Mediapart & Impunité: vers l'"Algérianisation" des Médias français... Une enquête approfondie... By- Mohammed Gherrabi

Louis Hammel et Thelma Borras, un couple d'antifas agresse un policier venu les assister après le vol de leur téléphone
Le nom de famille Borras est d'origine algérienne
Le nom de famille Hammel est un nom de famille algérien
Pour comprendre ce qu’est un antifa, il nous faut tout d’abord comprendre ce qu’est le fascisme. Tout comme la démocratie, le fascisme est un système politique, c’est-à-dire un mode d’organisation d’un État. À son opposé cependant, c’est un système totalitariste qui n’admet qu’un parti unique souvent abusif et violent. Ce parti unique a évidemment la mainmise sur toute la nation, imposant son point de vue par l’endoctrinement ou par la force. Très souvent, un parti fasciste est aussi nationaliste à l’extrême. Les personnes fascistes sont ainsi celles qui considèrent que seules les personnes originaires de leur pays ont le droit d’y séjourner. Elles n’aiment donc pas les étrangers. Également, elles sont convaincues qu’il y a dans le monde des peuples supérieurs (dont elles font partie) et des peuples inférieurs. Au fil du temps, “fasciste” est ainsi devenu synonyme de “raciste”.
Il s’attendait à un autre accueil, mais à Marseille, surtout la nuit, on est parfois surpris. Un policier a été roué de coups par plusieurs personnes, dont… les victimes d’un vol auxquelles il venait en aide, dans la nuit du dimanche à ce lundi 17 août 2026, quartier de la Plaine, dans le 5e arrondissement.
Les victimes devenues auteurs ont à leur tour été interpellées. L’homme, âgé de 29 ans et sa compagne de 31 ans, originaires de région parisienne et connus des services du ministère de l’Intérieur dans le cadre du suivi des mouvances radicales d’ultragauche, ont été placés en garde à vue.
Impunité- le couple qui avait agressé un policier à la Plaine ressort libre de garde à vue
À cause d’une pièce de procédure manquante, le couple suspecté d’avoir frappé un policier venu les aider après un vol de téléphone à la Plaine, dimanche soir, est ressorti libre de garde à vue. Néanmoins, l’enquête se poursuit.
"Franchement, c’est une prouesse", s’étrangle-t-on dans les couloirs du commissariat, au lendemain de la remise en liberté d’un homme et d’une femme interpellés après avoir roué de coups un policier qui était venu les aider, dimanche soir, dans le 5e arrondissement de Marseille.
Radicalement ivres
Vers une heure du matin, dans la nuit du 16 au 17 août 2026, une équipe du service interdépartemental de sécurisation des transports en commun (SISTC), déployée à la Plaine pour lutter contre les pickpockets, avait surpris en flagrant délit le vol d’un téléphone portable. Le suspect avait aussitôt été arrêté et l’appareil récupéré. Mais alors que l’un des policiers s’approchait des victimes pour leur rendre leurs affaires, il avait été roué de coups par plusieurs personnes, dont le couple qu’il venait aider.
Venus de région parisienne, l’homme et la femme de 29 et 31 ans arrêtés par le reste de l’équipage alors qu’ils sautaient à la gorge du fonctionnaire et le rouaient de coups, étaient déjà connus des services de police dans le cadre du suivi des mouvances radicales d’ultragauche, et même fichés "S". "Enfin, ils étaient surtout bourrés…", tempère une source policière
Qui sont-ils? .... des DZ
• Louis Hammel, 29 ans : responsable comptable et financier de Mediapart. Fiché S pour dangerosité et complicité avec l’extrême gauche.
• Thelma Borras, 31 ans : réalisatrice de courts-métrages mis en avant par… Mediapart.
Nejma Brahim, une voix de la junte algérienne

La journaliste indépendante Nejma Brahim, représentant Mediapart, a été expulsée du Maroc le lendemain de son arrivée à l'aéroport Ibn Battouta de Tanger. Selon Mediapart, elle s'était rendue jeudi dernier pour « recueillir les témoignages de familles endeuillées par la tragédie migratoire à Ceuta », après avoir couvert les événements à Ceuta, une ville située au nord du Maroc, colonisée par l'Espagne, dont la souveraineté est revendiquée par le Maroc, héritage du passé colonial espagnol.
Le média français indique avoir souhaité «continuer sa couverture», cette fois du côté marocain, mais que la ressortissante a été «amenée par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un bureau où elle a été interrogée par plusieurs agents» et a «expliqué les raisons journalistiques de sa présence».
Nejma Brahim a été placée en zone d’attente pour la nuit, puis a récupéré son passeport le vendredi matin, remis par le commandant de bord dans l’avion à destination de Paris. Le document de refus d’entrée qui lui a été remis mentionne sa nationalité comme « française d’origine algérienne ».
Nejma Brahim, cette journaliste qui affirme être spécialisée dans les questions migratoires, n'a jamais rédigé d'article sur :
Le calvaire des migrants subsahariens refoulés par l'Algérie

L’Algérie est devenue la nouvelle passoire de l’UE


Christophe Gleizes est emprisonné en Algérie

La presse "Vert - Kaki" vole au secours de la pigiste algérienne
La presse algérienne "Vert - Kaki" s'unit pour soutenir leur compatriote, en associant leurs plumes et en publiant des articles suivant un même script.


Qui est Nejma Brahim?
Nejma Brahim, Cette algérienne a commencé sa carrière dans le média citoyen Kaina TV, situé dans le quartier Mosson à Montpellier. Kaina TV est une web TV fondée en 2000 par l'association Kaina à Montpellier, en France.
Tir fratricide

Akli Alliouat est le fondateur et directeur de l'association Kaina, qui a été créée en 2000 à Montpellier.

L'association se concentre sur l'inclusion numérique et la création audiovisuelle, visant à lutter contre l'exclusion et à promouvoir l'éducation populaire. Akli Alliouat a également été impliqué dans des projets culturels et sociaux, notamment la diffusion de contenus via la web TV Kaina.tv, qui permet aux jeunes de la région de participer à la création de contenu.
Fait-Maison: Le CV de la pigiste Nejma Brahim a été mis à jour il y a un jour, sur le site de Mediapart⁉
Il en a résulté un résumé, fait à la hâte pour la circonstance

Un pigiste est un journaliste ou un rédacteur indépendant qui est payé à la tâche (par article, par reportage ou à la durée) au lieu d'avoir un salaire fixe mensuel. Il collabore souvent avec plusieurs médias (presse écrite, web, radio, TV) et gère lui-même ses horaires et ses sujets.

Le principal synonyme de pigiste est free-lance (ou freelance), qui désigne une personne travaillant de manière indépendante. On peut aussi utiliser les mots indépendant, collaborateur extérieur ou, dans le domaine de la presse, lignard et agencier.
Rémunération à la pige : Le paiement se fait selon la quantité produite, comme le nombre de feuillets (1 500 signes) pour un texte.
Statut de salarié : Juridiquement, la pige est un mode de rémunération et non un statut. En France, le pigiste bénéficie d'un statut de salarié (protégé par la loi Cressard) et reçoit une fiche de paie et non des factures.
Liberté et contraintes : Le métier offre une grande liberté éditoriale, mais implique souvent une situation de précarité, une recherche constante de sujets et des revenus irréguliers.
Début de carrière : C'est fréquemment une étape de passage pour les jeunes diplômés en école de journalisme avant d'obtenir un poste fixe.
Le revenu d'un freelance fluctue considérablement en fonction de son secteur, de son expérience et de sa charge de travail. En Europe, un freelance perçoit en moyenne entre 1 750 € et 3 300 € brut par mois, tandis qu'au Canada, il se situe généralement entre 45 000 et 60 000 dollars par an. Toutefois, ces revenus sont souvent instables.
Le secteur d'activité : Les domaines techniques ou spécialisés (comme l'informatique, le graphisme avancé ou la rédaction technique) proposent des taux horaires ou journaliers bien plus élevés que ceux de la presse généraliste.
Le statut et les charges : Le montant facturé ne représente pas le revenu net. Le pigiste doit soustraire de ses gains ses propres cotisations sociales, ses impôts, ses frais professionnels et le temps non facturable (administratif, prospection).
Le mode de rémunération : En journalisme, la pige est souvent rémunérée à l'article, au feuillet (nombre de signes) ou à la pige jour. Dans d'autres professions indépendantes, elle est généralement calculée à l'heure ou au projet.
Le mentor : Edwy Plenel, une trajectoire algérienne... Au cœur de «Mediapart», les ressentiments personnels s'épanouissent pour attaquer le Maroc
Mediapart, affaibli par un conflit entre les intérêts des employés et ceux des employeurs, s'est mué en un simple bulletin d'information. Le magazine a perdu sa crédibilité en tant que média réputé pour son franc-parler. Cela est dû à la prise de contrôle du magazine par un groupe antimarocain.
Posté Le : 02/10/2011
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A A
Source : www.lnr-dz.com
De son nom complet Hervé Edwy Plenel, ce journaliste français, est né le 31 août 1952 à Nantes (Loire-Atlantique).

"L'histoire opère lentement." Ulrich Wickert
Il a été le directeur de la rédaction du quotidien Le Monde de 1996 jusqu'à sa démission en novembre 2004. En désaccord avec les orientations prises par le journal et le groupe dirigé à l'époque par Jean-Marie Colombani et Alain Minc, il est remercié le 31 octobre 2005 après avoir travaillé 25 ans dans la rédaction du quotidien. Il a depuis co-fondé le site Mediapart, journal payant accessible sur Internet, qui a ouvert le 16 mars 2008. Fils du vice-recteur de la Martinique, Alain Plenel, connu pour ses engagements humanistes et anticolonialistes, passe l'essentiel de son enfance dans cette île des Caraïbes, qu'il quitte en 1962. Après une étape en région parisienne, il vit à partir de 1965 en Algérie, où il termine sa scolarité, obtient son baccalauréat et y commence ses études universitaires. L'Algérie deviendra pour Plenel la base son engagement politique dans les rangs trotskistes. De retour en France et arrivé à Paris en 1970, il rejoint la Ligue communiste révolutionnaire et, en 1976, il est journaliste (sous le pseudonyme de Joseph Krasny) dans l'hebdomadaire de la LCR Rouge qui devient quotidien pour une courte période. Après son service militaire, il s'éloigne de la LCR et entre au Monde en 1980. Principal animateur de la nouvelle formule du Monde sortie en 1995, il devient directeur de la rédaction en 1996. Il publie avec Jean-Marie Colombani des articles sur le génocide des Tutsi au Rwanda. Jusqu'en 2003, sous sa direction, les ventes du quotidien ne cesseront d'augmenter, hissant Le Monde à un niveau qu'il n'avait jamais atteint depuis sa création en 1944, celui de premier quotidien national généraliste, devant Le Figaro. Début 2003, la parution d'un livre dénonçant certaines orientations éditoriales et les liens ambigus entretenus avec des personnalités du monde syndical, politique et des affaires, La Face cachée du Monde de Pierre Péan et Philippe Cohen lui portera un coup sévère. Il a fallu attendre novembre 2007 un nouveau projet de média participatif de qualité sur Internet, Mediapart. Défendant un journalisme de qualité sur Internet et promouvant un débat participatif exigeant, Mediapart s'est lancé le 16 mars 2008 et, en quelques mois, s'est imposé comme un site d'information de référence. Son retour en Algérie après 30 ans d'absence confirme que notre pays a eu beaucoup d'influence sur cet observateur incisif de l'actualité française d'aujourd'hui. Et pour preuve, il a annoncé à partir d'Alger une série d'évènements médiatiques destinées à marquer avec faste le cinquantenaire de l'Indépendance algérienne.
Une enquête choc sur la légalisation de la "DZ Mafia" en Algérie

"DZ Mafia" et Junte militaire algérienne
Sans parler de liens directs entre la Junte militaire algérienne et la mafia, dès sa création, la "DZ Mafia" a entretenu des rapports avec certaines élites politiques.Si les groupes criminels ont toujours existé, les mafias ont bénéficié de la globalisation de l’économie et de l’ouverture des frontières pour s’affirmer comme des acteurs avec un rôle géopolitique certain. Leur présence est souvent passée sous silence, mais leur connivence avec d’autres acteurs, comme les États, est belle et bien présente. L’idée de cet article est donc de comprendre le poids réel derrière cette discrétion de façade. Quel est le rôle véritable de la "Dz mafia" ? À quel point la France peut s’opposer à la "Dz mafia" ou doit-elle se soumettre et accepter s présence.?
Le terme mafia désigne une organisation criminelle caractérisée par une direction collégiale occulte, qui orchestre ses activités à travers une stratégie d'infiltration tant dans la société civile que dans les institutions, qu'elles soient privées ou publiques.Il y a une certaine similarité dans les méthodes employées par la junte algérienne et la "Dz mafia" pour influencer la France. Cela est illustré par l'idée d'une monopolisation de la violence en France, ce qui permet le développement d'activités économiques.
Aref Mechakra: Je jure par Dieu.. c'est l'Algérie qui gouverne la France et c'est elle qui décide 'qui sera le prochain président français'La "DZ Mafia" agit dans l’ombre, bien que des enquêtes et recherches contemporaines montrent aujourd’hui que la mafia entretenait en réalité, des rapports étroits avec la junte militaire algérienne.
La presse française a en effet permis aux mafias de s’insérer dans le monde politique, étant donné l’importante somme de relations que représentaient les réseaux mafieux. Elles ont pu mettre ces réseaux à contribution des politiciens cherchant du soutien parmi la population.
Les partis politiques avaient besoin de soutiens dans les classes populaires. La mafia et ses réseaux étaient capables de les leur apporter, en échange bien entendu, de faveurs à venir.
La "DZ Mafia" se s'est immiscée dans le monde politique en profitant des partis qui recherchaient, eux aussi, un ancrage territorial fort pour accroître leur pouvoir.
Les "GOLDENS BOYS dz"... Leurs destins se ressemblent étrangement.

