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Les Marocains, les Albanais, les Tunisiens et les Turcs... dénoncent les manœuvres de l'Algérie, qui tente de s'approprier leurs patrimoines culturels... [Décryptage] By- Gherrabi Mohammed

Dernière mise à jour : 2 juin


Le «Caftan marocain» inscrit à l’UNESCO

Aujourd’hui, les internautes algériens ont été surpris de découvrir la décision de l’UNESCO d’inscrire le caftan au nom du Maroc, notamment dans un dossier intitulé : «Le Caftan marocain : art, traditions et savoir-faire».

Patrimoine culturel: Le Caftan Marocain élevé au rang de trésor universel par l’UNESCO

En effet, lors de la 20ᵉ session du Comité du patrimoine culturel immatériel, qui s'est tenue en décembre 2025 à New Delhi en Inde, l’organisation rappelle : «Le caftan est une longue tunique portée par des personnes de tous les âges et de tous les genres lors d’occasions spéciales et de célébrations. Il se décline en différents styles et tissus, et peut-être porté avec ou sans ceinture décorative.»

"Ce vêtement traditionnel est connu pour son ouverture centrale, ses boutons et ses riches ornements faits à la main, souvent composés de broderies, de perles et de paillettes", écrit l’organisation avant d’ajouter : »Le caftan est porté lors d’événements sociaux et religieux importants tels que les mariages, les baptêmes, les rituels de passage à l’âge adulte et les festivals.

L’Algérie s’acharne à inscrire le patrimoine marocain à l’Unesco
Une vidéo qui résume l'histoire de l'Algérie
Cette inscription représente bien plus qu’une distinction symbolique : elle consacre des siècles de savoir-faire, d’évolution stylistique et d’innovation artisanale
Le Caftan marocain a officiellement rejoint, ce mercredi 10 décembre, à New Delhi, la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité.

Après le Melhoune, le Maroc obtient gain de cause auprès de l’instance onusienne, consacrant le caftan comme patrimoine mondial. En dépit de ses échecs, Alger multiplie les tentatives d’appropriation, alimentant une guerre culturelle qui dissimule mal une quête identitaire bien plus profonde.

Le Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, réuni en sa 20ème session à New Delhi, a adopté aujourd’hui la décision d’inscrire le “Caftan Marocain : arts, traditions et savoir-faire” sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Un caftan vaut mille discours diplomatiques. Le Maroc vient de le prouver ce mercredi 10 décembre 2025 à New Delhi en Inde. Le caftan marocain a été inscrit sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Déposé une première fois en 2023 puis relancé en mars 2025, le dossier d’inscription a été validé par l’instance onusienne. En apparence culturelle, cette décision est en réalité un acte profondément politique, qui rebat les cartes d’une bataille feutrée entre le Maroc et l’Algérie autour de la mémoire, de l’identité et de l’influence culturelle et diplomatique dans l’espace maghrébin et au-delà.

Cette reconnaissance internationale majeure traduit l’estime de la communauté internationale pour la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de la préservation du patrimoine culturel, de la mise en valeur des expressions artistiques authentiques et de la sauvegarde des savoir-faire traditionnels en tant que leviers essentiels du développement durable et de la cohésion sociale.

L’inscription consacre, ainsi, la richesse séculaire du caftan marocain, témoin vivant de l’histoire du Royaume, de son identité plurielle et de son génie créatif. Porté et préservé à travers les générations, le caftan constitue un symbole d’élégance, de raffinement et de transmission des savoir-faire artisanaux uniques à travers les régions du Maroc.

Cette reconnaissance reflète également le rôle actif et constructif du Royaume du Maroc au sein de l’UNESCO, ainsi que son engagement constant pour la protection et la promotion du patrimoine culturel immatériel, dans toute sa diversité et sa profondeur historique.

À travers cette décision, le Comité du patrimoine immatériel salue la contribution du Maroc à la préservation d’un patrimoine vivant où se conjuguent créativité, identité et transmission intergénérationnelle, et qui continue d’enrichir le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle entre les peuples.

Le Royaume du Maroc poursuivra, dans le cadre de cette reconnaissance, ses efforts en faveur de la sauvegarde, de la valorisation et de la transmission des savoir-faire liés au caftan marocain, et réaffirme son attachement aux valeurs universelle, de diversité culturelle et de respect mutuel et qui sont au cœur du mandat de l’UNESCO.

