Maroc: l'algérienne pigiste, Nejma Brahim, une voix de la junte algérienne refoulée... Enquête - By Gherrabi Mohammed
- gherrrabi
- il y a 6 heures
- 13 min de lecture

"Elle a laissé son mari agoniser, elle est partie pour présenter ses condoléances à Mahmoud"
«خلات راجلها ممدود وراحت تعزي في محمود»
La journaliste indépendante Nejma Brahim, représentant Mediapart, a été expulsée du Maroc le lendemain de son arrivée à l'aéroport Ibn Battouta de Tanger. Selon Mediapart, elle s'était rendue jeudi dernier pour « recueillir les témoignages de familles endeuillées par la tragédie migratoire à Ceuta », après avoir couvert les événements à Ceuta, une ville située au nord du Maroc, colonisée par l'Espagne, dont la souveraineté est revendiquée par le Maroc, héritage du passé colonial espagnol.
Le média français indique avoir souhaité «continuer sa couverture», cette fois du côté marocain, mais que la ressortissante a été «amenée par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un bureau où elle a été interrogée par plusieurs agents» et a «expliqué les raisons journalistiques de sa présence».
Nejma Brahim a été placée en zone d’attente pour la nuit, puis a récupéré son passeport le vendredi matin, remis par le commandant de bord dans l’avion à destination de Paris. Le document de refus d’entrée qui lui a été remis mentionne sa nationalité comme « française d’origine algérienne ».

Nejma Brahim, cette journaliste qui affirme être spécialisée dans les questions migratoires, n'a jamais rédigé d'article sur :
Le calvaire des migrants subsahariens refoulés par l'Algérie

L’Algérie est devenue la nouvelle passoire de l’UE


Christophe Gleizes est emprisonné en Algérie

La presse "Vert - Kaki" vole au secours de la pigiste algérienne
La presse algérienne "Vert - Kaki" s'unit pour soutenir leur compatriote, en associant leurs plumes et en publiant des articles suivant un même script.


Qui est Nejma Brahim?
Nejma Brahim, Cette algérienne a commencé sa carrière dans le média citoyen Kaina TV, situé dans le quartier Mosson à Montpellier. Kaina TV est une web TV fondée en 2000 par l'association Kaina à Montpellier, en France.
Tir fratricide

Akli Alliouat est le fondateur et directeur de l'association Kaina, qui a été créée en 2000 à Montpellier.

L'association se concentre sur l'inclusion numérique et la création audiovisuelle, visant à lutter contre l'exclusion et à promouvoir l'éducation populaire. Akli Alliouat a également été impliqué dans des projets culturels et sociaux, notamment la diffusion de contenus via la web TV Kaina.tv, qui permet aux jeunes de la région de participer à la création de contenu.
Fait-Maison: Le CV de la pigiste Nejma Brahim a été mis à jour il y a un jour, sur le site de Mediapart⁉
Il en a résulté un résumé, fait à la hâte pour la circonstance

Un pigiste est un journaliste ou un rédacteur indépendant qui est payé à la tâche (par article, par reportage ou à la durée) au lieu d'avoir un salaire fixe mensuel. Il collabore souvent avec plusieurs médias (presse écrite, web, radio, TV) et gère lui-même ses horaires et ses sujets.

