Exclusif - Le Marocain Akram Zakine, Grand Grand Prix et Premier Prix, à l’(IMC) et la vérité sur le mensonge algérien... By- Mohammed Gherrabi

Les scandales ne cessent de se multiplier dans ce "pays". Profiter… à en crever! Le mensonge comme système de gouvernance
Il semble que les dirigeants algériens ne connaissent plus de limites dans leurs mensonges. La manipulation des données, des résultats et des statistiques, entre autres, ne semble pas être un cas isolé en Algérie, car l'obsession pour les chiffres touche tous les secteurs. On peut raisonnablement penser que ces altérations forment un système de gouvernance, illustrant le modèle algérien. Cela s'appelle le mensonge.


Le but de cet article est de clarifier les distorsions et les mensonges confirmés en provenance d'Algérie. Pour ce faire, au lieu de m'appuyer sur les médias algériens, j'ai consulté le site officiel de l'International Mathematics Competition (IMC), qui se déroule à Blagoevgrad (Bulgarie).
Le Maroc, une arête dans la gorge de Tebboune !
L’acharnement obsessionnel des dirigeants algériens à suivre les traces du Maroc, se solde invariablement par un échec retentissant. cette constatation du manque de succès du « modèle de développement algérien » par rapport à celui des Marocains, n’étonne guère !…
L’obsession maladive de «Copier le Maroc»
Le régime militaire algérien ferait bien de réexaminer ses priorités, car copier le Maroc sans comprendre les fondements de son succès ne fera qu’accentuer son ridicule. Si cette comédie continue, Tebboune et Chengriha resteront les clowns favoris de la région, suscitant les rires non seulement au Maroc, mais dans le monde entier.
Le site officiel de l'International Mathematics Competition (IMC) indique que :
L'événement s'est effectivement déroulé du 27 juillet au 3 août 2026 à Blagoevgrad, en Bulgarie.
Les organisateurs ont bien publié une page officielle des résultats pour 2026.

Contrairement aux informations diffusées par la presse algérienne, le site officiel de l’International Mathematics Competition (IMC), ne mentionne nulle part que l'algérien Chamseddine Abdelali Derrache a obtenu la première place au classement général.

Cependant, sur la page officielle des résultats 2026, le nom du Marocain Akram Zakine apparaît comme lauréat du Grand Grand Prix et du Premier Prix.

Concernant les deux autres Algériens mentionnés dans la presse algérienne "Vert Kaki"
Haytham Idriss Ait Hamadouche;
Mohamed Amir Benmelouka.
Ils sont bien derrière les Marocains dans le classement.
Akram Omrani Math&Maroc | Ecole Polytechnique Palaiseau
Mohammed Amine Moutahid | Math&Maroc | Lycee Mohammed VI d'excellence

