Khénifra - Intellectualité: Travaillez dur en silence, laissez le succès être votre bruit [Part 1] By- Gherrabi Mohammed
- gherrrabi
- il y a 1 jour
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Les femmes de Khénifra sont-elles condamnées à être discrètes ?
Dans un monde saturé de bruit et de la tentation instantanée de la validation sur les réseaux sociaux, l'idée de « travailler dur en silence » peut paraître démodée. Pourtant, cet état d'esprit gagne en pertinence. L'attrait de cette approche réside dans l'engagement discret qui mène à un véritable succès. En laissant les résultats parler d'eux-mêmes plutôt que de céder à un besoin constant d'auto-promotion, on peut atteindre des résultats significatifs. Examinons comment cet état d'esprit convertit le travail acharné en accomplissements notables.
La résilience se construit à travers les épreuves affrontées à l’abri des projecteurs. Par exemple, de nombreux entrepreneurs à succès ont dû faire face à de nombreux échecs avant de trouver leur place. Ils ont appris la valeur de la détermination sans que le monde entier les regarde.
Khénifra, Perle du Moyen Atlas, est une ville qui allie tranquillité, sportivité, festivité et intellectualité
Khénifra, située dans le Moyen Atlas central du Maroc, est renommée pour son patrimoine ancien et sa riche histoire. Surnommée la « Ville rouge » en raison de la teinte rougeâtre de ses bâtiments, elle est le cœur d'une culture amazighe dynamique. Entourée de montagnes et de lacs, la ville bénéficie d'un cadre naturel exceptionnel. Khénifra est aussi un carrefour historique, ayant été la capitale des Zayanes et le théâtre de batailles mémorables. Son patrimoine architectural, notamment la kasbah de Mouha, ainsi que ses traditions culturelles, font de Khénifra une destination incontournable pour les passionnés de tourisme écologique et d'histoire.
Intellectualité: La première chirurgienne du Maroc.

Cette ville est un centre culturel riche et une source d'inspiration pour des personnalités influentes au Maroc. Khénifra est renommée pour être le lieu de naissance de Dr Fadma Abi, la première femme chirurgienne du pays, reconnue pour sa générosité, son humanisme et son dévouement. La défunte a dédié sa carrière à la médecine, en particulier au CHU de Casablanca.
Fadma Abi, morte le 2 octobre 2020 est une chirurgienne et professeure marocaine. Elle est considérée comme la première femme marocaine à pratiquer la chirurgie, une discipline qui était traditionnellement réservée aux hommes au Maroc[Fadma était originaire de la petite ville de Khénifra, dans le centre du Maroc. Elle a vécu à Midelt pendant un certain temps avant de déménager à Meknès afin de poursuivre ses études primaires à Lalla Amina.
Peu après avoir terminé ses études secondaires au Maroc, Fadma s'installe en France pour y faire ses études supérieures. En juillet 1981, elle obtient un diplôme d'anatomie générale et d'organogénèse à l'Université de Montpellier. Elle se spécialise et obtient également un diplôme dans le domaine de la chirurgie générale. En 1982, elle devient ainsi la première chirurgienne du Maroc.
En juin 1989, elle obtient également un certificat d'études en échographie de l'Université de Paris.
Elle fut présidente du 22e congrès de l'Association marocaine de chirurgie en 2018, puis préside la Mediterranean and Middle Eastern Endoscopic Surgery Association (MMESA) en 2019.
