Ils ont marqué 2025: le Top 10 des hommes de l’année.. L'Afrique Adulte vous propose une compilation de ces hommes dans cet article.
- gherrrabi
- 6 janv.
- 73 min de lecture

"Travaille dur en silence et laisse que ton succès fasse du bruit." Napoléon Hill
L'Afrique Adulte vous propose une compilation de ces hommes dans cet article.
Réalisé par lafrique-adulte.com, ce TOP 10 s’appuie sur les avis de plusieurs spécialistes et experts Marocains.
Sans plus tarder, découvrez ce top 10:
M. Abdellatif Hammouchi, l'oeil qui veille sur le Maroc et sur le Monde. De nombreux pays avaient fait appel aux services des institutions sécuritaires marocaines, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité.

"L'histoire nous enseigne qu'une civilisation, pour garder la maîtrise de son destin, doit se donner les moyens de sa sécurité." Jacques ChiracL’accueil par le Maroc de la 93e Assemblée générale d’INTERPOL, procède du ferme engagement du Royaume en faveur d’une coopération sécuritaire multilatérale renforcée et de son implication agissante dans les efforts internationaux face aux menaces croissantes du crime transnational organisé, a affirmé le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi.
Environ 180 pays membres d'Interpol et 34 organisations régionales et internationales ont passé en revue l'histoire de la police marocaine et certains aspects de sa modernisation dans une capsule vidéo.Ces rencontres visent à renforcer les relations de coopération et à consolider les partenariats sécuritaires entre le Royaume du Maroc et les différents partenaires régionaux et internationaux, au service de la sécurité globale et pour lutter contre toutes les formes de criminalité transnationale.
Abdellatif Hammouchi honoré à Marrakech : Interpol lui décerne sa plus haute distinction
À la 93ᵉ Assemblée générale d’Interpol à Marrakech, Abdellatif Hammouchi reçoit la plus haute distinction d’Interpol, saluant ses efforts contre le terrorisme et la criminalité transnationale.Un moment historique pour les services de sécurité marocains
La scène restera gravée comme l’un des moments les plus marquants de la 93ᵉ Assemblée générale d’Interpol organisée à Marrakech. Devant les représentants de 179 pays, le président sortant de l’organisation, Ahmed Naser Al-Raisi, a remis à Abdellatif Hammouchi la distinction la plus élevée qu’Interpol réserve à un nombre très limité de personnalités. Ce geste solennel, empreint d’une profonde symbolique, vient consacrer plusieurs années d’engagement au service de la sécurité internationale et souligne l’influence grandissante du Maroc sur l’échiquier mondial.
Cette haute reconnaissance n’est pas le fruit du hasard. Elle reflète la confiance accordée au double patron de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, ainsi que la place majeure qu’il occupe aujourd’hui dans les réseaux de coopération policière internationale. À travers lui, c’est l’ensemble du modèle marocain de gestion sécuritaire qui se trouve salué.
Une distinction qui consacre l’action marocaine contre le terrorisme et la criminalité transnationale
En remettant cette distinction, Interpol rend hommage non seulement au parcours de Hammouchi, mais aussi à la stratégie sécuritaire du Royaume. Le Maroc est régulièrement cité pour l’efficacité de son travail dans la lutte contre le terrorisme, la disruption des réseaux extrémistes et le démantèlement des organisations de criminalité transnationale. Les services marocains jouent un rôle clé dans de nombreuses opérations conjointes, grâce à des renseignements jugés fiables, précis et réactifs.
Cette reconnaissance internationale illustre également la qualité des contributions marocaines aux enquêtes menées par Interpol, ainsi que la capacité du pays à anticiper les menaces globales. L’institution mondiale souligne ainsi le professionnalisme, la fiabilité et l’engagement continu des unités placées sous la direction d’Abdellatif Hammouchi.
Un échange de symboles entre dirigeants d’Interpol
Après la remise de la prestigieuse médaille, Abdellatif Hammouchi a tenu à saluer le travail accompli par le président sortant d’Interpol. Il lui a ainsi offert un cadeau symbolique, un geste de considération et de reconnaissance pour son rôle dans le renforcement des mécanismes de coopération policière internationale. Une marque similaire d’estime a été adressée à Valdecy Urquiza, secrétaire général de l’organisation, témoignant de la solidité des relations entre le Maroc et les instances dirigeantes d’Interpol.
Ces échanges symboliques ont illustré l’esprit de collaboration et la volonté partagée de consolider les fondements d’une sécurité internationale plus intégrée.
CAN 2025 : quand le FBI vient prendre des leçons de sécurité au Maroc

Les fédéraux américains étaient en mission d’observation à Rabat du 4 au 6 janvier. Conduite par Douglas Olson et Kevin Kowalski, deux directeurs des opérations d’intervention du FBI, la délégation est venue analyser « le modèle marocain » de gestion des grands événements sportifs.
Leur immersion a commencé dans le vif du sujet, au complexe sportif Prince Moulay Abdellah, en marge du match Maroc-Tanzanie. Les experts américains ont scruté chaque détail : du déploiement des unités sur le terrain aux techniques de filtrage, en passant par l’usage des drones et des caméras de haute précision.
Ils se sont également rendus au Centre de coopération sécuritaire africain. Cette plateforme, véritable tour de contrôle où collaborent les polices des pays participants, a particulièrement intéressé les visiteurs, notamment pour la coordination numérique et la gestion des “spotters” chargés d’encadrer les supporters étrangers.
Le Maroc, laboratoire pour le Mondial 2026
Cette visite n’a rien d’anecdotique. Alors que les États-Unis s’apprêtent à accueillir la Coupe du monde de football en 2026, Washington cherche à affiner ses protocoles de sécurité. Le Maroc, reconnu pour son efficacité et son anticipation des risques, fait figure d’exemple à suivre.
Le programme du FBI incluait aussi l’observation du match Algérie-RDC au stade Moulay Hassan, confirmant l’intérêt porté à la gestion des flux de supporters internationaux, une exigence majeure de la FIFA.
Au-delà de la technique, cette mission renforce l’alliance sécuritaire entre Rabat et Washington. Un échange d’expertise stratégique qui servira aux deux nations, le Maroc ayant lui-même le regard tourné vers l’organisation de la Coupe du monde 2030.
Il est des hommes dont le nom n’a pas besoin d’écho pour imposer le respect. Abdellatif Hammouchi est de ceux-là. Dans l’ombre, il veille, ferme les brèches invisibles, maintient l’ordre là où le chaos pourrait surgir, porte la confiance du Roi et la sécurité des citoyens sur ses épaules. Son visage est discret, sa parole rare, mais son action, elle, soutient la nation. Il ne cherche ni la lumière ni la reconnaissance, il agit, il protège, il incarne la vigilance de l’État là où l’insécurité rôde, là où la menace se tapit, là où la stabilité du Maroc se joue. Mais comme souvent, ceux qui veillent dans le silence deviennent des cibles bruyantes
M. Hammouchi a su faire face à des allégations et des mensonges, notamment en France, sans compromettre son engagement envers la sécurité et la stabilité. La médaille de l’insigne de la Légion d’honneur, qui lui a été décernée par le président François Hollande en 2015, témoigne de la reconnaissance internationale de son professionnalisme et de sa contribution significative à la sécurité.
M. Abdellatif Hammouchi a su maintenir des liens étroits avec des agences de renseignement internationales telles que la CIA, le MI6 et la DGSE française. Ces collaborations ont abouti à des opérations conjointes et au partage efficace de renseignements. Sa rencontre avec le directeur de la CIA, William J. Burns, en avril 2023, souligne l’importance accordée à la sécurité au Sahel et au Sahara.
Le choix de M. Hammouchi par The Africa Report n’est pas fortuit. Il représente une reconnaissance supplémentaire envers la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) qu’il dirige. Ce choix vient saluer les efforts déployés par la DGSN dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, des domaines où elle a développé des moyens modernes et des techniques novatrices.
En effet, la DGSN, sous la houlette de M. Hammouchi, a développé un modèle unique dans la lutte contre le terrorisme, devenant une référence mondiale. La coopération internationale a été au cœur de son action, démantelant des cellules terroristes à l’étranger et fournissant des renseignements cruciaux à plusieurs pays. Sa crédibilité et son professionnalisme ont été reconnus par de grands services de renseignements mondiaux.
La DGSN a étendu son rayonnement au-delà des frontières nationales pour devenir une composante essentielle de la diplomatie du royaume. Ses relations internationales ont été renforcées par la coordination étroite avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), une dualité que M. Hammouchi gère avec maestria.
Les efforts de coopération de M. Hammouchi ne se limitent pas au continent africain. Ses rencontres avec des responsables d’Interpol, du FBI américain, de l’Allemagne, de l’Autriche, et d’autres pays témoignent de son engagement à renforcer les relations internationales en matière de sécurité.
Son élection en 2022 en tant que membre du Conseil supérieur de l’Université Arabe des Sciences de la Sécurité atteste de la reconnaissance de son expertise mondiale. Sa participation aux travaux du Conseil supérieur souligne son engagement envers la formation de l’élite sécuritaire arabe.
Sous la houlette de M. Hammouchi ; la DGST et à la DGSN ont évolué, inspirées par les expériences des pays développés et des techniques innovantes, créant ainsi un modèle unique dans la lutte contre le terrorisme.
La coopération bilatérale avec des pays tels que les États-Unis, la France, l’Allemagne, le Portugal et l’Autriche démontre l’engagement du Maroc en faveur de la consolidation de la coopération internationale en matière de sécurité.
M. Hammouchi incarne cette volonté et œuvre à faire du Maroc un partenaire sérieux et fiable dans la promotion de la sécurité et de la stabilité régionale et internationale. Sa vision et son leadership continueront de façonner l’avenir sécuritaire du Royaume et du continent africain.
En tant que directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, M. Hammouchi a su démontrer son leadership régional en s’engageant activement dans la prévention des menaces émergentes. Ses récentes rencontres avec des responsables de haut niveau du Portugal, de l’Allemagne et de l’Autriche reflètent son souci constant de renforcer la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé.
Les entretiens avec le directeur du Bureau d’Investigation Fédéral américain, Christopher Wray, ont mis en lumière l’importance de l’échange d’informations et de la coopération opérationnelle. Les discussions ont porté sur des sujets cruciaux tels que le mouvement des organisations terroristes à travers les passages frontaliers, la lutte contre les armes chimiques, biologiques et nucléaires, ainsi que la collaboration dans la zone sahélo-saharienne.
La participation active de M. Hammouchi aux travaux d’Interpol souligne le rôle clé du Maroc dans la coopération internationale en matière de sécurité. La 93e session de l’Assemblée Générale d’Interpol, prévue à Marrakech en 2025, confirme la confiance placée dans le Royaume pour accueillir cet événement majeur.
La vigilance des services marocains, dirigés par M. Hammouchi, a été mise en évidence lorsqu’ils ont prévenu les services de renseignement allemands d’un vaste projet terroriste. Cette action proactive a contribué à éviter un potentiel carnage en Allemagne, consolidant ainsi la réputation de la DGST en tant qu’acteur indispensable dans la lutte contre le terrorisme.
La réunion avec le directeur général des services de la protection de l’État et du renseignement de la République d’Autriche a renforcé les liens entre le Maroc et l’Autriche. Les discussions ont abordé les divers dangers et menaces sécuritaires, avec un accent particulier sur la montée des activités terroristes. Cette rencontre souligne la volonté des deux nations de consolider leur coordination en matière de renseignement.
Les séances de travail avec le directeur général de la sécurité intérieure en France et le président de l’Office fédéral allemand de protection de la Constitution témoignent de la portée globale de la coopération sécuritaire de M. Hammouchi. Les discussions ont mis en évidence la nécessité de promouvoir la coopération sécuritaire, d’élargir l’assistance technique, et de faire face aux défis communs.

Depuis plusieurs années, les grands organes de presse publics et para-publics algériens — El Moudjahid, Ennahar, TSA, Echourouk ou encore Algérie 360 — consacrent leurs unes et leurs plateaux non pas à la crise économique, à la sécheresse ou aux tensions sociales qui minent le pays, mais au… Maroc.
Dans une campagne aussi calomnieuse que ridicule, les médias "Vert -Kaki" à l’ordre et sous perfusion militaire s’attaquent à des hommes dont les réalisations parlent d’elles-mêmes, éclipsant les maigres ambitions de leurs maîtres séniles. Retour sur une énième tentative désespérée de rabaisser l’inébranlable leadership marocain.
.Madrid honore Abdellatif Hammouchi pour son rôle clé dans la coopération sécuritaire maroco-espagnole

Le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a présidé, mardi à Madrid, la cérémonie officielle de remise de la Grand-Croix de l’Ordre du Mérite de la Garde civile au Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi.
Cette distinction, la plus élevée décernée par la Garde civile à une personnalité étrangère, consacre la qualité du partenariat sécuritaire entre le Maroc et l’Espagne, ainsi que l’engagement constant du responsable marocain pour la consolidation de la coopération bilatérale dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé.
Lors de la cérémonie, à laquelle ont pris part la Directrice générale de la Garde civile, Mercedes González Fernández, et plusieurs hauts responsables des deux pays, M. Grande-Marlaska a salué les “efforts exceptionnels” de M. Hammouchi pour la modernisation des services de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, soulignant que le Maroc s’impose désormais comme un modèle international en matière de sécurité et de prévention des menaces.

Le ministre espagnol a ajouté que cette reconnaissance traduit la confiance mutuelle entre les deux Royaumes et leur volonté de renforcer leur coopération dans la perspective de la Coupe du Monde 2030, qui constituera, selon lui, un moment fort de rapprochement entre le Maroc et l’Espagne.
Les responsables de la Garde civile ont, pour leur part, mis en avant la coopération exemplaire entre leur institution et le pôle DGSN-DGST, notamment dans les opérations conjointes contre les réseaux criminels transnationaux et les menaces sécuritaires communes.
En marge de la cérémonie, M. Hammouchi a eu des entretiens avec plusieurs responsables espagnols pour examiner les moyens de renforcer la coordination dans la lutte contre le terrorisme, la traite des êtres humains, le trafic de drogues et la cybercriminalité.
Cette nouvelle distinction s’ajoute à une série de reconnaissances nationales et internationales attribuées au Directeur général de la DGSN et de la DGST, notamment en France, dans le monde arabe et au Maroc, saluant son rôle central dans la construction d’une coopération sécuritaire solide et respectée à l’échelle mondiale.
Au Maroc on ne badine pas avec la sécurité des Marocains
La sécurité du pays est une priorité absolue et ne doit pas être prise à la légère. Les autorités marocaines mettent un accent particulier sur la sécurité nationale pour protéger les citoyens.Les assoiffés de chair et de sang👹 activent le "Plan B" 💣
Quand l’Algérie ne fait pas l’apologie du terrorisme au Maroc, c’est la révolution qu’elle voudrait y provoquer. Le polisario, la bras armé d’Alger, ne semble pas échapper à la règle puisque l’un de ses responsables a affirmé que les entreprises, compagnies aériennes et les consulats étrangers basés dans les provinces du sud marocain « sont des cibles potentielles d’attaques armées » du polisario.
Le polisario qui publie presque quotidiennement des communiqués de guerre et qui s’est retiré unilatéralement du cessez-le-feu après que certains de ses éléments aient mené des actes de piraterie et avaient bloqué le seul passage reliant le Maroc à la Mauritanie pendant presque un mois en 2020, assume avec assurance sa nature terroriste dans un entretien de Mohamed El Ouali Akik au journal britannique The Economist.
« Une attaque plus profonde doit être lancée sur le territoire marocain », a-t-il menacé, en affirmant qu’il s’agit « plus que d’une simple possibilité ».
Face à ces agressions verbales et ces graves menaces explicites de mener des actes terroristes au Maroc et contre des représentations étrangères ainsi que des groupes privés, le gouvernement algérien n’a pas réagi, dévoilant ainsi sa complicité dans les faits.
Ces menaces ne comptent pas rester sans conséquences puisqu’un groupe de citoyens marocains a saisi Interpol pour ces menaces.

