Exclusif - La "Sénégalaise", cette pandémie qui se propage dans le monde entier... By- Mohammed Gherrabi
- gherrrabi
- 28 mars
- 11 min de lecture

La pandémie "Sénégalaise" a officiellement débuté le 18 janvier dernier, avec le premier cas de contamination observé lors de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal.
La pandémie dite "Sénégalaise", qui a pris naissance en Afrique et spécifiquement au Sénégal, a été reconnue comme pandémie par la CAF le 17 mars 2026, en raison de sa diffusion mondiale et de ses répercussions sur le football à l'échelle internationale. Cette pandémie a affecté de nombreux pays à travers le monde.
La variante "Sénégalaise" a déjà été identifiée dans divers pays et soulève des préoccupations en raison de sa propagation rapide. Le TAS, la FIFA et la CAF la surveillent déjà de près.

Symptômes:
Contester une décision arbitrale;
Quitter le terrain sans l'autorisation de l'arbitre;
Envoyer un message sur Snapchat pendant le match;
Prendre une douche;
Revenir sur le terrain.
Au milieu des tensions pendant la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, Ibrahim Mbaye, le jeune attaquant des Lions de la Teranga et du Paris Saint-Germain, s'est fait remarquer en publiant une photo sur Snapchat.

En fait, quand les joueurs sénégalais sont revenus aux vestiaires pour protester contre le pénalty accordé - mais finalement raté - par Brahim Diaz, le jeune parisien a pris la liberté de faire une entorse en utilisant son téléphone pour communiquer avec l'un de ses proches via une application de messagerie instantanée.
«Peace, on se fait voler», a-t-il écrit au destinataire, qui a rapidement pris une capture d’écran avant de diffuser l’image sur les réseaux sociaux. «Donc lui, il est en plein match et il me répond», a répliqué l’ami de Mbaye, manifestement très amusé par leur conversation.
« Donner le bon exemple »
« Nous devons toujours respecter les décisions prises par les arbitres sur le terrain et en dehors. Les équipes doivent s’affronter sur le terrain et dans le respect des lois du jeu, car tout manquement à cette règle met en péril l’essence même du football. Il est également de la responsabilité des équipes et des joueurs d’agir de manière responsable et de donner le bon exemple aux supporters dans les stades et aux millions de téléspectateurs à travers le monde », rappelle Gianni Infantino.
Gianni Infantino a exprimé sa déception dans un post Instagram. « Nous avons assisté à des scènes inacceptables sur le terrain et dans les tribunes. Nous condamnons fermement le comportement de certains “supporters” ainsi que celui de certains joueurs et membres du staff technique sénégalais. Quitter le terrain de cette manière est inacceptable, et de même, la violence ne peut être tolérée dans notre sport », a écrit le président de la FIFA (ou son community manager).
Le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, s'est excusé après la finale, reconnaissant qu'il n'aurait pas dû demander à ses joueurs de quitter le terrain. Infantino a terminé son message en déclarant qu'il attendait des instances disciplinaires de la CAF qu'elles « prennent les mesures appropriées » suite à ces incidents.
"Il n'y a pas de crime parfait, il n'y a que des crimes impunis, ceux dont l'imperfection n'a pas été découverte." Alain Demouzon
La finale Sénégal–Maroc n’a pas seulement été marquée par un scénario irréel : elle a aussi provoqué un mea culpa rare. Quelques heures après avoir demandé à ses joueurs de quitter la pelouse, au moment du penalty accordé au Maroc dans les ultimes secondes du temps réglementaire, Pape Thiaw a finalement reconnu son erreur. Interrogé par BeIN Sports, le sélectionneur des nouveaux champions d’Afrique a assumé pleinement : « Je n’ai pas du tout apprécié le fait que j’ai pu dire à mes joueurs de sortir du terrain… Je présente mes excuses au football. »