Le principal synonyme de pigiste est free-lance (ou freelance), qui désigne une personne travaillant de manière indépendante. On peut aussi utiliser les mots indépendant, collaborateur extérieur ou, dans le domaine de la presse, lignard et agencier.
Rémunération à la pige : Le paiement se fait selon la quantité produite, comme le nombre de feuillets (1 500 signes) pour un texte.
Statut de salarié : Juridiquement, la pige est un mode de rémunération et non un statut. En France, le pigiste bénéficie d'un statut de salarié (protégé par la loi Cressard) et reçoit une fiche de paie et non des factures.
Liberté et contraintes : Le métier offre une grande liberté éditoriale, mais implique souvent une situation de précarité, une recherche constante de sujets et des revenus irréguliers.
Début de carrière : C'est fréquemment une étape de passage pour les jeunes diplômés en école de journalisme avant d'obtenir un poste fixe.
Le revenu d'un freelance fluctue considérablement en fonction de son secteur, de son expérience et de sa charge de travail. En Europe, un freelance perçoit en moyenne entre 1 750 € et 3 300 € brut par mois, tandis qu'au Canada, il se situe généralement entre 45 000 et 60 000 dollars par an. Toutefois, ces revenus sont souvent instables.
Le secteur d'activité : Les domaines techniques ou spécialisés (comme l'informatique, le graphisme avancé ou la rédaction technique) proposent des taux horaires ou journaliers bien plus élevés que ceux de la presse généraliste.
Le statut et les charges : Le montant facturé ne représente pas le revenu net. Le pigiste doit soustraire de ses gains ses propres cotisations sociales, ses impôts, ses frais professionnels et le temps non facturable (administratif, prospection).
Le mode de rémunération : En journalisme, la pige est souvent rémunérée à l'article, au feuillet (nombre de signes) ou à la pige jour. Dans d'autres professions indépendantes, elle est généralement calculée à l'heure ou au projet.
Le mentor : Edwy Plenel, une trajectoire algérienne... Au cœur de «Mediapart», les ressentiments personnels s'épanouissent pour attaquer le Maroc
Mediapart, affaibli par un conflit entre les intérêts des employés et ceux des employeurs, s'est mué en un simple bulletin d'information. Le magazine a perdu sa crédibilité en tant que média réputé pour son franc-parler. Cela est dû à la prise de contrôle du magazine par un groupe antimarocain.
Posté Le : 02/10/2011
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A A
Source : www.lnr-dz.com
De son nom complet Hervé Edwy Plenel, ce journaliste français, est né le 31 août 1952 à Nantes (Loire-Atlantique).

"L'histoire opère lentement." Ulrich Wickert
Il a été le directeur de la rédaction du quotidien Le Monde de 1996 jusqu'à sa démission en novembre 2004. En désaccord avec les orientations prises par le journal et le groupe dirigé à l'époque par Jean-Marie Colombani et Alain Minc, il est remercié le 31 octobre 2005 après avoir travaillé 25 ans dans la rédaction du quotidien. Il a depuis co-fondé le site Mediapart, journal payant accessible sur Internet, qui a ouvert le 16 mars 2008. Fils du vice-recteur de la Martinique, Alain Plenel, connu pour ses engagements humanistes et anticolonialistes, passe l'essentiel de son enfance dans cette île des Caraïbes, qu'il quitte en 1962. Après une étape en région parisienne, il vit à partir de 1965 en Algérie, où il termine sa scolarité, obtient son baccalauréat et y commence ses études universitaires. L'Algérie deviendra pour Plenel la base son engagement politique dans les rangs trotskistes. De retour en France et arrivé à Paris en 1970, il rejoint la Ligue communiste révolutionnaire et, en 1976, il est journaliste (sous le pseudonyme de Joseph Krasny) dans l'hebdomadaire de la LCR Rouge qui devient quotidien pour une courte période. Après son service militaire, il s'éloigne de la LCR et entre au Monde en 1980. Principal animateur de la nouvelle formule du Monde sortie en 1995, il devient directeur de la rédaction en 1996. Il publie avec Jean-Marie Colombani des articles sur le génocide des Tutsi au Rwanda. Jusqu'en 2003, sous sa direction, les ventes du quotidien ne cesseront d'augmenter, hissant Le Monde à un niveau qu'il n'avait jamais atteint depuis sa création en 1944, celui de premier quotidien national généraliste, devant Le Figaro. Début 2003, la parution d'un livre dénonçant certaines orientations éditoriales et les liens ambigus entretenus avec des personnalités du monde syndical, politique et des affaires, La Face cachée du Monde de Pierre Péan et Philippe Cohen lui portera un coup sévère. Il a fallu attendre novembre 2007 un nouveau projet de média participatif de qualité sur Internet, Mediapart. Défendant un journalisme de qualité sur Internet et promouvant un débat participatif exigeant, Mediapart s'est lancé le 16 mars 2008 et, en quelques mois, s'est imposé comme un site d'information de référence. Son retour en Algérie après 30 ans d'absence confirme que notre pays a eu beaucoup d'influence sur cet observateur incisif de l'actualité française d'aujourd'hui. Et pour preuve, il a annoncé à partir d'Alger une série d'évènements médiatiques destinées à marquer avec faste le cinquantenaire de l'Indépendance algérienne.
En 2025 - Alger refoule des journalistes marocains