Les enfants du sérail
Comme pour Rafik Khalifa, ex-magnat algérien, fils de Laroussi Khalifa, celui qui a contribué à organiser l'embryon des services secrets algériens qui deviendra après 1962 la Sécurité militaire.

Mehdi Ghezzar, fait aussi partie du sérail. En effet, Mehdi Ghezzar, est le fils d'un patron de la Direction des services de renseignements (DRS), un proche collaborateur de Mohamed Boukherouba, dit Houari Boumédiène.


Mehdi Ghezzar... (Le nouveau Parrain - The Good Father ) de la "DZ Mafia" en France

L'empire de l'algérien, Mehdi Ghezzar
La France est le pays qui accueille la majeure partie des fonds et biens mal acquis en Algérie.

Mehdi Ghezzar est devenu une figure éminente du monde de la finance, amassant une fortune remarquable. Les revenus mensuels de Mehdi Ghezzar s’élèvent à des million de dollars.

Faut-il s’en étonner ? Cet entrepreneur de 39 ans est devenu entre-temps un des principaux relais d’influence du pouvoir algérien en France.


L’Express confirme que Mehdi Ghezzar a rencontré, le 17 janvier, et à sa demande, Louis-Xavier Thirode, le directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Intérieur, après avoir sollicité une entrevue avec Bruno Retailleau. Il assurait avoir notamment des éléments à transmettre sur Boualem Sansal, tel ces missi dominici qui rétablissent le contact en cas de crise diplomatique. "C’est aujourd’hui un proche du président Tebboune", affirme un conseiller de l’exécutif au cœur de ces dossiers. Selon les informations de L’Express, Mehdi Ghezzar est suivi par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) en raison de ses connexions algériennes au plus haut niveau.
Mehdi Ghezzar n’a pourtant rien de ces messieurs bons offices habitués à agir discrètement en marge des canaux diplomatiques. Hâbleur, conflictuel, virulent, ce propriétaire d’une dizaine de sociétés en France fait du bruit où il passe, avec ce verbe haut dont il a fait sa marque.
«Vous êtes des moudjahidines* 2.0» : Mehdi Ghezzar
Le 28 novembre dernier, dans le contexte d’une escalade de la tension entre Paris et Alger, il dînait aux côtés d’une vingtaine d’influenceurs liés à l’Algérie au restaurant Majouja, dans le IXe arrondissement de Paris. « On est attaqués de toute part, on fait face à une guerre médiatique, politique, ça va aller de pire en pire au fil des mois prochains. Il faut qu'on soit unis et indivisibles comme la grande et belle Algérie », a-t-il martelé devant une vingtaine de condisciples composés de personnalités influentes, dont l'humoriste Jhon Rachid et l'influenceur @CoachLarage. « Notre but, c'est l'Algérie, notre patrie, notre passion. Vous êtes tous et toutes ici des ambassadrices et des ambassadeurs de l'Algérie nouvelle. On a un but commun, c'est le développement économique, culturel, social, politique de l'Algérie », a-t-il poursuivi.
Ce 22 mars 2023, Xavier Driencourt, ex-ambassadeur de France en Algérie (de 2008 à 2012 et de 2017 à 2020), a rendez-vous au restaurant Les Princes, porte de Saint-Cloud, à Paris.
Mehdi Ghezzar, chroniqueur aux Grandes Gueules de RMC, a demandé à le voir, raconte le diplomate. Selon son récit, il lui assure être un "un antisystème, un anti-Tebboune", le président algérien, et vouloir se présenter à l’élection présidentielle de 2024. Pour cela, il sollicite les conseils de Driencourt, lui demande s’il pourrait lui faire rencontrer des opposants en France. Le 9 mai 2023, nouvelle entrevue en France, cette fois en présence du journaliste Abdou Semmar, figure de l’opposition, condamné à mort en Algérie.
Les autorités françaises bloquent la demande de naturalisation du polémiste algérien Mehdi Ghezzar... Ce qu'on ne vous a pas dit...
En pleine crise diplomatique et politique avec Paris, Mehdi Ghezzar ne manque pas la moindre occasion pour tirer à boulets rouges sur la France, ses dirigeants, ses symboles, ses médias ou ses valeurs.
Les autorités françaises ont gelé la demande de naturalisation du polémiste , Mehdi Ghezzar, un des principaux relais d’influence du pouvoir algérien en France, un homme connu pour ses positions virulentes contre la France et ses nombreux dérapages médiatiques. Ancien directeur de campagne d’Abdelmadjid Tebboune lors de l’élection présidentielle algérienne, Ghezzar est un fervent défenseur du régime algérien, mais également un redouté adversaire des nations perçues comme opposées à ce régime, notamment la France, le Maroc et Israël.
“Avec un mensonge on va loin, mais sans espoir de retour.” Proverbe juif
Ghezzar, qui s’est fait connaître pour ses interventions enflammées sur la chaîne AL24 News, où il dénonce régulièrement les politiques françaises, n’a pas hésité à critiquer avec virulence le pays qui, paradoxalement, lui offrait la possibilité de devenir citoyen. Sa demande de naturalisation, déposée en 2023, a été récemment bloquée par le ministère français de l’Intérieur, selon des informations confirmées par des sources proches du dossier.
Ce blocage est motivé par des raisons sécuritaires très sensibles d’autant plus que le polémiste algérien est fortement soupçonné d’avoir participé aux financements occultes de la campagne pour le 2e mandat d’Abdelmadjid Tebboune sur le territoire français.
Le blocage de sa demande fait suite à une enquête lancée par la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) sur les liens présumés de Ghezzar avec le régime de Tebboune. En particulier, les autorités françaises s’intéressent à son rôle supposé dans les financements occultes de la campagne de réélection de Tebboune, notamment en France, où Ghezzar possède plusieurs entreprises. Les autorités fiscales françaises enquêtent également sur ses activités économiques, ce qui alourdit encore davantage la situation du polémiste.
Les autorités françaises ont pris cette décision dans un contexte de tensions diplomatiques accrues avec l’Algérie, notamment après les récentes déclarations de Ghezzar à l’égard du Maroc, qu’il a qualifié de « Thaïlande de l’Afrique », en raison, selon lui, de son implication dans des réseaux de drogue, de prostitution et d’autres activités illégales. Ce genre de propos, jugés particulièrement haineux, lui a valu de nombreuses critiques, mais il a aussi consolidé sa position auprès des autorités algériennes, qui voient en lui un ardent défenseur de leur ligne.
Le cas de Mehdi Ghezzar soulève de nombreuses questions sur la gestion des demandes de naturalisation en France, surtout lorsqu’elles concernent des individus dont les discours et actions sont perçus comme antagoniques aux valeurs françaises. Tandis que les enquêtes continuent, le polémiste se trouve à un carrefour, entre ses ambitions de citoyenneté française et ses engagements au service du régime algérien.
Coup de tonnerre en cette rentrée des médias français. Ce mercredi 28 août 2024, Maroc, un chroniqueur bien connu de l’émission "Les Grandes Gueules" diffusée sur RMC, a été évincé de la radio après avoir tenu des propos extrêmement virulents à l’encontre du Royaume du Maroc lors d’une intervention sur la chaîne algérienne AL24. Ses déclarations choquantes ont provoqué son éviction immédiate.
Mehdi Ghezzar: son dérapage en direct sur le Maroc
Tout a commencé le 25 août 2024, lorsque Mehdi Ghezzar a participé à une émission diffusée sur AL24, une chaîne de télévision algérienne. Au cours de cet entretien, Mehdi Ghezzar s’en est pris violemment au Maroc, qualifiant le pays "d’État voyou" et dénonçant un supposé décret du gouvernement marocain interdisant les manifestations pro-Gaza et la discussion des victimes de Gaza dans les médias et les lieux de culte.
Il a également accusé le Maroc de devenir un "refuge de grands vendeurs de drogue, de prostitution, de pédophilie et de kidnapping d’enfants", comme vous pouvez l'entendre dans la vidéo ci-dessous.
Les déclarations de Mehdi Ghezzar ont suscité une énorme polémique sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont exigé une réaction de la part de RMC. L’un des premiers à réagir a été Eric Ciotti, président du parti Les Républicains, qui a appelé la radio à suspendre immédiatement le chroniqueur, dénonçant des propos "infâmes contre le royaume du Maroc".

RMC tranche dans le vif et vire son chroniqueur
Face à la montée des critiques, RMC n’a pas tardé à prendre des mesures. Ce 28 août 2024, Alain Marschall, l’un des animateurs des "Grandes Gueules", a annoncé en direct l’éviction de Mehdi Ghezzar.
"Suite aux propos inacceptables tenus par Mehdi Ghezzar sur une télévision étrangère, la direction de RMC et Les Grandes Gueules ont décidé de mettre un terme à la participation de Mehdi Ghezzar à l’émission", a-t-il déclaré. "RMC et les animateurs des Grandes Gueules se désolidarisent de ces propos tenus à titre personnel. Ceux-ci ne correspondent pas aux valeurs de RMC et des Grandes Gueules"
Kamel El Bouchi & Mehdi Laribi des boucs émissaires

Le bouc émissaire est un individu choisi pour endosser une faute dont il est souvent innocent, permettant ainsi au reste du groupe de se réconcilier avec ses tensions internes ou d’éviter de confronter ses véritables problèmes.
Qui est Mehdi Laribi, alias « Tic », l’un des chefs de la DZ Mafia, arrêté en Algérie ?
Abdelatif Mehdi Laribi, 36 ans, a été un enfant des quartiers nord de Marseille. Il a grandi dans l'un des quartiers les plus pauvres de la cité phocéenne, la cité Bassens, proche de l'autoroute qui rentre dans le centre-ville. Surnommé "Tic", l'abréviation de son surnom "rachitique", Abdelatif Mehdi Laribi, voit son premier cadavre dans le quartier à 17 ans.
La même année, il rentre dans le trafic selon la police.
À 21 ans son casier judiciaire porte alors 16 mentions pour vols et détention de de stupéfiants. Après le décès de Farid Berrahma, dit "Dédé le rôtisseur", en 2006, le trafic de stupéfiants dans les quartiers nord n'est plus contrôlé par un clan puissant. Selon les enquêteur de la police judiciaire, Abdelatif Mehdi Laribi devient alors l'un des fondateurs présumés de la la DZ Mafia, DZ comme "Djazaïr", "Algérie" en arabe.

Tout part de son quartier, la cité Bassens. Tout proche de l'autoroute, l'A7, facile d'accès en voiture, la cité se transforme alors en 'Mc Drive de la drogue', ouvert . Le consommateur commande sur son mobile et vient chercher sa marchandise sans sortir de son véhicule.
L'organisation fonctionne. Et Abdelatif Mehdi Laribi, "Tic", est alors le chef présumé de la DZ Mafia avec son frère ainé Lamine, surnommé lui "Tac" en référence aux deux personnages de l'univers de Disney. L'argent rentre. Les "Drive" de la Paternelle, autre cité des quartiers nord, et de la cité Bassens rapportent alors entre 80.000 et 100.000 euros par jour.
L'arrestation par la police algérienne de Mehdi Laribi a été salué par la France. "Une cible prioritaire de la justice française dans la lutte contre la drogue et la criminalité organisée, a été interpellée en Algérie. Merci aux autorités algériennes pour cette avancée ", s'est félicité le ministre de la Justice Gérald Moussa Darmanin sur X.
La Structure verticale d’un réseau de distribution de drogues⁉
Le nom suscite des discussions. La DZ Mafia — acronyme de « Dzayer », qui signifie Algérie en arabe dialectal — s'est imposée en quelques années comme l'une des organisations criminelles les plus médiatisées en France. En mars 2026, l'opération Octopus a placé 42 de ses membres présumés en garde à vue. Deux semaines plus tard, le ministre de la Justice français s'est rendu à Alger pour en discuter avec son homologue algérien.
Rechercher la vérité amène à assister à d'imprévisibles événementsTant que ce trafic dont l’Algérie est devenue une plaque tournante, n’aurait pas révélé ses secrets, les Algériens verraient, toujours, la main de leurs dirigeants dans ce qu’ils appellent «la blanche».

