abord à Berriane, puis Bounoura pour s'étendre à toute la vallée.
La police algérienne, loin de porter secours aux victimes, protège les agresseurs et leur ouvre le passage par des tirs de bombes lacrymogènes en direction des Mozabites qui tentent vainement d’ériger des barricades de fortune. Le racisme d’Etat contre le M’zab et contre la Kabylie est d'une extrême gravité qui met en détresse deux peuples qui se battent pour leur existence. L’Etat algérien mobilise ses moyens répressifs pour les briser.
Déliquescence programmée ?
Comme déjà par le passé, les habitants du Mzab, toutes composantes confondues, s'entendent pour dénoncer la position de l'Etat qui se suffit d'actions symboliques, de négociations entre représentants fictifs des communautés, sans intégrer les véritables acteurs sociaux et politiques. Sont dénoncés également l'absence de projet économique alors que les rares usines de la région sont obsolètes ; l’inefficacité des programmes d'insertion professionnelle alors que Hassi R'mel où est situé le plus grand gisement de gaz naturel d'Algérie n'est distant que de quelques kilomètres de Berriane, ville qui a connu une urbanisation rapide et largement anarchique. De plus, les promesses notamment de dédommagements et de réhabilitation du bâti détruit n'ont pas toujours été suivies de mesures concrètes. L'échec des autorités est patent d'autant plus que lors des émeutes des délits sont commis dans un contexte d'impunité renforcé par un sentiment d'abandon par l'Etat et ses forces de sécurité.
Beaucoup s'interrogent sur la volonté de trouver une solution politique et s'il n'y a pas manipulation d'une situation locale de plus en plus fragile. Le fait est que le désordre et l'insécurité qui s'installent durablement dans cette région, carrefour des routes transsahariennes, font l'affaire de milieux maffieux impliqués dans de multiples trafics, notamment de drogue, avec la complicité de fonctionnaires.
Les habitants de la Vallée du Mzab doivent également faire face à un autre défi : celui de la propagande haineuse de certains salafistes alors que l'administration et la justice restent complètement passives. Les appels au meurtre ne sont pas seulement le fait de prédicateurs et autres agitateurs locaux mais émanent de chaînes de télévision saoudiennes, wahhabites, à l'instar de la chaine « Iqra' » qui depuis octobre 2013 a diffusé à quatre reprises l’émission «Koursi al-Ulama» dans laquelle le meurtre des Ibadites assimilés à des «khawarij» (apostats) est déclaré licite.
De nombreux acteurs politiques et autres observateurs expriment une vive inquiétude face à cette montée en puissance de la violence début juillet 2015. Certains s'interrogent sur l'implication d'un « segment du pouvoir », d'autres parmi lesquels le célèbre journaliste Abdelbari Atwan, directeur du journal panarabe al-Ra'y al-Youm, sur celle de forces étrangères trouvant dans le Mzab un terrain propice à la déstabilisation de l'Algérie à l'instar de celle subie par certains pays du Maghreb et du Machrek.
Le fond du problème reste toutefois la défaillance d'un régime autoritaire largement impotent, miné par des luttes internes pour la succession au président Bouteflika. Le pouvoir est visiblement désemparé face à la chute vertigineuse du prix du pétrole et à l'érosion des fragiles équilibres internes. Cette dégradation de la situation socio-économique est d’autant plus préoccupante que le contexte géopolitique depuis les « révoltes arabes» est menaçant et que les pressions sur le pouvoir algérien sont multiples. Qu'il y ait manipulations au Mzab n'exempte pas le régime de sa responsabilité à établir une issue politique pour installer un minimum de confiance entre algériens. Il est impératif et urgent de sortir de la gestion par les expédients car, à ne point douter, le risque de devoir affronter une déstabilisation d'un tout autre ordre n’est pas une simple hypothèse.
Depuis des siècles, les mozabites vivaient en paix sur leurs terres dans leur région du M’ZAB (Aghlan) à 600 Km au sud de la Kabylie. Ce peuple Amazigh de 300.000 à 400.000 âmes suit en majorité un rite Ibadite qui tire ses règles religieux du livre «Kitab El Nil» du théologien Abdelaziz Ben El Hadj Ibrahim Al Thaminy qui constitue la charte même de l’ibadisme mozabite.Ils parlent «Tamzavit» une variante de «Tamazight», la langue maternelle de l’Afrique du nord. Le mozabite considère sa langue comme la composante essentielle de sa personnalité, de son identité et de son histoire. Elle constitue pour lui une richesse jalousement sauvegardée d’un environnement qui devenait de plus en plus hostile, teinté d’arrogance affichée par les tenants de l’arabe, qui la confinait dans un espace strictement réduit. Leur histoire est enracinée depuis l’Antiquité à cette terre Numide qui a vu naitre 25 cités disparues depuis
Après la chute de leur empire Rustumide au 10eme siècle, vaincu par les Fatimides, les survivants se sont installés à «Chebka» où ils ont construit leur ville fortifiée. Ils ont été rejoints par la population noir «Ikurayan» fuyant la traite négrière orientale qui leur était imposé par les pays arabes. Ensuite, ils ont été rejoints par une première communauté de «juif Tochavim » qui sont une fraction israélite partie lors de l’EXODE de Moise et qui était installé chez les berbères, et plus tard par une deuxième communauté juive en provenance de l’ile de Djerba au 12eme siècle.
La région du M’ZAB est toujours restée autonome. A l’époque turque, l’annexion du M’zab au Baylik de l’Est Algérien a été déclinée par les notables du M’zab et le Dey d’Alger a rapidement annulé cette annexion.