Abdellatif Hammouchi: la cible de L'échec de la junte militaire algérienne à ternir l'image du Royaume et à le déstabiliser
Une campagne de désinformation, imputée à la junte algérienne et à ses relais, vise Abdellatif Hammouchi à travers rumeurs et calomnies.
Les médias algériens semblent incapables de combler leurs vides éditoriaux autrement qu’en attaquant le Maroc et ses figures emblématiques. Cette fois, la cible est Abdellatif Hammouchi, directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, devenu au fil des années un symbole de stabilité et de professionnalisme pour le Royaume sur la scène internationale. Les campagnes orchestrées contre lui ont été qualifiées par la célèbre écrivaine française France Koul de « misérables » et « indignes », truffées de mensonges et révélant avant tout l’incapacité du régime militaire algérien à encaisser les succès diplomatiques et sécuritaires du Maroc.Aujourd’hui, Hammouchi est visé par une offensive médiatique orchestrée, depuis l’étranger, plus précisément par la junte militaire algérienne et ses relais bien huilés à l’extérieur comme à l’intérieur. Ce n’est pas un débat qu’ils veulent soulever, c’est une guerre. Une guerre de l’ombre, une guerre contre le Maroc. On l’aura compris, des forces étrangères à nos valeurs, obsédées par nos failles imaginaires, tentent de briser ce qui ne peut être brisé : l’intégrité, la loyauté, l’honneur.Bien évidemment, ces attaques ne tombent pas du ciel. Elles sont préméditées, stratégiques, méthodiques. On fabrique des récits, on répand des rumeurs, on invente des conspirations. On s’imagine qu’en faisant vaciller une figure, on pourra fissurer l’Institution. Mais derrière Hammouchi, il y a plus qu’un homme, il y a la DGSN, la DGST, l’appareil sécuritaire tout entier. Et derrière cet appareil, il y a l’État. Le Royaume.

Or qui peut encore prêter foi à ces accusations infondées ? Qui peut relayer des rumeurs et des insinuations sans preuve, prétendant dévoiler des complots fabriqués de toutes pièces? Jabaroot… Derrière ce mot se cache une mécanique de la calomnie. Pas de faits, pas de preuves, rien que du poison. Il n’y a que la haine servie froide, le venin distillé avec patience, et l’art calculé de semer le doute là où règne la fidélité. C’est la rage des envieux, la patience des ennemis et la tactique de la manipulation. Une arme psychologique, une opération de guerre informationnelle, du sabotage à peine maquillé.
Mais qu’on ne s’y trompe pas. Jabaroot n’est pas la vérité tombée du ciel. C’est une arme de guerre psychologique, maniée dans l’ombre pour diviser et déstabiliser. Alors qui tire ces fils invisibles ? Qui sont ces ennemis qui vivent parmi nous, qui parlent notre langue mais qui ignorent l’amour de notre terre ? Ceux-là qui prétendent dénoncer, ne font que cracher leur poison sur l’Institution qui garantit notre sécurité, et, par extension, sur le Roi et sur le Maroc lui-même. Sauf que le Maroc n’est pas dupe. Le citoyen marocain, aujourd’hui, plus éveillé que jamais, sait reconnaître une campagne de haine. Il sait que derrière les attaques contre Hammouchi, c’est la confiance dans nos institutions qu’on vise. C’est le lien entre le peuple et le Roi qu’on cherche à fracturer. C’est la sécurité du pays qu’on veut ébranler.
Ils oublient que Hammouchi n’est pas seul. Il est l’incarnation d’une mission sacrée, celle de protéger la patrie. Ces attaques ne visent donc pas seulement un homme, elles ciblent un symbole, une Institution et, par extension, le Royaume tout entier. Elles s’attaquent à cette machine silencieuse et rigoureuse qui veille sur nos frontières, sur nos villes, sur nos citoyens. Ceux qui l’attaquent s’en prennent à la muraille, à l’un des remparts du pays. S’attaquer à Hammouchi, c’est vouloir ébranler la confiance que Sa Majesté porte à ses institutions, ciment de notre stabilité nationale. De fait, les accusations « trahison, divulgation de secrets » ne sont que fumée, illusions brandies pour affoler, diviser, fragiliser, salir. Mais la vérité est droite, simple, nue. Compétence, fidélité, rigueur n’ont besoin d’aucune justification.
Ces campagnes utilisent ainsi la rumeur comme projectile, la peur comme levier et le sensationnalisme comme moteur. Mais elles échouent face à la réalité : un État solide, une armature sécuritaire intègre et un peuple capable de reconnaître le dévouement et la compétence. Derrière le masque des accusations, il y a la manipulation, il y a la haine, il y a l’illusion d’une faille dans l’édifice marocain.
Alors assez de faux-semblants. Mettons les mots là où la lâcheté préfère les sous-entendus. Nos services de renseignement ne sont pas des spectres tapis dans l’ombre. Ils sont la colonne vertébrale de la stabilité. Ils sont ce rempart silencieux qui protège, nuit et jour, sans réclamer de lumière ni d’applaudissements. Il est essentiel de rappeler que nos services de renseignement et de sécurité ne sont pas des entités isolées. Le rôle des services marocains est clair et sacré : protéger le Royaume et ses citoyens. Dénigrer ces femmes et ces hommes c’est attiser les braises de la discorde nationale pour servir des agendas étrangers ou satisfaire de pathétiques vanités personnelles.
Il ne s’agit donc plus seulement de Hammouchi mais du Maroc, de son appareil sécuritaire, de sa souveraineté. Quand les ennemis s’attaquent à lui, ce n’est pas un fonctionnaire qu’ils visent mais plutôt l’équilibre du Royaume. Et derrière les rumeurs, il n’y a que ça : une guerre sourde, une guerre qui se fait avec des hashtags, des pseudo-révélations, et des vidéos trafiquées.
Mais que ceux qui orchestrent ces basses manœuvres retiennent ceci : le Maroc ne tremble pas. Il ne cède pas à la peur. Il ne plie pas sous le bruit. Il ne se laisse pas distraire par les aboiements de ceux qui, de loin, rêvent de voir tomber ce qui les dépasse. Le citoyen marocain n’est pas dupe. Il sait lire entre les lignes. Il sait que derrière ces attaques se cache une stratégie rodée, celle de semer la confusion, faire vaciller la confiance, fragiliser l’Institution, pour mieux affaiblir le socle même du pays. Or ce socle, c’est Dieu, la Patrie, le Roi. Ce ne sont pas que des mots mais des fondations, des serments. Et tant qu’ils tiendront, aucune campagne, aussi sale soit-elle, ne pourra fissurer le Royaume.
Abdellatif Hammouchi est ciblé parce qu’il dérange, parce qu’il fait son travail, parce qu’il déracine les réseaux qui vivent du désordre, parce qu’il incarne cette ligne de défense qui ne se courbe jamais. Aussi n’a-t-il pas besoin de se justifier. Son bilan parle pour lui. Son efficacité irrite ceux qui veulent voir le Maroc à genoux. Le message est donc clair et nous ne nous tairons pas. Nous ne céderons pas. Nous défendrons jusqu’au bout ceux qui nous protègent. Défendre Hammouchi et ses services, ce n’est pas défendre un homme, c’est défendre la souveraineté d’un État, la dignité d’un peuple, la Vision d’un Roi. Résister à la désinformation, c’est affirmer notre force collective et notre fidélité à la patrie. Car quand la vérité est attaquée, elle n’a pas besoin de se justifier. Elle se tient droite, elle regarde l’ennemi en face et elle avance.
Oui, le Maroc est fort. Fort de son Roi visionnaire, fort de ses institutions solides, fort de ses citoyens qui refusent la peur et l’intimidation. De facto, les ennemis du Royaume peuvent multiplier les rumeurs, les campagnes de haine et les calomnies. Ils peuvent inventer des histoires, attribuer des intentions et créer des fantômes là où il n’y a que loyauté et compétence. Toutefois, ils ne pourront jamais effacer ce que les Marocains savent et ressentent : le Maroc protège ses fils fidèles, et ces fils fidèles protègent le Maroc.
On n’a donc pas besoin de rappeler qu’Abdellatif Hammouchi n’est pas seulement un haut fonctionnaire. Il est la figure d’un engagement, d’une fidélité et d’une compétence reconnue, même par ceux qui, de l’étranger, cherchent à ébranler le Maroc. Et tant que cet engagement perdurera, aucune rumeur, aucune campagne de haine ne pourra altérer l’image d’intégrité et de dévouement qui lui colle à la peau, ni celle de l’Institution qu’il représente avec loyauté.
Le mot de la fin est que le Maroc ne s’agenouille pas. Il ne se justifie pas devant ceux qui complotent dans l’ombre. Bien sûr que non, il avance, il se renforce, il veille. Et tant que des hommes comme Hammouchi seront là pour le défendre, aucune rumeur, aucune haine, aucune calomnie ne viendra entacher l’honneur du Royaume. Dieu, la Patrie, le Roi ne sont pas de simples mots, ce sont les piliers sur lesquels reposent la stabilité, la sécurité et la prospérité du pays. Et tant que ces piliers tiennent, aucune tempête de mensonges ne pourra ébranler le Royaume.
Le Maroc ne cède pas à la peur. Le Maroc ne cède pas à la désinformation. Le Maroc avance, guidé par la sagesse de son Roi et la fidélité de ses institutions.
Plusieurs plans machiavéliques dressés contre nous!!
Les complots élaborés par les ennemis du Royaume sont systématiquement déjoués...
Terfès utilisé comme prétexte pour détruire Fès?

Les investigations menées par le Bureau central d’investigations judiciaires ont permis de localiser une cache d’armes dans une zone isolée d’Errachidia, près de l’Oued Guir. Les recherches ont abouti à la découverte de fusils d’assaut et de chasse, de pistolets et d’une grande quantité de munitions, dissimulés dans des sacs en plastique et des journaux maliens. Ces armes étaient destinées à des actes terroristes que devait mener le réseau affilié à Daech au Sahel, démantelé hier mercredi par les services marocainsLes investigations et enquêtes menées par le Bureau central d’investigations judiciaires, relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire, dans le cadre de l’enquête en cours sur le démantèlement d’un réseau terroriste affiliée à l’organisation Daech dans la région du Sahel, ont permis de recueillir des informations de terrain, renforcées par des données techniques, concernant une zone montagneuse suspectée d’être utilisée comme base arrière pour le soutien logistique en armes et en munitions destinées aux membres de ce réseau, en vue de l’exécution de leurs projets terroristes, indique un communiqué du pôle DGSN-DGST.

L’expertise technique et la localisation par satellite, réalisées à l’aide des coordonnées et des données géographiques saisies dans le cadre de l’enquête, ont permis d’identifier la zone suspecte dans la province d’Errachidia, plus précisément sur la rive orientale de l’Oued Guir, au niveau de «Tel Mzil», dans la commune et circonscription de «Oued N’aam», située dans la région de Boudenib, à la frontière orientale du Royaume.

Les inspections de terrain et les opérations de cartographie ont révélé que la zone suspecte se trouve au pied d’un relief rocheux difficile d’accès en raison de sentiers escarpés non aménagés. Cette situation a nécessité le déploiement de moyens logistiques adaptés afin de faciliter l’accès au site et de mener les fouilles nécessaires ainsi que les enquêtes préliminaires requises.
Conformément au protocole de sécurité et de sûreté applicable aux menaces terroristes, en particulier dans les endroits suspectés de contenir des armes et des matières explosives, le BCIJ a mobilisé des unités cynophiles spécialisées dans la détection d’explosifs, des dispositifs de détection de métaux, un appareil d’analyse et d’identification des substances suspectes, des robots de détection d’engins explosifs ainsi qu’un système de balayage par rayons X.
Les opérations de fouille et de ratissage, qui ont duré environ trois heures, ont permis de découvrir une cargaison d’armes et de munitions enfouie dans un endroit isolé au pied du relief rocheux. Les armes étaient emballées dans des sacs en plastique et des journaux imprimés au Mali, parmi lesquels figuraient des hebdomadaires datés du 27 janvier 2025.
Les armes saisies dans le cadre de cette opération comprennent deux fusils d’assaut Kalachnikov avec deux chargeurs, deux fusils de chasse, dix pistolets de différents calibres ainsi qu’une importante quantité de cartouches et de munitions de divers calibres.