Roberto Saviano, l'écrivain italien sous escorte permanente depuis près de vingt ans pour avoir osé analyser les entrailles de la Camorra dans Gomorra (2006), n'est plus seulement un chroniqueur de la mafia napolitaine. De passage à Paris le 20 novembre 2025 pour recevoir le prix Constantinople – qui récompense les plumes au service de la paix –, il lance un avertissement retentissant concernant la France. Dans un entretien exclusif au Figaro, relayé par France Inter et Libération, Saviano déclare :
"La France est dans une situation dramatique face au narcotrafic, car pendant trente ans elle a ignoré cette question. Pas du point de vue policier mais du point de vue politique, culturel et journalistique. Or il faut comprendre que la lutte contre le crime organisé est une lutte mondiale car le capitalisme criminel est une des forces les plus puissantes au monde."La France doit s'inspirer de l'Italie après Falcone : mettre en place une task force européenne contre la mafia, intégrant l'IA pour suivre les flux financiers, et réguler l'offre en collaborant avec l'Amérique latine. Sans cela, comme le souligne Saviano dans Le Point, « une nouvelle saison de violence commence dans le pays ». Le meurtre de Kessaci n'est pas une conclusion, mais un début : la DZ Mafia, très visible et résiliente, pourrait exporter son modèle, modifiant les équilibres sécuritaires de l'UE. Saviano et Kessaci, deux figures isolées face au crime organisé, appellent à une mobilisation collective – avant que le « capitalisme criminel » n'impose ses règles au Vieux Continent.
La DZ Mafia, point névralgique de la visite du Franco-Algérien Moussa Darmanin en Algérie
Le ministre de la Justice Gérald Moussa Darmanin en déplacement en Algérie ce lundi 18 mai. Une nouvelle étape du réchauffement diplomatique entre les deux pays. Moussa Darmanin était attendu en Algérie pour une visite express d'une journée pour "rétablir les relations judiciaires" entre les deux États. De nombreux sujets sont sur la table, notamment la coopération dans la lutte contre la DZ mafia (réseau criminel très actif notamment en France).
« La DZ Mafia fait 6 milliards d'argent liquide »: le chiffre choc de Darmanin qui interroge sur l'ampleur du narcotrafic
L'estimation avancée par le ministre de la Justice dépasse les repères connus jusqu'ici. Mais entre saisies record, masses de cash et circuits de blanchiment, ce marché opaque reste impossible à quantifier.
Strasbourg : une jeune femme enlevée par des individus se réclamant de la DZ Mafia
Une jeune femme de 25 ans a été enlevée fin mars 2026 à Strasbourg par trois individus se réclamant de la DZ Mafia (un groupe criminel marseillais) lors d'une tentative d’extorsion visant un proche. L’enquête a conduit à la mise en examen de deux suspects originaires de Marseille.
Les faits se seraient déroulés le 31 mars 2026 vers 15 heures. La victime aurait été contrainte de monter dans un véhicule avant d’être ligotée par ses ravisseurs, qui réclamaient une rançon.
La «DZ mafia», mais aussi d'autres organisations, ont également été au menu.
«Nous partageons avec l'Algérie la difficulté de lutter contre les mafias (...) qui font venir de la drogue et qui touchent particulièrement notre jeunesse, qu'il s'agisse de la cocaïne, du cannabis ou des psychotropes», a dit Moussa Darmanin.
La DZ-mafia, une Structure verticale d’un réseau de distribution de drogues⁉
À sa nomination, Gérald Moussa Darmanin avait assuré qu'il mènerait des "opérations place nette" dans les établissements pénitentiaires, similaires à celles initiées contre le trafic de drogue dans plusieurs villes françaises.
Sur LCI, le ministre de la Justice a dévoilé une mesure radicale visant, d'après lui, à stopper la continuation des trafics en milieu carcéral.
"Nous allons prendre une prison française, la vider des personnes qui y sont et on y mettra, puisqu'on l'aura totalement isolée, totalement sécurisée avec des agents pénitentiaires particulièrement formés, anonymisés, les 100 plus gros narcotrafiquants", a développé le garde des Sceaux. "J'ai deux prisons en tête", a-t-il ajouté, sans préciser où se situent ces établissements.
Le ministre de la Justice était l'invité du journal de 20 heures sur France 2, jeudi soir.
Les 200 narcotrafiquants les plus dangereux seront emprisonnés dans "deux établissements de haute sécurité" à Vendin-le-Vieil et Condé-sur-Sarthe, annonce Gérald Moussa Darmanin.
"J'ai décidé de taper fort, s'est félicité le garde des Sceaux. Nous aurons deux établissements de haute sécurité cette année." Le premier, le 31 juillet, à Vendin-le-Vieil et le deuxième, le 15 octobre, à Condé-sur-Sarthe, a précisé Moussa Darmanin. "Ça fait 200 narcotrafiquants, qui d'ici le 15 octobre, seront totalement à l'isolement du reste de la société", a-t-il affirmé.


Les enfants de l’oligarchie algérienne & Mohamed Amra "DZ mafia"

Le narcotrafiquant Mohamed Amra, arrêté samedi 22 février en Roumanie après neuf mois de cavale, a atterri mardi en France.

Mohamed Amra s'était échappé après que des complices armés eurent tendu une embuscade à son véhicule de transfert de prisonniers, tuant deux agents et en blessant trois autres.
Mohamed Amra, l'homme le plus recherché de France, dont l'évasion de prison a causé la mort de deux gardiens le 14 mai dernier, a été appréhendé à Bucarest, en Roumanie, et extradé vers la France ce mardi.
L'individu âgé de 30 ans, connu sous le surnom de "The Fly", "la mouche", a été appréhendé à proximité d'un centre commercial à Bucarest, concluant ainsi une traque internationale de neuf mois.
Lorsqu'un journaliste lui a demandé "Êtes-vous heureux de rentrer en France ?", Amra, qui avait probablement teint ses cheveux en orange pour ne pas être reconnu, a simplement répondu "Je t'aime, maman, c'est tout".
Remis aux autorités françaises, il a ensuite été transféré à bord d'un Falcon vers l'aéroport de Villacoublay en région parisienne. Il était surveillé pendant le vol par le GIGN.
Il a ensuite été incarcéré à la prison de haute sécurité de Condé sur Sarthe dans l'Orne. Mohamed Amra doit être placé à l’isolement.
Une évasion meurtrière
Mohamed Amra avait réussi à s'échapper après que des complices lourdement armés ont tendu une embuscade àson convoi pénitentiaire en Normandie au péage d’Incarville. L'opération commando avait provoqué la mort de deux gardiens, de 52 et 34 ans, dont le chauffeur, et en avait grièvement blessé trois autres.

Amra avait été condamné pour un cambriolage en Normandie et était également suspecté de diriger un réseau de trafic de drogues. Il était aussi visé par une enquête pour tentative d'homicide en bande organisée, vol en bande organisée et pour un enlèvement ayant causé la mort, ont indiqué les procureurs français.
Suite à son évasion, Interpol a émis une notice pour son arrestation, et les enquêteurs français ont alerté leurs collègues d'autres nations après avoir soupçonné qu'Amra avait quitté le territoire français.
Comment Amra a-t-il été arrêté ?
Les enquêteurs avaient placé le téléphone d'Amra sur écoute et découvert, il y a environ deux semaines, qu'il se préparait à partir pour la Roumanie, où cet homme d'une trentaine d'années avait loué un appartement dans le nord de Bucarest pour une durée de six mois.
À partir du 8 février, la police roumaine a étroitement surveillé les caméras de sécurité de la résidence. Samedi, Mohamed Amra est sorti de chez lui pour la première fois et a été arrêté peu après par les forces spéciales.
Un porte-parole de la police roumaine a déclaré que le trentenaire était arrivé dans le pays à bord d'une voiture portant des plaques d'immatriculation françaises et qu'il était accompagné d'un chauffeur albanais.
"Il a fait profil bas. Ils lui ont acheté des provisions et de l'eau, et lui ont donné un peu d'argent", a-t-il ajouté.
Le président français Emmanuel Macron a qualifié sa capture de "formidable succès" et a salué les collègues européens qui ont mis fin à la longue traque transfrontalière.
Le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau a remercié toutes les forces impliquées dans l'arrestation de Mohamed Amra en Roumanie. "Mohamed Amra est de retour en France et incarcéré sous haute surveillance. Il devra répondre de ses actes", a-t-il écrit sur X.
L'avocate de Mohamed Amra, Maria Marcu, a affirmé que son client n'était pas coupable.
"Mon client veut prouver son innocence. Il n'est pas coupable de ce qui s'est passé. Et c'est pour cela qu'il veut se présenter devant les autorités françaises le plus rapidement possible", a-t-elle déclaré.
Quelques heures après l'interpellation d'Amra samedi dernier, des perquisitions ont conduit à l'arrestation de plusieurs complices dans plusieurs pays dont le Maroc et l'Espagne. Le parquet de Paris dont la Junalco, la Juridiction Nationale de Lutte contre la Criminalité Organisée, est en charge de l'enquête, doit donner plus de détails à l'occasion d'une conférence de presse ce vendredi.
Les enfants de l’oligarchie algérienne dans un large réseau de trafic de drogue .
Après le scandale de 700 kilos de poudre blanche dont l’auteur est le fils de Tebboune, les algériens assistent à un autre scandale dont l’auteur est le fils du porte-parole du gouvernement algérien, Ammar Belhimer, et ministre de la Communication.
En effet, le fils du porte-parole du gouvernement algérien, Ammar Belhimer, et ministre de la Communication, est toujours placé en garde-à-vue dans une brigade de la Gendarmerie Nationale de la wilaya de Relizane à la suite de son arrestation il y a de cela trois jours pour trafic de drogues, a confirmé Algérie Part au cours de ses investigations. Or, des “interventions” tentent de faire pression sur les enquêteurs des services de sécurité pour remettre en liberté le fils du ministre algérien afin d’étouffer ce scandale et empêcher ainsi sa présentation devant la justice pour qu’il s’expliquer devant des juges à propos de son implication dans un vaste trafic de stupéfiants.
Âgé d’une trentaine d’années, le jeune fils d’Ammar Belhimer, Boumédiene Belhimer, tente pour le moment de se “faufiler” devant les enquêteurs des services de sécurité en expliquant que la quantité de drogues interceptée dans le véhicule qu’il conduisait ne lui appartient pas. Un avocat est venu l’assister pour l’aider à tromper la vigilance des enquêteurs de la gendarmerie nationale qui cherchent à établir la vérité sur l’origine de cette quantité de stupéfiants récupérée dans le véhicule du fils du ministre de la Communication.
A Relizane, de nombreuses sources sécuritaires craignent que les pressions exercées par des “interventions” d’en haut sur les services de la gendarmerie nationale aboutissent à la remise en liberté du fils du porte-parole du gouvernement sabotant ainsi sa présentation devant un tribunal compétent, la seule instance habilitée qui pourrait le soumettre à une enquête officielle. Si le fils d’Ammar Belhimer n’est pas présenté dans les heures à venir devant les juges, il risque bel et bien d’échapper définitivement à des éventuelles poursuites judiciaires continuant ainsi de jouir d’une parfaite impunité alors que pour de simples joints, des simples jeunes citoyens algériens se retrouvent derrière les barreaux pour une période de 7 années de prison ferme…
Le fils de Tebboune et d’autres individus proches du régime arrêtés dans une affaire des 700 kg de cocaïne

En mai 2018, une affaire impliquant le fils du nouveau « président » algérien Abdelmadjid Tebboune avait défrayé la chronique. En effet, le nom de Khaled Tebboune était ressorti dans l’affaire des 700 kilos de cocaïne saisis dans un port algérien en mai 2018. Le principal accusé dans cette affaire se nomme Kamel Chikhi, un sulfureux homme d’affaires algérien qui a été mis en cause dans plusieurs affaires douteuses.
Khaled Tebboune, le fils du président algérien est un habitué des affaires sombres, courant 2018, alors qu’Abdel Aziz Bouteflika tenait encore les rênes de l’Algérie.
Dès son élection, le président algérien Abdelmadjid Tebboune n’a pas hésité à sortir de prison son fils, Khaled, impliqué dans une grosse affaire de drogue.
Les manifestants du « hirak » avaient alors qualifié Abdelmadjid Tebboune de président cocaïne, en référence à l’affaire de l’importante quantité de drogue saisie dans laquelle son fils est cité.
Plus de 800 kg de cocaïne ont été saisis sur un navire au large de Dakar par la marine sénégalaise, a annoncé mardi la Direction des relations publiques des armées (Dirpa) sénégalaises.
La saisie des 805 kg de cocaïne a été réalisée dimanche par un "patrouilleur de haute mer" de l'armée à 335 km au large de la capitale, a précisé dans un communiqué la Dirpa sans donner de détails sur le navire intercepté, son équipage, son point de départ, ou la valeur de la cargaison.
Les douanes sénégalaises avaient annoncé en octobre la saisie de 300 kg de cocaïne, d'une valeur de près de 37 millions d'euros, dans un camion frigorifique en provenance du Mali voisin.
Longtemps considérée comme une simple zone de transit pour les drogues produites en Amérique latine, l'Afrique de l'Ouest et du Centre est aussi devenue une région de forte consommation, selon le rapport annuel de l**'Office des Nations unies contre la drogue et le crime** (ONUDC) publié en juin 2022.
"Entre 2019 et 2022 (...) au moins 57 tonnes de cocaïne ont été saisies en Afrique de l'Ouest ou en route vers cette région, principalement au Cap Vert (16,6 tonnes), au Sénégal (4,7 tonnes), au Bénin (3,9 tonnes), en Côte d'Ivoire (3,5 tonnes), en Gambie (3 tonnes) et en Guinée-Bissau (2,7 tonnes)", selon le rapport.
Ces quantités transitent par ces pays pour être acheminées vers Oran, (ville portuaire, deuxième plus peuplée d'Algérie)?, puis vers leur destination finale, à savoir le marché européen.
Oran, point de transit de la cocaïne vers l’Europe
Dans un article intitulé « Vague de drogue "sans précédent " : comment l’Algérie est devenue une plaque tournante émergente pour la cocaïne arrivant au Royaume-Uni » publié le 20 juillet 2021, par le Journal britanique “The Independent”, Fondé en 1986, The Independent est l’un des grands titres de la presse britannique de qualité.

L’interception de près d’une demi-tonne de cocaïne au large d’Oran fin juin 2021 rappelle d’autres affaires de saisies de stupéfiants dans la région. Dont celle mettant en cause Khaled Tebboune le fils de Abdelmadjid Tebboune et Kamel Chikhi, alias «le boucher».
Le quotidien rappelle la découverte en juin dernier de près d’une demi-tonne de cocaïne dans des sacs qui flottaient au large de la ville portuaire d’Oran.
Il s’agissait de la deuxième plus importante cargaison de cocaïne découverte en Algérie, souligne la publication, qui rappelle l’autre affaire de cocaïne qui avait éclaté en mai 2018, avec la saisie de plus de 700 kg de drogue sur un cargo censé transporter de la viande congelée en provenance de l’Amérique latine.
Cette saisie avait donné lieu à des arrestations massives en Algérie, fait remarquer le journal.
Ce scandale, connu plus tard sous le nom de « cocaïne-gate », avait éclaboussé les plus hautes sphères du régime algérien, rappelle-t-on.
Khaled Tebboune, fils du "président" Abdelmadjid Tebboune, a été acquitté
Dès son élection, le président algérien Abdelmadjid Tebboune n’a pas hésité à sortir de prison son fils, Khaled, impliqué dans une grosse affaire de drogue et pots-de-vin. Le principal protagoniste de cette affaire a bénéficié d’une généreuse et inattendue réduction de peine.