Izana Laâroussi, Mounir Al Kantaoui (de l’Hebdo Al Bidaoui), Chafaï Mohamed Salem (du quotidien Al Ahdat Al Maghribia), et Maâ El Aynine Ahmed Al Hiba (de l’Hebdo Assahra Al Ousbouia) ont eu «droit » à un traitement qui relève de la tristement célèbre époque de l’Inquisition. Chargés de couvrir l’action pacifiste qui devait être entreprise, à partir de samedi dernier, par l’Association du Sahara marocain dans les camps de Tindouf, ils ont été chopés par les services secrets algériens aussitôt arrivés à l’aéroport Houari Boumédiane.
A leur descente d’avion et avant même de passer chez les services aéroportuaires pour remplir les formulaires d’usage, ils ont trouvé, à leur « accueil » et à leur grande surprise, des agents secrets des Renseignements algériens ! C’était à ces derniers et non aux services aéroportuaires, que devait revenir la « tâche » de vérifier les papiers de la délégation marocaine. Mais, paraît-il, ce n’est pas pour ce simple contrôle que ces services se sont donné la peine du déplacement à l’aéroport Houari Boumédiane. L’objectif, les membres de la délégation marocaine ne tarderont pas à le comprendre. Bien même avant, Mohamed Reda Taoujni, président de l’Association Le Sahara marocain, avait alerté son adjoint, Mohamed Ahmed Bahi, qui a dû renoncer, en dernière minute, à son voyage à Alger, en sachant qu’il était black-listé par les services secrets algériens. Ces derniers ne manqueront d’ailleurs pas d’interroger les arrivants sur la destination d’Ahmed Bahi, après leur avoir retiré passeports, billets d’avion, et autres papiers d’identité. Les services en question pousseront leur harcèlement jusqu’à interdire aux membres de la délégation tout contact avec les représentants diplomatiques marocains accrédités à Alger. L’intimidation ne s’arrêtera pas là, la délégation marocaine aura fort à faire pour se procurer rien qu’une simple demi-baguette de pain en plus d’un fromage pour chacun de ses membres. Leurs interlocuteurs n’en avaient cure, pour eux il était question d’extorquer, à tout prix, des aveux qui prouveraient l’existence de liens (imaginaires) entre des journalistes marocains, dont le « délit » est d’avoir simplement voulu accomplir leur devoir professionnel, et les autorités du Royaume. Tous les moyens étaient bons pour arriver à cette fin : privation de nourriture, interrogatoires serrés, humiliation … Ces méthodes, aussi radicales qu’inhumaines, ont fait une victime qui n’est autre qu’une femme : diabétique, Izana Laâroussi a fini par craquer. Le reste, c’est-à-dire les autres membres de la délégation marocaine, ne devaient pas être, non plus, au bout de leur peine. Les policiers algériens, après les avoir embarqués dans un bus, leur ont signifié qu’ils seraient refoulés vers Rome. Surprise au sein de la délégation, aucune note écrite de refoulement ne leur aura été délivrée par les autorités algériennes, judiciaires ou administratives ! Comme les tracasseries que les barbouzes d’Alger leur ont fait subir n’auront pas suffi, les membres de la délégation marocaine auront maille à partir avec les autorités italiennes, ces dernières ayant exigé d’eux de produire un justificatif de refoulement.
Arrivés à l’aéroport de Rome, ils ont dû attendre jusqu’à minuit pour faire aboutir leurs démarches et, par conséquent, pouvoir regagner leur pays dans la matinée de dimanche. Une situation digne d’un roman kafkaïen, que le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) a dénoncée avec vigueur. Le SNPM, qui a entrepris samedi dernier des démarches auprès de plusieurs organisations internationales, a demandé que des excuses soient présentées aux journalistes marocains par les autorités algériennes. Le SNPM a condamné, par la voix de son secrétaire général, Younès Moujahid, le comportement « liberticide » des autorités algériennes à l’égard des journalistes marocains. Ce comportement, certes dicté ici par des considérations politiques, devrait nous édifier sur le mépris que le pouvoir algérien continue d’afficher à l’égard de la liberté d’expression. Les procès intentés contre les journalistes algériens eux-mêmes sont devenus tellement courants que, à défaut d’une mobilisation internationale, cela risquerait de devenir banal, au mépris de l’un des principes les plus élémentaires de notre époque : la liberté d’expression.
Au-delà de cet incident aux relents liberticides indéniables, il y a une autre, d’ordre politique cette fois, qu’Alger aurait voulu bien marquer : réitérer, bien entendu, son hostilité envers le Maroc.
Un journaliste italien de la RAI fait face aux mêmes restrictions que 2M
Les principes éthiques et déontologiques professionnels imposent de soutenir la liberté d'informer sans discrimination, que le journaliste soit marocain ou espagnol.Au début du mois, une équipe de la chaîne publique marocaine 2M a rencontré des restrictions lors de son travail à Ceuta. Les journalistes auraient notamment été empêchés d'entrer normalement avec leur équipement de tournage. L'incident a été relaté dans la presse marocaine et était donc déjà connu avant l'événement qui allait suivre.
Cependant, à ce moment-là, l'incident n'a pas eu le même retentissement dans les médias espagnols. Dans les dépêches d'EFE disponibles, cet incident n'est mentionné qu'à partir du 15 août. L'agence ne reparle du cas de 2M que dans la dépêche concernant l'expulsion de ses propres journalistes de Fnideq, en rappelant que la chaîne marocaine avait signalé des restrictions au début du mois.
Pourquoi les médias espagnols gardent-ils le silence sur les violations de la liberté de la presse à Ceuta?
Un journaliste italien de la RAI fait face aux mêmes restrictions que 2M
La veille, un autre événement aurait également pu attirer l'attention des médias. Le 14 août, le journaliste du Tg2 Lorenzo Lo Basso a lui aussi fait face à un traitement inhabituel à l'entrée de Ceuta. Selon son récit, après que son équipe a présenté ses passeports italiens, les contrôles ont été considérablement intensifiés. Leur véhicule et leur matériel de reportage ont été retenus pendant plusieurs heures, obligeant finalement les journalistes de la RAI à continuer leur chemin à pied avant de récupérer leur équipement plus tard. Lo Basso affirme avoir été le seul à subir un tel traitement et soupçonne un possible lien avec leur nationalité italienne. Cet incident se produit dans un contexte particulièrement tendu entre Madrid et Rome depuis la crise migratoire de Ceuta.
L'Espagne a récemment saisi l'équipement d'une équipe de la télévision publique italienne dès leur arrivée à Ceuta. Les autorités ont confisqué le véhicule et le matériel de tournage de l'équipe de la RAI, venue pour documenter la situation et les tensions migratoires dans la ville occupée de Ceuta.
✅ Les caméras et équipements techniques ont été saisis dès l'arrivée de l'équipe
✅ Cette mesure restrictive montre l'inquiétude croissante de l'administration espagnole face à la présence de médias internationaux dans la ville occupée
✅ L'interception de journalistes d'un important service public européen révèle la détermination de Madrid à restreindre les observations extérieures sur ce territoire
Cette saisie illustre le climat de grande tension présent à Ceuta ainsi que la difficulté pour l'administration espagnole de gérer la médiatisation de ses opérations sur le terrain.