La déclaration intégrale de Son Excellence M. Samir Addahre, Ambassadeur et Délégué permanent du Maroc à l'UNESCO

La décision a été annoncée lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine immatériel de l’UNESCO, consacrant ainsi l’une des expressions les plus emblématiques de la créativité marocaine.

Cette inscription représente bien plus qu’une distinction symbolique : elle consacre des siècles de savoir-faire, d’évolution stylistique et d’innovation artisanale. Elle reflète également la place essentielle qu’occupe le caftan dans l’imaginaire collectif du Royaume et dans son identité culturelle.

Un savoir-faire transmis de génération en génération

Vêtement emblématique, le caftan marocain est le produit d’une longue lignée d’artisans – maîtres brodeurs, tisserands, stylistes et créateurs – qui ont su préserver des techniques ancestrales tout en les adaptant aux exigences contemporaines. Des fils d’or du tarz aux étoffes nobles façonnées à la main, chaque pièce porte l’empreinte d’un artisanat méticuleux et d’un héritage perfectionné au fil des siècles.

Cette reconnaissance vient saluer les efforts constants déployés par le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour préserver, valoriser et transmettre son patrimoine matériel et immatériel. Elle témoigne également d’une volonté nationale d’ancrer la culture comme un levier stratégique de rayonnement et de développement.

Une expression vivante de l’identité marocaine

Au-delà de sa dimension artistique, le caftan est un véritable marqueur social. Il accompagne la vie quotidienne comme les moments solennels : mariages, fêtes religieuses, cérémonies officielles, ou encore événements contemporains qui réinventent sa silhouette.

Il exprime une identité plurielle, enrichie par les influences arabes, amazighes, andalouses, juives et africaines qui composent l’histoire du Maroc.

Chaque région imprime sa signature :

  • Fès et son raffinement légendaire,

  • Meknès et ses broderies délicates,

  • Tétouan et son héritage andalou,

  • Marrakech et sa créativité foisonnante.

En cela, le caftan n’est pas seulement un vêtement : c’est un langage esthétique commun, un symbole de cohésion, de diversité et de continuité.

Un patrimoine vivant et un “fait social total”

Parce qu’il mobilise toute une chaîne humaine – de la création à l’usage –, le caftan est considéré comme un “fait social total”. Il associe les familles, les artisans, les créateurs, les commerçants et les communautés qui l’habitent et le font vivre.

Évolution du goût, affirmation de soi, transmission familiale, pratiques culturelles partagées : le caftan reflète l’âme d’un pays qui puise dans son histoire pour nourrir son avenir.

L’inscription du caftan marocain au patrimoine immatériel de l’UNESCO vient couronner cette dimension collective et vivante. Elle offre au Maroc une nouvelle occasion de renforcer la protection de ce savoir-faire unique, de le promouvoir sur la scène internationale et de soutenir les artisans qui en sont les dépositaires.

Appropriation culturelle: Malheureusement, ce n’est pas un cas isolé d’appropriation culturelle.

Mais ce n’est qu’un épisode d’une longue série d’appropriations culturelles qui a touché également des artisans marocains qui se sont retrouvés dans des chaînes algériennes, sans leur consentement. C’est le cas notamment du Maalem du Zelij marocain, Driss Sakhi, originaire de Fès, qui a vu son reportage avec une chaîne marocaine, être repris par les médias algériens.

Ibn Khaldoun, Tarik Ibn Ziyad, Le Zelij, Caftan, Amlou, Andalousi, Malhoun… La guerre diplomatique semble être passée à un conflit culturel contre le Maroc, qui vise à s’accaparer toute la beauté de la culture marocaine.

Quand une chaîne de la junte décrète qu’un artisan marocain est... algérien

Driss Sakhi, un des plus anciens artisans de la médina de Fès s’est soudainement vu octroyer la nationalité algérienne par une chaîne de télévision algérienne. Un incident qui aurait pu être qualifié de drôle, mais ce n’est qu’un épisode d’une longue série d’appropriation culturelle qui touche désormais jusqu’aux artisans.