La discrétion faite femme
Petite de taille, Fadma Abi, était grande par ses qualités et son âme. Cette amazighe racée, portant fièrement son prénom comme une estampille, avait fait les choses en grand. Toujours souriante mais d’un sourire pudique voire gêné, des yeux pétillants, élégante, il émanait d’elle un rayonnement qu’il était impossible de ne pas remarquer. D’une allure et d’une prestance dont elle seule avait le secret, elle était une autorité morale, un personnage immense que rien ne déstabilisait. Telle une sultane, elle avait de l’allure et de la grâce. Raffinée, le port noble, on avait l’impression qu’elle ne marchait pas mais qu’elle cadençait la foulée du temps. Là où elle se trouvait, elle ne passait pas inaperçue même si elle ne faisait rien pour cela. Lorsqu’elle parlait, l’assistance s’agrippait à ses lèvres et buvait ses paroles avec infiniment de délectation. Fadma d’une grande culture, une érudite et une sage, dans toute sa majesté, était un monument de droiture et de vaillance. La côtoyer de près, c’était s’imprégner de qualités humaines et scientifiques. Très humaine et d’une gentillesse innée, elle était une femme de partage, une femme de parole, une femme de valeurs, une femme de principes. Avec elle, on sait que l’amour et la gentillesse ne sont jamais donnés en vain mais qu’ils marquent toujours leur empreinte et marquent celui qui les reçoit. Fadma nous aura marqués à tout jamais.
Féminine jusqu’au bout des ongles, charismatique jusqu’à la moelle, cette femme distinguée était d’une modestie hors pair. Son engagement professionnel n’avait d’égal que son dévouement pour sa famille. Sa lueur de compensation était ses frères et sœurs, ses neveux et nièces qui constituaient son monde et pour qui elle était le repère et l’ancrage. Une femme qui s’était tellement dépensée pour les autres qu’on dirait que donner était sa deuxième nature.
Sa dignité chevillée au corps, elle a tenu tête au foutu cancer qui s’est abattu sur elle, depuis quelques années, sans crier gare, accusant le coup avec calme et courage. Elle était de ces personnes qui affrontaient les choses en toute lucidité et déterminisme grâce à cette maîtrise d’elle-même qui était l’un des traits dominants de son caractère.
Un parcours de femme
Originaire de Khénifra, elle a vécu à Midelt avant de partir à Meknès pour poursuivre ses études à Lalla Amina. Elle entamera après son long chemin dans le monde de la médecine. En juillet 1981, elle détient un diplôme d’Etudes supérieures d’Anatomie générale et organogénèse de l’Université de Montpellier, puis un diplôme d’Etudes spécialisées en Chirurgie générale. En 1982, celle avec qui le mot chirurgien a changé de genre au Maroc, est présentée en tant que première chirurgienne au Maroc, lors d’une cérémonie officielle devant Rahal Rahhali, alors ministre de la Santé, à un moment où la fonction était réservée aux hommes. En juin 1989, elle obtient un certificat d’Etudes en Echographie, de l’Université de Paris. Sa carrière se présentait sous les plus brillants auspices pour récompenser des efforts incommensurables et des sacrifices innombrables.
Pionnière dans son domaine, elle a pu s’imposer dans un monde viril et contribué au grand mur de la connaissance, à un moment où il n’était pas facile d’être femme médecin et chirurgien. Des générations de médecins et de chirurgiens se rappelleront de ses cours qu’elle avait commencé à donner en 1992, en tant que professeur à la faculté de Médecine de Casablanca, avant d’en dispenser dans plusieurs pays du monde. Compétence, professionnalisme, innovation et rigueur étaient au rendez-vous. Pr Abi formait ses étudiants à des techniques qu’elle avait mise au point avec art. Un parcours distingué qui lui vaut d’être reçue et félicitée par feu Sa Majesté le Roi Hassan II.

Répondant toujours présente à tous les événements scientifiques, Pr Abi a brillamment représenté le Maroc à l’international en tant que l’une des professeurs éminents dans plusieurs domaines. Présidente du 22e Congrès maghrébin de l’Association marocaine de Chirurgie en 2018, elle a aussi présidé la Mediterranean and Middle Eastern Endoscopic Surgery Association (MMESA) en 2019, puis le 19e Congrès franco-maghrébin de cancérologie digestive.