L’ensemble des armes et munitions saisies a été placé sous scellés et inventorié de manière détaillée, en vue de leur transmission au laboratoire national de la police scientifique pour être soumis aux expertises balistiques et techniques nécessaires, lit-on.
Les investigations menées jusqu’à cette phase de l’enquête indiquent que les armes et équipements saisis ont été fournis et expédiés par un haut responsable de Daech dans la région du Sahel, chargé des relations extérieures, via des réseaux et circuits de contrebande illégaux.
Après avoir sécurisé l’acheminement des armes et munitions et assuré leur dissimulation dans cette base arrière logistique, le dirigeant de Daech a transmis les coordonnées du lieu à l’équipe des «coordonnateurs» du réseau terroriste démantelé hier, mercredi, afin qu’ils s’y rendent pour les récupérer et les utiliser dans l’exécution de leurs projets terroristes.
Parallèlement à ces opérations de terrain, les enquêtes et investigations menées par le Bureau central d’investigations judiciaires se poursuivent sous la supervision du parquet compétent, afin de dévoiler toutes les ramifications de ce réseau terroriste et d’identifier ses liens avec la branche africaine de Daech dans la région du Sahel, conclut le communiqué. Lire la suite>> https://manage.wix.com/dashboard/5fa1244e-ed3a-42d3-8ca3-4cd1a30a3ac9/blog/0d74adee-0339-4ffa-ac41-0b85b5f0ca04/edit
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Le 31 octobre comme « Aïd Al Wahda », Fête de l’Unité nationale
Dans un communiqué du Cabinet Royal diffusé lundi, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a annoncé l’instauration d’une nouvelle fête nationale : le 31 octobre de chaque année sera désormais célébré sous le nom de « Aïd Al Wahda » (Fête de l’Unité nationale). Cette journée, inscrite au calendrier des fêtes officielles du Royaume, sera marquée par l’octroi de la grâce royale, conformément à la tradition instaurée lors des grandes célébrations nationales.Une décision symbolique au lendemain d’un tournant historique
Selon le communiqué, cette initiative royale intervient « eu égard au tournant historique qu’a connu le processus de la Cause nationale », en référence à la résolution 2797/2025 du Conseil de sécurité des Nations Unies, saluée par le Souverain dans son récent discours à la Nation.
En instituant « Aïd Al Wahda », le Roi Mohammed VI entend consacrer les valeurs d’unité et d’intégrité territorialequi fondent l’identité du Maroc moderne. Cette journée se veut un moment de cohésion et de fidélité aux sacralités du Royaume, ainsi qu’un symbole du rassemblement national autour de la souveraineté marocaine sur son Sahara.
2025, l’année de tous les succès pour la diplomatie marocaine
Résolution onusienne charnière, bascule britannique, verrou sahélien contourné par l’Atlantique, vote européen à haute portée symbolique, percées en Amérique latine : en 2025, Rabat n’a pas seulement empilé des séquences. Le Royaume a imposé sa propre grammaire diplomatique : clarté, continuité et pragmatisme, où le Sahara sert de boussole et où le «soft power» comme le sport et la culture prolonge l’action d’État.
En 2025, la diplomatie marocaine a enchaîné les jalons. Le 28 avril, au palais Royal de Rabat, S.M. le Roi Mohammed VI reçoit les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali et du Niger, réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel, et place au centre de l’échange une promesse de désenclavement : faciliter l’accès de ces pays à l’océan Atlantique. Le 1er juin, Londres bascule à son tour et juge le plan marocain d’autonomie «le plus crédible, viable et pragmatique» pour sortir le dossier du Sahara de son enlisement. Le 23 septembre, à New York, le Paraguay dit soutenir la souveraineté du Maroc sur son Sahara et évoque l’ouverture d’un consulat dans les provinces du Sud. Le 26 novembre, le Parlement européen rejette une tentative de blocage de la mise en œuvre de l’accord agricole UE-Maroc, dans une séquence où le juridique, le commercial et le politique se superposent. Ces dates, dispersées sur la carte, dessinent une même logique : Rabat avance sans bruit, mais avec méthode, en articulant souveraineté, partenariats et image. Le fil rouge, martelé au sommet de l’État, tient en trois principes : clarté sur le Sahara, constance et pragmatisme dans les alliances. C’est-à-dire une diplomatie qui privilégie l’utilité, l’anticipation et la crédibilité au discours incantatoire.
31 octobre 2025 : la résolution qui change tout
Le tempo diplomatique de l’année se cristallise autour d’une seule date : le 31 octobre 2025. Ce jour-là, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte la résolution 2797, qui consacre pour la première fois l’initiative marocaine d’autonomie comme seule base «sérieuse et crédible» pour une solution politique au conflit du Sahara. Le vote, obtenu avec 11 voix pour et 3 abstentions, confirme une bascule diplomatique progressive. «Après cinq décennies de querelles politiques et juridiques, cette résolution marque un tournant décisif», analyse Yasmine Hasnaoui, professeure universitaire et experte en diplomatie internationale. «Elle consacre la pleine légitimité internationale de l’offre d’autonomie sous souveraineté marocaine comme unique solution réaliste et durable.» Sur le terrain, l’effet est immédiat. À Rabat, Casablanca, Laâyoune ou Dakhla, des rassemblements populaires spontanés saluent ce que beaucoup perçoivent comme une victoire historique. Le soir même, dans un discours solennel, S.M. le Roi Mohammed VI donne à cette journée une portée politique assumée «Il y aura désormais un avant et un après 31 octobre 2025». Il y évoque un «Maroc uni, de Tanger à Lagouira».
À New York, le Maroc a multiplié rencontres bilatérales, accords et initiatives, inscrivant son action dans la droite ligne de sa doctrine en matière de politique extérieure. Du 9 au 23 septembre 2025, il a été sur tous les fronts faisant de la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU le rendez-vous idéal pour faire entendre sa voix et décliner ses visions. Derrière ce déploiement d’activité, un fil rouge s’impose : défendre le Sahara tout en projetant l’image d’un Royaume ouvert et fortement engagé dans les grandes questions de la diplomatie globale. Hub numérique avec le PNUD, groupe sur le sport et la migration, accord de coopération Sud-Sud, relance du processus atlantique et prolongement du plan «femmes, paix et sécurité» : autant de réalisations pour consolider les soutiens politiques et économiques, sans jamais perdre de vue le renforcement des acquis s’agissant de la souveraineté sur les provinces du Sud.
Au-delà de sa portée symbolique, la résolution 2797 introduit aussi une nouvelle lecture juridique. «Elle infléchit la notion d’autodétermination, en l’inscrivant dans une logique de participation politique au sein d’une souveraineté existante», souligne Mme Hasnaoui. Une évolution qui, selon elle, rejoint la jurisprudence internationale sur des cas comparables, comme les îles Åland (Finlande) ou le Tyrol du Sud (Italie). Enfin, l’experte relève une autre nouveauté passée presque inaperçue : «La résolution suggère, pour la première fois, une possible évolution du mandat de la Minurso, en l’orientant vers l’appui à une solution permanente plutôt que la simple gestion d’un statu quo.» Une manière de reconnaître que le processus politique est désormais au cœur du dispositif onusien.
La «patience stratégique»
Deux jours après le vote, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, revient publiquement sur la séquence. Dans une intervention télévisée, il décrit une «sortie du cycle du référendum impossible» et rappelle que l’initiative d’autonomie, présentée en 2007, a été patiemment consolidée jusqu’à devenir le cadre de discussion dominant. «Ce n’est pas un hasard mais le fruit d’un long et patient travail», affirme-t-il, en évoquant une trajectoire construite pays par pays. Une stratégie délibérée, selon Mme Hasnaoui : «Ce chemin diplomatique a été mené avec méthode, sous la supervision directe de S.M. le Roi Mohammed VI. Le Maroc a privilégié une logique d'accumulation, inscrite dans la durée et conforme aux exigences du droit international.»
Dans ce contexte, le message marocain évolue : «Hier, on parlait de l’autonomie comme d’une option. Aujourd’hui, elle est la solution», résume M. Bourita. Une formule qui sonne comme une fin de cycle. Pour Mme Hasnaoui, ce basculement affaiblit structurellement les positions séparatistes : «La résolution de 2025 réduit considérablement leur légitimité juridique. Elle renforce la place du Maroc comme acteur engagé dans une solution politique, au sein même du système des Nations unies.» Autre élément notable, ajoute-t-elle : «L'inclusion explicite de l’Algérie comme partie prenante dans le processus rééquilibre la table des négociations et met fin à la fiction d’un conflit bilatéral Maroc-polisario. Juridiquement, l’Algérie ne peut plus se retrancher derrière un simple “défaut de juridiction”.»
Sahara : l’effet domino des soutiens
Ce tournant du 31 octobre 2025 n’est toutefois pas survenu ex nihilo. Il s’inscrit dans une dynamique plus longue, patiemment construite tout au long de l’année, au fil d’alignements successifs qui ont préparé le terrain diplomatique du vote onusien. Bien avant que le Conseil de sécurité ne se prononce, plusieurs capitales avaient déjà commencé à acter, chacune à son rythme, un déplacement du centre de gravité du dossier du Sahara vers la proposition marocaine d’autonomie. C’est dans cette séquence préparatoire que s’inscrit la prise de position britannique. Le 1er juin 2025, au sein du Parlement britannique, le ministre des Affaires étrangères, David Lammy, qualifie publiquement l’initiative marocaine d’autonomie de «base la plus crédible, viable et pragmatique» pour parvenir à un règlement durable du différend. L’expression n’est pas nouvelle dans le lexique diplomatique européen, mais son énonciation par Londres revêt une portée particulière : elle émane d’un membre permanent du Conseil de sécurité, à un moment où les équilibres au sein de cette instance sont scrutés avec attention. Ce positionnement est formalisé dans un communiqué conjoint maroco-britannique, qui évoque une convergence appelée à se traduire «bilatéralement, régionalement et internationalement», et inscrit le Sahara au cœur d’un dialogue stratégique élargi entre Rabat et Londres.
Autre signal, cette fois en Amérique latine, longtemps considérée comme un terrain favorable aux thèses du front Polisario : le 23 septembre, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le ministre paraguayen des affaires étrangères, Rubén Ramírez Lezcano, affirme le soutien de son pays à la souveraineté du Maroc sur le Sahara. Il évoque même l’ouverture prochaine d’un consulat à Dakhla ou Laâyoune. Ce geste diplomatique, isolé en apparence, illustre une dynamique plus profonde : la marginalisation progressive du discours du Polisario sur la scène internationale, face à une stratégie marocaine jugée plus lisible et soutenue par un appareil diplomatique actif sur tous les continents.
Europe : du voisinage au partenariat «structurant»
Sur le continent européen, Rabat capitalise sur une diplomatie du droit et de l’économie. Le 26 novembre, le Parlement européen rejette une motion visant à bloquer l’application de l’accord agricole entre l’Union européenne et le Maroc. La Commission européenne avait quelques semaines plus tôt confirmé, via un acte délégué, les conditions d’accès préférentiel au marché européen pour les produits issus du Sahara, avec un étiquetage mentionnant explicitement les régions d’origine. La portée de cette décision est autant juridique que politique. Bruxelles entérine, de fait, l’intégration économique des provinces du Sud dans le partenariat euro-marocain. Ce même pragmatisme se retrouve dans la relation avec l’Espagne. Le 4 décembre, à Madrid, la XIIIᵉ Réunion de haut niveau débouche sur la signature de quatorze accords sectoriels. Dans une déclaration conjointe, Madrid réaffirme que le plan d’autonomie est la «base la plus sérieuse, réaliste et crédible» pour la résolution du conflit.
Sahel-Atlantique : l’offre marocaine du désenclavement
Une autre innovation stratégique de 2025 se situe ailleurs : au sud, dans le Sahel, là où les puissances occidentales ont vu leur influence reculer. Le 28 avril 2025, S.M. le Roi Mohammed VI reçoit à Rabat les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali et du Niger, membres de l’Alliance des États du Sahel. Les trois responsables saluent «tout particulièrement» l’Initiative Royale visant à favoriser l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique, en affichant leur engagement pour en accélérer la mise en œuvre. Puis, le 25 septembre 2025, une réunion de coordination à New York relance l’opérationnalisation de cette initiative, à la veille de l’Assemblée générale. Ce que Rabat met sur la table n’est pas seulement un corridor : c’est une promesse politique, à savoir le désenclavement comme facteur de stabilité, et la stabilité comme condition de partenariat.
Culture et sport, vrai leviers de soft power
Porté par une décennie d’investissements et de résultats, le Maroc s’est affirmé en 2025 comme une véritable puissance du football, non seulement en Afrique mais aussi sur la scène mondiale. Le Royaume capitalise sur une série de performances qui ont progressivement installé ses sélections parmi les références : demi-finaliste historique de la Coupe du monde 2022, titres continentaux en CHAN (championnat d’Afrique des nations des joueurs locaux), sacres répétés chez les jeunes (U17, U20, U23), montée en puissance du football féminin, finaliste et désormais habitué du dernier carré africain. Cette continuité sportive a fait du Maroc l’un des rares pays africains à briller simultanément dans presque toutes les catégories, masculines et féminines. Cette trajectoire sportive trouve son point d’orgue avec l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2025, organisée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Pour Rabat, la CAN dépasse largement l’enjeu sportif : elle sert de démonstration de capacité organisationnelle, de vitrine d’infrastructures modernes et de répétition générale à cinq ans de la Coupe du monde 2030. Le football devient ainsi un instrument de crédibilité internationale, capable de projeter l’image d’un État stable, performant et tourné vers l’avenir. Sur le registre culturel, l’Unesco a inscrit en 2025 «le Caftan marocain : art, traditions et savoir-faire» sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Un label patrimonial qui sert aussi, de fait, la diplomatie d’influence : celle qui parle par les récits, les savoir-faire et la projection d’une identité plurielle.
La main tendue au Maghreb
Enfin, 2025 aura aussi remis le Maghreb dans le champ, au moins dans le discours. Le 29 juillet 2025, dans le discours du Trône, S.M. le Roi Mohammed VI réaffirme sa volonté de «normaliser» les relations avec Alger et réitère la main tendue : «J’ai constamment tendu la main à nos frères en Algérie», tout en appelant à dépasser les tensions. Reste la question, entière, que 2025 laisse en suspens : jusqu’où l’Algérie est-elle prête à aller face à une séquence où Rabat engrange des soutiens, consolide ses alliances et transforme chaque dossier, économique, sécuritaire, culturel, sportif, en argument diplomatique ? En 2025, la diplomatie marocaine n’a pas «changé de cap» : elle a changé d’échelle. Et, à en croire les discours officiels, le plus dur commence maintenant : traduire les gains politiques en règlements durables, et les symboles en réalités concrètes sur le terrain.
Le chef de la diplomatie marocaine, M. Nasser Bourita

Nasser Bourita, «Moul lmqess» («L’homme aux ciseaux»)
M. Nasser Bourita a été nommé par Sa majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, en tant que Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le 5 avril 2017.
Sa Majesté le Roi lui a renouvelé Sa confiance le 09 octobre 2019, en le nommant Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger.
Né en 1969 à Taounate, M. Nasser Bourita est lauréat de la faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat, où il a obtenu une licence en droit en 1991, puis un Certificat d’études supérieures en Relations internationales en 1993 et un Diplôme d’Etudes Supérieures en Droit international public en 1995.

Diplomate de carrière, M. Nasser Bourita a gravi tous les échelons diplomatiques. Après des années au service central à Rabat, il a servi aux Ambassades du Maroc à Vienne et à Bruxelles.
Il a évolué dans les postes de responsabilité au sein du Ministère, de Chef du Service des Organes principaux des Nations Unies, à Chef de la Division des Nations Unies (2003-2006), puis Directeur des Nations Unies et des Organisations Internationales (2006-2009). M. Bourita a été, par la suite, successivement, Chef du Cabinet du Ministre des Affaires étrangères, puis Ambassadeur, Directeur Général des Relations multilatérales et de la Coopération Globale.