Thiaw explique avoir « réagi à chaud », porté par l’incompréhension de deux décisions successives : un but sénégalais refusé, puis le penalty obtenu par Brahim Diaz pour un contact jugé léger. « On peut se demander si ce penalty existait », glisse-t-il, tout en assurant qu’il ne souhaite pas « revenir sur les faits ». Très vite, il dit avoir compris qu’il devait ramener son équipe sur la pelouse : « Après réflexion, on n’aurait pas dû le faire. On accepte les erreurs d’arbitrage. Ça peut arriver. »
Comment le Sénégal a été déchu de son titre de champion d'Afrique
Deux mois après la finale de la CAN 2025 disputée jusqu'à son terme sur le terrain avec un score de 1-0, le Jury d'appel de la Confédération africaine de football (CAF) a décidé d'infliger une défaite au Sénégal sur tapis vert (3-0) au profit du Maroc. Le motif invoqué : la sortie de l'équipe du Sénégal du terrain pendant une dizaine de minutes.
La décision de la CAF fondée sur les articles 82 et 84 du règlement, entre en contradiction avec le choix initial de l'arbitre de reprendre et de mener le match jusqu'à son terme.
Les fondements textuels de la décision du Jury d’appel de la CAF sont à trouver dans le chapitre 35 du règlement de la CAN qui est consacré au retrait des équipes. Ici, sont particulièrement visés les articles 82 et 84.
Ainsi, le Jury d’appel de la CAF a décidé,
en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 (« le match »), le résultat étant homologué sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération royale marocaine de football (FRMF).La qualification juridique est un enjeu central de cette décision. Là où certains évoquent un “abandon de match”, le jury retient la notion de “retrait” telle que définie par le règlement.
Le Sénégal a, d'ailleurs, fait appel. Il est de notoriété en droit du sport que lorsqu’une autorité sportive a rendu une décision définitive comme c’est le cas ici avec la décision du Jury d’appel de la CAF, le Tribunal arbitral du sport peut être saisi pour juger la décision par un acte appelé «déclaration d’appel» avec un droit de greffe de 1000 francs suisses (1279 dollars américains).
Cette affaire est un vrai cas d’école pour le droit du sport car elle mobilise plusieurs problématiques de droit du sport qu’il n’est pas possible de traiter dans le cadre étroit de cet entretien ainsi : l’interprétation des règlements sportifs, les pouvoirs de l’arbitre sur le jeu, la composition des organes juridictionnels, la question de l’estoppel (éthique) dans une procédure juridictionnelle en cours, la gouvernance des organisations sportives.
Un tel cas s’est déjà produit
Le monde du football a horreur de revenir sur le résultat du terrain. C’est donc tout à fait exceptionnel que cela arrive à l’image de ce match Afrique du Sud/Sénégal pour les éliminatoires de la coupe du monde de 2018 qui avait été rejoué, parce qu’il a été prouvé que l’arbitre du match, « corrompu » par des parieurs, avait pris une décision qui avait eu une « influence illégale sur le résultat du match ».
Il existe aussi des cas célèbres de matchs interrompus dans l'histoire du football africain, la finale de Ligue des champions 2019 Wydad/Espérance de Tunis. Les joueurs marocains du Wydad Casablanca avaient refusé de reprendre le jeu après un but refusé et aussi le refus de l'arbitre de consulter la VAR (qui était en panne). L'arbitre siffle la fin du match en constatant l'abandon du Wydad.
La sentence finale du TAS retient que le refus de reprendre le jeu constituait un abandon au sens du code disciplinaire de la CAF et l’équipe marocaine perd le match par forfait.Ce comportement des sénégalais ne date pas d'hier
"Une mauvaise habitude est comme une mauvaise dent. Arrache-la."Campagne de haine contre le Maroc avant la CAN 2025 : entre boycott, racisme et désinformation

À quelques mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, le Maroc se retrouve une nouvelle fois ciblé par une campagne de haine en provenance d’Algérie. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #مقاطعة_كأس_أمم_إفريقيا (Boycott de la CAN) gagne en viralité, véhiculant des propos racistes et complotistes d’une rare violence.
Parmi les accusations relayées : le Maroc serait un « pays de Juifs » et chercherait à propager le SIDA parmi les Algériens via des « piqûres contaminées » ou des « sandwichs empoisonnés ». Des allégations graves, mêlant désinformation sanitaire et racisme décomplexé, qui témoignent d’un climat délétère persistant entre les deux pays.
Coup de théâtre! Il s’est avéré que l’Algérien présent parmi les supporters sénégalais pour semer le chaos et le désordre n’est autre que le frère de l’entraîneur adjoint du SénégalCet épisode s’inscrit dans une série d’attaques visant à ternir l’image du Royaume depuis l’annonce officielle de l’organisation de la CAN 2025. Certains influenceurs algériens nationalistes multiplient ainsi les messages hostiles depuis plusieurs mois, alors même que le Maroc poursuit sereinement ses préparatifs, avec l’ambition d’organiser une édition historique, en s’appuyant sur ses infrastructures modernes et son expérience.
Pour de nombreux observateurs, cette campagne va à l’encontre des valeurs d’unité et de fraternité qui caractérisent la CAN. Elle traduit un acharnement contre le Maroc, dans un contexte régional déjà tendu par la rupture des relations diplomatiques entre Rabat et Alger.
Le silence des autorités algériennes face à ces dérives interroge, tandis que de nombreux Marocains dénoncent une instrumentalisation politique du sport. Ils y voient une insulte, non seulement au peuple marocain, mais à l’ensemble des peuples africains.
«Ce que certains essayent de présenter comme une insulte est pour nous un symbole de fierté et d’unité africaine», réagissent des militants antiracistes sur X (ex-Twitter).Face à cette montée de discours haineux, la Confédération Africaine de Football et les instances internationales sont appelées à prendre position et à condamner fermement ces dérives, afin de préserver l’esprit sportif et l’unité du continent.
Hafid Derradji, le célèbre propagandiste algérien