Khaled Tebboune a bénéficié de la relaxe dans le cadre de cette affaire. Une partie de l’opinion publique dénonce la clémence dont a bénéficié le fils du chef de l’État.
Algérie, après 5 ans de silence, l'affaire des 700 kilos de cocaïne passe en jugement
C’est une affaire qui avait fait couler, en son temps, beaucoup d’encre et de salive. C’est un fait sans précédent. Cette énorme quantité de cocaïne était dissimulée dans un conteneur de viandes congelées en provenance du Brésil. C’est à Alicante, où devait s’effectuer le transbordement de la marchandise dans un bateau en partance pour Oran, pour acheminer la marchandise, que fut découvert le pot aux roses. Les services de police espagnols alertent les garde-côtes de la marine algérienne. Ces derniers alertent, à leur tour, les services de la sécurité de l’armée qui prennent l’affaire en charge.
La cargaison de viandes congelés était destinée à une société appartenant à un homme d’affaires anonymes jusqu’ici. Son nom est Kamel Chikhi mais plus connu sous le pseudonyme de « Kamel le boucher » en liaison avec sa première activité. De simple boucher, Kamel devient un grand importateur de viandes congelées mais aussi un grand promoteur immobilier à Alger.
Il sera l’ami de très hauts responsables et de plusieurs généraux de l’armée. Il était un spécialiste de la corruption pour régler ses affaires. Tous les responsables qui touchaient ses pots de vin sont filmés par des caméras discrètes installées dans son bureau et dans tous ses locaux.
Parmi les corrompus filmés, par Kamel le boucher, figure un certain Khaled Tebboune le fils du ministre de l’habitat de l’époque, aujourd’hui président de la République.

L’enquête déclenchée par la gendarmerie, alors qu’elle devait l’être par les services de police, prend une autre tournure. On arrête, Kamel Chikhi, et quatre autres personnes dont l’un de ses frères et un de ses associés. On étouffe l’affaire de la cocaïne qui sera diluée dans une série d’affaires de corruption retenue contre le destinataire de la cargaison de la viande qui dissimulait la cocaïne. Et s’en suit une série de procès contre Kamel Chikhi sans que ne soit évoquée l’affaire des 700 kilos de cocaïne.
Le 26 février 2020, on commence par libérer de prison, Khaled Tebboune, en détention provisoire depuis juin 2018. Son papa occupe, depuis le 19 décembre, le palais d’El-Mouradia. Au cours du procès qui s’était tenu au tribunal d’Alger, Kamel Chikhi, dans le cadre d’un arrangement avec la défense de son co-accusé, déclare au tribunal que le paquet qu’il remettait à Khaled Tebboune, comme on le voyait dans des images vidéo enregistrées dans son bureau ne contenait pas des billets de banques mais deux flacons de parfum qu’il lui offrait à titre amical.
A l’issue du procès, Khaled Tebboune est acquitté et son avocate bénéficie d’une luxueuse villa dans le quartier huppé de Hydra, qui appartenait à feu colonel Ali Tounsi, ancien Directeur de la police assassiné dans son bureau au siège de la DGSN, par l’un de ses collaborateurs Chouaïb Oultache, le 25 février 2010. Pour sa part, Kamel le boucher est condamné à 8 ans de prison pour corruption bien que le corrompu ait bénéficié de l’acquittement. Il sera condamné, un an plus tard dans une autre affaire de corruption, à 2 ans de prison, par le tribunal de Tipaza.
Kamel le boucher paye fort ses penchants de corrupteur et par une mystérieuse manipulation son nom se trouve lié à l’affaire de la cocaïne. Du coup, les véritables barons dans cette affaire sont épargnés et personne n’en parle. Ses avocats ne manquent pas d’arguments pour plaider son innocence.
D’abord, Kamel le boucher n’est pas connu pour avoir trempé dans des affaires de trafics ni de drogue ni d’alcool. Deux produits auxquels il ne touche nullement ni pour sa consommation ni pour son commerce. Ses affaires sont florissantes dans le commerce des viandes et dans le bâtiment. Il n’a nullement besoin de s’attirer des ennuis avec le trafic de stupéfiants de quelque nature que ce soit.
D’autre part, La cargaison de 700 kilos de cocaïne selon certains connaisseurs coûterait au bas mot plus d’une vingtaine de millions de dollars. Une somme que l’accusé ne possède pas. Et même s’il la possédait il ne s’aventurerait pas à la mettre en jeu sans avoir une couverture solide. Une couverture que seul un groupe de généraux est en mesure d’assurer.
Enfin, autre argument de taille, la cargaison des viandes rouges est acquise par un crédit bancaire selon le rite musulman, sans intérêt. Par conséquent, la cargaison arrive au nom de la banque qui a accordé le crédit. Or, aucun responsable de cette banque n’a jamais été inquiété. Son patron, un libanais qui aurait été, déjà, impliqué dans une affaire du même genre dans son pays. Il est en relation avec beaucoup de généraux de l’armée algérienne auxquels ils accordaient d’importants crédits bancaires. Il a même accordé un crédit de 200 millions de dinars algériens (1.354.000 euros) à l’ancien patron du groupe de presse An-Nahar, aujourd’hui condamné à 10 ans de presse dans une autre affaire liée à son alliance à l’ancien patron de la Sécurité Intérieure, le général Wacini Bouazza, condamné à 16 ans de prison et dégradé au rang d’homme de troupe.

Les deux hommes payent pour avoir œuvré à barrer la route d’El-Mouradia à Tebboune durant la campagne électorale de décembre 2019.
Il est à souligner qu’il n’y a jamais eu annonce de l’ouverture d’une enquête sur cette affaire des 700 kilos de cocaïne. D’autres saisies d’importantes quantités de ce produit n’ont pas fait, non plus, l’objet d’une quelconque enquête. Citons, à titre d’exemple, la découverte, de 300 kilos de cocaïne à Skikda, dans l’est du pays, le 25 janvier 2019. C’est-à-dire 6 mois après l’affaire des 700 kilos d’Oran.
Une quantité de 490 kg de cocaïne a été interceptée, au mois de juin 2021, par les éléments des garde-côtes d’Oran. Six mois plus tard, au mois de juin 202, la Police fédérale brésilienne annonce la saisie de 481 kilos de cocaïne qui était cachée dans une usine d’asphalte de la ville de Paranaguá, dans le sud du pays, en prévision de son acheminement vers l’Algérie.
Au mois de mai 2023, Les services espagnols de sécurité et des douanes réussissent un énorme coup de filet contre les trafiquants de drogue qui voulaient introduire une grande quantité de cocaïne en Algérie. C'est au port d'Algésiras, dans l'extrême sud de l'Espagne, qu'un bateau a été inspecté pour découvrir pas moins de 322 kg de cocaïne. Le bateau transportant ce conteneur arrivait du Brésil. C’est dire que la filière brésilienne est restée active en direction de l’Algérie malgré l’arrestation du présumé accusé Kamel Chikhi. De toutes ces affaires, il n’y a jamais eu d’enquête et pas un seul trafiquant arrêté.
Cependant, lorsqu’il s’agit de petites prises, il y a toujours des arrestations. C’est le cas de 2 narcotrafiquants en possession de plus de 5 kg de cocaïne au port d'Oran, au mois de 13 juillet dernier.
Le procès d’aujourd’hui finirait-il par faire crever l’abcès et apporter de cinglantes révélations sur cette affaire qui a terni l’image de l’Algérie et de son armée.
L’opinion publique algérienne lie, désormais, le grade de général au trafic de cocaïne. Même le président Tebboune, aux yeux de beaucoup d’Algériens est impliqué dans ce trafic. On se souvient, toujours, de ces centaines de manifestants, à la rue Didouche Mourad, en plein centre d’Alger, sniffant de la farine en scandant « Tebboune elcocaïne ».
La chambre d’accusation près la cour d’Alger s’est penchée, ce 30 juin, sur l’affaire des 701 kg de cocaïne saisis, le 26 mai 2018, sur le navire MC Vega Mercury, en rade au port d’Oran, après trois ans d’une "enquête judiciaire!". Elle a notamment validé l’instruction autour de l’affaire, mais sans lever le voile sur les circonstances de l’introduction de cette quantité historique de drogue saisie. L’accélération de l’examen du dossier intervient après l’interception, dans la nuit du 26 juin au 27 juin 2021, par les garde-côtes, de 490 kg de poudre blanche flottant sur l’eau, au large de la côte oranaise.
Pas moins de 442 plaquettes couvertes de sacs gris et noirs attachés par des cordes à des bouées avaient attiré l’attention des pêcheurs, qui ont donné l’alerte. Sans doute larguées par les narcotrafiquants, informés de l’imminence d’un contrôle du navire sur lequel était transportée la cocaïne.
Trafic international de Cocaïne «cocaïne-gate» : “Air Algérie” au cœur d’une vaste enquête

La compagnie aérienne « Air Algérie » que les Algériens surnomment «Air Couscous » est citée dans une vaste enquête sécuritaire menée par la police française et qui a été déclenchée au lendemain de l’arrestation à l’aéroport Paris-Orly d’un steward, membre d’un réseau de trafic de cocaïne opérant entre la France et l’Algérie. Citées par «Algérie part plus», ces sources relèvent que cette affaire a éclaté le 18 septembre dernier lorsque ce steward a été arrêté par des agents de sécurité de l’aéroport Paris-Orly en possession d’une grande quantité de cocaïne.
D’après les mêmes sources, le steward, qui a été recruté récemment par «Air Algérie», a été contrôlé à la suite de son passage sous le portique de sécurité.
Elles précisent qu’un contrôle minutieux opéré par des policiers français a permis de débusquer plus de 400 grammes de cocaïne, dissimulés dans les chaussettes du steward d’Air Algérie, qui a été ensuite interpellé et placé en garde-à-vue par la Police française.
L’enquête diligentée a permis de découvrir que l’employé de la compagnie aérienne algérienne faisait uniquement la «mule» de tout un réseau sophistiqué de trafic de cocaïne qui a l’habitude d’envoyer d’importantes quantités de stupéfiants vers l’Algérie, détaillent les mêmes sources.
Elles précisent que le steward ne serait pas la seule et unique “mule” employée par ce réseau mafieux, notant que les enquêteurs français travaillent maintenant d’arrache-pied pour essayer de le démanteler dans les plus brefs délais.
Et de faire savoir que pour l’heure, les investigations n’excluent pas la possibilité que d’autres employés d’ «Air Algérie» aient pu servir de “mules” dans d’autres opérations de transferts de cocaïne vers l’Algérie.
Selon ces sources sécuritaires citées toujours par le média, les enquêteurs français sont en train de remonter les pistes vers ce réseau de narcotrafic qui a pu introduire de la cocaïne jusqu’au sein de l’aéroport Paris-Orly afin de la remettre discrètement à un steward d’ «Air Algérie».
Elles estiment qu’il n’est pas exclu que de hauts responsables de la compagnie aérienne algérienne soient convoqués par les enquêteurs français pour qu’ils soient auditionnés à propos de leurs liens présumés avec le steward chargé de transporter de la cocaïne depuis Paris jusqu’à l’Algérie.
Qui se cache derrière la Black Mafia Family, qui aurait participé à l'évasion de Mohamed Amra ?
Selon les bruits de couloirs, le nom Khaled Tebboune, fils de l'actuel chef de l'État algérien a été cité dans l'affaire du narcotrafiquant Franco-algérien, Mohamed Amra, arrêté en Roumanie, le 22 février. En effet, A lire la presse et à collecter les bruits de couloir, Khaled Tebboune, fils d'Abdelmadjid Tebboune fait partie du réseau du narcotrafiquant Mohamed Amra, arrêté samedi à Bucarest en Roumanie, le narcotrafiquant Mohamed Amra était recherché depuis neuf mois après son évasion.