En 2011, il a été nommé Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération ; une responsabilité qu’il a assumée jusqu’à sa nomination, le 6 février 2016, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, au poste de Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

«Moul lmqess» («L’homme aux ciseaux») est emblématique à la fois du nombre d’inaugurations de consulats au Sahara, et de l’aspect tranchant du chef de la diplomatie marocaine, qui a porté les coups les plus durs au Polisario et à son parrain algérien, depuis le début du conflit du Sahara.Nasser Bourita est l'élément déterminant de la politique étrangère volontariste du royaume alaouite ; avec ses bonnes pratiques, sa prudence et sa conscience, le MAE représente la nouvelle doctrine diplomatique lancée par Mohammed VI
Sous l'impulsion du roi Mohammed VI lui-même, la diplomatie marocaine, qui est la première image officielle du pays à l'étranger, vise à entretenir des relations fructueuses et coopératives avec les différents partenaires stratégiques du Maroc en Europe, en Afrique, en Asie et dans les deux Amériques.
C'est exactement la mission qu'assume Nasser Bourita dans la poursuite du maintien de la paix, de la stabilité et de la réalisation de la prospérité et du développement durable pour son pays, ses voisins et l'espace international en général. A cet égard, le marché diplomatique est un secteur clé pour le Maroc en tant que pays aux grandes ambitions internationales.
En charge d'une diplomatie formelle proactive et rationnelle, Bourita défend et négocie la cause numéro un du Royaume : l'intégrité du territoire national en suscitant davantage de soutien au plan d'autonomie sous souveraineté marocaine proposé par le Maroc comme solution durable et pacifique au différend du Sahara occidental.
Bourita: le diplomate assidu du service extérieur
Nasser Bourita est considéré comme un pur produit du service extérieur, où il a perfectionné ses compétences diplomatiques et accumulé de l'expérience dans le domaine des relations internationales et des affaires étrangères.
Bourita a appris auprès des professionnels de la diplomatie formelle marocaine qui ont excellé tout au long de l'histoire du Royaume, ainsi que de ses contacts permanents avec le corps diplomatique étranger, d'une part, et le Cabinet royal, d'autre part.
Diplomate de carrière, Nasser Bourita a franchi tous les échelons diplomatiques avant d'occuper, en 2017, le poste de ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger.
Après un parcours professionnel distingué et des postes diplomatiques successifs, Nasser Bourita a réussi à regagner la confiance du Roi en 2019 pour continuer à défendre les intérêts du pays :
Le Service Central à Rabat.
L'ambassade du Maroc à Vienne.
L'ambassade du Maroc à Bruxelles.
Chef du service des organes principaux des Nations unies au MAE.
Chef de la division des Nations unies.
Directeur des Nations unies et des organisations internationales.
Chef de cabinet du ministre des affaires étrangères.
Ambassadeur, directeur général des relations multilatérales et de la coopération mondiale.
Secrétaire général du ministère.
Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.
Ce diplomate de 50 ans est connu pour traduire la politique étrangère du roi Mohammed VI dans ses actions et ses décisions. Tout au long de sa carrière au ministère des Affaires étrangères, il a fait preuve d'une compétence, d'une aptitude et d'un talent diplomatique qui ont fait de lui le deuxième archétype de la diplomatie marocaine.
Ce résultat n'est pas le fruit du hasard, mais celui de la volonté forte, de l'énergie renouvelable et de la disponibilité d'un "bosseur" qui a accumulé l'expertise dans les directions et les ambassades et qui continue à respecter la tradition et les usages de la profession diplomatique tout en gardant toute la souplesse nécessaire pour s'adapter à la complexité de l'époque.
Méthode diplomatique par objectifs basée sur une vision réelle
L'approche par objectifs est la méthode que l'actuel MAE a proposé d'adopter lorsqu'il était secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, afin de travailler de manière réfléchie, ciblée et organisée, sans rien laisser au hasard.
Dans le cadre d'une diplomatie moderne, Nasser Bourita, responsable d'une institution ministérielle dont l'objectif est de servir de vigie à l'action extérieure de l'Etat, opte pour une gestion basée sur la planification stratégique afin d'établir des objectifs clairs et mesurables qui s'inscrivent dans une véritable vision à court, moyen et long terme.
L'action diplomatique du MAE s'appuie principalement sur la vision et les orientations stratégiques du souverain alaouite et sur l'appui et les recommandations du conseiller royal et ancien ministre des Affaires étrangères, Tayeb Fasi Fihri, ainsi que du conseiller principal du cabinet royal, Fouad Ali El Himma.
Bourita, selon ces instructions, évalue habituellement le travail diplomatique et mesure le succès de chacune des mesures et décisions prises lors du traitement des dossiers ou du règlement des questions, en fonction des priorités.
"Persévérance, rigueur et équilibre", telle est la marque d'un patron exigeant qui valorise le travail de son équipe et qui compte des jeunes dans son cabinet et des profils plus expérimentés dans les directions.
La nouvelle génération de la compétence et de la méritocratie
Fort d'une longue carrière diplomatique, Nasser Bourita a pu accéder au poste de ministre des Affaires étrangères en étant l'homme qu'il fallait à la place qu'il fallait. Visage public de la nouvelle diplomatie marocaine initiée par le roi Mohammed VI, Bourita a scellé l'ère de la compétence et de la méritocratie sur le marché diplomatique du pays.
Ses réalisations et ses performances au cours des dernières années ont fait de lui un personnage public marocain digne de la fierté nationale après le retour du Maroc au sein de l'Union africaine, la reconnaissance américaine, israélienne, espagnole et française de la souveraineté du Maroc sur le Sahara et l'ouverture d'une série de consulats dans les territoires du sud.
Né en 1969 à Taunat, Nasser Bourita est le troisième enfant d'une famille de cinq enfants. Il a grandi dans le quartier populaire de Yaacoub El Mansour et a suivi ses études primaires et secondaires à l'école publique.
Après avoir obtenu sa licence en droit en 1991 à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat, le jeune Nasser passe avec succès le concours d'entrée au ministère des Affaires étrangères. Pendant son année de formation à l'Académie marocaine des études diplomatiques, il est major de sa promotion et se rend à New York pour un stage aux Nations unies pendant l'été 1993.
Avec une approche terre-à-terre, Bourita, la plus importante figure diplomatique du Maroc, veille à la mise en œuvre de la nouvelle vision stratégique réelle en matière de politique étrangère et au bon fonctionnement de l'un des appareils les plus actifs de l'État.
Traiter correctement les besoins et les dossiers, en fonction de la priorité de chacune des tâches assignées, et savoir réagir rapidement aux demandes d'instructions émanant des ambassades et des directions, tel est le travail quotidien de Bourita. C'est une mission qui ne laisse pas de place à l'erreur et qui est menée à bien grâce à 90 % de transpiration et 10 % d'inspiration.
Bourita est un grand amateur de littérature, de philosophie et d'histoire, ainsi qu'un lecteur assidu d'articles sur des sujets aussi variés que la politique, la gestion, les rapports divers et l'actualité. Le diplomate marocain parle quatre langues (arabe, français, espagnol et anglais) et apprend l'allemand à la maison avec son épouse, diplômée en philologie allemande.
Les réalisations cumulées de Bourita depuis sa nomination
Le changement de la position de la communauté internationale sur la question du Sahara et l'acceptation du plan d'autonomie proposé par le Maroc comme une solution efficace et définitive au conflit a été l'un des principaux défis auxquels Bourita a été confronté depuis sa nomination en 2017 en tant que MAE du royaume alaouite.
Nasser Bourita s'est focalisé sur ce point clé de la politique étrangère marocaine, en consolidant la position du Maroc sur la scène internationale et sa présence en tant que leader en matière d'économie (banques, télécommunications, OCP), de politique (stabilisation du Sahel et accès de l'Afrique de l'Ouest à l'Atlantique), de religion (islam modéré), d'éducation (bourses d'études), d'aide humanitaire et de lutte contre le terrorisme sur le continent africain.

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger a réalisé de grandes avancées dans cette mission nationale au cours de sa carrière, faisant preuve d'une bonne gestion et d'une maîtrise de l'appareil diplomatique :
2017 : retour du Maroc au sein de l'Union africaine, après l'avoir quittée en 1984 en réaction à l'adhésion de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à l'organisation.
2017 : l'adhésion du Maroc à l'initiative chinoise Belt and Road et la signature du plan bilatéral pour sa mise en œuvre en 2022.
2018 : rupture des relations diplomatiques entre le Maroc et l'Iran en raison du soutien du Hezbollah au Front Polisario.
2019 : la signature du partenariat de prospérité partagée euro-marocain pour la protection de l'environnement et la lutte contre le changement climatique et la coopération équilibrée en matière de mobilité et de migration. Un accord qui a été consolidé en 2022 avec le Partenariat vert pour la préservation de la biodiversité également.
2020 : le président Donald Trump a déclaré reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental.
Depuis 2020, plusieurs consulats généraux ont été ouverts dans les provinces du sud du Maroc, avec 20 pays africains, arabes et américains, dont les États-Unis, dans les villes de Laayoune et Dakhla.
2020 : normalisation des relations entre le Maroc et Israël dans le cadre des accords d'Abraham. Toutefois, le pays nord-africain n'a jamais renoncé à son soutien à la population de Gaza en tant que fervent défenseur de la cause palestinienne, condamnant les actions israéliennes contre les civils dans la bande de Gaza.
2021 : l'Algérie rompt ses relations diplomatiques avec le Maroc, qui cherche toujours à améliorer ses relations avec son voisin oriental.
2022 : La réunion de la Coalition internationale contre Daesh, organisée à Marrakech en coordination avec les États-Unis, souligne la participation du pays à la lutte internationale contre le terrorisme.
2022 : le Maroc renoue ses relations bilatérales avec l'Espagne, qui avait reconnu l'initiative marocaine d'autonomie, présentée en 2007, comme la solution la plus sérieuse, la plus réaliste et la plus crédible au conflit du Sahara.
2023 : la signature d'accords économiques avec les Émirats arabes unis sur le transport, les infrastructures et la récupération du tremblement de terre d'Al Haouz témoigne de l'excellence des relations du Maroc avec les pays du Conseil de coopération du Golfe.
2024 : le Maroc prend la présidence du processus de Rabat sur la migration avec un roi considéré par l'Union africaine comme le leader thématique en matière de migration.
2024 : La France soutient le plan d'autonomie du Maroc pour résoudre le conflit du Sahara.
La Finlande considère le plan d'autonomie marocain comme une bonne base pour une solution définitive au différend régional sur le Sahara....
Le 31 octobre 2025 - un tournant historique pour le Sahara marocain: Le Maroc entre dans une nouvelle phase de son processus de consécration de la marocanité du Sahara. La Résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU reconnaît l’Initiative marocaine d’autonomie comme cadre principal pour le règlement du différend artificiel autour du Sahara, ouvrant la voie à une actualisation du Plan d’Autonomie. Le 31 octobre 2025 restera une date historique pour le Royaume. L’adoption par le Conseil de sécurité de la Résolution 2797 consacre le Plan d’autonomie marocain présenté en 2007 comme référence principale pour résoudre le conflit artificiel autour du Sahara marocain. Dans son discours, le Roi Mohammed VI a souligné qu’après cinquante ans de sacrifices, le Royaume entame «un nouveau chapitre victorieux» et que désormais «il y aura un avant et un après 31 octobre 2025».
L’hostilité algérienne n’est pas liée aux relations maroco-israéliennes

La position de l’Algérie envers le Royaume ne se rapporte pas à notre relation avec Israël, a indiqué le ministre des affaires étrangères de la coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, Nasser Bourita, dans une déclaration à Independent Arabia, en marge des travaux du Sommet Arabe, cloturé, mercredi 2 novembre 2022.
En réponse à une question sur la prise de la position de l’Algérie envers la reprise des relations Maroco-israéliennes, Bourita a expliqué qu’il s’agit simplement d’un alibi et que ça aurait pu être crédible « si Alger avait agi de la même manière avec le Bahreïn, la Jordanie, les Emirats arabes unis ou encore l’Egypte, qui entretiennent des relations plus anciennes avec l’Etat Hébreu », ajoutant que « les frontières entre le Maroc et l’Algérie étaient fermées depuis 1994, soit il y a plus de 27 années ».
«On ne peut pas expliquer cette prise de position par des relations bilatérales entretenues avec Israël. D’autant que si l’Etat Palestinien a maintenu son ambassadeur au Maroc et n’a pas pris de position, l’Algérie serait-t-il plus engagée envers la cause Palestinienne que les Palestiniens eux même?», s’interroge le chef de la diplomatie marocaine.
Omar Hilale, le représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies

M. Omar Hilale, ambassadeur représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York, est né le 1er janvier 1951 à Agadir.

Depuis novembre 2008, M. Hilale occupe le poste d’ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU à Genève, même poste qu’il a occupé entre décembre 2001 et mai 2005.
M. Hilale a été aussi Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères et de la coopération entre mai 2005 et novembre 2008.
Titulaire d’une licence en sciences politiques en 1974 à Rabat, M. Hilale a occupé plusieurs postes avant d’assurer entre 1985 et 1991, les fonctions de conseiller, vice-ambassadeur à la mission permanente du Maroc auprès des Nations Unies à Genève.
De 1991 à 1993, M. Hilale a été chef du service de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité à la Direction des organisations internationales du Ministère des Affaires étrangères et de la coopération.
Il a été membre du Cabinet du Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères et à la Coopération de 1993 à 1996 avant d’être nommé Ambassadeur du Maroc en Indonésie, Singapour, Australie et Nouvelle-Zélande de 1996 à 2001.
M. Hilale a été également en 1993 membre du Comité international des experts légaux chargé de l’application de la Convention interdisant l’usage des armes chimiques, comme il a participé en tant que membre de la délégation marocaine à plusieurs séminaires et réunions régionales et internationales.
Il a été aussi Coordonnateur du groupe africain l’OMPI (2004-2005), Coordonnateur du groupe africain à l’OMC (2003), Président de la Conférence du Désarmement (2004) et préside, depuis 2004, le Conseil d’administration de l’Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (UNITAR).
En 2019, il est réélu, pour la deuxième année de suite, par le groupe africain des Nations unies, vice-président du conseil exécutif de l’UNICEF.
En avril 2020 il est nommé facilitateur du processus de renforcement des organes des traités des droits de l’Homme de l’ONU
Et une nouvelle responsabilité onusienne pour l’ambassadeur Hilale ! Le représentant permanent du royaume auprès des Nations unies à New York vient d’être élu président de la Première Commission lors de la 76e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Il s’agit de l’une des commissions stratégiques dans l’architecture de l’ONU puisqu’elle est chargée du désarmement et de la sécurité internationale.
Un domaine qui n’est pas étranger à ce diplomate chevronné. « En 1993 déjà, il représentait le royaume au sein du Comité international des experts juridiques chargé de l’application de la Convention interdisant l’usage des armes chimiques comme il a présidé une Conférence onusienne sur le désarmement en 2004 », rappelle un ancien des Affaires étrangères marocaines.
Omar Hilale: "l'algérie est la mère de tous les malheurs dans notre région"
“C’est dans les tables rondes que nous parlerons du Sahara, l’Algérie y est invitée, mais malheureusement, elle continue toujours à refuser d’y participer dans un manque de respect total aux résolutions du Conseiller de Sécurité”, Omar Hilale, rappelant avec ironie, que si l’algérie est intéressée par ce conflit, elle ne doit que reprendre les tables rondes auxquelles elle a participé en 2018 et en 2019.
Omar Hilale : Ode au défenseur inébranlable du Maroc à l’ONU