De commentateur sportif, Hafid Derradji [Soldat] s’est métamorphosé depuis quelques années en propagandiste à la petite semaine du régime algérien. Ultra-présent sur les réseaux sociaux, le journaliste de la chaîne qatarie beIN Sports franchit à chaque fois une nouvelle étape dans l’abomination et l’insulte à l’encontre du Maroc et même des Marocains.

Cet hurleur de Doha, qui fait preuve de prudence depuis son signalement par plusieurs parties à la direction de la chaîne qatarie a choisi les réseaux sociaux et certains médias «amis» pour faire dans la diffamation et le mensonge. Une ambivalence que le grand public a rapidement identifiée.

Àmesure que la CAN 2025 avance, les masques tombent. Alors que l’épreuve continentale entre dans sa phase décisive, certains commentaires n’ont plus rien d’analytique ni de sportif. Ils relèvent davantage de l’obsession politique que de la lecture factuelle des textes. La dernière sortie de Hafid Derradji en est l’illustration parfaite.

En expliquant que les premiers des groupes A, B, C et D affronteraient des meilleurs troisièmes, tandis que l’Algérie et la Côte d’Ivoire, issues des groupes E et F, seraient contraintes de jouer des deuxièmes, le commentateur algérien a laissé entendre qu’une «main invisible» aurait sciemment orienté la configuration du tournoi. Sous-entendu: le Maroc, pays hôte, aurait bénéficié d’un schéma favorable. Une insinuation grave, mais surtout infondée.

Le règlement, ce détail qui dérange
Cependant, il n’aura pas fallu longtemps pour que cette lecture biaisée soit battue en brèche. Et le démenti n’est pas venu de Rabat, ni de la CAF, mais bien… d’Algérie. Des journalistes sportifs algériens, notamment sur la chaîne El Heddaf TV, ont pris le soin de rappeler une évidence: la CAN repose sur un règlement clair, public et connu avant même le tirage au sort.
Sénégal 🆚 Côte d'Ivoire: «Tuez-les. Tuez-les...» Le commentateur🎙algérien Hafid Derradji

Respect, tolérance, paix, générosité, union, sacrifice et réussite, et ce par la magie du football.
Depuis des décennies, le football est considéré comme le sport mondial le plus populaire, associé à une passion inégalée et à une émotion sans égale. Mais ce sport peut-il servir à promouvoir la paix, la tolérance…?
Les mauvaises graines
Le dérapage de trop de l’ambivalent Hafid Derradji, commentateur sportif algérien de beIN Sports: «Tuez-les. Tuez-les...»
De commentateur sportif, Hafid Derradji s’est métamorphosé depuis quelques années en propagandiste à la petite semaine du régime algérien. Ultra-présent sur les réseaux sociaux, le journaliste de la chaîne qatarie beIN Sports franchit à chaque fois une nouvelle étape dans l’abomination et l’insulte à l’encontre du Maroc et même des Marocains.
Cet hurleur de Doha, qui fait preuve de prudence depuis son signalement par plusieurs parties à la direction de la chaîne qatarie a choisi les réseaux sociaux et certains médias «amis» pour faire dans la diffamation et le mensonge. Une ambivalence que le grand public a rapidement identifiée.
"Nos stades se reposent de vos odeurs", le commentaire raciste et choquant d'un média algérien
Le titre d’une rare haine raciste du quotidien algérien arabophone Echourouk "le média de propagande algérienne proche du pouvoir" le plus vendu d'algérie fait le tour du monde, certains médias et plusieurs pages sur les réseaux sociaux ne se privant pas de qualifier l’algérie de pays haineux et raciste.