Voir le site officiel et les résultats 👉 https://www.imc-math.org.uk/?act=results&by=sum&year=2026
L'édition de cette année a été organisée par University College London et s'est tenue à l’American University in Bulgaria, à Blagoevgrad, en Bulgarie, du 27 juillet au 3 août 2026.
Traditionnellement, chaque université participante envoie plusieurs étudiants et un ou plusieurs chefs d’équipe. Les étudiants individuels et les équipes d’élèves, avec ou sans chef d’équipe, qui ne représentent pas une université spécifique sont également les bienvenus. Chaque chef d’équipe doit avoir un doctorat ou un équivalent, occuper un poste académique dans un établissement universitaire, et participer à la correction des travaux de tous les participants.
La compétition est destinée aux étudiants en fin de première, deuxième, troisième ou quatrième année d'études universitaires, avec un âge maximal de 23 ans au moment de la compétition, bien que certaines exceptions puissent être accordées. Il n'y a pas de limite d'âge minimale. Les problèmes sont issus des domaines de l'algèbre, de l'analyse (réelle et complexe), de la géométrie et de la combinatoire. La langue de travail est l'anglais.
C'est une compétition résidentielle, et l'une des conditions de participation est que tous les élèves participants doivent séjourner dans la résidence fournie par les organisateurs. Au cours des trente dernières années, lors d'une compétition, nous avons accueilli des participants provenant de plus de deux cents institutions réparties dans plus de cinquante pays.
Sélection des problèmes
Les problèmes sont sélectionnés au cours de la réunion du jury parmi ceux reçus à l'avance par le président du jury, le professeur John Jayne.
Évaluation
Les chefs d'équipe et les autres professeurs ainsi que les professeurs assistants évaluent le travail des élèves en se basant sur les critères établis par le Jury. Chaque chef d'équipe doit être titulaire d'un doctorat ou d'un diplôme équivalent et occuper un poste académique dans une institution universitaire.
Groupes
Bien qu'il s'agisse d'un événement individuel, les universités divisent traditionnellement leurs participants en groupes de quatre. Toutefois, le nombre d'élèves par équipe n'est pas fixe.
IMC Focus
Le Concours international de mathématiques (IMC) est conçu pour offrir aux étudiants en mathématiques à l'université une occasion unique. Il promeut un environnement inclusif, sûr et bienveillant où les participants peuvent relever des défis compétitifs, nouer des amitiés avec d'autres mathématiciens du monde entier et explorer les opportunités d'emploi mondiales pour ceux qui possèdent une expertise en mathématiques.
L'IMC offre un accueil chaleureux aux étudiants de tous niveaux universitaires en mathématiques ainsi qu'à leurs institutions respectives. Indépendant de tout appui gouvernemental ou influence, le CMI conserve une position neutre concernant les conflits nationaux, politiques et les guerres internationales.
Dévoué à la promotion de la diversité et de l'inclusion, l'IMC s'abstient de toute discrimination fondée sur des critères tels que la couleur de peau, l'origine ethnique, la nationalité, les croyances religieuses ou les affiliations politiques. Nous adhérons à un code de conduite qui privilégie le respect mutuel et favorise une atmosphère d'apprentissage collaborative et accueillante.
Industrie: L’incroyable mensonge de la première voiture électrique 100% algérienne...

L'intention versus Capacité: Copier le Maroc
Une équipe peut avoir une volonté immense (vouloir) mais être limité par ses ressources ou ses contraintes externes (pouvoir). À l'inverse, on dispose parfois de toutes les opportunités (pouvoir) sans en avoir l'envie (vouloir).
Personne ne saura construire un pont sans ingénieur, et guérir les gens sans médecin.
L’efficacité de chaque équipe dépend de manière générale de 2 facteurs fondamentaux : est-ce que nous voulons faire ce que nous avons à faire ou bien est-ce que nous savons/pouvons le faire?... Vouloir n'est pas pouvoir!
L'idéal est de trouver l'équilibre ou d'agir sur ce qui dépend de vous pour aligner les deux.
Le verbe "vouloir" indique le désir, l'intention ou la motivation.
Le verbe "pouvoir" fait référence à la capacité physique, matérielle, financière...
En psychologie ou en développement personnel, l'écart entre ces deux concepts est souvent la source de nos plus grands défis :
Le Vouloir (L'aspiration): Il s'agit du moteur, de l'objectif, et de la direction que l'on se fixe.
Le Pouvoir (La faisabilité): Il s'agit des moyens, des compétences, du temps, et de l'environnement réel qui rendent cela possible.
"Voiture" électrique algérienne: réactions mitigées sur la Toile
Chien qui aboie, dit-on, ne mord pas. Les Espagnols, qui ont leur propre version de l’adage (“perro ladrador, poco mordedor”, c’est-à-dire, littéralement, chien aboyeur, peu mordeur).

Le "ministre" de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique Kamel Baddari a donné lundi 17 avril le coup d’envoi d’un projet de fabrication de la première voiture électrique algérienne.