Dans le tumulte imprévisible et souvent frénétique des relations internationales, où les déclarations résonnent avec intensité et les enjeux se tissent en arrière-plan, il est des hommes qui, par leur éloquence, leur fermeté et leur indéfectible engagement, demeurent des repères solides.
Ce qui ne l’empêche nullement d’être tranchant, cinglant, voire très agressif quand il le faut. Particulièrement quand, du côté de l’Organisation des Nations unies, la diplomatie algérienne se permet des errements et généralités douteux sur la question du Sahara marocain.
Ce Gadiri de 74 ans veille scrupuleusement à la défense des intérêts supérieurs du Royaume. Depuis fort longtemps. Il fut ambassadeur à Singapour, Nouvelle-Zélande, Australie et en Indonésie, mais aussi secrétaire général du ministère des Affaires étrangères entre 2005 et 2008.
En novembre 2008, il devint représentant du Maroc aux Nations unies à Genève. Six ans après, en 2014, il est nommé représentant permanent du Maroc aux Nations unies à New York.
Les subtilités de la diplomatie, il connait bien donc. Son patriotisme, son talent d’orateur, sa parfaite maîtrise du dossier du Sahara marocain et sa riche expérience dans la diplomatie, acquise tout au long de son parcours professionnel, en font un redoutable interlocuteur.
Dans les couloirs des Nations unies, Omar Hilale est l’épouvantail de la diplomatie algérienne. Il ne concède rien aux représentants algériens qui s’aventurent sur un terrain, celui du Sahara marocain, dont ils n’ont ni maîtrise ni connaissance profonde.
Le 11 mai courant à Sainte Lucie, ce diplomate chevronné a ainsi sèchement recadré le chef de la délégation algérienne au séminaire du C24, Nadir El Arabaoui, qui s’en est violemment pris à Bahiya Ghalla, vice-présidente de la région Dakhla-Oued Eddahab, qui a évoqué la situation des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, en Algérie.
Mieux encore, Hilale a donné une savante leçon d’histoire à l’ambassadeur d’Algérie à l’ONU, en réponse à cette tentative d’intimidation et aux mensonges sur la question du Sahara marocain.
«M. l'ambassadeur, vous avez raté une occasion de vous taire et vous avez raté votre première participation au C24», a-t-il lancé, tout en démontant l’argumentaire fallacieux du diplomate selon lequel l’Algérie a un soi-disant «statut d’observateur sur le dossier du Sahara marocain». Morceaux choisis.
⦁ «Je voudrais vous ramener à l'histoire, au cas où vous vous intéressez à l'histoire de votre pays ou si vous ignorez l'histoire de votre diplomatie : dans une lettre adressée par votre Représentant permanent à New York, le 19 novembre 1975 au Conseil de sécurité, il y est écrit noir sur blanc - qu’outre l'Espagne, en tant que puissance administrante, les parties concernées et intéressées dans l'affaire du Sahara occidental sont l'Algérie, le Maroc et la Mauritanie -. À l'époque, l’Algérie ne mentionnait même pas le polisario».
⦁ «Vous dites que vous n'êtes pas partie, pourquoi vous financez le +polisario+ ? Vous dites que vous n'êtes pas partie, pourquoi vous armez le +polisario+? Vous dites que vous n'êtes pas partie, pourquoi vous négociez au nom du +polisario+? Vous dites que vous n'êtes pas partie, pourquoi vous menez une campagne diplomatique et politique pour le +polisario+? Vous dites que vous n'êtes pas partie, pourquoi vous avez rappelé votre ambassadeur à Madrid parce qu'elle a pris position en faveur de l’Initiative d’autonomie ?
⦁ Vous dites que vous n'êtes pas partie, pourquoi vous menez des démarches auprès de chaque pays qui change de position sur le Sahara marocain ? Qui a combattu à Amgala ? Ce sont les soldats algériens qui ont été faits prisonniers…
Quand on fait face à Omar Hilale, mieux vaut avoir une parfaite maîtrise de son sujet.
Succès diplomatiques
Le pouvoir algérien est passablement irrité par la dynamique d’adhésion internationale au plan d’autonomie proposé par le Maroc comme seule et unique solution à ce différend régional. Un conflit artificiel qu’Alger entretient insidieusement depuis plus de 45 ans.
Mais aujourd’hui, plus que jamais, s’inscrivant dans un processus irréversible, il y a un soutien toujours beaucoup plus important à la marocanité du Sahara et à la légitimité des droits du Royaume sur ses provinces du Sud.
Au séminaire régional du C24 pour les Caraïbes, qui s’est tenu du 11 au 13 mai courant, plusieurs pays se sont ainsi mis en orbite pour faire cause commune avec le Maroc. Gambie, Sainte Lucie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Côte d’Ivoire, Sierra Leone…, tous ont réitéré leur soutien au plan d’autonomie.
Ce soutien massif, qui vient s’ajouter à bien d’autres, agace Alger et le polisario, de plus en plus marginalisés sur la scène internationale.
Il est le reflet des victoires engrangées par la diplomatie marocaine depuis plusieurs mois, et dont l’un des principaux marqueurs aura été la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur ses provinces du Sud.
Amérique, Europe, Asie, Afrique, la diplomatie marocaine scintille partout, quand celle de notre voisin est flétrie et décrédibilisée au fur et à mesure que la communauté internationale embrasse la vérité historique : la marocanité du Sahara. Comme le proclame toujours haut et fort Omar Hilale.

Omar Hilale recadre un journaliste algérien

Vidéo. « Merci habibi »: la réponse cinglante d’Omar Hilale à un journaliste algérien
L’ambassadeur et représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies Omar Hilale a réservé une réponse cinglante à un journaliste algérien de Sky News Arabia.
« Pourquoi dans tous vos discours et interventions, vous accusez l’Algérie ? Même aujourd’hui, vous avez cité l’Algérie plus que le Front Polisario ». C’est la question posée par un journaliste algérien, travaillant pour la chaine de télévision émiratie Sky News Arabia, à Omar Hilale, lors d’une conférence de presse tenue jeudi à New York, après l’adoption, par le Conseil de sécurité d’une résolution prorogeant le mandat de la MINURSO d’une année.
« Sky News Arabia parle au nom de l’Algérie maintenant et la défend », a d’abord relevé l’ambassadeur et représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies. « Pourquoi j’ai parlé de l’Algérie ? Parce que l’Algérie est le seul pays qui a créé le Polisario, l’a armé et l’a soutenu diplomatiquement (…) », a notamment riposté l’ambassadeur marocain, avant de conclure avec un « merci habibi ».
Messages d'Omar Hilale dans Saturday Report

Invité de l'émission « Saturday Report » diffusée sur la chaîne américaine Newsmax TV, Omar Hilale, ambassadeur et représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, a procédé à une analyse détaillée et rigoureuse du tournant diplomatique que représente la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l'ONU sur le Sahara.
Dans son entretien avec la journaliste Rita Cosby, M. Hilale a rappelé que le Maroc, qui avait été le premier pays à reconnaître l'indépendance des États-Unis à la fin du XVIIIe siècle, voit aujourd'hui Washington défendre sa souveraineté sur le Sahara au Conseil de sécurité.
Une dynamique inédite vers la réconciliation régionale
Le revirement diplomatique que représente la résolution 2797 sur le Sahara constitue, selon Omar Hilale, une dynamique que Rabat souhaite transformer, à partir de l'année prochaine, en levier de réconciliation régionale, en espérant la participation de l'Algérie.
Pour M. Hilale, cette reconnaissance, désormais consacrée par le vote du 31 octobre 2025 au Conseil de sécurité, a marqué une réorientation stratégique significative dans le traitement du dossier du Sahara. Il s'agit, selon lui, d'une étape qui doit ouvrir un nouvel horizon régional.
« Nous espérons qu'en 2026, l'Algérie tournera la page et reconnaîtra cette réalité », a ajouté Omar Hilale, appelant à une réconciliation maghrébine longtemps entravée par le conflit régional autour des provinces du sud du Royaume du Maroc.
La Journée de l'unité marocaine
Pour symboliser cette étape importante, le roi Mohammed VI a proclamé la « Journée de l'unité marocaine », qui sera célébrée chaque 31 octobre. À cet égard, M. Hilale considère cette décision comme le « couronnement de cinquante ans d'efforts diplomatiques, de patience stratégique et de développement économique sur le terrain ».
Hilale a souligné que la décision royale reflète également l'expression vivante du lien fort qui unit le peuple au trône dans sa relation avec « la cause sacrée du Sahara ». La réponse immédiate de la population, qui a spontanément envahi les rues de Laâyoune, Dakhla et Smara pour célébrer ce qu'elle perçoit comme une victoire nationale, en est la preuve. « Des milliers de Marocains ont exprimé leur joie dans les rues jusque tard dans la nuit », a ajouté Hilale.
Changement international mené par Trump
L'ambassadeur marocain a souligné le caractère unique des relations entre Rabat et Washington qui, deux siècles après la reconnaissance par le Maroc de l'indépendance des États-Unis, ont été, sous l'impulsion de Donald Trump, le premier pays à reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara.
Il a assuré que le rôle de Donald Trump restait central dans le revirement du 31 octobre dernier. Le président américain avait déjà reconnu en 2020 la souveraineté du Maroc sur le Sahara, un geste sans précédent qui, selon M. Hilale, « a brisé la confortable neutralité du Conseil de sécurité » et mis fin à une dynamique d'inaction.
« Trump a cru en la paix là où d'autres ne voyaient que des conflits, il a imposé une vision et déplacé les lignes », a déclaré Hilale, saluant son rôle dans la tentative de réconciliation entre Rabat et Alger et dans la volonté de permettre le retour des réfugiés sahraouis dans leurs villages, après des années passées dans les camps de Tindouf.
Dans ce contexte, le diplomate a publiquement invité Donald Trump à se rendre au Sahara marocain en 2026 à l'occasion de la prochaine Journée de l'unité. Cette invitation a été qualifiée par la presse marocaine de « diplomatique, mais aussi politique ».
Cette avancée diplomatique accélère la réconciliation
Le représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies a souligné le caractère crucial du plan d'autonomie marocain, considéré comme la seule option sérieuse pour mettre fin à un conflit qui dure depuis des décennies.
M. Hilale a réaffirmé que « la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et plusieurs autres capitales occidentales avaient confirmé leur position sur le conflit du Sahara », adressant ainsi un message clair et direct de Rabat aux chancelleries qui hésitent encore : « venez voir par vous-mêmes ».
L'ambassadeur marocain les a invités à découvrir un Sahara en pleine transformation, avec des mégaprojets d'infrastructures, des investissements colossaux et une stabilité politique et sociale à toute épreuve. « Venez à El Aaioun, venez à Esmara. Vous verrez ce que signifie le développement pour la paix », a déclaré M. Hilale.
Parallèlement, le message le plus direct a été adressé à l'Algérie, le diplomate marocain exprimant l'espoir que l'année 2026 marque la fin du conflit et le début d'une réintégration du Maghreb, considéré aujourd'hui comme l'un des blocs régionaux les moins intégrés au monde.
« Face à ce différend qui, depuis des décennies, empêche tout rapprochement, nous avons fait notre part et l'histoire nous donne raison. Il est temps de reconstruire », a conclu Omar Hilale, transmettant un message caractérisé par la fermeté diplomatique et la lucidité géopolitique, dans l'attente qu'Alger réponde à l'appel.
Vaincre l'intelligence artificielle
Avant même le coup d’envoi de la CAN 2025 Maroc, certains médias algériens – y compris officiels – avaient multiplié les attaques contre les préparatifs du Royaume, allant jusqu’à qualifier ses stades de simples « maquettes » ou de créations générées par intelligence artificielle. Aujourd’hui, le terrain a parlé. Et ironiquement, ces mêmes “stades fictifs” ont permis à l’Algérie d’exprimer enfin son vrai potentiel.
Avant le lancement de la Coupe d’Afrique des nations au Maroc, une partie de la presse algérienne s’était engagée dans une campagne offensive contre l’organisation de la compétition. Stades jugés insuffisants, infrastructures minimisées, projets réduits à de simples rendus architecturaux… À mesure que le Maroc dévoilait images et vidéos de ses enceintes sportives, ces médias évoquaient une vaste mise en scène, allant jusqu’à parler de contenus fabriqués par intelligence artificielle et de stades “fantômes” qui ne verraient jamais le jour.
Le refrain était bien rodé : les infrastructures marocaines ne seraient qu’un mirage médiatique, loin des standards internationaux annoncés.La réalité, pourtant, s’est imposée avec une efficacité implacable.
Car au moment où le ballon a commencé à rouler, notamment sur la pelouse du stade Prince Moulay Abdellah à Rabat, le décor s’est révélé bien réel. Une pelouse de qualité, des conditions de jeu dignes des grandes compétitions internationales, et un environnement permettant aux joueurs d’exprimer pleinement leurs qualités techniques et physiques.
Un contexte qui a particulièrement profité à la sélection algérienne. Pourtant riche en talents et en joueurs évoluant dans de grands championnats, l’Algérie avait souffert lors des précédentes éditions, pénalisée par des terrains dégradés et des conditions de jeu difficiles, incapables de mettre en valeur son football basé sur la technique et la circulation du ballon.
Face au Soudan, dans un stade que certains qualifiaient hier encore de “virtuel”, les Verts ont enfin pu jouer leur vrai football. Résultat : une victoire convaincante 3- 0, des occasions nettes, un jeu fluide et une prestation qui a redonné de la crédibilité à une sélection pourtant très critiquée ces derniers mois.
Ironie de l’histoire : ce sont donc ces fameux “stades de l’intelligence artificielle” qui ont offert à l’Algérie les conditions idéales pour s’imposer et séduire.
À cela s’est ajoutée une ambiance exemplaire, marquée par la présence et le soutien du public marocain, fidèle à sa tradition d’hospitalité et de fair-play, encourageant le spectacle avant toute autre considération.
Comme le dit l’adage, le mensonge a les jambes courtes. Les polémiques d’hier se sont heurtées à la vérité du terrain. Et parfois, la meilleure réponse ne se trouve ni dans les plateaux télé ni dans les éditoriaux enflammés, mais simplement… dans un stade bien réel, sous des projecteurs bien réels, avec un football enfin à la hauteur des ambitions.
Le réformateur du Football Marocain: Le Panafricaniste, Fouzi Lekjaa, Président de la (FRMF)...

Apparemment, les éternels perdants de la propagande algérienne ont encore trouvé leur cible préférée : le Maroc, bien sûr, et cette fois-ci, son brillant représentant sportif et financier, Fouzi Lekjaa.
Selon la première salve d’inepties relayée par certains médias algériens caresseurs dans le sens du poli, Lekjaa serait au centre de manœuvres obscures au sein de la CAF et de la FIFA. Rien de moins. Sans preuves, sans faits, mais avec une bonne dose d’imagination fertile, ces organes de propagande présentent l’homme d’État marocain comme un manipulateur, prétendument impliqué dans des « jeux d’influence ». À les écouter, Fouzi Lekjaa passerait son temps à tirer des ficelles invisibles pour affaiblir l’Algérie sur la scène sportive.
L’ironie dans cette histoire? L’Algérie n’a pas besoin de Lekjaa pour plomber son propre football. Entre une gestion catastrophique de ses clubs, une équipe nationale aux ambitions hypothétiques et des infrastructures qui s’effondrent plus vite que leurs slogans, la réalité suffit à illustrer leur déclin. Alors pourquoi chercher un bouc émissaire ? Peut-être pour détourner l’attention de leurs propres échecs.
Football et junte militaire algérienne, les liaisons dangereuses