Mère Thérésa avait dit que « Nous ne pouvons pas faire de grandes choses, mais nous pouvons mettre beaucoup d’amour dans les petites choses que nous faisons ». Pr. Fadma Abi, elle, faisait de grandes choses et y mettait beaucoup d’amour, de passion, de dévouement et d’altruisme. En effet, chez elle, les mesures héroïques sont une règle et non une exception. Jonglant habilement avec ses nombreuses casquettes, elle avait réussi sa première intervention à cœur ouvert en 1982. Très appréciée par ses pairs, ses collègues savent que l’acte chirurgical était pour elle un moment fort de communion. Guidée par la noblesse de sa mission et son rapport tactile à l’efficacité, cette grande chirurgienne de grande probité, s’est donné aussi la mission d’accompagner ses patients dans un moment charnière de leur vie, un moment où la vie bascule, à l’annonce d’un cancer. Menant de front une très grosse activité clinique, elle gérait ce rapport permanent à la peur de ses patients qui s’en remettaient à elle, confiants d’être entre les bonnes mains d’une femme de cœur.
Ironie du sort, ce foutu mal qui la rongeait et qu’elle avait toujours combattu avec ce regard victorieux et ce port altier des reines qui n’abdiquent jamais, aura raison d’elle, aidé en cela par le satané virus, elle qui avait toujours œuvré et tout fait pour pouvoir annoncer à ses patients : « Vous n’avez plus de cancer ! » Extirper le mal était une symbolique très forte pour elle mais elle ne savait pas que personne ne réussirait à l’arracher des griffes de la mort qui la guettait.
Les murs du CHU de Casablanca suinteront pour longtemps l’odeur du parfum de l’éminent professeur de chirurgie, mêlé au sang des patients, amenés tard dans la nuit. Les couloirs du service des urgences garderont à jamais l’écho de ses pas, les gémissements des malades et les prières des familles. Le bloc opératoire se rappellera des nuits où une chirurgienne courait vers la salle, rattrapée par une infirmière, pour lui dérouler ses bigoudis qu’elle n’avait pas eu le temps de retirer à la maison quand on l’avait appelée en catastrophe.
Ce vendredi 2 octobre nous a pris de court par ce départ qu’on appréhendait mais qu’on n’attendait pas de sitôt. L’une de ses amies intimes nous confie que la dernière chose que celle qui gérait la peur immense de la mort de ses malades, lui avait dit, une semaine avant son départ : « Je suis malheureuse et triste pour mes patients que je suis depuis des dizaines d’années. Je ne sais même pas à qui les confier. »
Notre Fadma, cette grande dame d’une grande dignité qui n’a d’égale que sa grandeur d’âme, une femme très humaine et d’une gentillesse naturelle incroyable s’en va, dans la discrétion totale comme elle a vécu. Une grosse perte pour sa famille, ses amis et tous ceux qui l’ont connue, pour ses patients, pour ses collègues, pour le pays et pour le monde scientifique.
Le beau sourire timide s’éteint. Les yeux brillants se ferment sur un parcours riche, brillant, distingué et exceptionnel.
Repose en paix Fadma, on ne t’oubliera jamais, ta voix douce nous manque déjà.Présentation de Pr. Fadma ABI :
Pr. Fadma ABI détient un Certificat d’Etudes Supérieures d’Anatomie Générale et Organogénèse (Montpellier, juillet 1981)
Elle a un Certificat d’Université de Chirurgie Générale (Montpellier, décembre 1981)
Elle est la Première Femme Marocaine Chirurgienne : Présentation au Ministère de la Santé de la Première Femme Marocaine Chirurgienne: Cérémonie Officielle au Ministère de la Santé (Ministre de la Santé Publique Dr. Rahhal RAHHALI) (1982).
Elle a un Certificat d’Université: Etudes en Echographie: (Paris, juin 1989).
Elle est Professeur d’Université (Faculté de Médecine et de Pharmacie de Casablanca) depuis 1992.