Un nouvel épisode de la longue série d’appropriation culturelle. Après s’être appropriée le zellige, le caftan, le Hayek … une chaîne algérienne, a cette fois-ci décidé d’octroyer la nationalité algérienne à un artisan marocain. En plus de plagier le reportage vidéo d’un site marocain, Beur Tv, une chaîne de télévision algérienne privée, est même allée jusqu’à dire que l’artisan interviewé était de nationalité algérienne.

L’histoire commence lorsque Driss Sakhi, l’un des plus anciens et célèbres artisans de la médina de Fès, a été approché par plusieurs personnes de son entourage lui demandant s’il était Algérien. Une question qui a surpris ce maâlem marocain originaire de Fès, où il a passé toute sa vie à maîtriser et perfectionner la gravure sur métaux, un savoir-faire ancestral qui fait partie du patrimoine immatériel du Maroc.

«J’ai été aussi surpris que les personnes qui m’ont appelé par téléphone ou approché dans la rue pour me demander si je suis devenu algérien», confie cet artisan à Le360, faisant part de la confusion que lui-même et sa famille ont vécu. Cette confusion a ainsi poussé son fils à chercher l’origine de cette rumeur.

«Mon fils est venu me demander si j’étais passé dans une interview avec une chaîne algérienne, ce que j’ai complètement nié», raconte-t-il, soulignant que «ce n’est que par la suite que nous avons découvert que la vidéo reprise par la chaîne algérienne était un extrait d’une interview que j’ai réalisée avec site d’information marocain».

Les antécédents des médias algériens, engagés dans une guerre idéologique irraisonnable contre le Maroc laissent penser qu’il s’agit bel et bien d’une nouvelle tentative de vol du patrimoine du Royaume. Comme le dénonce Driss Sakhi, «c’est complètement de la folie».

«Je suis un citoyen marocain et un artisan marocain qui exerce depuis plus de 60 ans un métier artisanal marocain fassi», clame cet artisan, affirmant qu’ «il est insensé que quiconque d’approprie ce qui ne lui appartient pas».

Cet interlocuteur dénonce par ailleurs la campagne lancée par les dirigeants algériens, afin de rendre algérien tout ce qui est marocain. «Le métier que j’exerce, ainsi que les autres métiers artisanaux comme la fabrication du zellige, par exemple, font partie de la culture marocaine et sont des arts ancrés dans la tradition marocaines», clame Driss Sakhi. «C’est une vérité connue de tout le monde, aussi bien au Maroc qu’à l’étranger», insiste-t-il.

Une chaîne algérienne s'approprie une soirée marocaine

Une chaîne de télévision en algérie vivement critiquée sur les médias sociaux après avoir diffusé une soirée de musique andalouse qui s’est déroulée au Maroc en 2019, en la présentant à tort comme faisant partie du patrimoine culturel algérien.

Cette appropriation culturelle a suscité une vague de moquerie et d’indignation en ligne. L’événement musical en question, intitulé « Musique andalouse, patrimoine algérien », a été attribué à tort à l’Algérie alors qu’il s’est déroulé dans un théâtre marocain.

L’orchestre responsable de la performance était l’Orchestre marocain de Fès, et tous les artistes présents étaient vêtus de tenues traditionnelles marocaines, notamment des caftans et des djellabas.

L’Algérie veut s’approprier les Lions de l’Atlas

Après le parcours historique et exceptionnel de l’équipe du Maroc à la coupe du monde Qatar 2022, l’Algérie cherche à s’approprier les Lions de l’Atlas.

Les Lions de l’Atlas sont Algériens ! Des analystes algériens lancent une polémique. Sur un plateau de télévision, un présentateur et ses deux invités ont affirmé que les lions de l’Atlas sont en Algérie et non au Maroc. L’un des spécialistes va jusqu’à affirmer que 70 % des montagnes de l’Atlas, série de chaînes de montagnes du nord-ouest de l’Afrique, se trouvent en Algérie. Selon eux, c’est l’équipe d’Algérie (Fennecs) qui devrait porter le nom Lions de l’Atlas et non celle du Maroc.

Les fennecs du désert veulent être les lions de l’Atlas

De telles affirmations sont invraisemblables, car les trois plus hauts monts de l’Atlas sont au Maroc. Il s’agit du djebel Toubkal, 4 167 mètres d’altitude dans le Haut Atlas (Maroc), du djebel Ouanoukrim, 4 089 mètres d’altitude dans le Haut Atlas et de l’ighil M’Goun, 4 071 mètres d’altitude dans le Haut Atlas.