Des membres de la Black Mafia Family (BMF) sont soupçonnés d’avoir participé à l’évasion mortelle du narcotrafiquant Mohamed Amra, arrêté samedi en Roumanie. De quoi s'agit-il ?
C’est un groupe criminel discret basé en Normandie. La Black Mafia Family (BMF) est soupçonnée par les enquêteurs d’avoir participé à l’évasion mortelle du narcotrafiquant Mohamed Amra, arrêté samedi en Roumanie. Depuis l’interpellation de « l’homme le plus recherché de France », au moins 24 suspects ont été arrêtés en trois jours et 22 étaient toujours en garde à vue en France ce mardi matin, selon le parquet de Paris.
Trois jours après son arrestation en Roumanie, Mohamed Amra a atterri en France
Mohamed Amra: arrestation, appartement huppé, complices... Que sait-on de sa fin de cavale?
Parmi ces suspects, « un certain nombre » pourraient être « membres du commando » qui a libéré Mohamed Amra le 14 mai 2024 lors de l'attaque qui avait coûté la vie à deux agents pénitentiaires et en avait blessé trois autres, à Incarville (Eure). Ces personnes « peuvent appartenir » à la « Black Mafia Family, dont l’activité mérite d’être creusée », a ajouté le parquet.
Qui est Mohamed Amra, "La Mouche"

"La Mouche", comme il est surnommé, est très connu de la justice. À son casier judiciaire : 13 condamnations, pour entre autres des vols aggravés... La première, en 2009, lorsqu'il a 15 ans. Mais aucune, pour une affaire de drogue.
Pourtant, selon une source proche du dossier, Mohamed Amra, serait aujourd'hui à la tête d'un réseau de trafic de stupéfiants. Il est soupçonné d'avoir commandité plusieurs meurtres.
Détenu depuis janvier 2022, il était incarcéré à la maison d'arrêt d'Évreux, en exécution de plusieurs peines : notamment des vols aggravés par effraction et violence avec arme.
Il a été mis en examen dans deux affaires : l'une pour tentative d'homicide, à Saint-Étienne-du-Rouvray en Seine-Maritime, l'autre pour enlèvement et séquestration ayant entraîné la mort près de Marseille.
Là-bas, Mohamed Amra, a été incarcéré, ainsi qu'à Paris. Sa dernière condamnation remonte au 7 mai 2024 par le tribunal d'Évreux où il a été condamné à 18 mois d'emprisonnement pour plusieurs vols par effraction.
Un clan « ultra-violent »
La BMF est une organisation criminelle spécialisée dans le trafic de stupéfiants. « Clanique et communautaire », elle avait réussi à échapper aux services de police spécialisés jusqu’à l’enquête sur l’évasion de Mohamed Amra, rapporte Le Parisien. Ce groupe « ultra-violent » est composé de Manjaques, un peuple originaire de Guinée-Bissau, « liés par des liens familiaux plus ou moins étroits », précise le quotidien francilien.
La BMF exerce ses activités en Normandie, « sa zone principale, mais aussi possiblement jusqu’à Marseille », ajoute le journal. Plusieurs de ces membres auraient « participé à la préparation, à l’exécution de l’évasion mais auraient également favorisé la dissimulation du fugitif » Mohamed Amra, selon le parquet de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (Junalco).
Surnommé ''La Mouche'', Amra, 30 ans, vivait en Roumanie avec de faux papiers depuis le 8 février. Il avait été installé par des complices dans un appartement de la banlieue de Bucarest, selon la police roumaine. Et il devait subir une opération de chirurgie esthétique afin de changer son apparence avant de décoller pour la Colombie. Il a quitté la Roumanie ce mardi en avion en direction de la France.
Protection de rappeurs
Si « Mohamed Amra compterait dans son entourage de nombreux membres de la BMF », il n'en ferait pas partie lui-même, toujours selon Le Parisien. Le multirécidiviste « aurait l’habitude de travailler avec ce clan, notamment pour l’importation de cannabis en provenance du Maghreb ».
Mais la Black Mafia Family ne se limiterait au narcotrafic. Des membres du clan exerceraient également dans « la protection et la sécurité de personnalités de manière non officielle, notamment de rappeurs » comme Koba LaD. Ce dernier est mis en examen pour un homicide involontaire dans le Val-de-Marne et a été condamné en janvier à 15 mois de prison pour violences sur son manager.
Anatomie d’un cartel urbain et ses ramifications géopolitiques dans le narcotrafic européen
Marseille, la cité phocéenne située aux portes de la Méditerranée, ne se limite plus à être un carrefour commercial légitime. Depuis le début des années 2020, elle est devenue le lieu d'une guerre souterraine où le narcotrafic impose ses lois…
Au centre de cette tempête se trouve la DZ Mafia, un gang criminel qui, en moins de trois ans, est devenu la force prédominante du crime organisé en France. Son nom, "DZ" – code ISO pour l’Algérie –, évoque un héritage diasporique, mais son modèle opérationnel hybride s’inspire des cartels sud-américains, des mafias balkaniques et des réseaux italiens. Le meurtre récent de Mehdi Kessaci, frère d’un militant anti-narcotrafic, n’est pas un événement isolé : il représente l’escalade vers une "hyper-violence" qui menace de déstabiliser non seulement Marseille, mais toute l’Europe.
Comment un groupe originaire des quartiers nord de Marseille défie-t-il l'État français ? Quelles sont ses connexions à l'échelle transcontinentale ? Et quel rôle joue-t-il dans la réorganisation du trafic de drogue en Europe, alors que la production mondiale de cocaïne explose et que la demande sur le Vieux Continent ne cesse d'augmenter ?
Débuts et montée en puissance : De l'incarcération à la grande visibilité
La DZ Mafia prend naissance entre 2021 et 2022 au cœur des prisons françaises, où des détenus d'origine maghrébine, souvent venant des quartiers nord de Marseille tels que La Castellane ou La Paternelle, forment leurs alliances.
À la différence des mafias italiennes traditionnelles telles que la ‘Ndrangheta, qui est organisée autour de rites familiaux et d'une omerta totale, la DZ Mafia adopte une "chrysalide criminelle" : une évolution rapide, façonnée en prison, sans éthique du silence ni hiérarchie stricte. Le commissaire général Jean-
François Gayraud, spécialiste du crime organisé, met en avant son “hypervisibilité” sans précédent : vidéos de revendication en ligne, graffitis territoriaux et même une “conférence de presse” le 9 octobre 2024, imitant les déclarations du FLNC corse. Cette stratégie médiatique, renforcée par Snapchat et TikTok, recrute des adolescents comme “tueurs à gages”, transformant la violence en spectacle pour intimider rivaux et témoins.
Son ascension fulgurante s’explique par une guerre sanglante contre le clan Yoda, un rival multiethnique (origines comoriennes, italiennes, corses, algériennes). Entre 2022 et 2023, 49 “narco-homicides” à Marseille – un record absolu – marquent cette confrontation, avec 35 morts côté Yoda. La victoire de la DZ Mafia, consolidée en 2024, n’est pas seulement militaire : elle repose sur un modèle “ubérisé” du crime.
Selon le journaliste Xavier Monnier, il s'agit d'une "agence d'intérim du crime" – avec un recrutement rapide de mules et de tireurs, un fort taux de rotation, et une mobilisation massive pour saturer les enquêtes policières. Conséquence : en 2025, le gang domine 80 % du marché local de la drogue, générant entre 3,5 et 6 milliards d'euros par an en France, avec une part importante à Marseille.
Le meurtre de Mehdi Kessaci le 13 novembre 2025 illustre cette logique d’“assassinat d’avertissement”.
Frère d’Amine Kessaci, militant écologiste et anti-narcotrafic dont le frère Brahim fut tué en 2020, Mehdi – un jeune de 20 ans au casier vierge – est abattu par un commando à moto. Les enquêteurs pointent Amine Oualane (“Mamine” ou “Jalisco”), chef incarcéré, qui orchestre depuis sa cellule via des téléphones clandestins. Transféré le 18 novembre à Condé-sur-Sarthe, la prison ultra-sécurisée, il incarne la résilience du gang : même isolé, il commande des exécutions pour intimider les “taupes” et les activistes.
Implications et perspectives: Vers une “mexicanisation” européenne ?
La DZ Mafia n’est pas une mafia “classique” : sans rites ni omerta, elle prospère grâce à la fluidité numérique et à la précarité des jeunes, allant jusqu'à distribuer du matériel scolaire pour légitimer son influence. Son expansion en dehors des grandes villes – une “politique de l’offre” qui crée la demande – risque de “délocaliser” la violence, comme cela s'est produit à Digne-les-Bains en janvier 2025. Politiquement, cela représente un défi pour l’État : 27 de ses 30 leaders ont été incarcérés en novembre 2025, mais le gang continue de résister à travers des transferts sécurisés et des actes d'intimidation (menace sur une directrice de prison).
Sur le plan géopolitique, la DZ accélère la “criminalisation mondiale” depuis les années 1980, intensifiée par la globalisation des flux. Sans réforme en profondeur – légalisation contrôlée, renforcement des ports, coopération internationale accrue –, Marseille pourrait devenir un “laboratoire” exportable, menaçant la stabilité européenne. Comme le souligne Monnier : “La violence criminelle ne reste jamais confinée.” Le meurtre de Kessaci est un avertissement : l’Europe doit choisir entre répression et régulation, avant que les cartels ne redessinent ses frontières invisibles.
Les cartels algériens sont des organisations criminelles, principalement axées sur le trafic de drogue, qui sont impliquées dans une guerre violente contre d'autres cartels. Parmi les plus importants figurent le Cartel de Tebboune, ce dernier étant souvent considéré comme le plus puissant et dangereux aujourd'hui.
Le Cartel Tebboune jouit d'une choquante impunité
Le Cartel Tebboune s'internationalise, au mépris d'une réponse pénale qui reste souvent confinée au niveau national.

Le cartel de Tebboune est une organisation criminelle algérienne, actuellement active en Algérie et au Sahel. Depuis l'acquittement de Khaled Tebboune le fils du président algérien Abdelmadjid Tebboune, c'est l'un des plus puissants cartels de la drogue algérien avec le cartel des généraux, dont il a dépassé l'activité criminelle (Vidéos).
La flambée des violences liées au trafic de drogue : «narchomicides », règlements de comptes et «jambisation»
Cette violence extrême, qui prend souvent place dans l'espace public, rejaillit nécessairement sur les populations locales qui connaissent une vie quotidienne insoutenable débouchant parfois sur l'assassinat de victimes collatérales. Les scènes de guerre vécues par certains habitants contribuent à ce qu'il est possible d'appeler un «narcoterrorisme» car elles installent un climat de peur et d'insécurité constant pour l'ensemble des habitants, mais aussi des personnes amenées à intervenir pour des raisons professionnelles dans ces quartiers. C'est dans cette ambiance d'ultraviolence que les narcotrafiquants arrivent à prendre le pouvoir dans certains immeubles, quartiers ou territoires.
Le Cartel de Khalid Tebboune particulièrement virulent, considéré comme le plus dangereux par les autorités européenne, dirigé par Khalid Tebboune, le fils du président algérien Abdelmajid Tebboune. Il est impliqué dans une grande partie du trafic de drogue vers l'Europe et avait fait d'une forte opération anti-drogue.
« The Independent »: l’Algérie est devenue une plaque tournante émergente pour la cocaïne arrivant au Royaume-Uni…Pour comprendre, il faut remonter aux origines de cette affaire…

“The Independent”: l’Algérie est devenue une plaque tournante émergente pour la cocaïne arrivant au Royaume-Uni…Pour comprendre, il faut remonter aux origines de cette affaire…
Dans un article intitulé « Vague de drogue « sans précédent » : comment l’Algérie est devenue une plaque tournante émergente pour la cocaïne arrivant au Royaume-Uni » publié le 20 juillet 2021, par le Journal britanique “The Independent”, Fondé en 1986, The Independent est l’un des grands titres de la presse britannique de qualité.
L’Algérie est devenue une plaque-tournante émergente de la cocaïne à destination du Royaume-Uni, a alerté le journal britannique “The Independent”.

Le quotidien rappelle la découverte en juin dernier de près d’une demi-tonne de cocaïne dans des sacs qui flottaient au large de la ville portuaire d’Oran.
Il s’agissait de la deuxième plus importante cargaison de cocaïne découverte en Algérie, souligne la publication, qui rappelle l’autre affaire de cocaïne qui avait éclaté en mai 2018, avec la saisie de plus de 700 kg de drogue sur un cargo censé transporter de la viande congelée en provenance de l’Amérique latine.
Cette saisie avait donné lieu à des arrestations massives en Algérie, fait remarquer le journal.
Ce scandale, connu plus tard sous le nom de « cocaïne-gate », avait éclaboussé les plus hautes sphères du régime algérien, rappelle-t-on.
Trafic de drogues : « Air Algérie » au cœur d’une vaste enquête en France

La compagnie aérienne Air Algérie est citée dans une vaste enquête sécuritaire menée par la police française et qui a été déclenchée au lendemain de l’arrestation à l’aéroport Paris- Orly d’un steward, membre d’un réseau de trafic de cocaïne opérant entre la France et l’Algérie, selon plusieurs sources sécuritaires françaises.
Citées par «Algérie part plus», ces sources relèvent que cette affaire a éclaté le 18 septembre 2021 lorsque ce steward a été arrêté par des agents de sécurité de l’aéroport Paris-Orly en possession d’une grande quantité de cocaïne.
D’après les mêmes sources, le steward, qui a été recruté récemment par Air Algérie, a été contrôlé à la suite de son passage sous le portique de sécurité. Elles précisent qu’un contrôle minutieux opéré par des policiers français a permis de débusquer plus de 400 grammes de cocaïne, dissimulés dans les chaussettes du steward d’Air Algérie, qui a été ensuite interpellé et placé en garde-à-vue par la Police française.
L’enquête diligentée a permis de découvrir que l’employé de la compagnie aérienne algérienne faisait uniquement la «mule» de tout un réseau sophistiqué de trafic de cocaïne qui a l’habitude d’envoyer d’importantes quantités de stupéfiants vers l’Algérie, détaillent les mêmes sources.
La presse internationale remet les choses en place… [Vidéo]
Après avoir accusé les banques marocaines de « blanchiment de l’argent du haschich », le chef de la diplomatie algérienne a déclaré hier que « Royal Air Maroc, elle transporte autre chose que des passagers », une déclaration révélatrice d’une ignorance totale du secteur de l’aérien, qui est un environnement très réglementé par des instances internationales hautement qualifiées.
La presse internationale remet le ministre algérien Messahel à sa place...
L’affaire remonte au 20 octobre dernier. A Alger, lors de l’université d’été du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Abdelkader Messahel a vanté l’attractivité de l’Algérie pour les affaires en la comparant aux autres pays du Maghreb. Il s’est d’abord attaqué aux banques marocaines : « trop souvent, on nous compare au Maroc, mais il n’y a rien. Les banques marocaines, c’est le blanchiment de l’argent du haschisch. Ça, tout le monde le sait. Ce sont des chefs d’État africains qui me le disent ». Ce faucon du régime algérien a ensuite visé la RAM. Sous les applaudissements, il renchérit : « Et la Royal Air Maroc transporte autre chose que des passagers, et cela tout le monde le sait ».
Le chef de la diplomatie algérienne avait cru pouvoir gravement diffamer la compagnie Royal Air Maroc en tenant des propos dénués de tout fondement. Ces déclarations ont été tenues incontestablement dans l’intention de nuire au rayonnement du Maroc à travers sa compagnie aérienne nationale.
Pour le meilleur ou pour le pire, le chemin de la liberté du Venezuela passe par l’Espagne, vers l’Algérie…..