Elle est Présidente du 22ème Congrès Maghrébin de la Société Marocaine de Chirurgie (2018), Présidente de la Mediterranean and Middle Eastern Endoscopic Surgery Association (MMESA) 2019, et Présidente du 19ème Congrès de la MMESA et du 3ème Congrès Franco-Maghrébin de cancérologie digestive.
Et déjà, la relève est assurée !....

Hasnae Taleb, la femme d’affaires "Khénifrie" qui pèse 4 milliards de dollars
Originaire de Khénifra, où elle est née, cette jeune femme belle et séduisante a connu un parcours professionnel exceptionnel, passant par New York et Dubaï, et a mené une carrière fulgurante dans le domaine de la haute finance mondiale.
Elle a grandi discrètement à Khénifra, une ville du Moyen Atlas. Aujourd'hui, elle dirige des milliards au sein du centre financier international de Dubaï (DIFC). À moins de trente ans, Hasnae Taleb, originaire de Khénifra, représente une figure unique dans le monde de la haute finance mondiale : femme, nord-africaine, formée en dehors des circuits traditionnels et maintenant responsable d'un portefeuille de plus de 3,8 milliards de dollars.
Selon le journal indien Mid-Day, la trajectoire de cette ancienne négociante devenue chef d’entreprise est «extraordinaire à plus d’un titre.» Arrivée aux États-Unis dès sa jeunesse pour y suivre des études sans filet ni fortune, elle y découvre l’univers des marchés. Très vite, l’intuition se conjugue à la rigueur : «Je me suis enseigné la lecture des graphiques, le langage de la volatilité et les mécanismes mentaux des algorithmes», confie-t-elle.
Hasnae Taleb ne se contente pas de gérer des fonds; elle influence également le domaine médiatique grâce à son émission télévisée sur l'investissement, "Awal Malyoun", diffusée sur Al Mashhad TV, où elle partage son expertise et prodigue des conseils pour réussir ses investissements. En tant que membre de la Chambre de commerce américaine aux Émirats arabes unis, Hasnae Taleb continue d'avoir un impact significatif sur la scène financière mondiale, grâce à ses interventions qui conjuguent innovation, expertise et passion.À 23 ans, elle réalise son premier million, issu d’une stratégie patiente fondée sur l’analyse et le sang-froid. Ce succès lui ouvre les portes de maisons prestigieuses telles que Morgan Stanley et Nasdaq, où elle est saluée pour avoir surpassé des systèmes de négociation quantique, ce qui lui vaut le surnom de «louve du Nasdaq.»
La finance comme architecture du réel
Peu encline à suivre les hiérarchies établies, Mᵐᵉ Taleb fonde ses propres structures, dont Mintiply Capital, société spécialisée en gestion d’actifs et en banque d’affaires, aujourd’hui établie à Dubaï. «Notre dessein est de relier les capitaux mondiaux aux économies en essor du Golfe et aux opportunités substantielles que recèle la région», explique-t-elle dans les colonnes de Mid-Day.
Mintiply Capital administre 3,8 milliards de dollars d’actifs et a orchestré pour plus de 480 millions de dollars de levées de fonds, notamment à travers un mouvement de 110 millions de dollars dans le fonds négocié NVDL ETF, le plus important du genre jamais enregistré dans le Conseil de coopération du Golfe (CCG).
La société œuvre dans plusieurs champs : gestion patrimoniale, capital-investissement, actifs numériques, accompagnement d’entrepreneurs et structuration financière. L’objectif déclaré : donner corps à une économie réelle, productive et orientée vers la création de valeur.
Ni genre, ni origine, ni frontière
Présente dans un secteur encore régi par des figures masculines et occidentales, Mᵐᵉ Taleb ne se départit ni de sa lucidité ni de sa retenue : «On m’a sous-estimée à cause de mon âge, de mon sexe et de mon origine. Mais moi, je savais exactement ce dont j’étais capable». Son approche repose moins sur le spectacle que sur la constance : «Le capital n’a pas de nationalité, le talent n’a pas de frontière. Ce qui compte, c’est ce que l’on bâtit.»