Après l’occupation Française en 1830 de cette partie de l’Afrique du nord qu’elle a appelé plus tard «Algérie», la Fédération des Sept Cités du Mzab ont signé en 1853 un traité avec la France qui leur permettait de rester autonome en s’engageant à payer une contribution de 1.800 francs annuelle.
Depuis l’"indépendance" de l’Algérie, les Mzab ont toujours été une exception sur le plan cultuelle et culturelle. Un vrai plan d’isolement moral, politique et médiatique de celle-ci est mené par l’Algérie dans cette région millénaire.
Pendant le ramadhan 1985 , le premier grand clash a eu lieu entre les mozabites de Ghardaïa et les M’dabih. Des parcelles ont été attribuées à des Mozabites dans le périmètre appelé Laâdira, le prolongement naturel de la palmeraie de Ghardaïa. Cette décision n’a pas été admise par les mandataires et le lobby sectaire des M’dabih de la commune de Daya, qui considèrent ces terres comme leur espace vital. Dans cette ambiance, des attaques et saccages ont eu lieu, destructions, incendie des exploitations, des animaux éventrés et tués et, des magasins et biens des mozabites incendiés en plein ville transformée en champ de bataille. Kacem CHEKEBKEB fut atrocement torturé et mutilé est ainsi devient le premier martyr Mozabite.
1988-1990, à Berriane, une des sept cités du M’zab , de sanglants heurts inter-ommunautaires ont dramatiquement coûté la vie à deux mozabites. Après la défaite du parti islamiste et du parti au pouvoir, ces derniers vaincus mais revanchards, sous les cris ‘’d’Allah Akbar’’ ont mené depuis les mosquées, des expéditions punitives et des agressions à l’encontre des mozabites, leur reprochant ainsi leurs choix démocratiques.

Après une timide accalmie pendants la décennie noire qu’a vécue l’Algérie dans les années 90, les jeunes mozabites ont fait partie d’un vaste et profond mouvement, revendiquant une réelle prise en charge de leurs besoins socio-économiques et l’arrêt du transfert des richesses du sous-sol du Sud au seul profit des régions Nord du pays, et l’accès en priorité au travail et au logement. Ils avaient activement participé aux multiples actions entamées au plan local et régional.
Cette prise de conscience collective n’est pas du goût des chefs d’Alger. L’émergence de cette force de la jeunesse face à la faillite de l’état et face au déni identitaire a causé ces massacres dirigés depuis Alger contre le peuple M’zab depuis 2013. une centaine de personnes sont lâchement assassinées par les Chaamba.
Ils ont tué Kamel Eddine Fekhar, militant des droits de l’homme

Les Algériens retiendront l’image récente de ces deux fillettes brandissant des pancartes appelant à la libération de leur père… le militant des droits de l’homme, le Mozabite Kamel Eddine Fekhar, médecin, est mort ce mardi 28 mai 2019 en détention provisoire.