Le jeu de la taupe entre l’Amérique et le Vénézuélien Nicolás Maduro. Après avoir perdu l’accès à la plupart de ses revenus pétroliers, le régime du tyran surmonte les sanctions américaines en se tournant vers le trafic de stupéfiants. Pour briser ce cycle et accélérer la disparition de Maduro, les sanctions américaines devraient viser le pays qui l’aide à s’accrocher au pouvoir: l’Espagne. Certes, jusqu’à présent, les sanctions ont eu un effet considérable, principalement en tarissant les coffres du géant pétrolier public PDVSA. Même Rosneft, partiellement public russe, a fini par vendre ses actifs perdants au Venezuela à l’État russe – l’un des derniers soutiens manifestes de Maduro avec la Chine.
Pour le meilleur ou pour le pire, le chemin de la liberté du Venezuela passe par l’Espagne. L’Amérique devrait sanctionner ses facilitateurs espagnols…
Cependant, Maduro s’est montré têtu et son emprise sur le pouvoir résilient grâce à sa capacité à surmonter les sanctions en trouvant des sources de revenus alternatives. Il a fait principalement ce trafic de stupéfiants et Washington doit encore concevoir une politique qui tient compte de ce caractère insaisissable. Compte tenu de la réticence de l’Amérique jacksonienne à le renverser par une intervention, le seul espoir de le voir partir est d’encourager les défections parmi les hauts gradés de l’armée du Venezuela. Pour y parvenir, les sanctions américaines ont cherché à désactiver le robinet de pot-de-vin – un flux constant de pots-de-vin qui garantit la loyauté des responsables militaires envers Maduro.
L’homme fort sait qu’il ne peut pas se permettre de perdre l’armée, alors face aux sanctions, son régime a maintenu les pots-de-vin en fabriquant la nouvelle huile de cocaïne vénézuélienne. Ce n’est pas tout à fait nouveau – Maduro est connu pour avoir longtemps été entouré par des acolytes voyous désireux de gagner de l’argent sur ce côté. Cependant, cela s’est progressivement accéléré alors que le Venezuela lançait un programme gouvernemental massif qui garantit des parallèles entre Maduro et Eduardo Noriega du Panamá. En 1989, une invasion américaine a renversé Noriega après que sa tentative de trafic de drogue soit devenue connue de la CIA.
C’est là qu’interviennent les récents actes d’accusation du ministère de la Justice (DoJ) pour trafic de stupéfiants. Le 26 mars, les procureurs du DoJ ont promis des montants allant jusqu’à 15 millions de dollars pour des informations conduisant à la capture de Maduro ou de quatorze de ses copains. Cette décision a été lue dans certains coins de la presse comme un clou au bon moment dans le cercueil du tyran qui s’est emparé de manière opportuniste des ravages de COVID à la société déjà émaciée du Venezuela. Les actes d’accusation étaient en fait beaucoup plus longs, leur calendrier étant davantage lié à la chute libre des prix du pétrole à la suite de l’impasse saoudo-russe, selon Ryan Berg de l’American Enterprise Institute.
Le rôle du gouvernement espagnol a été plus subtil que d’acheter simplement la cocaïne de Maduro. Au contraire, cela lui a permis de s’accrocher au pouvoir en lui donnant accès aux marchés européens pour le vendre. Selon Orlando Avendaño du PanAm Post, des membres des forces de l’ordre espagnoles se sont entendus avec des responsables du régime pour canaliser les expéditions de cocaïne de l’État vénézuélien de Sucre vers l’Europe, en utilisant la région nord-est de l’Espagne de la Galice comme point d’entrée.
Ces scoops anonymes cadrent avec un long historique de relations amicales entre Maduro et Podemos, une extrême gauche maintenant au gouvernement espagnol en tant que partenaire junior de la coalition du PSOE de centre-gauche. Ils seraient également cohérents avec l’accès récent de Podemos à l’organe de renseignement le plus élevé d’Espagne, le Consejo Nacional de Inteligencia. Le chef du parti, Pablo Iglesias, a récemment obtenu un siège au CNI .
Dans le reportage révolutionnaire d’Avendaño, Podemos a été le principal bénéficiaire des pots-de-vin de Maduro en échange de la collaboration avec les autorités policières espagnoles pour permettre à la cocaïne de circuler librement. Pendant ce temps, José Luis Rodríguez Zapatero, ancien Premier ministre du PSOE, a travaillé pour légitimer le régime sur la scène internationale par le biais du soi-disant «médiation» aux conditions de Maduro, et les sources d’Avendaño suggèrent que ses backchannels ont peut-être été financés par les profits de la drogue aussi. En outre, Raúl Morodo, ancien ambassadeur d’Espagne à Caracas, fait également face à des accusations pour avoir reçu 34 millions d’euros de paiements pour des services de conseil en grande partie fictifs à PDVSA pendant le mandat de Zapatero en tant que Premier ministre.
L’effet total de cette longue traînée de graissage de la paume a été d’adoucir nettement la position de l’Espagne vis-à-vis du régime de Maduro, une dynamique qui se poursuit encore aujourd’hui. Bien que Madrid ait reconnu Guaidó comme le président légitime du pays – une décision depuis reprise par le Premier ministre Pedro Sánchez -, il a fait pression contre de nouvelles sanctions de l’UE tandis que des membres de haut niveau du cabinet ont été surpris en train de conspirer avec leurs homologues vénézuéliens.
C’était notoirement le cas du ministre espagnol des Transports, José Luis Ábalos, le 20 janvier, lorsqu’il a violé les sanctions de l’UE pour laisser le bras droit de Maduro Delcy Rodríguez atterrir sur l’aéroport de Madrid Barajas – un scandale depuis surnommé «Delcygate». Rodríguez est connue pour avoir saisi l’opportunité de sa présence illégale à Madrid pour faire passer en contrebande quarante bagages à la douane , allégués plus tard par des sources anonymes de l’ambassade du Venezuela à Madrid comme étant remplis de piles d’argent et de documents sensibles.
Le scénario détaillé rassemblant ces événements apparemment discrets pourrait bientôt voir le jour. Il viendra probablement de la bouche de l’un de ses personnages principaux, Hugo Carvajal, surnommé «El Pollo», le chef du renseignement militaire vénézuélien sous Hugo Chávez entre 2004 et 2011. Début mars, un juge espagnol a autorisé son extradition vers l’Amérique pour des accusations de trafic de stupéfiants après lui avoir accordé un refuge sûr en Espagne.
Mais dans l’intervalle, même sans le témoignage révélateur de Carvajal, les États-Unis devraient défier l’Espagne pour les relations amicales de ses dirigeants avec le réseau de narcotrafiquants de Maduro. En octobre de l’année dernière, Bloomberg a rapporté que l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor américain envisageait des sanctions contre la Banque d’Espagne pour avoir permis aux hauts responsables du régime cherchant à contourner les sanctions américaines à y déposer de l’argent, bien qu’il n’ait pas donné suite à ses mesures. Les arguments en faveur des sanctions contre l’Espagne n’ont cessé de se renforcer depuis.
Sans action punitive contre les responsables de Podemos et du PSOE, Maduro pourrait simplement remplacer les ventes de pétrole par les bénéfices de la cocaïne en tant que principale source de financement renforçant son oppression du peuple vénézuélien. Avec l’activation de la règle tyrannique de Maduro à la vue de tous, le moment est venu pour Washington d’étendre les sanctions à l’Espagne.
Algérie, une saisie record de cocaïne à Oran… Ils ont changé de bateau à Valence, en Espagne

En se basant sur quelques dimensions précises à savoir le lien entre Podemos et la milice du polisario on peut déduire l’origine des 700 kilos de poudre blanche saisies en Algérie.
Kamel Chikhi et Khaled Tebboune, fils d’Abdelmadjid Tebboune « président » de l’Algérie, Khaled Tebboune avait été placé en détention provisoire en juin 2018, un an et demi avant l’élection de son père à la tête du pays…Une véritable mascarade s’est jouée au tribunal de Sidi M’hamed de la capitale Alger quand la cour a tard dans la soirée du février annoncé «l’acquittement» du fils d’Abdelmadjid Tebboune qui répond au doux prénom de Khaled. Le prévenu, était poursuivi dans l’affaire «des promotions immobilières». Le principal accusé, Kamel Chikhi, alias «El Bouchi» (le boucher), a été condamné par contre lui à huit ans de prison ferme.
Plus de 700 kilos de poudre blanche ont été saisies dans un cargo transportant de la viande surgelée. La marchandise appartient à un homme d’affaires au parcours controversé. Récit des événements. Les services des Douanes, de la Marine nationale, des garde-côtes et de la Gendarmerie nationale ont effectué, mardi 29 mai, une saisie de 701 kg de cocaïne au port d’Oran. La drogue était enfouie dans des boîtes rouges avec une inscription « viande halal », chargées dans des containers en provenance du Brésil. Les six containers frigorifiques, en provenance du Brésil, appartiennent à l’homme d’affaires Kamel Chikhi. Ils ont changé de bateau à Valence, en Espagne, pour être rechargés à bord du Vega Mercury, avant de reprendre la mer à destination d’Oran le 25 mai 2018.
"Lorsque la tête du serpent est coupée, le reste n'est qu'une corde."

⚡ Le 28 août 2024, Mehdi Ghezzar, chroniqueur de RMC, a été évincé après des propos virulents contre le Maroc sur AL24.
📺 Le 25 août 2024, Ghezzar a qualifié le Maroc d'« État voyou » et accusé le pays de divers crimes, provoquant une indignation massive.
🚨 RMC a réagi rapidement en annonçant son éviction, soulignant que ses propos ne reflètent pas les valeurs de la radio.
Des journalistes en treillis et rangers... La France doit procéder à un “nettoyage et assainissement de son paysage médiatique”

La presse française a en effet permis à la "Dz Mafia" de s’insérer dans le monde politique, étant donné l’importante somme de relations que représentaient les réseaux mafieux. Elles ont pu mettre ces réseaux à contribution des politiciens cherchant du soutien parmi la population.
Les partis politiques avaient besoin de soutiens dans les classes populaires. La mafia et ses réseaux étaient capables de les leur apporter, en échange bien entendu, de faveurs à venir.
La "DZ Mafia" se s'est immiscée dans le monde politique en profitant des partis qui recherchaient, eux aussi, un ancrage territorial fort pour accroître leur pouvoir.
Christophe Crot alias Frot

France Maghreb est une station de radio parisienne qui diffuse ses programmes sur la bande FM, notamment en Île-de-France. C’est une radio généraliste d’expression majoritaire francophone qui s’adresse à la communauté franco-maghrébine.
C’est en 1987 que cette chaine radio est créé sous forme de radio associative par Dahmane Abderrahmane, ex-conseiller à l’Elysée.
Le 4 février 2009, après son renouvellement, elle va brusquement changer de dénomination pour prendre le nom de « France Maghreb 2 », sur décision des responsables de la SARL Groupe Nord Sud Communication Multimédias (Norsucom), et ce sans l’avis du créateur de la Radio : Abderahmane Dahmane.
Cette société, au capital social de 40.000 Euros, a été immatriculée au Registre du Commerce des Société le 29 Aout 2007, et a pour gérant M.Tarek Mami.
Tarek Mami – Président France Maghreb 2
Tarek Mami est né le 06 Juillet 1955 à Sfax en Tunisie. Dans la Sarl Norsucom Mami s’est associé au Journaliste Brahim Hadj Smail né en Algérie et décédé au mois de Novembre 2011, et d’Ahmed Ben Abla, un homme d’affaires né à Tunis.
En Janvier 2013, le Conseil supérieur de l’audiovisuel décide de renouveler l’autorisation de la Sarl Norsucom pour exploiter le service de radio par voie hertzienne terrestre en mode numérique France Maghreb 2, droits d’exploitations renouvelées au mois de juillet 2018.
Au début du mois d’octobre 2020, après avoir constaté le changement d’adresse du siège de la radio et tenté de contacter les responsables de la Radio, Abderrahmane Dahmane, se rend au nouveau siège de France Maghreb 2, au 15 rue des Pyrénées dans le XXème arrondissement de Paris.
Il retrouve Tarek Mami, qui se déclare Journaliste et Président de radio chez France Maghreb 2 depuis 1983…
Dahmane Abderrahmane tente de comprendre comment Mami a pu récupérer la radio qu’il avait créé et qui a subi tant de changements sans son autorisation préalable.
Sauf que Tarek Mami, visiblement très gêné par les questions insistantes et pressantes du propriétaire originel de la Radio France Maghreb, décide de lui refermer la porte au nez et se barricade derrière une porte restée close…
Les tentatives de Dahmane Abderrahmane d’établir un dialogue avec Mami sur les raisons de ses changements sans son avis et accord, sont restées vaines. Aussi, une plainte a été déposée au commissariat de Police, le 05 Janvier 2021, et le procureur saisi, pour le vol de la station de radio que revendique Dahmane Abderrahmane et pour laquelle il a, selon ses déclarations, officiellement déposé un dossier à la préfecture de Paris.
« C’est une simple affaire que je qualifie de vol, et pour laquelle j’ai bien l’intention de me défendre en recourant à la justice afin de retrouver mon bien. » nous a déclaré Dahmane Abderrahmane.

Des conventions de partenariat entre la Radio algérienne et cinq radios communautaires établies en France, ont été signées ce dimanche 21 février 2016.