Favorable à une vision ouverte de la finance, elle prépare une expansion accrue dans le Golfe et envisage même le lancement de sa propre gamme de fonds. «Mon dessein n’est pas de gérer des milliards pour le prestige. Il est de leur donner un sens, pour les entrepreneurs que nous soutenons, les familles que nous préservons et l’avenir que nous voulons construire», affirme-t-elle.
Par-delà les chiffres, Mᵐᵉ Taleb consacre une part de son énergie à la transmission. Sa série Unfiltered Talks, diffusée sur sa chaîne YouTube, est une méditation sans artifice sur la négociation, l’échec et la maîtrise du risque. Elle y plaide pour l’émancipation économique des femmes : «La représentation compte. Si aucune ne les précède, beaucoup n’oseront jamais entrer.»
Dans un monde où la finance évolue au croisement du génie humain et des puissances numériques, la trajectoire de Hasnae Taleb rappelle qu’une intelligence affranchie des conventions peut, en silence, refonder la donne mondiale.
Sportivité et intellectualité... Docteur Samia Naji

Docteur Samia Naji, originaire de Khénifra et établie à Tanger, a obtenu un doctorat en droit public, se spécialisant en relations internationales et sciences politiques. Sa thèse, intitulée «L'impact de la diplomatie marocaine en Afrique sur l'intégrité territoriale», a été distinguée par une mention très honorable et a reçu une recommandation pour publication à l'Université Abdelmalek Essaâdi de Tétouan.
La thèse portait sur l’impact de la diplomatie marocaine en Afrique sur l’intégrité territoriale, tout en explorant les liens historiques et l’unité du destin qui unissent le Royaume à l'Afrique. L’étude ne s’est pas limitée à l’aspect purement politique, mais a également évoqué la force des relations spirituelles, culturelles et commerciales, soulignant que la réintégration du Maroc au sein de l’Union africaine le 30 janvier 2017, n’est pas seulement un choix stratégique transitoire, mais l’incarnation d’un engagement royal ferme à servir et développer les enjeux du continent conformément à l’approche de coopération Sud-Sud.
Docteur Samia avait aussi obtenu un master en politique étrangère et relations diplomatiques, avec un mémoire axé sur la dynamique de la diplomatie royale marocaine en Afrique, et a reçu la mention bien à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Tanger.
Elle détient également une licence en droit public, et ses recherches ont porté sur la personnalité juridique des organisations internationales à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Tanger. Le docteur Samia Al-Naji est reconnue pour sa spécialisation dans les causes nationales marocaines, et elle est considérée comme l'une des jeunes talents se démarquant dans l'analyse de la politique étrangère marocaine vis-à-vis de l'Afrique.
En plus de son parcours académique, elle est championne internationale en arts martiaux, notamment dans le sport du "Budo Kai Do".

Samia Naji a représenté le Maroc lors de nombreux championnats et compétitions internationaux, obtenant des classements élevés à l'échelle mondiale, et a également suivi des formations spéciales en self-défense en France, en Belgique et en Espagne.
Diplomatie non gouvernementale
Dr. Samia Naji a aussi pris part à la délégation diplomatique marocaine lors du Forum mondial au Népal, où elle a fait une présentation sur l'intégration et la migration des femmes en Europe, tout en abordant la question de l'intégrité territoriale.

Elle a déjà exercé en tant que jeune ministre dans le gouvernement parallèle de la jeunesse, où elle a représenté le ministère de la Famille et de la Solidarité. Elle est aussi membre du bureau exécutif du Pôle marocain des études stratégiques.
Elle est professeur invitée en relations internationales à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Tanger et a publié de nombreux articles et contributions scientifiques dans le domaine des relations internationales et des affaires diplomatiques.


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