En Algérie, par contre, le sommet le plus haut est le Mont Tahat, qui s’élève à 2918 m d’altitude seulement.

Après avoir tenté en vain de s’approprier des éléments culturels Marocains, les Korghoulis se retournent vers le voisin de l'Est

Le Royaume du Maroc a démontré sa détermination à protéger son patrimoine culturel immatériel en déjouant une tentative d’appropriation illégale orchestrée par l’Algérie. Cette tentative a eu lieu lors des travaux du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, où l’Algérie a tenté d’inclure une image du caftan marocain traditionnel dans un dossier consacré à un vêtement algérien. Cette manœuvre a immédiatement suscité une réaction ferme de la part de la délégation marocaine, conduite par Samir Addahr, ambassadeur et représentant permanent du Maroc auprès de l’UNESCO. Grâce à une protestation officielle déposée par le Maroc, accompagnée de preuves solides démontrant l’origine marocaine de l’image utilisée, l’UNESCO a décidé de retirer ladite image du dossier algérien. Cette décision historique souligne l’importance de la propriété intellectuelle dans la préservation des patrimoines culturels et constitue une reconnaissance explicite de l’authenticité du caftan marocain. C’est la première fois dans l’histoire de l’UNESCO qu’une protestation de ce type est retenue, marquant ainsi un précédent important. Le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, en collaboration avec la Délégation permanente du Maroc auprès de l’UNESCO, a joué un rôle clé dans cette victoire. En rassemblant des données historiques et des preuves irréfutables, le Maroc a démontré l’origine marocaine du caftan et a mis en lumière les tentatives répétées de l’Algérie de s’approprier des éléments du patrimoine marocain.

Le peuple Tunisien exige le limogeage de la ministre des Affaires culturelles en Tunisie.

Au cœur de cette demande, des faits graves mêlant son laxisme en matière de protection du patrimoine matériel et immatériel Tunisien contre les tentatives d'usurpation et d'appropriations illégales de la part de son pays d'origine.

Une Koutghoulis ministre des Affaires culturelles en Tunisie!!

L'algérienne Amina Srarfi, a été nommée en Aout 2024 à la tête du ministère des Affaires culturelles, née le 14 septembre 1958 à Tunis. Fille du violoniste et compositeur algérien feu Kaddour Srarfi.

Amour, piété et dévotion envers la patrie d'origine

Afin de commémorer dignement le 40e anniversaire du décès de son père KADDOUR SRARFI, l’opéra d’Alger organise avec la collaboration sa fille Amina Srarfi, un évènement musical de grande envergure sous le thème «Tawassol», le vendredi 13 octobre 2017, à l’opéra d’Alger «Boualem Bessaih».

Et c’est en tant que chef d’orchestre qu’Amina Srarfi dirigera l’orchestre de l’opéra d’Alger qui a joué des œuvres de Kaddour Srarfi. Des chanteurs de renoms, Algériens et Tunisiens participent à ce spectacle, dont Nabiha Karaouli et Chahrazad Hellal…

Dans sa déclaration, Amina Srarfi n’a pas pu cacher son émotion : «…c’est avec une immense joie et un plaisir infini pour moi, que de faire briller encore et toujours le nom de mon père, chef d’orchestre et compositeur KADDOUR SRARFI. Après son centenaire fêté en grandes pompes en Tunisie en 2013, son nom brillera encore à l’Opéra d’Alger à l’occasion du 40e anniversaire de son décès»

Srarfi et Giuli inaugurent l’exposition « La Magna Mater de Zama à Rome »

Amina Srarfi et Alessandro Giuli, respectivement ministre des Affaires culturelles de la Tunisie et d’Italie, ont inauguré, vendredi 6 juin 2025 à Rome, l’exposition archéologique « La Magna Mater de Zama à Rome » qu’abritera durant cinq mois le Parc archéologique du Colisée (Parco archeologico de Colosseo).


La cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence de l’ambassadeur de Tunisie en Italie, Mourad Bourhela, et l’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Alessandro Prunas, en plus de plusieurs diplomates et chercheurs, indique un communiqué du ministère des Affaires culturelles publié jeudi 5 courant.