A rappeler que Abdelmadjid Tebboune, a auparavant exigé par visioconférence l’incarnation de la transition énergétique lors d'une réunion périodique du Conseil des ministres qui s’est penché sur plusieurs sujets, notamment l’impact de la pandémie du coronavirus (Covid-19) sur l’économie nationale et la situation sanitaire, ainsi que le secteur de justice et de l’industrie en juillet 2020. Tebboune a appelé à promouvoir la voiture électrique en Algérie et encouragé l’importation, soulignant que la question de la transformation énergétique dans le plan de travail du ministère compétent occupe une position de premier plan afin de débarrasser progressivement le pays de la dépendance aux hydrocarbures, qui constituent plus de 95 % des revenus extérieurs.
Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, Kamel Baddari a salué « des résultats basés sur la recherche et le développement pour répondre aux besoins des citoyens ». Le projet est mené par le Centre de recherche en technologie industrielle (CRTI) de Tipaza.
Sur les réseaux sociaux, l’annonce du projet de la première voiture électrique 100% algérienne a reçu un accueil mitigé. Il est vrai que le véhicule présenté ne ressemble pas vraiment à une voiture électrique, c’est ce que pointent les internautes ayant réagi.
Une page Facebook a mis la photo du véhicule présenté comme la voiture électrique algérienne en 2023 avec une autre photo de la première voiture fabriquée en Allemagne il y a une centaine d’années.
« Ceci n’est ni une voiture ni un chariot. On ne sait même pas comment le nommer, mais pour dire que c’est une voiture électrique 100% algérienne…. », écrit une autre page sur Facebook également.
Comparativement avec d’autres pays comme la Turquie qui ont présenté de vrais modèles de voitures électriques, le ministre de l’Enseignement aurait dû patienter avant de monter dans ce prototype de véhicule électrique algérien, estiment certains.
Le modèle sur lequel travaillent plusieurs équipes du CRTI est un véhicule de quatre places, selon les précisions de Mokhtar Hocine, un des ingénieurs du CTRI dans des déclarations à la presse.
« Nous avons achevé la partie structure tandis qu’une autre équipe a achevé la batterie. Il nous reste les commandes », a expliqué l’ingénieur.
Le véhicule est doté d’un moteur de 6 kilowatts, alimenté par une batterie de 220 volts, selon Mokhtar Hocine qui a ajouté que cette voiture électrique algérienne peut être chargée à domicile, pendant six heures.
Pour ce qui est de l’autonomie de la batterie, elle est de 150 km pour le moment. « Nous travaillons pour une plus grande autonomie de la batterie », a-t-il indiqué.
L’ingénieur présenté comme l’inventeur du concept a évoqué la possibilité de travailler avec des startup pour les composants de la voiture électrique algérienne.
« Notre objectif est de créer des postes d’emploi pour les diplômés des universités et d’intégrer les startup afin de réduire la dépendance à l’étranger », a ajouté Mokhtar Hocine.
Plusieurs intervenants dans le projet
La conception de la structure a été faite en collaboration avec BMS Motos, société spécialisée dans la fabrication de motos, a révélé Abdeslam Benamar, directeur adjoint du CTRI.
« On peut dire que la partie mécanique est complétée à 100 %. Tout ce qui est freins, direction, suspension, on a déjà une base avec laquelle on peut tester le moteur électrique », a-t-il poursuivi en révélant que la batterie a été conçue par les ingénieurs du département d’études du CTRI à Sétif.
Le directeur adjoint n’a pas caché ses ambitions pour la fabrication des voitures électriques ou bien des parties de ce genre de voitures qui devraient remplacer à terme les automobiles à moteur thermique dans de nombreux pays, notamment en Europe.
Ampool: La voiture électrique en kit. Le mensonge de la première voiture électrique