Dans une autre version plus fantastique, ces mêmes médias accusent Lekjaa de monopoliser le pouvoir au sein des instances sportives africaines et internationales. Sa proximité avec les dirigeants de la FIFA et de la CAF, loin d’être un atout pour l’Afrique, serait vue comme une menace. Évidemment, ces accusations viennent d’un pays qui n’a jamais réussi à obtenir la moindre crédibilité dans ces instances, faute de stratégie ou de compétence.
Ce qui dérange vraiment, c’est que Lekjaa, par son sérieux et son travail acharné, place le Maroc et l’Afrique au centre des débats internationaux. Grâce à lui, le Maroc est désormais un acteur incontournable du football mondial, avec des projets ambitieux comme la CAN 2025, la co-organisation de la Coupe du Monde 2030 et une fédération nationale qui sert de modèle. Pendant ce temps, l’Algérie continue d’essayer de redorer son blason avec des accusations à tort et à travers qui ne convainquent personne sinon eux, en bons loseurs.
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L’interview de Fouzi Lekjaa le Président de la Fédération Royale Marocaine de Football qui répond à Alain FOKA.
Le Maroc qui pour l'instant n'a décroché qu'un titre continental mais plusieurs trophées au niveau des clubs, peut il devenir par la volonté du Roi Mohamed VI, le hub du football africain? Avec des investissements aussi importants en matière d'infrastructures, le résultat est il garanti?
Tous les dirigeants du football africain parlent de la réforme de la CAF et des compétitions qu’elle organise : la CAN, la CHAN... Mais quelles sont les pistes à explorer?
Fouzi Lekjaa, le réformateur du football marocain
Nous ne pouvons pas laisser passer cette occasion sans exprimer également notre reconnaissance et sans saluer les efforts et les réussites de, M. Fouzi Lekjaa, Président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), homme qui a révolutionné le Football Marocain.
Fouzi Lekjaa, né le 23 juillet 1970 à Berkane (Maroc), est un haut-fonctionnaire, dirigeant sportif et homme politique marocain. Président de la fédération royale marocaine de football (FRFM) depuis 2014, il est Ministre chargé du Budget depuis 2021.
Fouzi, ingénieur agronome, lauréat de la filière agronomie option amélioration génétique promotion 1994 de l'IAV Hassan II, diplômé de l’École nationale de l’administration, Fouzi LEKJAA a entamé sa carrière professionnelle au Ministère de l’agriculture, à l’Établissement Autonome de Contrôle et de Coordination des Exportations (EACCE). En 2000, il a rejoint le Ministère des Finances, où il a occupé plusieurs postes de responsabilité, puis nommé à de hautes fonctions. Il décroche le graal en 2011 en devenant le plus jeune directeur du budget du royaume. L’homme tient les cordons de la bourse de l’État.
Ce passionné de football a été joueur junior de la Renaissance Berkane avant de devenir son président. Lekjaa peut s’enorgueillir d’avoir hissé le club de la deuxième à la première division.
Il n’en oublie pas pour autant sa ville. Haut fonctionnaire apprécié la semaine, Fouzi Lekjaa devient en 2009 président du club de son enfance, la Renaissance sportive de Berkane (RSB) La même année, le technocrate Ali Fassi Fihri est désigné à la tête de la FRMF, en lieu et place du général Hosni Benslimane. En deux saisons seulement, il fait accéder le RSB au championnat d’élite, dont il était absent depuis 1984.
Fouzi Lakjaa a été élu, en 2O13 à l’unanimité, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) à l’issue de l’assemblée générale ordinaire marathon tenue au Palais des congrès à Skhirat après le retrait de la liste d’Abdelillah Akram.
Samir Addahre, l’arme anti-vol de Rabat, le déjoueur de la supercherie algérienne à l’UNESCO

Pour ce diplomate chevronné à la carrière riche et à l’expérience reconnue, l’inscription historique du « Caftan marocain » sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité est non seulement une reconnaissance internationale du génie artistique et du savoir-faire séculaire du Maroc, mais également de la capacité du Royaume à préserver, valoriser et transmettre ses traditions.

Le Caftan marocain inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO
Le Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, réuni en sa 20ème session à New Delhi, a adopté mercredi 10 décembre 2025, la décision d’inscrire le « Caftan Marocain : arts, traditions et savoir-faire » sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité.
Cette reconnaissance internationale majeure traduit l’estime de la communauté internationale pour la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de la préservation du patrimoine culturel, de la mise en valeur des expressions artistiques authentiques et de la sauvegarde des savoir-faire traditionnels en tant que leviers essentiels du développement durable et de la cohésion sociale, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.
L’inscription consacre, ainsi, la richesse séculaire du caftan marocain, témoin vivant de l’histoire du Royaume, de son identité plurielle et de son génie créatif. Porté et préservé à travers les générations, le caftan constitue un symbole d’élégance, de raffinement et de transmission des savoir-faire artisanaux uniques à travers les régions du Maroc.
Cette reconnaissance reflète également le rôle actif et constructif du Royaume du Maroc au sein de l’UNESCO ainsi que son engagement constant pour la protection et la promotion du patrimoine culturel immatériel, dans toute sa diversité et sa profondeur historique.
À travers cette décision, le Comité du patrimoine immatériel salue la contribution du Maroc à la préservation d’un patrimoine vivant où se conjuguent créativité, identité et transmission intergénérationnelle, et qui continue d’enrichir le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle entre les peuples.
Le Royaume du Maroc poursuivra, dans le cadre de cette reconnaissance, ses efforts en faveur de la sauvegarde, de la valorisation et de la transmission des savoir-faire liés au caftan marocain, et réaffirme son attachement aux valeurs universelles de diversité culturelle et de respect mutuel, qui sont au cœur du mandat de l’UNESCO.
Le caftan constitue "un marqueur fondamental de l'identité culturelle marocaine" et incarne "l'histoire d'un patrimoine vestimentaire ancestral de la nation", a affirmé, mercredi à New Delhi, l'ambassadeur, délégué permanent du Maroc auprès de l’UNESCO, Samir Addahre.Dans une allocution prononcée à l'occasion de l'inscription du "Caftan marocain: arts, traditions et savoir-faire" sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l'Humanité, lors de la 20e session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, M. Addahre a rappelé l'admiration suscitée par cette tenue emblématique, appréciée pour la splendeur de ses formes, sa grâce, ainsi que pour la richesse de ses ornements, étoffes et couleurs.
Il a noté que le caftan marocain a évolué dans le temps et voyagé à travers les dynasties marocaines avec beaucoup d’aisance et continue à être célébré pour sa beauté, son allure et son originalité.
M. Addahre a relevé que cette inscription est non seulement "une reconnaissance internationale du génie artistique et du savoir-faire séculaire du Maroc, mais également de la capacité du Royaume à préserver, valoriser et transmettre ses traditions".
Avec ses différentes variantes, le caftan "constitue de nos jours une source de créativité inépuisable pour les designers marocains qui, chaque année, créent de véritables œuvres d'art mariant tradition et élégance. Chaque fil de soie, chaque perle, chaque touche de broderie reflète une part de nous, de notre mémoire et de nos traditions", a-t-il souligné.
M. Addahre a fait valoir que l'inscription du caftan marocain au patrimoine culturel immatériel permet de rendre justice aux communautés marocaines autochtones, représentant les différentes régions du Maroc, qui "ont porté ces savoir-faire chevillés au corps et au cœur, soutenues par une foi inébranlable en la préservation de leur précieux patrimoine, marqueur indélébile d’une identité séculaire".
Cette inscription répond également, a-t-il poursuivi, à la voix de "nos communautés de femmes artisanes marocaines, à leur magnifique résilience et à leur formidable engagement" à préserver ce précieux héritage et à protéger leur savoir-faire ancestral.
L'ambassadeur a, en outre, noté que cette reconnaissance mondiale comporte une responsabilité : celle de préserver l'authenticité du caftan, de valoriser les artisans qui le façonnent et, surtout, de protéger son identité culturelle pour qu'il ne devienne jamais un produit dénaturé ou détaché de ses racines.
L'inscription du caftan marocain sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité se veut également une reconnaissance des efforts consentis par les communautés et la société civile marocaines pour la préservation de l'identité et de la richesse de leurs savoir-faire traditionnels, a-t-il dit.
M. Addahre a souligné que la préservation du cachet identitaire de ces éléments, et bien d'autres à travers le monde, est une responsabilité qui incombe à l'ensemble des Etats parties, précisant que la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel "ne peut en aucun cas être instrumentalisée à des fins d'usurpation culturelle ou d'instrumentalisation politique".
"La noblesse des valeurs portées par notre Convention vise essentiellement le rapprochement entre les peuples à travers leur patrimoine vivant, mais ne doit en aucun cas devenir un instrument qui ravive des tensions ou des conflits affectant la souveraineté culturelle de nos sociétés, ou porter atteinte à leurs attributs historiques et civilisationnels", a-t-il insisté.
"En portant, en célébrant, en faisant connaître le caftan marocain, nous ne transmettons pas seulement une esthétique : nous transmettons une histoire, une culture, une fierté. Nous partageons avec le monde ce que le Maroc a de plus précieux: son âme", a-t-il conclu.
Marocain des deux rives: Une autre manière de vivre l’immigration et de jeter un pont entre deux continents.
Dans le cadre de la Fête du Trône et de la Journée Nationale des Migrants organise une série des actions médicales à travers les douze régions du Royaume. La première édition de la caravane médicale humanitaire multidisciplinaire a été lancée vendredi 1er Août à Dar Bni Karrich, à 10 km de Tetouan. Cette initiative est portée par le Réseau International des Compétences Médicales et Scientifiques des Marocains du Monde (C3M) en partenariat avec l'Association des Marocains du Monde retournés et résidents à l'étranger.
Ces actions médicales, qui parcourront les douze régions du Maroc, et devront bénéficier à des dizaines de milliers personnes.

Cette action médicale a pour objectif d’offrir des soins médicaux aux populations défavorisées, tout en consolidant les relations entre les Marocains du Monde (MDM) et les Marocains du Maroc.
L’objectif de cette initiative humanitaire est de faciliter l’accès aux soins de santé pour les populations vulnérables et de leur fournir des services médicaux de qualité, selon les organisateurs. En mobilisant un large panel de médecins généralistes et spécialistes, Marocains du Monde (MDM) et les Marocains du Maroc, l’initiative vise également à rapprocher les soins médicaux des populations rurales du Maroc.
En Action conjointe avec la clinique internationale de Tétouan, les consultations proposées couvrent plusieurs domaines, avec un contingent de 37 médecins et 30 infirmières et infirmiers:
*Spécialités *
Médecine générale
Diabétologie
Médecine interne
Cardiologie
Neurologie
Pédiatrie
Gériatrie
ORL
Gynécologie - obstétrique
Néphrologie
Urologie
Action médicale de sensibilisation pour le dépistage précoce, le dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein, la gynécologie, l’ophtalmologie et la création d’une commission d’aide aux patients sans couverture sanitaire. En outre, des médicaments sont distribués gratuitement.
Près de 2000 bénéficiaires et 100.000€ de médicaments .
Dans une déclaration, Dr Samir Kaddar, président du Réseau International des Compétences Médicales et Scientifiques des Marocains du Monde (C3M), a souligné que cette action médicale fait partie des efforts pour renforcer le lien entre les Marocains du Monde et le Maroc. Elle a ajouté que cette initiative vise à mettre en valeur le rôle des Marocains du Monde et leur contribution au rayonnement et au développement du Royaume.
Biographie du Docteur Samir KADDAR

Docteur Samir KADDAR a fait ses études à la faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat où il a obtenu son diplôme de Médecine Générale avec mention très honorable et félicitations du Jury en 1994.
Conseillé par feu son grand-père, il opta de poursuivre ses études à Montpellier en France, avant de s’inscrire, une année plus tard, à l’Université Libre de Bruxelles pour entamer une spécialisation en Anesthésiologie – Réanimation. Il sera diplômé de la même université en septembre 2000 avec grande distinction.
Dans le cadre de l’équivalence de son diplôme, Il obtiendra un deuxième doctorat en médecine de l’ULB avec distinction.
Il débute sa carrière professionnelle au CHU Saint Pierre puis à la clinique César de Paepe à Bruxelles, puis exerce à l’hôpital Français, d’abord en tant que médecin spécialiste, puis chef de clinique adjoint pour finir chef de service et président du conseil médical et enfin porte-parole du service d’anesthésie au CHU Saint-Pierre de Bruxelles.
En 2008, il fonda une société médicale qui s’occupera rapidement du recrutement et de dispatching des médecins anesthésistes à Bruxelles, une première en Belgique (société d’intérim pour anesthésistes) puis il reprendra la clinique DDG, Digestive Disease Group, qui représente une référence nationale en matière de gastro-entérologie et d’endoscopie digestive. Il en a assuré la direction générale et la gestion pendant 15 ans et a œuvré continuellement à la développer et étendre sa réputation dans le paysage médical belge et international. La clinique DDG est actuellement parmi les plus florissante et réputée du pays.
En 2012, il décide de revenir sur les bancs de l’université et s’inscrit à un « Executive Master » de deux ans, en Gestion et Politiques de Santé, faisant ainsi partie de la promotion Simone Veil, à Sciences Po. Paris.
Depuis 2001, il occupa plusieurs postes à responsabilité en s’impliquant de plus en plus dans la gestion hospitalière et extrahospitalière des structures sanitaires.
Dr Samir KADDAR fut :
- Chef de Service d’Anesthésie, Directeur du Quartier Opératoire, Directeur de l’hôpital de jour et Président du Conseil Médical à l’Hôpital français - ULB, Bruxelles ;
- Responsable Administratif et Porte-parole du service d’Anesthésiologie au CHU Saint-Pierre - Bruxelles ;
- Chef de service et Fondateur du département d’anesthésie aux Cliniques de l’Europe - Bella Vita Medical Center.
- Chef de Service et Fondateur du département d’anesthésie au Medicis Medical Center Bruxelles.
- Directeur Général et chef de département d’anesthésie à la clinique DDG.
- Directeur Général du Centre Médical Multidisciplinaire de la Hulpe,
- Fondateur et Directeur Général de la clinique Butterfly Esthetic.
Dr Samir KADDAR est actuellement :
- CEO de la société SAMKA SRL, Société d’Anesthésie – Réanimation et Clinique de la Douleur, Unique structure spécialisée dans la Gestion et l’Organisation des Remplacements des Médecins Anesthésistes en Belgique.
- CEO de l’Espace Santé Pluriel Belgium, Complexe de Santé global : avec centre médical multidisciplinaire, centre de nursing à domicile, centre intergénérationnel, centre de rééducation et de remise en forme sportive et cryothérapie, centre de rééducation périnatal, SPA et wellness. Le même concept est à l’étude afin de le développer au Maroc.
- CEO de Wellie Care, clinique virtuelle, récemment créée qui se veut une plateforme globale et innovante de santé destinée aux pays en voie de développement.
Enfin, Dr Samir KADDAR s’engage aussi plus largement dans le domaine de la Politique de Santé ; Après 11 ans de débats avec les autorités sanitaires fédérales Belge, Il a pu redéfinir une loi fédérale sur l’Anesthésie Extrahospitalière.
Dr Kaddar est membre du Conseil d’Administration de l’Académie Africaine des Sciences de la Santé, fondée à Dakhla.
Il est aussi Président Fondateur du Réseau International des Compétences Médicales et Scientifiques des Marocains du Monde, C3M.
Le réseau C3M a été pensé et crée pour fédérer les Compétences médicales et scientifiques des Marocains du Monde qui œuvrent dans le domaine de la santé, de l’enseignement et de la recherche scientifique, au tour du développement stratégique du Royaume du Maroc.
Ces compétences sont très nombreuses de par le monde, elles comptent des femmes et des hommes, chercheurs, médecins et enseignants dans différentes spécialités.
Parmi les objectifs du réseau C3M est le transfert de compétences ainsi que l’accompagnement des porteurs de projets dans les domaines variés de la santé, la recherche scientifique, l’enseignement et la formation continue. Ainsi le réseau C3M représente une véritable force de proposition en matière de politiques de santé, de l’enseignement et de la recherche scientifique.
Dr Samir KADDAR est, plus que jamais, impliqué dans le déploiement d'une politique de santé efficiente. Il est en quête perpétuelle de développer une médecine innovante, qualitative, humaine et de proximité avec une haute performance et une meilleure gestion du risque.
Enfin, il veille, autant que faire se peut, à s'inscrire dans la vision royale et les hautes instructions de SM le Roi Mohammed VI en matière de Santé au Maroc et le renforcement de sa souveraineté sanitaire.
L’Académie africaine des sciences de la santé (african Academy of health sciences-AAHS)
La Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé a lancé l’Académie Africaine des Sciences de la Santé (AAHS) lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 23 novembre 2024 à l’Université Mohammed VI des Sciences et de la Santé à Dakhla.
Dans cette vidéo, le Pr. Youns BJIJOU, Directeur Délégué de la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé et secrétaire perpétuel de l’Académie africaine des sciences de la santé (african Academy of health sciences-AAHS) présente la vision ambitieuse de l’Académie Africaine des Sciences de la Santé : relever les grands défis sanitaires de l’Afrique à travers la coopération dans la recherche, l’innovation et la formation d’excellence, fédérer les experts du continent et établir des partenariats stratégiques pour construire une souveraineté sanitaire durable et équitable pour l'Afrique.
Le secrétaire perpétuel est un membre important d'une académie. Ce poste est particulièrement notable au sein de l'Académie, où le secrétaire perpétuel représente l'institution lors des cérémonies officielles et est responsable de la gestion des affaires courantes de l'académie.