C’est grave !!!

Frustrée par l’attribution de la CAN 2025 au Maroc et une organisation conjointe en 2027 entre le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, la page facebook « Echourouk » a déversé sa bile raciste contre l’ensemble des populations africaines.
Le wali d'Oran, Said Saâyoud, avait offert à l'hôte d'Oran, un burnous en signe de bienvenue... Un cadeau empoisonné
Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe est arrivé à Oran pour assister à la demi-finale du CHAN entre l’algérie et le Niger. Le wali d'Oran, Said Saâyoud, avait offert à l'hôte d'Oran, un burnous en signe de bienvenue.

Un cadeau empoisonné
Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe, n'a pas échappé à cette tendance.
En effet, le journaliste algérien HAFSI AHMED a insulté Patrice Motsepe en la traitant de Bouc
"Ramene le burnous, Toi Bouc. You goat, bring back the burnous." a tweeté HAFSI AHMED, Journaliste algérien, basé à Londres, ayant travaillé pour plusieurs chaînes de télévision arabes et algériennes, présentateur et producteur d'émissions politiques.

Patrice Motsepe, né le 28 janvier 1962 à Soweto, est un avocat, homme d'affaires et dirigeant sportif sud-africain.
Il est président d'African Rainbow Minerals, qui fait le commerce de l'or, du platine, de fer et du cuivre, ainsi que du charbon. Il possède également le club de football sud-africain Mamelodi Sundowns, dont il est président.
Il est président de la Confédération africaine de football depuis le 12 mars 2021.
Rappel: Voilà comment le journal le plus vendu d’algérie a titré la défaite du Cameroun: « Le Cameroun retourne dans sa jungle… »

Le journal algérien « Echorouk » avait titré « les Camerounais retournent dans leur jungle, sans pois chiche ni haricots » après la défaite des Camerounais à la Coupe du monde 2022. Derrière ce titre raciste, une inimitié héritée de la défaite des Algériens contre le Cameroun, aux barrages de la prestigieuse compétition.
Ils n'attendaient que ça ? Après la défaite du Cameroun dans la Coupe du monde, vendredi 2 décembre au Qatar un journal algérien très populaire, Echorouk, a titré : « les Camerounais retournent dans leur jungle, sans pois chiche ni haricots ».
Un titre largement décrié sur les réseaux sociaux pour son caractère particulièrement raciste. Il a été retiré et remplacé ce mardi par un laconique: « Le Cameroun quitte la Coupe du monde au premier tour. ».
Le lanceur d'alerte et propriétaire du compte Twitter qui a largement diffusé l'information, Carl Johnson, assure avoir été « menacé de mort » depuis qu'il a alerté sur ce titre sur le réseau social.
"Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens"
Signification
⁜Formule employée chaque fois que sont indifféremment visés des coupables et des innocents.
⁜Formule censée justifier une action violente menée de manière arbitraire
Origine
Que de crimes ont été commis et continuent à l'être au nom d'un dieu quelconque !
Cette expression, dont la forme complète est « Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! », est généralement attribuée à Arnaud Amalric, abbé de Cîteaux et légat du Pape Innocent III, et aurait été prononcée le 22 juillet 1209 lors de la prise de Béziers, dans l'Hérault.
À cette époque, le pape avait décidé d'éliminer les Cathares, ces hérétiques proclamés comme tels en raison de leurs pratiques religieuses non conformes à celles de l'Église catholique et, aussi, du succès de leur doctrine dans le sud de la France. Partie de Lyon, la croisade contre ces hommes commença à Béziers en 1209 et se termina réellement après la prise de la forteresse de Quéribus en 1255, précédée de celle de Montségur en 1244 (même si un traité signé en 1229 était supposé mettre fin à cette chasse aux hérétiques qui continua pourtant à travers l'Inquisition, d'autant plus que le catharisme restait vivace dans le Languedoc).
Mais à Béziers, donc, une fois la ville tombée, alors que de nombreux Cathares s'étaient réfugiés parmi la population des véritables chrétiens [1], lorsque la décision fut prise de tuer tous ces derniers, le baron de Monfort demanda à Amalric comment faire pour différencier les hérétiques des bons catholiques. Et c'est là que ce dernier aurait répondu cette phrase devenue célèbre : «Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».
[1] Les catholiques, pour indiquer qu'ils n'entendaient pas céder aux diktats du roi de France et à ses représentants, avaient refusé de livrer les hérétiques à Amalric.

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