Emprisonné depuis mars 2019 pour des délits d’opinion, il a succombé à une grève de la faim de plus de 40 jours.
Fekhar est victime d’une justice aveugle aux ordres d’un pouvoir totalitaire et corrompu. Le militant a été arrêté et jeté au cachot à plusieurs reprises pour ses prises de positions publiques dénonçant l’implication des autorités et de la police politique dans les troubles et les divisions entre les communautés dans le Mzab.
« Kamal Fekhar était un détenu d’opinion, il n’avait commis ni délit ni crime. Au-delà de la question récurrente du recours excessif à la détention provisoire alors que la constitution, le pacte international relatif aux droits de l’Homme et les dispositions du code de procédure pénale consacrent la liberté comme principe et non l’exception, la judiciarisation de l’acte politique, des libertés d’expression et d’opinion est un danger pour les libertés », dénonce la Ligue Algérienne des Droits de l’Homme (Laddh) dans un communiqué. Elle « exige une enquête indépendante et impartiale pour déterminer les causes de son décès et les responsabilités quant aux défaillances relatives à la protection de la vie de Kamal Fekhar ».
« J’ai un sentiment de colère et de dégoût à l’égard de ceux qui sont responsables de la mort de Kamel Eddine Fekhar. Son épouse a alerté les autorités de la wilaya de Ghardaïa sur son état de santé. Elle leur a bien dit qu’il n’était plus en mesure de parler, que ses réflexes étaient anéantis, qu’il ne réagissait pas quand elle lui parlait. Ses plaintes n’ont pas été prises au sérieux malheureusement », dénonce à son tour Abdellah Zekri, président du Collectif des mozabites d’Europe et président de l’Observatoire de l’islamophobie, dans une interview accordée au site tsa.com. Selon lui, la mort de Fekhar est « un crime ».
La disparition dans des conditions tragiques de ce militant infatigable et courageux et pour qui le soulèvement en cours était le plus beau rêve, suscite l’indignation de la grande majorité des Algériens. Sortis en masse dans la rue, comme tous les mardis, les étudiants lui ont rendu des hommages émouvants.
Si vous pouvez tuer le Docteur Fekhar, vous ne pourrez jamais tuer le MAM
Intervention (partielle) de Masin Ferkal au rassemblement de solidarité avec les Mozabites, à Paris (Place de la République) le samedi 11 juillet 2015.Le régime Algérien veut tuer le Docteur Kamaleddin Fekhar et il veut mettre fin au Mouvement pour l’Autonomie du Mzab, connu pour le caractère pacifique de son combat, il veut faire taire tout mouvement indépendant qui défend les droits de l’Homme dans le Mzab, "c’est pour toutes ces raisons que nous – cadres du mouvement- nous disons a ce pouvoir dictatorial : Notre combat continue avec tous les moyens pacifiques et légaux, vous pouvez nous assassiner mais vous ne pouvez pas tuer nos idées, et tant que la répression s’amplifie, la conscience des hommes et des femmes évolue aussi. Nous continuerons à sensibiliser et à conscientiser nos citoyens en faveur de la défense des droits de l’Homme, nous lutterons dignement et pacifiquement pour dévoiler vos crimes, et nous militerons jusqu’à la mort pour la liberté et la dignité du peuple Mozabite, sa fierté de son identité Amazighe et ses valeurs démocratique. Les A3yan Mzab ont usurpé la qualité de représentants du Mzab pour trahir le sang des martyrs et les droits des victimes. Ils ont trahi le serment et la confiance, mais la nouvelle génération qui a connu votre injustice et tous vos crimes et nous en tant que Mouvement nous sommes déterminés pour que le sang de nos martyrs et leur sacrifices ne soient pas vains, nous réussirons tôt ou tard à faire aboutir notre noble combat et les réhabiliter dans leurs droits."
Ni vos prisons, ni l’exil, ni vos menaces de mort n’arrêteront notre marche.
Gloire a nos martyrs
Tileli a yulu Imazighen timura n amadal
Le porte-parole officiel du Mouvement pour l’Autonomie du Mzab
Skouti Khodir
Mzab: Mouvement pour l’Autonomie du Mzab (MAM) rejette la nouvelle constitution algérienne
Le parlement algérien illégitime avait voter dans sa majorité les amendements de la constitution.
Dans son préambule et les articles amendés, cette nouvelle constitution n’est qu’un avant-projet pour la consécration de la répression des libertés individuelles et le reniement de la dimension Amazighe.
Le texte voté ne reconnait pas la qualité d’autochtones des Amazighs en Afrique du Nord. Nul part n’est fait mention de la diversité religieuse en Algérie, reniant ainsi la spécificité Ibadhique des Amazighs de Ghardaïa.
Le Mouvement pour l’Autonomie du Mzab lutte pacifiquement pour la préservation des droits légitimes: politiques et religieux du peuple Mozabite. Depuis 2007, il revendique auprès du Président de la République l’officialisation de la doctrine ibadhite par sa promotion et son enseignement dans les institutions éducatives officielles algériennes dans les zones à majorité mozabite.
Ils réclament l’institution de leur spécificité religieuse comme référence principale juridictionnelle et politique dans la gestion des affaires privées et publiques du peuple Mozabite.
Depuis 2014, ils revendiquent l’autonomie du pays Mozabite et le retour au mode de gestion d’avant 1962, après le constat fait depuis des années de souffrances et de marginalisations subies de la part des autorités algériennes. Après des années de racisme, de brimades et d’assassinats perpétrés par les services de sécurité et judiciaires algériens, doter le pays des Ait Mzab d’un statut d’autonomie est devenue une nécessité vitale.
Suite à l’adoption des amendements de la constitution algérienne, leurs revendications ne sont ni écoutées ni prises en compte. Au contraire le peuple Mozabite se retrouve face à un danger imminent programmé par le gouvernement algérien pour un but génocidaire : éradiquer la double identité mozabite Amazigh et Ibadhite.
Face à ce constat, ils rejettent cette nouvelle constitution dans sa globalité et dans le détail. Cette constitution est un crime prémédité du fait qu’elle consacre l’exclusion de l’autre et le reniement des diversités culturelle, religieuse et linguistique pour pousser à l’affrontement sanguinaire entre les peuples de l’Algérie.
Le Mzab, région ibadite d'Algérie, a participé à la lutte pour l'indépendance, mais après 1962, les Mozabites ont ressenti une marginalisation politique et religieuse, exprimant des revendications d'autonomie face à l'État central, notamment en raison de la domination de la majorité malékite dans les nouvelles institutions, ce qui a conduit à des mobilisations et des tensions, avec des figures mozabites s'impliquant dans la construction de la nation tout en défendant leur identité unique.
Avant l'Indépendance :
Intégration Coloniale : Le Mzab, avec ses villes comme Ghardaïa, a été annexé par la France en 1882, mais a conservé une certaine autonomie locale basée sur des conventions respectant ses coutumes ibadites.
Période Coloniale : Des intellectuels mozabites ont joué un rôle dans la résistance et la construction d'une identité nationale, comme Muḥammad 'Alî Dabbûz, qui liait l'histoire mozabite à l'histoire algérienne.
Après l'Indépendance (1962) :
Intégration et Tensions : Les réformes communales de 1967-1969 ont mis fin à l'ancienne législation, provoquant des ressentiments chez les Mozabites face à la prépondérance des Malékites au sein du FLN.
Revendications : Des mouvements comme le Mouvement pour l'Autonomie du Mzab (MAM) sont apparus, réclamant une autonomie basée sur leur spécificité religieuse et culturelle, face à un sentiment d'injustice et de marginalisation.
Rôle des Mozabites : Des personnalités mozabites (comme Moufdi Zakaria, auteur de l'hymne national) ont participé activement à la construction de l'Algérie indépendante, mais les tensions identitaires ont persisté.
Aujourd'hui :
Le Mzab reste un territoire avec une forte identité ibadite, et des revendications pour un statut d'autonomie continuent d'exister, rejetant les constitutions qui ne reconnaissent pas leurs particularités.
Opération Kidnapping d'un jeune kabyle par la gendarmerie algérienne [Vidéo]