Les conventions signées, au siège de la Radio algérienne, portent sur le "renforcement des relations de coopération pour répondre aux besoins et attentes de la communauté algérienne en Europe et particulièrement en France".
Selon les termes de ces conventions, la Radio algérienne et les cinq radios communautaires "s'autorisent mutuellement à diffuse, à titre gracieux, sur leurs ondes respectives, des émissions à caractère culturel, artistique, économique, politique et sportif".
En outre, les parties signataires "s'engagent à s'assurer mutuellement, à titre gracieux, l'assistance technique et logistique devant permettre la couverture d'évènements se déroulant dans chacun des deux pays", indique un communiqué de la Radio algérienne.
Il s'agit également d'"élargir le partenariat au volet formation, en s'engageant à rechercher les voies et moyens devant permettre sa concrétisation", précise la même source.
Il est à noter que les conventions ont été signées par le directeur général de la Radio algérienne, Chaâbane Lounakel, et les directeurs des cinq radios communautaires, à savoir le président de Radio Soleil, Abdelmadjid Daboussi, le président-directeur général de Radio France Maghreb 2, Tarek Mami, le président de Radio Salem, Ali Abed, le président de Radio Pastel FM, Slimane Tir, et le président-directeur général de Radio Gazelle Samir Bentayeb.
Christophe Crot: Dérapage « anti-marocain » et antisémite

Dérapage « anti-marocain » et antisémite


L'incitation publique à la haine, à la violence



Radio France-Maghreb 2: Antisémitisme, accusations de corruption, complotisme anti-Maroc…
La radio France-Maghreb 2 a fait très fort en tendant le micro au pseudo-journaliste algérien, réputé pour son goût de la controverse, Aref Mechakra. Le délirium algérien est sans limite.
Au diable les lois contre la diffamation, l’incitation à la haine et l’antisémitisme! L’émission «Le grand forum» animée par Christophe Frot sur la radio France Maghreb 2, réputée pour sa ligne éditoriale proche du pouvoir algérien, a été l’occasion de procéder à un grand déballage chaotique, décousu et surréaliste, au sujet de la défaite des Fennecs, l’équipe nationale de football algérienne, face au Cameroun, lors du match barrage retour pour la Coupe du monde 2022. Cette défaite a provoqué un séisme en Algérie, privant l’appareil militaro-politique d’un dérivatif puissant, alors que le pays est embourbé dans des crises aussi longues que les queues qui se forment pour acheter des produits alimentaires.
Reprenant la thèse hilarante, et typiquement algérienne, selon laquelle l’humoriste marocain Jamel Debbouze et l'ancien international Samuel Eto’o, actuellement président de la Fédération camerounaise de football, auraient participé, de concert, à la corruption de l’arbitre du match barrage, Bakary Gassama, le journaliste, visiblement bien inspiré, ne s’est pas arrêté là et a livré d’autres informations, d’après lui basées sur des preuves solides, mais qui bizarrement tardent à être présentées.
Sur une radio 🇫🇷 réputée proche du régime algérien, un journaliste algérien accuse:
Jamel Debbouze, Eto'o, le président Camerounais Paul Biya et les juifs d'avoir truqué le match
«Jamel Debbouze, son nom est impliqué dans l’histoire mais indirectement, parce que l’argent qui a été ramassé et donné ici à Paris pour le pot-de-vin, c’était son entourage» (sic), lance-t-il avant de bredouiller des explications sans queue ni tête arguant ne pas pouvoir en dire plus car l’affaire est en cours d’instruction. «Parlez au conditionnel», lui suggère alors Christophe Frot qui anime le débat.
Un conseil que n’entend pas suivre Aref Mechakra qui poursuit avec la même verve son argumentaire décousu: «Eto’o, c’est connu, c’est l’ami intime de Jamel», «c’est connu aussi que Eto’o était à Rabat, à Casa, avant qu’il vienne en Algérie», et d’ailleurs poursuit-il «même l’arbitre était à Rabat, et puis de Rabat il est parti en Tunisie et pourquoi de Rabat il n’est pas parti à Paris?» (double sic)…
Des affirmations lancées comme des assertions, des interrogations, des convictions. Les preuves de ce récit qui passe par Rabat, Casa, Tunis, Paris, Alger? L’entrain du «journaliste» et sa force de persuasion qui nous demande, entre les lignes, de respecter son professionnalisme parce qu’il ne veut pas violer le secret d’une «affaire en cours d’instruction ». Où est-elle instruite cette affaire à part dans la tête de son auteur et des chibanis du régime algérien qui continuent d’alimenter le mirage d’un match qui sera rejoué entre l’Algérie et le Cameroun? Voilà sur quoi repose l’argumentaire de l’homme qui aime à se présenter comme journaliste d’investigation international.
«L’arbitre a été payé?», demande alors l’animateur à son invité. «Oui, il y a un pot-de-vin qui s’est passé ici (à Paris) de la part de Samuel Eto’o mais il n’était pas présent, c’est son entourage…». Un échange qui se serait fait «au Hyatt Regency avec le cousin de Gassama».
Mais ça ne s’arrête pas là. «Je vous donne un scoop?», poursuit l’homme qui se prétend journaliste. «Le président du Cameroun est intervenu il y a deux jours dans les coulisses pour refaire le match». Une information qu’il tiendrait d’une source «pas officielle», est-il contraint de concéder, «mais très fiable». Et d’après lui, Paul Biya, président du Cameroun, aurait fait cette requête au Qatar, via «des émissaires». Bienvenue à la fête des fous!
Enfin, le meilleur pour la fin. Le troisième temps fort de cette émission lunaire, on le doit à Christophe Frot. «Est-ce que finalement, le tort de l’Algérie c’est d’avoir gagné la Coupe arabe et d’avoir ramené des drapeaux palestiniens au Qatar?», demande-t-il à ses invités. Face à lui, les experts présents hochent la tête avec vivacité et abondent dans le même sens. «Franchement oui», «entre autre, oui», acquiescent-ils, visiblement satisfaits de se voir offrir sur un plateau d’argent un nouvel argument pour alimenter leur passion pour le complotisme.
Et ce n’est pas Aref Mechakra qui dira le contraire car celui-ci saisit alors l’occasion pour informer son auditoire que «Twitter a retiré la charte à Mahrez» (sic), comprenez par là que le compte Twitter du joueur a perdu sa certification. «Je lui ai dit à Ryad Mahrez, vous allez payer très cher le fait d’avoir levé le drapeau palestinien en Angleterre, et ça c’est connu on est dans le showbiz, on connaît ça. Les cousins on les respecte, moi c’est mes frères, c’est mes amis, je les aime énormément et ma réussite c’est grâce à des cousins. Quand je dis cousins, ça veut dire que c’est des juifs. Mais le lobby (juif) est très puissant, on le connaît même ici à la télévision en France» (triple sic)… Et un autre expert-invité de rebondir: «le sionisme est l’ennemi des musulmans et des Arabes, de tout le monde, et même des chrétiens aussi parce qu’ils subissent».
Des propos inadmissibles mais peu étonnants, l’antisémitisme sous couvert d’antisionisme étant une idéologie largement répandue en Algérie, voire même une politique d’Etat volontairement banalisée. Cela on le savait. En revanche, on ignorait que des radios qui émettent en France deviennent une caisse de résonance décomplexée de la propagande du système militaro-politique algérien.
Que fera l’Arcom, nouvelle appellation du régulateur de la communication audiovisuelle et numérique, qui regroupe en son sein le CSA et l’Hadopi, suite à la diffusion de cette émission? C’est la question que se posent les internautes qui n’ont manqué de saisir l’organisme, mais aussi Gérald Darmanin, le ministre français de l’Intérieur, et le Conseil représentatif des institutions juives de France, (le CRIF), en dénonçant ce qu’ils considèrent être «une radio de propagande à la solde du régime militaire dictateur des caporaux».
Agression antisémite par la journaliste algérienne Salma Belabbas lors d'un mariage juif à "Paris 16"
Salma BELABBAS, ex-Championne de natation, entame une carrière d’entrepreneuse après ses études à Bruxelles qui la mène en France ou elle crée une entreprise. En parallèle elle débute en 2017 en tant qu’animatrice de plusieurs émissions ou les sujets sociétaux côtoient les interviews. Elle rejoint IRM.RADIO et propose son émission, YOU CAN !

Un incident antisémite d'une gravité alarmante s'est produit lors d'un mariage dans le XVIe arrondissement de Paris.
Une plainte a été déposée par le père de la mariée après qu'une femme, au volant d'une voiture rouge dont la plaque d'immatriculation était parfaitement visible, a proféré des insultes d'une violence inouïe à l'encontre de cette famille juive, les qualifiant de "génocidaires" et de "fils de pute".
Il s’agit de Salma Belabbas, journaliste nationaliste algérienne travaillant pour IRM RADIO/ Radio Kardeche (Radio Turc)


Elle a été identifiée grâce à son volant en strass.
Dès le lendemain du 7/10, Salma s’est déchaînée sur ses réseaux sociaux, affichant son soutien à la “résistance palestinienne”, nourrissant un état d’esprit qui l’a finalement conduit à agresser des juifs célébrant un mariage civil devant une mairie.

Elle a été interpellée à son domicile de Nanterre et placée en garde à vue
Non seulement elle a perturbé la cérémonie avec ses propos abjects, mais elle a également bloqué la circulation en abandonnant son véhicule au milieu de la voie publique.
Tandis qu'elle tentait de pénétrer dans le bâtiment, elle a été stoppée par un vigile armé, empêchant ainsi une intrusion potentiellement plus dangereuse. Cette scène, capturée en vidéo, a été vue plus de 40 000 fois sur la plateforme X (anciennement Twitter), provoquant une vive indignation. Les autorités ont été immédiatement informées de l'incident.
Cette agression antisémite, combinée à une perturbation manifeste de l'ordre public et de la circulation, ne saurait rester impunie. Des sanctions appropriées devront être appliquées pour que justice soit rendue.
Sébastien Delogu donne son avis sur la police Française au cours d’un meeting à Marseille en présence d’Assa Traoré.
Le député des quartiers nord de la cité phocéenne tient ce samedi son premier meeting de campagne. Cet ancien chauffeur de taxi suscite aussi de la défiance et des railleries.
Jusqu'où peut aller le député Sébastien Delogu? Cet ancien chauffeur de taxi, arrivé à l'Assemblée nationale en 2022 après des années de galères à enchaîner les petits boulots, rêve de poursuivre son ascension politique. Depuis le 16 novembre, il est officiellement candidat pour les municipales de mars prochain à Marseille, sa ville natale, espérant se faire une place dans un scrutin qui s'annonce serré.
Des affaires judiciaires
Côté pile, le député insoumis a vu son comportement être qualifié d'"inadmissible" par la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet lors de son coup d'éclat dans la chambre basse. Avant que les moqueries et les critiques ne s'accumulent.
Il est raillé lorsqu'il bute sur plusieurs mots en commission des finances en septembre 2024 ou bien quand il affirme ne pas connaître le maréchal Pétain sur Sud Radio, avant de plaider l'"humour".
En plus de ces attaques, il doit aussi composer avec des affaires judiciaires. En février, il est condamné pour violences envers deux cadres de l'Éducation nationale lors d'un blocus lycéen en 2023 ; au printemps, il est entendu dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des documents privés volés à un chef d'entreprise dans le contexte d'un conflit social. Documents que le député a ensuite diffusés sur ses réseaux sociaux.
Au début de l'été 2024, Sébastien Delogu va jusqu'à diviser son propre camp, lui qui est pourtant toujours aligné avec la direction. Alors qu'il se rend en Algérie en pleine crise diplomatique entre Paris et Alger, l'élu phocéen n'a aucun mot pour l'écrivain Boualem Sansal et le journaliste Christophe Gleizes qui sont incarcérés sur place.
Chose extrêmement rare, LFI produit ensuite un communiqué pour préciser que son élu s'est exprimé "de façon personnelle en Algérie".

La double perquisition vécue le matin même par M. Delogu, qui sera suivie, vendredi 16 mai, comme l’ont révélé La Provence et Blast, par une audition libre du parlementaire, s’est invitée à la prise de parole politique. Et c’est le coordinateur de La France insoumise qui a d’abord tenu à répondre pour dénoncer ce qu’il dit ne « pouvoir voir autrement que comme une forme d’intimidation ».

Les policiers de la brigade financière se sont rendus dès 6 heures du matin au domicile de Sébastien Delogu. Avant de le conduire, une heure et quart plus tard, à sa permanence parlementaire dans les quartiers nord de Marseille pour une seconde perquisition.
Au dernier jour de son procès pour abus de confiance et abus de biens sociaux, Karim Zéribi a maintenu se sentir victime «d’une forme d’injustice». Le parquet a requis 2 ans de sursis et 50 000 euros d’amende.
“Désolé d’avoir été long. Mais cela me paraissait nécessaire vu que tout est contesté dans ce dossier”, se justifie le procureur de la République Étienne Perrin. Ce mercredi en fin de matinée, le magistrat a requis à l’encontre de Karim Zéribi deux ans de prison avec sursis et 50 000 euros d’amende. Ce dernier comparaissait depuis lundi pour abus de confiance et abus de biens sociaux. Les réquisitions comprennent également quatre ans de privation des droits civiques, civils et de famille et cinq ans d’interdiction de gérer une société. De quoi signifier à l’ancien eurodéputé d’Europe écologie-les Verts qu’il serait malvenu “de le voir revenir sur la scène politique”, prévient le procureur.
Le 19 avril 2022, Christophe Castaner, Bernard Laporte, Karim Zeribi, Francis Spziner, Jean-Pierre Elkabbach ont participé à un “iftar républicain” organisée par la Grande Mosquée de Paris. Une soirée commanditée par le pouvoir algérien.