L’AAHS est une institution dédiée à la promotion de la recherche et du développement dans le domaine des sciences de la santé en Afrique. Elle vise à :
Promouvoir la recherche scientifique en santé, en mettant l’accent sur les problématiques de santé publique spécifiques à l’Afrique.
Identifier des formations adaptées aux besoins du continent.
Collecter et analyser les données de santé à l’échelle continentale et fournir des informations précieuses pour les gouvernements et les autorités sanitaires.
Promouvoir l’excellence dans l’enseignement.
L’Académie s’est engagée à travailler en étroite collaboration avec des partenaires stratégiques, notamment l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et des acteurs de l’industrie pharmaceutique, pour atteindre ses objectifs.
Le lancement de l’AAHS a été salué comme une étape importante dans le renforcement des systèmes de santé africains. « Le Maroc a toujours considéré la coopération avec ses pays frères et amis africains comme une priorité stratégique. ».
L’AAHS est appelée à jouer un rôle clé dans la promotion de la coopération Sud-Sud et dans le développement de solutions innovantes pour relever les défis sanitaires auxquels l’Afrique est confrontée.
La phrase « Il y aura un avant et un après 31 octobre 2025 » souligne que cette date marque une nouvelle ère de souveraineté et d'intégrité territoriale du Maroc, de «Tanger à Lagouira». Cette citation est extraite d'un discours de Sa Majesté le Roi Mohammed VI datant du 31 octobre 2025, marquant un tournant historique pour le Maroc, notamment en raison de l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur le Sahara marocain.Panafricanisme: Le Maroc continuera de vous surprendre!!!...
"Ma vision de la coopération Sud-Sud est claire et constante: Mon pays partage ce qu’il a, sans ostentation".Extrait du discours prononcé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l'occasion du 28ème Sommet de l'Union africaine tenu à Addis-AbebaCette phrase illustre le principe selon lequel le Maroc, dans sa coopération avec d'autres pays africains, s'engage à partager ses ressources et ses expériences de manière modeste et pragmatique.
📍Dakhla - Novembre 2025: C’est avec un immense sentiment de fierté et d’honneur que je partage aujourd’hui un moment historique pour la Science et la Santé sur notre continent : l’inauguration du siège de l’Académie Africaine des Sciences de la Santé (AASS).

Cet événement marque bien plus qu’une installation physique. C’est l’affirmation solennelle de notre volonté collective de construire, par nous-mêmes et pour nos populations, un avenir sanitaire souverain et résilient. Un avenir où l’expertise africaine est la pierre angulaire des politiques qui impactent des millions de vies.
Cette nouvelle ère est portée par l’élection éminente du Professeur Youns Bjijou au poste de Secrétaire Perpétuel de l’AASS. Sa vision et son leadership inspirant seront des atouts majeurs pour guider nos travaux et amplifier notre impact.
L’AASS ne se contente pas de constater les défis; elle propose une feuille de route claire et ambitieuse (Déclaration de Dakhla) articulée autour de cinq axes fondamentaux :
Priorité à la Prévention : Placer l’épidémiologie et la santé publique au cœur des politiques pour anticiper et agir en amont.
Infrastructures & Accès: Renforcer les systèmes de santé par des infrastructures robustes, une offre de soins de proximité et des chaînes d’approvisionnement sécurisées.
Capital Humain: Former et encourager les compétences Africaines et Africaines du Monde à s’impliquer dans la politique de Santé en Afrique, pierre angulaire d’un système de santé durable et de qualité.
Financement & Gouvernance: Œuvrer pour un financement accru et une gouvernance transparente, gages de confiance et d’efficacité.
Innovation & Avenir: Préparer demain en soutenant massivement la recherche africaine, l’innovation et l’intégration responsable de l’intelligence artificielle.
Ce programme est un appel à l’action et à la synergie pour tous les acteurs: chercheurs, cliniciens, décideurs politiques, partenaires du secteur privé et organisations internationales.
Je suis convaincu que, sous l’égide de l’AASS et avec l’engagement de figures comme le Pr. Bjijou, l’Afrique peut non seulement relever ses défis sanitaires, mais aussi devenir un pôle mondial d’excellence et d’innovation en santé.

L’Académie africaine des sciences de la santé se dote d'un siège flambant neuf au cœur de Dakhla
Cette académie, bâtie sur une superficie de près de 1.350 m², comprend notamment un centre de conférence d’une capacité de 100 places, des salles de réunion, des bureaux administratifs ainsi qu’une salle du conseil.
Quant à l’état d’avancement des travaux de réalisation de ces structures, une progression notable est observée:
90% pour l’École Supérieure Mohammed VI d’Ingénieurs en Sciences de la Santé;
75% pour la Faculté Mohammed VI des Sciences Infirmières et Professions de la Santé;
60% pour, respectivement, la Faculté Mohammed VI de Médecine et le Centre International Mohammed VI de la Simulation en Sciences de la Santé;
50% pour l’hôpital Universitaire International Mohammed VI.
C3M - Pr. Brahim Lekehal: 🎂 100e greffe de rein, 100 vies transformées
Il y’a 13 ans jour pour jour, C3M, Réseau International des Compétences Médicales et Scientifiques des Marocains du Monde a lancé la première greffe rénale avec prélèvement par voie laparoscopique avec notre ami Pr. Lekehal Brahim …
Il s’agit d’un projet réel rendu prenne.

Aujourd’hui Pr. Brahim Lekehal, président du Conseil consultatif de transplantation d’organes a réalisé 100 greffes rénales: Une célébration d’excellence et d’humanité !

Le Professeur Brahim LEKEHAL, spécialiste en Chirurgie Vasculaire et Endovasculaire Transplantation rénale, vient d’atteindre un cap extraordinaire: 100 greffes rénales réalisées sous sa direction. C’est un exploit médical, une victoire contre la maladie, et une preuve d’engagement envers nos patients. Ça se fête sans modération !
✅ 100 vies transformées : Des patients libérés de la dialyse et rendus à une vie normale.
✅ Un chef d’orchestre hors pair: Le Pr Lekehal a piloté ces interventions avec son équipe (chirurgiens, néphrologues, anesthésistes, infirmiers).
✅ Un symbole d’espoir: Cela encourage d’autres patients en attente de greffe.
Le Professeur Brahim LEKEHAL est:
Doyen de la faculté de médecine et de pharmacie de Rabat;
Président Conseil Consultatif de Transplantation d'Organes et de Tissus Humains;
Coordinateur Réseau des Facultés de Médecine-Pharmacie-Médecine Dentaire;
Chirurgien Vasculaire -Transplantation rénale.
«La transplantation rénale réalisée par voie laparoscopique est une première au Maroc» Dr. Samir Kaddar
Au Maroc, on compte quelque 149 greffes rénales qui ont été réalisées avec succès dans les Centres hospitaliers. La particularité de la dernière greffe effectuée en coopération avec les professeurs belges est qu’elle a été réalisée par voie laparoscopique.Histoire - Lors de la dernière Rencontre des compétences belgo-marocaines organisée par le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger qui compte quelque 200 membres et qui est présidée par Mme Rahma Bourquia, des objectifs avaient été tracés : renforcer le lien avec l’élite marocaine résidant en Belgique, établir des liens avec les différents départements gouvernementaux, MCMRE, ministère de l’Enseignement et de la recherche scientifique, ministère de la Santé publique, universités, CNRST, etc. Créer une bibliothèque virtuelle qui regrouperait les différents travaux scientifiques et publications et concrétiser différents projets, dont le GOT, greffe d’organes et des tissus.
Les choses ont bien avancé
Le Dr. Samir Kaddar avait accompagné une équipe venue de Bruxelles composée du Dr Hoang de l’Université libre de Bruxelles, chef de clinique à l’hôpital académique de Bruxelles, avec le Dr Mikanski, son adjoint, chirurgien transplanteur du rein et du pancréas, et Pr de Hemptinne, ex-chef de service de chirurgie de transplantation hépatique de l’Université de Gand. ils ont été accueillis par le Pr Hakima Arrahou, chef de service de néphrologie à l’hôpital Cheikh Zayed qui leur a présenté les dossiers très au point des malades. Ce sont deux jeunes frères, Mourad en phase d’hémodialyse chronique, et Khalid, le donneur de 23 ans. Le lendemain, l’opération de la greffe rénale a été réalisée.
Ils avaient toutes les conditions en termes de volonté des médecins et chirurgiens marocains et en terme d’équipements. Il faut, durant quelques cas, superviser et cadrer les interventions et les choses iront pour le mieux. Ce qui est important aussi, c’est la préparation des dossiers puis s’assurer de la compatibilité des donneurs. C’est donc aussi une question d’immunologie et ils avaient à Rabat un excellent centre d’immunologie. Ils ont donc toutes les conditions pour démarrer cette technique et ces opérations qui, à long terme, coûtent moins cher que l’hémodialyse.
La chirurgie robotique qui peut être contrôlée de loin. Mais là intervient la question du coût.
Ils ont donné deux conférences à l’hôpital Cheikh Zayed et à Ibn Sina pour la question du prélèvement des donneurs vivants et des cadavres. Ces conférences ont été animées par les professeurs belges et marocains. Il faut multiplier la transplantation des greffes des reins, du pancréas, du foie, de la cornée des donneurs vivants, mais aussi des cadavres. Lorsque l’on prélève du cadavre un rein, il faut prélever le foie, le pancréas, c’est cela l’intérêt d’autant qu'ils ont beaucoup de jeunes médecins d’origine marocaine en France et en Belgique qui ont été formés dans ce sens et qui peuvent faire beaucoup de choses au Maroc. Le professeur de Hemptinne, ex-chef de service de chirurgie de transplantation hépatique de l’Université de Gand, est prêt à venir les accompagner dans un premier temps. Le constat c’est que tout peut se faire au Maroc. ils ont ensuite rendu visite au Professeur Ramdani, président du Conseil de transplantation d’organes et de tissus humains et chef de service de néphrologie au CHU Ibn Rochd de Casablanca, qui est ouvert à toute coopération avec les chirurgiens belges.
Le professeur Ohang qui est un spécialiste de l’économie de la santé et qui est d’origine vietnamienne a développé à lui seul 7 centres de transplantation rénale sur 10 au Vietnam. À l’instar d’autres pays en émergence, l’Algérie a créé 5 centres de transplantation rénale. Le Maroc pourrait également en créer.
Il y a plus de 500 médecins d’origine marocaine installés et régulièrement inscrits à l’ordre des médecins. Ils travaillent avec le professeur cardiologue M. Machraoui et son équipe qui sont en Allemagne, avec le Dr Zahouani de France et d’autres médecins du Canada, d’Espagne, sur la constitution d’un réseau de compétences médicales des Médecins marocains du monde (MMM). Dans quelques jours, ils vont se réunir à Bochum en Allemagne à l’invitation de l’association DMK pour constituer le bureau de cette association. Au mois de juin, ils se sont réunit à l’initiative de la commission scientifique du Forum belgo-marocain, à Rabat avec toutes les compétences des MMM pour présenter leurs projets et différentes initiatives.
Le Dr. Samir Kaddar, anesthésiste réanimateur. Il a fait ses études à la Faculté de médecine de Rabat d’où il est sorti major de ma promotion. il a migré en France et en Belgique pour terminer la spécialisation. Il exerce au CHU Saint-Pierre à Bruxelles, auparavant il a été chef de clinique dans des hôpitaux et chef de service et directeur du quartier opératoire de l’hôpital français et président du Conseil médical à l’hôpital français de Bruxelles. Il a une bonne expérience dans la gestion hospitalière et administrative, Il est également gestionnaire d’une grande clinique d’endoscopie digestive et il travaille beaucoup sur le dépistage du cancer du côlon et les pathologies digestives.
Le Dr. Samir Kaddar, a compris qu’au cours d’une vie on s’éloigne de notre pays, mais c’est pour mieux s’en rapprocher plus tard. On peut partager notre expérience et il y a beaucoup à faire en matière d’enseignement, de dépistage, de transplantations. Les compétences médicales des Médecins marocains du monde (MMM) sont très attachés à leur pays et à leur région, mais encore faut-il qu’il y ait un intérêt ici au Maroc. ils espèrent beaucoup engranger une nouvelle dynamique avec la nouvelle équipe et avec le nouveau ministre qui est très actif. Il y a de formidables compétences marocaines à l’étranger qui ne demandent qu’à servir leur pays d’origine.
L’activité de transplantation rénale, d’une centaine de transplantations par an, se divise selon la source de la greffe en une majorité de reins de cadavres et des transplantations de reins de donneurs vivants.
Ceux-ci sont la plupart du temps des donneurs intrafamiliaux (pères, mères, frères, sœurs, enfants, grands-parents, oncles, tantes, cousins), mais aussi des donneurs non apparentés sur le plan immunologique (époux, épouses, beaux-frères, belles-sœurs, amis, amies, donneurs volontaires dans l’entourage, etc.). La majorité de ces greffes sont faites en association à une transplantation rénale chez des patients diabétiques présentant une néphropathie. Des transplantations isolées de pancréas ont également été réalisées chez des patients porteurs d’une transplantation rénale ou d’une transplantation hépatique. La greffe d’îlots de Langerhans est réservée aux patients pour lesquels la transplantation de pancréas serait trop risquée sur le plan chirurgical. Elle est également réservée aux patients diabétiques sans néphropathie, présentant un diabète particulièrement instable à l’origine de comas hypoglycémiques fréquents. Afin d’obtenir ces organes à transplanter, le service a développé en ce qui concerne les transplantations de reins de donneur vivant la technique de prélèvement par voie laparoscopique d’un rein dans le but de diminuer la douleur postopératoire, d’améliorer l’effet cosmétique et de diminuer le séjour hospitalier et l’incapacité de travail.
Dr. Samir Kaddar et Dr Hoang: Histoire d'un retour 13 ans après...

"Histoire d'un retour" fut une belle aventure. Ce livre retrace une brève histoire et le parcours du Dr Hoang, de l'un des grands noms de la médecine, il retrace aussi l'histoire fascinante et mouvementée de la greffe rénale, l'une des avancées médicales majeures du 20ème siècle.
La greffe de rein est une avancée médicale qui a nécessité l’alliance du plus haut niveau des connaissances biologiques et de la technicité médicale, avec la confiance et l’espoir des patients, mais aussi des donneurs, vivants volontaires, héros des temps modernes, ou décédés et consentants, redonnant la vie par leur mort, le tout sur le tempo de l’urgence.

L'étape Maroc - ❤️✅ Il y’a 13 ans jour pour jour, C3M, Réseau International des Compétences Médicales et Scientifiques des Marocains du Monde a lancé la première greffe rénale.