Désormais les Kabyles vivent sous la menace d’une sorte de pogrom algérien. Stigmatisés, assassinés, brûlés vifs, ils sont devenus les nouveaux juifs d’Algérie. L’opération «Zéro Kabyle» décidée en haut lieu est le prélude d’un génocide programmé. La chasse au kabyle à laquelle nous assistons actuellement n’est que la partie visible de l’iceberg. Cette opération criminelle ne vise pas uniquement les militants souvrainistes mais tous les activistes kabyles et amazighs. Ceux qui prônent ce génocide savent que c’est le prix à faire payer à ces peuples qui refusent de capituler.
En direct: Cela se passe en Kabylie, dans la commune d'Ouzellaguen, la gendarmerie coloniale algérienne vient de kidnapper un autre jeune kabyle.
Les militants Kabyles ne font que revendiquer pacifiquement un droit fondamental reconnu par l’ONU et les instances internationales. Ils n’en dévieront pas !

Les Kabyles, isolés, coupés de toutes aides, sont déclarés terroristes. Leurs leaders emprisonnés et leurs symboles piétinés. Le déclassement de tamazight dans l’enseignement. L’Etat algérien tyrannise les Kabyless, sans aucune limite. Il ne lésine pas sur les moyens pour s’assurer du succès de ce génocide exécuté à ciel ouvert. Les puissances étrangères, le Parlement européen,... doivent absolument intervenir. Pour protéger ce Peuple Kabyle, il y va de la crédibilité et de l’honneur de la communauté internationale.






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