La crise migratoire à Ceuta a suscité l'inquiétude de la presse italienne, qui a consacré des titres à la confrontation entre l'Italie et l'Espagne. Les journaux en Italie ont exprimé des préoccupations quant aux répercussions pour les voyageurs et à la capacité des deux gouvernements à gérer la situation. Cette crise a également été mise en avant par les médias internationaux, soulignant son impact sur l'espace Schengen et les frontières européennes. "Quand la plume devient un billet pour un appartement"

«Le journalisme est un métier noble et ne doit pas être exercé par n’importe qui», Georges Kisapindu, journaliste
Georges Kisapindu, souhaite voir ce métier être protégé par des gardes fous pour empêcher les moutons noirs d’y accéder afin d’éviter toutes formes de bavures.
Margot Davier et Sigrid Bazan, les deux "journalistes" qui ont obtenu la clé de leur propres appartement grace à leur "plume"!
La française, Margot Davier
En décembre 2020, une certaine Margot Davier, présentée comme une " journaliste" française, et qui travaille pour un journal français « Libération ». Margot Davier avait des difficultés à mettre assez d’argent de côté pour avoir son propre appartement, a lâché dans les réseaux sociaux une lettre au père Noël exprimant son vœu. Son post sur Facebook qui a fait un long voyage et termine sa course dans les mains d’un autre Père Noël (nord-africain), qui a généreusement décidé d’exaucer les vœux de la journaliste. S’ensuivent alors des mois d’échanges (articles) chaleureux entre le Père Noël el la journaliste. Des liens qu’ils ont décidé de renforcer…

Margot Davier, devrait garder un souvenir marquant de son Noël 2020.
En décembre 2020, Margot Davier avait exprimé un vœu: » Cher Père Noël, cette année j’ai été sage. Et pour quitter 2020 en beauté, je te demande un appartement au nord de Paris à moins de 1000 euros par mois. Je sais que c’est presque impossible dans notre capitale, mais s’il te plaît aide moi« .