Outre Mme Srarfi, la délégation tunisienne comprend Tarek Baccouche et Sondess Douggui-Roux, respectivement directeur général et chargée de recherche à l’Institut national du patrimoine (INP), en plus du chercheur et archéologue, Fethi Bejaoui, ayant dirigé les premières fouilles sur le site de Zama de 1996 à 2007.

Amina Srarfi a exprimé sa fierté de voir exposer des artefacts provenant du site de Zama sur le plus important site archéologique italien qui attire, quotidiennement, des milliers de visiteurs, assure le communiqué.

A. Belkhodja " Rome a inventé Zama pour effacer l'humiliation que lui a infligé Hannibal"👇
La jebba est un vêtement ample qui constitue la pièce principale de la tenue traditionnelle masculine en Tunisie.

La valorisation et la protection du patrimoine matériel et immatériel, en tant que signe d’identité et d’appartenance, est considéré en tant que cause nationale que tous les tunisiens adoptent et le placent à la tête de leurs préoccupations.

En 2015, l'Office national de l'artisanat tunisien publie un guide présentant les modèles de la jebba traditionnelle féminine tunisienne[1]. En 2018, des artisans de la médina de Tunis incluent une version modernisée de la jebba dans les costumes des footballeurs de la sélection nationale en vue du Mondial 2018, malgré quelques réticences de ces derniers.

Protéger le patrimoine culturel immatériel Tunisien est donc le dernier des soucis de l'algérienne Amina Srarfi.

La Presse de Tunisie rapporte une situation difficile pour l'artisanat dans le contexte d'un désengagement de l'État tunisien marqué par la liquidation de la Société de commercialisation des produits de l'artisanat, un manque de main-d'œuvre compétente et des matières premières plus chères.

Livrés à eux-mêmes les Tunisiens se battent pour sauver le patrimoine

Habib Bourguiba, le père fondateur de la Tunisie moderne, doit se retourner dans sa tombe

Là où les populations appauvries sous Ben Ali espéraient, après la révolution, un changement radical dans leur quotidien, notamment en matière d’emploi, de développement régional et de citoyenneté, elles se sont retrouvées devant une « transition démocratique » économiquement muette. Cette transition, dans laquelle se sont investi∙es juristes, expert∙es, et partis politiques pour mettre sur les rails un régime formellement démocratique a peu daigné s’encombrer de la question des inégalités territoriales, donc, par extension, de la question de l’égalité. Cela a sapé dès ses fondements une transition démocratique censée prendre la relève d’une révolution dont les mots d’ordres étaient «travail, liberté, dignité». Depuis 2011, les régimes qui se sont succédés en Tunisie se sont montrés avares en vision économique autre que la reproduction à l’infini du même : extraversion de l'économie basée sur des salaires bas et absorption de la grogne sociale dans des emplois public précaires et mal-payés. De fait, les acteur∙trices de la transition démocratique n’ont fait qu’aménager l’attente.

Les Albanais et les Turques dénoncent les manœuvres de l’algérie... L’algérie veut s’approprier le Karakou

La polémique ne retombe pas. Après des propos d’une grande violence et des menaces sur Tiktok visant une femme turque pour avoir dénoncé les Kourghoulis via des vidéos sur les réseaux sociaux!!


Le karakou est un gilet de cérémonie traditionnel, souvent associé aux femmes algéroises (Algérie) et originaire d'une évolution du caftan ottoman. Bien que lié à la culture turque par ses origines (l'Empire ottoman), les « albanais turques » renvoient à l'héritage ottoman partagé par de nombreux peuples des Balkans, y compris l'Albanie, qui a ses propres costumes traditionnels comme la xhubleta.

La toile s'enflamme pour La Karakou Turque et Albanais...

Le karakou, un vêtement d'origine ottomane, Mais s’approprier un vêtement aussi richement chargé d’histoire et de culture, semble être un nouveau faux pas pour les Kouloughlis (Les Kouloughlis un groupe social de la régence d'Alger. Il s'agit de personnes issues d'unions entre des Ottomans, souvent des janissaires, et des femmes algériennes). La toile s'enflamme et pas seulement de la part des Turques.

Les algériens ont été moquées sur les réseaux sociaux à cause du Karakou
Une algérienne prise en flagrant délit
Ce qui restera pour l'algérie....!!!


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