Lors de la dernière Rencontre des compétences belgo-marocaines organisée par le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger qui compte quelque 200 membres et qui est présidée par Mme Rahma Bourquia, des objectifs avaient été tracés : renforcer le lien avec l’élite marocaine résidant en Belgique, établir des liens avec les différents départements gouvernementaux, MCMRE, ministère de l’Enseignement et de la recherche scientifique, ministère de la Santé publique, universités, CNRST, etc. Créer une bibliothèque virtuelle qui regrouperait les différents travaux scientifiques et publications et concrétiser différents projets, dont le GOT, greffe d’organes et des tissus.
Les choses ont bien avancé...

Le Dr. Samir Kaddar avait accompagné une équipe venue de Bruxelles composée du Dr Hoang de l’Université libre de Bruxelles, chef de clinique à l’hôpital académique de Bruxelles, avec le Dr Mikanski, son adjoint, chirurgien transplanteur du rein et du pancréas, et Pr de Hemptinne, ex-chef de service de chirurgie de transplantation hépatique de l’Université de Gand. ils ont été accueillis par le Pr Hakima Arrahou, chef de service de néphrologie à l’hôpital Cheikh Zayed et le Professeur Brahim LEKEHAL, spécialiste en Chirurgie Vasculaire et Endovasculaire Transplantation rénale qui leur a présenté les dossiers très au point des malades. Ce sont deux jeunes frères, Mourad en phase d’hémodialyse chronique, et Khalid, le donneur de 23 ans. Le lendemain, l’opération de la greffe rénale a été réalisée.
Toutes les conditions étaient favorables pour la réussite de ces interventions chirurgicales
La chirurgie robotique qui peut être contrôlée de loin. Mais là intervient la question du coût.
Ils ont donné deux conférences à l’hôpital Cheikh Zayed et à Ibn Sina pour la question du prélèvement des donneurs vivants et des cadavres. Ces conférences ont été animées par les professeurs belges et marocains. Il est opportun de multiplier les transplantations d'organes: reins, pancréas, du foie, cornée des donneurs vivants, mais aussi des cadavres.
Le professeur de Hemptinne, ex-chef de service de chirurgie de transplantation hépatique de l’Université de Gand, l'équipe des chirurgiens s'est rendue au CHU de Casablanca pour visiter le service du Professeur Ramdani, président du Conseil de transplantation d’organes et de tissus au CHU Ibn Rochd de Casablanca.
Le professeur Ohang, d’origine vietnamienne, a développé à lui seul 7 centres de transplantation rénale sur 10 au Vietnam, à l’instar d’autres pays en émergence, notamment la Côte d'Ivoire, la RDC. Le Maroc pourrait également en créer.
En Belgique on compte plus de 500 médecins d’origine marocaine installés et régulièrement inscrits à l’ordre des médecins.
Les compétences Médicales des MDM sont nombreuses et réparties aux quatre coins du Monde, on parle de plus de 16.000 médecins d'origine marocaines exerçant à l'étranger constituant ainsi un véritable concentré d'intelligence que le Royaume pourrait en profiter.
Le Réseau C3M, ainsi constitué représenté par un conseil de direction très actif. Le professeur cardiologue M. Machraoui en Allemagne, le Dr Zahouani de France et Mme Meziane Souad de France.
Les membres de C3M viennent de différents pays: Canada, Espagne, Portugal, Hollande, Italie, Russie, Vietnam, Emirats Arabes Unis, Turquie, USA....
Le Dr. Samir Kaddar, a compris qu’au cours d’une vie on s’éloigne de notre pays, mais c’est pour mieux s’en rapprocher plus tard. On peut partager notre expérience et il y a beaucoup à faire en matière d’enseignement, de dépistage, de transplantations. Les compétences médicales marocains du monde (MMM) sont très attachés à leur pays et à leur région. Ils ne demandent qu'à servir le Royaume.
L’activité de transplantation rénale, d’une centaine de transplantations par an, se divise selon la source de la greffe en une majorité de reins de cadavres et des transplantations de reins de donneurs vivants.
Ceux-ci sont la plupart du temps des donneurs intrafamiliaux (pères, mères, frères, sœurs, enfants, grands-parents, oncles, tantes, cousins), mais aussi des donneurs non apparentés sur le plan immunologique (époux, épouses, beaux-frères, belles-sœurs, amis, amies, donneurs volontaires dans l’entourage, etc.). La majorité de ces greffes sont faites en association à une transplantation rénale chez des patients diabétiques présentant une néphropathie. Des transplantations isolées de pancréas ont également été réalisées chez des patients porteurs d’une transplantation rénale ou d’une transplantation hépatique. La greffe d’îlots de Langerhans est réservée aux patients pour lesquels la transplantation de pancréas serait trop risquée sur le plan chirurgical. Elle est également réservée aux patients diabétiques sans néphropathie, présentant un diabète particulièrement instable à l’origine de comas hypoglycémiques fréquents. Afin d’obtenir ces organes à transplanter, le service a développé en ce qui concerne les transplantations de reins de donneur vivant la technique de prélèvement par voie laparoscopique d’un rein dans le but de diminuer la douleur postopératoire, d’améliorer l’effet cosmétique et de diminuer le séjour hospitalier et l’incapacité de travail.
"Ils sauvent des vies"
L'Afrique Adulte, une fois de plus, tient à rendre un vibrant hommage aux Dr. Samir Kaddar et Dr Hoang pour le travail accompli et pour leur dévouement.

Un don d'organe peut effectivement sauver des vies. Le don d'organes est un acte de générosité qui permet de greffer des organes vitaux à des personnes souffrant d'insuffisance d'organes, leur offrant ainsi une seconde chance et une amélioration significative de leur qualité de vie, voire la possibilité de survivre.Vidéo illustrant la haute technicité de greffe rénale avec prélèvement par voie laparoscopique réalisée par le Prof Brahim LEKEHAL.
Le Professeur Brahim LEKEHAL, à lui seul, a réalisé 75% des greffes rénale à échelle nationale en 2024:
Cet événement s'inscrit pleinement dans la stratégie du ministère marocain de la Santé, qui vise à promouvoir l'échange de bonnes pratiques, le développement de la recherche et l'innovation, et à construire un avenir sanitaire durable, grâce à la synergie des expertises marocaines et françaises.
Mohamed Ouahbi, du trophée Mondial U20 au rêve Olympique de L.A.

Mohamed Ouahbi succède officiellement à Tarik Sektioui. Après avoir fait vibrer toute une nation en menant nos Lionceaux U20 sur le toit du monde au Chili, le sélectionneur national n’aura pas le temps de souffler, puisqu’il est officiellement nommé à la tête de la sélection olympique pour les Jeux de Los Angeles 2028.
Le président de la FRMF, Fouzi Lekjaa, a profité de sa présence lors de la séance inaugurale de la quatrième édition des Journées africaines de l’investissement et de l’emploi pour annoncer la nouvelle.
Il ne s’agit pas d’un simple changement de banc, mais d’une évolution naturelle. Pour la FRMF, le choix était une évidence, capitaliser sur l’architecte d’un succès historique. La mission ? Décrocher l’or olympique, rien de moins.
Ouahbi, natif de Bruxelles, est avant tout un formateur d’hommes. Il connaît cette génération U20 par cœur, c’est elle qui composera l’ossature de l’équipe U23 à Los Angeles. En misant sur lui, le Maroc mise sur la stabilité, sur la vision d’un coach qui a prouvé sa capacité à transformer de jeunes talents en champions mondiaux.
L’objectif est olympien, la pression immense, mais Ouahbi incarne cette nouvelle ère du football marocain, rigoureuse, ambitieuse et profondément attaché à ses racines. Le rêve marocain se poursuit, relancé vers les étoiles de la Cité des Anges.
Mohamed Ouahbi, né le 7 septembre 1976 à Schaerbeek (Belgique), est un entraîneur belgo-marocain de football. Il est l'actuel sélectionneur du Maroc olympique.
Mohamed Ouahbi naît dans la cité des Ânes à Schaerbeek en région bruxelloise au sein d'une famille marocaine. Il grandit et fait sa scolarité à Bruxelles.
Âgé seulement de dix ans, Mohamed Ouahbi adopte un amour pour le football à l'occasion de la Coupe du monde 1986. La famille Ouahbi supporte la Belgique, mais vibre surtout pour les Lions de l'Atlas, qui parviennent à se hisser en huitième de finale.
Plus tard, Ouahbi entame des études d'éducateur à Schaerbeek dans l’espoir de pouvoir, un jour, associer son métier à sa passion.
Carrière d'entraîneur: Débuts au Maccabi Brussels
Mohamed Ouahbi commence sa carrière d'entraîneur à l'âge de 21 ans. À partir de 1997, il rejoint le Maccabi Brussels, club bruxellois issu de l'Union des progressistes juifs de Belgique, pour y encadrer des équipes de jeunes. Il y exerce des fonctions d’éducateur pendant six saisons, conçoit des séances adaptées aux catégories d’âge et acquiert une première expérience structurée de la planification, de l’observation et de l’évaluation des joueurs
Son passage au Maccabi se déroule dans un environnement socialement ouvert, où cohabitent des jeunes issus d’horizons variés, notamment maghrébins et turcs. Cette immersion favorise une pratique centrée sur l’inclusion et la coéducation par le sport ; Ouahbi y développe des compétences de gestion de groupe et de prise de parole, apprend à faire abstraction des préjugés et à mettre à distance les stéréotypes, tout en privilégiant l’apprentissage et le cadre éducatif sur l’enjeu strictement compétitif.
Sur le plan sportif, les résultats demeurent secondaires au regard des objectifs formatifs affichés par le club. Cette étape constitue néanmoins un socle fondateur pour Ouahbi : elle consolide ses méthodes d’entraîneur, structure son rapport à la pédagogie et prépare ses engagements ultérieurs dans des centres de formation de plus haut niveau, prélude à son arrivée dans des structures professionnelles bruxelloises.
Coupe du Monde U20: Le Maroc sur le toit du monde
C’est une évidence que depuis quelques années le Maroc règne sans partage sur le football africain. Mais désormais, le pays du Roi Mohammed VI inscrit en lettre d’or son nom dans les livres du football mondial. La dernière page écrite par le royaume du Maroc est le sacre mondial des Lionceaux d’Atlas.
Historitique! Le Maroc fait son entrée dans l’arène des pays ayant remporté une Coupe du Monde U20. Après le Ghana en 2009, le Maroc s’offre le Graal suprême, la Coupe du Monde U20, Chili 2025 et devient la deuxième nation africaine à gagner cette prestigieuse compétition réservée aux jeunes footballeurs du monde. En effet, dans la nuit du lundi 20 octobre 2025, les Lionceaux d’Atlas ont pris le meilleur sur les jeunes argentins (2-0).
Par cette consécration mondiale, le Maroc exhibe au monde entier la nette progression que connait son football. Par ailleurs, le football marocain connait actuellement sa période faste avec des résultats probants. En effet, outre le titre de Champion du Monde 2025 pour les U20, le Maroc a été respectivement champion d’Afrique 2025 chez les U17, Médaillé de Bronze aux Jeux Olympiques 2023, Champion d’Afrique 2023 des U23 et Demi-finaliste au dernier mondial tenu au Qatar en 2022 avec sa sélection fanion.
Tableau récapitulatif des lauréats de la Coupe du Monde U-20 2025
Ballon d’Or : Othmane Maamma (Maroc)
Ballon d’Argent : Yassir Zabiri (Maroc)
Ballon de Bronze : Milton Delgado (Argentine)
Soulier d’Or : Benjamin Cremaschi (USA)
Soulier d’Argent : Neyser Villareal (Colombie)
Soulier de Bronze : Lucas Michal (France)
Gant d’Or : Santino Barbi (Argentine)
Champions : Maroc
Finalistes : Argentine
Troisième place : Colombie
Prix du Fair-Play : États-Unis (USA)
Tarik Sektioui, l’efficacité offensive et la discipline défensive... un an et trois exploits

Tarik Sektioui, né le 13 mai 1977 à Fès (Maroc), est un footballeur international marocain, reconverti entraîneur. Il est l'actuel sélectionneur du Maroc olympique.
Formé au Maghreb AS et à l'AJ Auxerre, il passe par le CS Maritimo et le Neuchâtel Xamax avant de débarquer en Eredivisie avec le Willem II Tilburg et l'AZ Alkmaar. Transféré au FC Porto en 2006, il est champion du Portugal en 2007, 2008 et 2009, vainqueur de la Supercoupe du Portugal en 2006 et de la Coupe du Portugal en 2009. Il termine sa carrière au Maghreb AS, avec lequel il est vice-champion et remporte la Coupe de la confédération en 2011.
En équipe nationale -20 ans, il remporte la CAN -20 ans en 1997 avant de faire ses débuts avec l'équipe première en 2001 sous Humberto Coelho. Avec le Maroc, il participe à la CAN 2008.
Devenant entraîneur en 2012, il remporte la Coupe du Maroc en 2016 avec le Maghreb AS et la Coupe de la confédération avec la RS Berkane en 2020. Depuis 2024, il est le sélectionneur du Maroc olympique avec qui il remporte la médaille de bronze aux jeux olympiques de Paris 2024.
Un an et trois exploits
En l’espace d’une seule année à la tête de la sélection marocaine A’/olympique, Tarik Sektioui a empilé les performances de très haut niveau. Médaille de bronze aux Jeux olympiques de Paris 2024, sacre au Championnat d’Afrique des nations (CHAN) 2025 et, désormais, victoire en Coupe arabe. Un parcours impressionnant qui place naturellement le technicien marocain parmi les profils sérieux pour l’avenir de l’équipe nationale A.
Le Maroc a remporté la Coupe Arabe en s’imposant face à la Jordanie, au terme d’un tournoi maîtrisé malgré un contexte loin d’être idéal. À la tête de cette sélection composée majoritairement de joueurs locaux, Tarik Sektioui a une nouvelle fois démontré sa capacité à bâtir rapidement un collectif compétitif et discipliné.
Arrivé avec peu de temps de préparation, privé de plusieurs éléments majeurs comme Hannouri, Lamlioui, Tissoudali ou encore Bencharki, et confronté à une forte pression populaire et médiatique, le sélectionneur marocain a pourtant su tirer le meilleur de son groupe. En deux semaines, il a façonné une équipe solide, cohérente et mentalement prête. Mais au finish, il remporte un nouveau trophée continental.
Des Jeux olympiques à la Coupe Arabe, la confirmation d’un coach bâtisseur
Avant la Coupe Arabe, Tarik Sektioui avait déjà marqué les esprits. Aux Jeux olympiques de Paris 2024, il a conduit le Maroc à une médaille de bronze historique. Quelques mois plus tard, il remportait le CHAN 2025, compétition réservée aux joueurs évoluant sur le continent africain, en installant une véritable identité de jeu et une rigueur tactique remarquable.
Trois compétitions majeures, trois podiums, dont deux titres, en à peine un an : rarement un sélectionneur aura affiché une telle constance dans la performance sur une période aussi courte.
Une option crédible pour l’équipe nationale A ?
Tarik Sektioui est présenté comme un humble, travailleur et méthodique qui incarne aujourd’hui bien plus qu’un simple sélectionneur des équipes locales. Sa capacité à gérer des groupes sous pression, à composer sans ses meilleurs éléments et à produire des résultats immédiats pose une question légitime : mérite-t-il une opportunité à la tête de l’équipe nationale A dans les années à venir ?
Le parcours de Sektioui offre à la Fédération royale marocaine de football une option interne crédible, déjà rodée aux exigences du très haut niveau. Son bilan parle pour lui.


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