Karim Zeribi, comme à son habitude, soutient la dictature fasciste du régime algérien. Ses actions sont systématiquement en opposition avec les valeurs humaines et occidentales. Comment justifier son invitation sur des plateaux télévisés alors qu’il nourrit une telle animosité envers un homme de 75 ans, Boualem Sansal?
Karim Zeribi, défend ouvertement un régime illégitime.
Karim Zeribi, un agent du régime algérien.
Karim Zeribi, consultant presse, personnalité politique et médiatique en France.... doit être interdit de participer aux émissions télévisées françaises et renvoyé en algérie, son pays d’attache. Il n’a pas sa place dans le monde démocratique ni parmi les intellectuels du monde libre.



Ambitions présidentielles
Des déclarations qui, bien que pouvant sembler servir des objectifs immédiats, révèlent en réalité une volonté de se positionner pour une future élection présidentielle.
Karim Zéribi, ce repris de justice



L'ex-député européen Karim Zéribi avait condamné en septembre 2020 à deux ans de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a aggravé la peine prononcée à l'encontre de l’ex député européen et chroniqueur radio et télé Karim Zéribi ce mercredi. Il a été condamné pour abus de confiance et abus de biens sociaux.
Les magistrats de la cour d'appel des Bouches-du-Rhône ont infligé ce mercredi une peine plus sévère qu'en première instance à l'ex-élu marseillais Karim Zéribi. Condamné le 9 septembre 2020 par le tribunal correctionnel de Marseille à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 50.000 euros, le chroniqueur (RMC, CNews) a écopé de trois ans de prison avec sursis et une amende de 80.000 euros pour abus de confiance et abus de biens sociaux.
Détournements et "ambition politique"
"Il a détourné des fonds publics (des subventions versées à deux associations) pour les affecter à des dépenses clairement personnelles et destinées à accompagner ses ambitions politiques", a expliqué la présidente du tribunal Céline Ballérini en rendant sa décision.
Aujourd'hui directeur de l'engagement sociétal et de la transition écologique de la SNCF, l'ancien élu a été reconnu comme le gérant de fait de deux associations qu'il avait créées pour rapprocher la jeunesse des banlieues de la citoyenneté et du monde du travail avant d'en abandonner la présidence.
"C’est un procès qui a un caractère politique alors que je n’étais pas élu, ni en responsabilité politique, ni détenteur d’un mandat, ni capable d’attribuer quelque subvention que ce soit", a poursuivi l'accusé à sa sortie.
Les deux associations, Agir pour la Citoyenneté (APC) puis APC-Recrutement, étaient subventionnées par l'Etat, le conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur et le conseil général des Bouches-du-Rhône.
Intérêts personnels et "calcul politique"
Bien peu d'actions correspondant à leur objet associatif ont été menées, souligne le tribunal, mais les deux structures ont "clairement contribué à fonctionner dans son seul intérêt et à cacher des démarches personnelles et effectuées suivant un calcul politique".
Evoquant "un mélange absolu des genres", les juges ont relevé que les salariés de ces associations travaillaient davantage pour les campagnes électorales de Karim Zéribi.
Financement d'un sondage portant en partie sur sa notoriété, paiement de loyers de son cercle de réflexion sont cités par le tribunal parmi des "agissements inacceptables et répétés".
L'ex-élu a également été reconnu coupable d'abus de biens sociaux dans la gestion d'une société en charge de gérer ses rémunérations de consultant d'où la peine complémentaire prononcée par le tribunal d'interdiction de gérer pendant cinq ans.
Le fils Zéribi parmi quatre autres accusés
Quatre co-prévenus, dont son fils désigné comme "gérant de paille" de cette société, ont été condamnés à des peines allant de trois à six mois de prison avec sursis.
Un sixième prévenu qui avait assuré la présidence de droit des deux associations en tentant d'assainir leur situation financière est relaxé pour une partie des faits mais reconnu coupable pour des encaissements de sommes présentées comme des remboursements de frais injustifiés aux yeux du tribunal.
Jalousie quand tu nous tiens !
Depuis la nuit des temps, c'est bien connu, les femmes se jalousent, s'envient, s'épient et bien souvent la raison est celle de l'apparence physique.
C'est plus fort qu'elles, dès qu'elles repèrent une jolie femme, une femme qui aurait mieux réussi qu'elles, la jalousie s'empare de leurs esprits.
Elles ont beau se répéter que "la jalousie est un vilain défaut", elles ne peuvent s'empêcher de faire défiler les profils LinkedIn et le feed Instagram de leur ennemie jurée. Elle a toujours été belle, intelligente et entourée.... Bref, elles la détestent tout simplement parce qu'elles aimerait bien être à sa place.
"La jalousie est le miroir de la laideur." Tahar Ben Jelloun

La franco-algérienne, du RN Malika Sorel critique Rachida Dati à propos d'une photo de sa mère voilée et du Sahara
Malika Sorel, députée européenne du Rassemblement national (RN), a adressé une pique islamophobe à la ministre française de la Culture Rachida Dati, actuellement en visite au Maroc.L’eurodéputée Malika Sorel, d'origine algérienne, une des recrues vedettes du Rassemblement national aux dernières élections européennes, a publié une photo de Dati dans son bureau, où une femme portant le hijab apparaît dans l'un des cadres photo que la ministre a placés sur une surface décorative en arrière-plan.
« Derrière son bureau de représentante de la Culture française, @datirachida a placé, bien visible, une photo d'une femme portant un voile », a-t-elle écrit, critiquant sur un ton condescendant le ministre pour avoir affiché la photo.
Cette attaque injustifiée intervient alors que Dati a touché une corde sensible parmi les députés européens et les militants pro-Polisario en réaffirmant à plusieurs reprises le soutien de la France à la souveraineté du Maroc sur ses provinces du sud du Sahara occidental .
Dans un tweet relatant un article sur la visite de Rachida Dati dans les provinces sahariennes, Malika Sorel s'est indignée de la présence d'un portrait de femme voilée dans le bureau du ministre. Or, il s'agit de la photo de la mère de Rachida Dati. La polémique, teintée d'islamophobie, a immédiatement suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont dénoncé une agression personnelle inappropriée.
Rachida Dati victime d'une agression islamophobe de la part d'un député français d'origine algérienne
Au-delà de la question religieuse, le timing de ces critiques pose question. En attaquant Rachida Dati le jour même de sa visite à Laâyoune, Malika Sorel semble attirer l’attention sur un contexte plus large, où les relations franco-marocaines sont scrutées de près. Depuis qu’Emmanuel Macron et son gouvernement ont reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara, les relations franco-algériennes sont devenues particulièrement tendues, notamment sur fond de tentatives de déstabilisation de la France par certains influenceurs algériens.
Le RN avait pourtant exprimé son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental bien avant la décision du président Macron. De ce fait, plusieurs observateurs ont suggéré que la position de Malika Sorel pourrait être influencée par des considérations personnelles liées à son origine algérienne.
La "Dégoûtante" s'est fait remonter les bretelles par Naïma Moutchou

Naïma Moutchou, femme politique française d’origine marocaine, a infligé à Sorel une réplique cinglante. Malika Sorel ou du nom de naissance Halima Mayouf, essayiste française et députée européenne du Rassemblement National (RN) de parents algériens, s’est permis de jeter l’anathème sur Rachida Dati pour avoir osé exposer un portrait familial derrière son bureau.
Dans un tweet au ton accusateur, Sorel a exprimé son « indignation » face à cette image où l’on discerne la mère de Rachida Dati arborant le voile, et qui tombe pile poile avec sa visite dans les provinces du Sud au Maroc. La présence du portrait, représentant « une femme voilée », ne lui a pas semblé anodine. Une provocation qui, teintée d’islamophobie, n’a pas tardé à faire réagir les internautes pour dénoncer une agression personnelle non seulement déplacée, mais également pernicieuse.

Un acte, selon Moutchou, profondément indécent. « Malika Sorel, il y a des lignes qu’on ne franchit pas. S’en prendre à une femme politique pour ses idées, c’est une chose. S’attaquer à sa mère défunte, c’est l’indignité absolue », a rétorqué la députée du Val-d’Oise.
«Cette photo n’est pas un manifeste. C’est un hommage, un lien filial, c’est une fierté et une reconnaissance. Et vous, qu’en faites-vous ? Vous salissez les mémoires !« , a-t-elle déploré avant d’ajouter : « Votre discours n’est pas une vision, c’est une trahison. Honte à vous».
Ce n’est pas la première fois que la recrue du Rassemblement national, numéro 2 de la liste de Jordan Bardella, fait parler d’elle
L’eurodéputée RN Malika Sorel a visé Sarah Knafo sur le réseau social X, . « Zoomez la photo pour voir le soutif. Il y a également les robes ras la… comme nous disions entre ingénieurs lorsque j’exerçais dans ce merveilleux monde-là », a lâché l’élue pour critiquer le style vestimentaire de la députée Reconquête, jugé inapproprié.
L’eurodéputée RN Malika Sorel soulève un tollé en attaquant Sarah Knafo sur son style vestimentaire
Malika Sorel de son vrai nom Halima Mayouf, s’est distinguée en publiant un message sexiste à l’égard de sa collègue Sarah Knafo, membre elle de Reconquête !.
Dans cette publication, L’élue fustigeait la tenue vestimentaire de la députée européenne en répondant à une photo prise sur les bancs du Parlement européen. «Zoomez sur la photo pour voir le soutif. Il y a également les robes ras la…», écrivait-elle, expliquant pour sa part adopter «d’autres modalités d’action.»

«Effectivement, au Parlement j’adopte d’autres modalités d’action», a ajouté la membre du groupe Patriotes pour l’Europe, qui répondait initialement à une photo où l’on aperçoit Sarah Knafo portant une robe à fleurs, assise au Parlement européen, en train de lever la main. Si ce message, largement relayé, a depuis été supprimé, il a rapidement fait polémique.
«Une réflexion sous la ceinture»... « Des attaques superficielles »

« Les compétences et l’engagement politique ne se mesurent pas à la longueur d’une robe », a par exemple écrit Jérôme Judek, un délégué départemental Reconquête sur X, qui a dénoncé « des attaques superficielles [pour] détourner l’attention des vrais enjeux ». Gabriel Robin, journaliste et essayiste, a également pointé du doigt « une réflexion sous la ceinture » de la part de la numéro deux sur la liste de Jordan Bardella aux dernières élections européennes.
C'était pas rêve de devenir ministre
Le Canard enchaîné rapporte qu'avant de figurer dans la liste du RN, elle avait «inondé de textos» la messagerie du président de la République pour faire savoir son intérêt pour le ministère de l'Éducation nationale. Emmanuel Macron réagira plus tard: «Cette dame que je ne connaissais pas a fait acte de candidature pour le gouvernement. Et elle vient de toper pour être numéro deux de M. Bardella. Voilà, voilà».


Malika Sorel (RN) dénonce l’exploitation politique de l’affaire Sansal

L’affaire Boualem Sansal ne cesse de déchaîner les passions en France et en algérie. Les récentes déclarations de l’écrivain algérien, très critique envers le régime de son pays, ont suscité une vague d’indignation des deux côtés de la Méditerranée. Dans ce contexte tendu, Malika Sorel, membre du Rassemblement National, appelle à la raison et dénonce ceux qui instrumentalisent cette polémique à des fins politiques.
Un appel à ne pas stigmatiser l’algérie
Dans un tweet publié ce matin, Malika Sorel met en garde contre les dérives qui consistent à utiliser les propos de Boualem Sansal pour exprimer une hostilité généralisée envers l’algérie et les algériens. Selon elle, « ceux qui utilisent ce drame pour exprimer leur hostilité envers l’Algérie et les Algériens desservent la cause de Boualem Sansal. »
L’élue du RN souligne ainsi le danger de stigmatiser tout un peuple sur la base des critiques d’un intellectuel, aussi légitimes soient-elles. Car si Boualem Sansal dénonce avec virulence la dérive autoritaire du pouvoir algérien, ses prises de position ne sauraient justifier un rejet global de l’Algérie et de ses habitants.
"Il est malhonnête et dangereux d’utiliser la souffrance d’un militant des droits humains pour propager des clichés racistes. C’est faire injure à son combat." a déclaré Malika Sorel à des journalistes
La membre du Rassemblement National appelle ainsi chacun à faire preuve de discernement et de mesure dans ce débat sensible. Pointer les dérives d’un pouvoir ne doit pas mener à diaboliser une nation entière. Un message de sagesse qui tranche avec les outrances verbales qui se déchaînent depuis plusieurs jours autour de l’affaire Sansal.

L’eurodéputée d’extrême droite multiplie les attaques contre le Maroc et fait montre d’une grande bienveillance envers l’algérie, à rebours des positions de son parti. Elle continue d’irriter ses collègues lepénistes par son ego démesuré
Jeudi 28 novembre 2024 au matin dans l’hémicycle du Parlement européen, l’eurodéputée Malika Sorel, élue en deuxième position sur la liste de Jordan Bardella et présentée comme une véritable prise politique, a une nouvelle fois fait écarquiller les yeux de ses collègues d’extrême droite lorsqu’elle s’est exprimée sur l’arrestation de l’écrivain algérien Boualem Sansal. Visiblement émue, l’élue Rassemblement national à Strasbourg a estimé que «ce qui lui arrive repose sur un terrible malentendu que nous devons réussir à lever [et que] ceux qui aujourd’hui tentent d’utiliser ce drame pour exprimer leur hostilité envers l’algérie et les algériens desservent la cause de Boualem Sansal».
Dans une formation qui a gravé l’hostilité à l’algérie dans ses tables de la loi, la position de Sorel fait tache. «Pas un mot sur la politique algérienne, c’est pour le moins paradoxal, grince un cadre frontiste. Surtout dans un parti qui, dans la rivalité entre l’algérie et le Maroc, a clairement choisi le Maroc.»




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