Vous êtes fan d’une célèbre marque d’ameublement suédoise ?
L’Ampool est faite pour vous! Le cluster aquitain en technologies libres Aquitenic, qui regroupe une vingtaine de sociétés, a décidé de commercialiser en 2017 la première voiture électrique en kit.
Ce véhicule personnalisable, hyper-connecté et conçu en mode « open-source » devrait être commercialisé dès 2017.
Nommée Ampool, cette voiture est dotée d’un châssis et d’une carrosserie fabriqués à base de fibre de verre et de résine bio-sourcée : son poids est donc très léger, ce qui permettra au véhicule de consommer peu d’énergie. Capable de rouler en autonomie sur 120 km pour une vitesse maximale de 80km/h, elle n’est pas destinée aux trajets longs, tandis que son temps de rechargement est évalué à 6 heures. Conçue pour deux personnes, cette voiture est un projet open source, dont les plans et programmes seront accessibles gratuitement pour tous.
Le véhicule sera proposé en 14 morceaux distincts qui pourront assemblés en 4 heures. On vous rassure, l’assemblage ne sera tout de même pas confié aux utilisateurs finaux mais à certains garages partenaires qui recevront les kits et les monteront dans leurs ateliers.
Son prix de lancement devrait être inférieur à 20 000 euros et devrait diminuer progressivement.
Dévoilée officiellement l’automne dernier à l’occasion du 22ème Congrès mondial sur le transport intelligent qui se tenait à Bordeaux, cette première voiture électrique open-source d’Europe devrait être commercialisée au début de 2017. Son prix de lancement devrait être inférieur à 20 000 euros et devrait diminuer progressivement.
Le premier prototype prend la forme d’une citadine deux places et a déjà pu être testé sur le circuit de Pau Arnos. Si on ne connait pas encore les détails techniques du véhicule, on sait qu’Aquinetic vise une autonomie d’environ 120 kilomètres.
L'incroyable mensonge de la première voiture électrique 100% algérienne

Le "sinistre" de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique Kamel Baddari a donné lundi 17 avril le coup d’envoi d’un projet de fabrication de la première voiture électrique algérienne.

"Scandale des voitures électriques en Algérie, un cas de plagiat avéré d'un projet français" le jouirnaliste algérien Abdou Semmar

Mali: un jeune malien de 22 ans conçoit une voiture qui porte son nom «Meminta»

C’est dans le journal de télévisé (20h) de la chaîne de télévision nationale (ORTM) que les Maliens ont fait la découverte de Mahamadou Meminta, un jeune malien inventeur amateur qui a su parfaitement concevoir une voiture qui porte son nom de famille «Meminta». Fabriquée sur la base assemblage de pièces de véhicules en fer, le projet a duré 9 mois pour voir le jour tout comme un nouveau-né.
A 22 ans à peine, le jeune Mahamadou Meminta était déjà un amateur de bricolage depuis tout petit comme bon nombre d’enfants. Mais à la différence des autres, Mahamadou Meminta n’a pas abandonné ce bricolage des petites voitures en bois et fer. Aujourd’hui, il a pu mettre au point un assemblage de pièces de véhicules en fer qui marche parfaitement bien comme une voiture normale. Mieux, avec une télécommande pour contrôler le véhicule à distance. Une révolution technologique qui peut bien servir l’industrie automobile mondiale, selon le génie. «Même sans chauffeur, je peux conduire ma voiture à l’aide de la télécommande» a-t-il indiqué.
Fait uniquement pour deux passagers, la nouvelle marque malienne «Meminta» est conçue avec un moteur de tricycle (15cm3), avec toutes les commodités d’une voiture normale. Les phares et les clignotants marches tous très bien et sans aucun problème. En rigolant, le jeune Bozo a prévenu que si la voiture ressemblait à un poisson, ça ne doit étonner. En tout cas, diplômé en Economie et Gestion de la faculté des Sciences Juridiques et Economique de Bamako Meminta est fier de son talent de pouvoir transformer sa création comme il veut. « Ce qui m’encourage, c’est du fait que je peux tout faire sur ma voiture » a-t-il indiqué avant d’ajouter « même si je veux, il va pousser les ailes et tenter de décoller ». Conçue en neuf mois pour le début, Mahamadou Meminta est parvenu, avec ses maigres moyens, de réduire le réassemblage d’une deuxième voiture en cinq mois.
Très ému, Mahamadou Meminta a dédié cette création à l’ensemble de la population Malienne comme pour inviter tout le monde à le soutenir et accompagner dans cette aventure des grands.
Ça c’est l’œuvre d’un petit bozo sur terre après avoir abandonné les activités aquatiques. Que va-t-il devenir lorsqu’il va découvrir la vie sur la colline ?




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