Rien n’est impossible, pour le Père Noël (nord-africain).
En 2021, le Père Noël (algérien) a ainsi pris la route et il n’est bien évidemment pas arrivé les mains vides. En effet, ce Père Noël, nord-africain exauce le vœu de la "journaliste" en lui offrant un appartement dans le très chic 16ème arrondissement le plus beau quartier de Paris, mais c’est également le plus cher. Comparable aux quartiers de Kensington ou Chelsea à Londres ou à l’Upper East Side à New York.


Le prix des appartements 16ème arrondissement varie entre:


Le 16ème arrondissement est traversé de larges avenues arborées le long desquelles s’élèvent de majestueux immeubles. On y trouve d’excellentes écoles, de jolis parcs, de très beaux appartements, mais aussi de grandes villas avec jardin. Parmi les nombreux musées, il faut retenir le palais de Tokyo, la Fondation Louis Vuitton imaginé par l’architecte Frank Gerhy, et le palais de Chaillot. À l’ouest s’étend l’immense bois de Boulogne si apprécié des cyclistes, des joggers et de tous ceux qui y promènent leur chien.


La péruvienne, Sigrid Bazan
Cela commence à sentir plus fort et plus laid. Sigrid Bazan ne peut toujours pas expliquer clairement l'origine de l'argent avec lequel elle a pu payer 330 000 $ pour un appartement.

Le 22 mars 2023, un influent hebdomadaire péruvien, « Caretas », s’interrogeait sur l’origine mystérieuse de fonds utilisés par la dénommée Sigrid Bazán, ancienne chroniqueuse du quotidien « La República », députée socialiste depuis 2021, pour l’acquisition d’un appartement luxueux au quartier d’affaires de Lima, Valle Riestra et Miro Quesada, à San Isidro, pour la somme (excusez du peu!) de 330 000 $.
Après les révélations du Lecollimateur, le très sérieux programme Contra Corriente confirme que Sigrid Bazán fait l’objet d’enquêtes du Procureur des Crimes Financiers et accuse subtilement l’Ambassade d’Algérie d’être à l’origine de cet argent destiné à défendre le polisario.
Incapable de fournir le justificatif d'origine des fonds pour le paiement de 2 chèques de banque d'une valeur de 300 000 USD, la journaliste puis parlementaire et relais de l'ambassade d'Algérie à Lima et du polisario Sigrid Bazan fait l'objet d'enquête de la justice péruvienne.
En ce sens, il accuse l'ambassade d'Algérie au Pérou d'avoir payé deux chèques en faveur de Sigrid Bazán, les mêmes qui ont été utilisés en août 2020 par le journaliste de l'époque pour acheter un luxueux appartement de 330 mille dollars près du golfe de San Isidro.
Les mensonges exposés par la congressiste.
Selon l'enquête de "Le Collimateur", la relation entre Sigrid Bazán et la pseudo "rasd" remonte à 2017, lorsque les autorités péruviennes ont empêché l'entrée de la pseudo-diplomate dela pseudo "rasd", Khadijetou El Mokhtar, sur le territoire péruvien. C'est à ce moment-là que l'ambassade d'Algérie a contacté Bazán pour laver le visage des médias péruviens de communication à la pseudo "rasd".
San Isidro (district)
Par la quantité d'espaces verts dont il dispose, San Isidro est appelé le district jardin. El Olivar, l'oliveraie de cette localité, est plantée de plusieurs hectares d'oliviers depuis plus de quatre siècles et a été déclaré monument national en 1959. El Olivar constitue non seulement une mémoire vivante de l'histoire de Lima, mais aussi un poumon vert pour la ville. On y trouve la bibliothèque municipale de San Isidro et la Laguna El Olivar.

Des clubs importants ont leur siège à San Isidro, notamment le Golf Club de Lima et le Real club de Lima.

Les maisons élégantes abondent à San Isidro et côtoient les très grands immeubles d'affaires. C'est l'un des districts les plus modernes et les plus prestigieux de la ville de Lima.


![Un faux billet en devise étrangère entraîne l'arrestation d'Algériens à Marrakech... Analyse d'une population carcérale étrangère en Hausse... [Décryptage] By- Gherrabi Mohammed](https://static.wixstatic.com/media/f0d73a_cfac3ece20cf403dba7f25e712c6ca63~mv2.png/v1/fill/w_406,h_283,al_c,q_85,enc_avif,quality_auto/f0d73a_cfac3ece20cf403dba7f25e712c6ca63~mv2.png)

Commentaires