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Exclusif: Contrairement au Royaume du Maroc, les joueurs nationaux et binationaux algériens disent NON ⛔ aux Fennecs🐀? Un fiasco total de la FAF... By- Mohammed Gherrabi

  • Quand la politique s'immisce dans le football en algérie

  • Le hooliganisme bat son plein en algérie

  • La FAF, une fédération de faible et d'incapable

  • Une presse sportive algérienne, génératrice de violences... Le ministre de la Communication, Mohamed Laagab, a considéré, lors d’une rencontre organisée, à alger avec les responsables de la presse sportive nationale, que « le journaliste sportif, à l’instar de tous les journalistes qui exercent dans d’autres spécialités, devra faire preuve de respect des règles de l’éthique et de la déontologie dans sa pratique professionnelle».

Lassé par les interminables critiques qui ne cessent de le poursuivre, Mahrez étudie la possibilité de rendre son tablier sur le plan international.

Le capitaine des « Fennecs », Riyad Mahrez, envisage sérieusement de mettre un terme à sa carrière internationale.

C’est ce que vient de confirmer le site algérien, « lagazettedufennec », connu pour la crédibilité de ses sources et la véracité de ses informations.

Lassé par les interminables critiques qui ne cessent de le poursuivre, le joueur actuel d’Al-Ahly d’Arabie-Saoudite étudie la possibilité de rendre son tablier sur le plan international.

En attendant de prendre une décision définitive en ce sens, l’ancien de Manchester City manquera la prochaine trêve internationale qui sera marquée par deux confrontations amicales devant respectivement l’Angola et la Mauritanie.

Le bilan de Mahrez avec les « Fennecs »

Le natif de Sarcelles a rejoint la sélection algérienne en 2014, précisément lors du match amical face à l’Arménie qui a précédé la phase finale de la Coupe du monde 2014.

En 93 matchs disputés avec les « Fennecs », toutes compétitions confondues, Riyad Mahrez a marqué 31 buts tout en délivrant 40 passes décisives.

L’ancien pensionnaire des « Citizens » a été l’un des grands artisans du sacre final de l’Algérie lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.

L'algérie ne pourra pas rajeunir les cadres vieillissants: Aïssa Mandi, Sofiane Feghouli, Riyad Mahrez, Youcef Belaïli, Baghdad Bounedjah et Islam Slimani ont tous (plus ou moins) largement dépassé la trentaine et n'incarnent plus le futur de l'équipe d'algérie
Le fils de Belmadi aussi appelé par le Qatar !

Après Lotfi Madjer (le fils de la légende Rabah Madjer), qui a disputé la Coupe d’Asie U23 avec le Qatar, c’est maintenant au tour du fils de Djamel Belmadi d’être convoqué par l’émirat du Moyen-Orient.

Le fils de Djamel Belmadi, Adam Belmadi (Abdullah), est convoqué avec l'équipe nationale U17 du Qatar !

Adam Belmadi (16 ans) a en effet été appelé avec l’équipe nationale U17 du Qatar ! Pensionnaire d’Al-Duhail SC, le fils de l’ancien sélectionneur fait donc partie des talents algériens au Qatar, où sa famille réside. S’il ne s’agit que d’une pré-sélection pour le moment, il aura l’occasion de disputer les éliminatoires de la Coupe d’Asie U17 s’il est retenu dans la liste finale, avec aussi en ligne de mire la Coupe du monde 2025 U17 au Qatar.

Les études d’abord

Il y a quelques mois, il avait déjà été retenu dans le cadre d’une sélection mise en place par l’académie Aspire, qu’il a intégré tout en poursuivant dans le même temps sa scolarité en externe. Comme le relate le média AfricaFootUnited, le jeune joueur est avant tout focalisé sur ses études que la perspective de devenir footballeur professionnel. Mais ses progrès sont notables et le sélectionneur des U17 du Qatar, qui n’est autre que l’ex-Fennec Ahmed Reda Madouni, n’est pas passé à côté.

Comme dans le cas de Lotfi Madjer, le fait de voir le fils d’une légende et ancien sélectionneur des Fennecs défendre les couleurs d’une autre nation fait beaucoup de bruit en Algérie. Mais le joueur est tout jeune et être sélectionné en équipes de jeunes avec le Qatar ne préjuge en rien de son choix définitif.

Madjer : «Voilà pourquoi mon fils Lotfi joue pour le Qatar»

Rabah Madjer a apporté de nouveaux éléments concernant la décision de son fils Lotfi Madjer de rejoindre le Qatar. L’ancien joueur de l’équipe nationale d’Algérie et ex-entraîneur des Verts s’est exprimé dans un entretien accordé à la plateforme Al Machhad, où il est revenu sur plusieurs étapes de sa carrière ainsi que sur les demandes qu’il dit avoir présentées concernant l’avenir international de son fils.

Selon les déclarations de Rabah Madjer, il a sollicité l’intervention du sélectionneur national de l’époque, Rabah Saâdane, pour examiner la possibilité d’intégrer Lotfi Madjer aux équipes nationales de jeunes. Rabah Madjer affirme avoir également transmis cette demande à Kheireddine Zetchi, alors président de la Fédération algérienne de football. Il précise que Lotfi Madjer évoluait au moment des faits au sein de l’Académie du Paradou AC et qu’il souhaitait une évaluation sportive dans le cadre des sélections de jeunes.

Rabah Madjer indique n’avoir reçu aucune suite de la part de Rabah Saâdane ou de Kheireddine Zetchi. Il explique que l’absence de réponse a créé une situation qui a laissé son fils dans l’incertitude quant à ses perspectives sportives avec l’Algérie. Par la suite, Lotfi Madjer a été approché par la sélection olympique du Qatar, ce qui a conduit à son intégration dans les équipes qataries.

Rabah Madjer affirme que la décision de son fils Lotfi n’a pas été motivée par un refus de représenter l’Algérie. Il souligne que le contexte, tel qu’il le décrit, n’a pas ouvert la voie à une intégration dans les catégories jeunes gérées par la Fédération algérienne de football. Il affirme que son fils a répondu à une opportunité présentée par la Fédération qatarie de football une fois que celle-ci l’a sollicité.

Interrogé sur les comparaisons établies entre sa situation et celle de Zinédine Zidane ou de son fils Luca Zidane, Rabah Madjer estime que les conditions rencontrées n’étaient pas similaires. Il précise que ces comparaisons ne tiennent pas compte des circonstances liées au traitement sportif qu’il dit avoir observé autour de son fils dans le contexte algérien.

Dans le même entretien, Rabah Madjer a rappelé les conditions dans lesquelles ses missions à la tête de l’équipe nationale d’Algérie ont pris fin. Il mentionne son départ après les rencontres amicales contre la Belgique en 2002 puis contre le Portugal en 2018. Il affirme que son contrat avec la Fédération algérienne de football ne comportait pas de clause prévoyant une rupture après un match amical. Il indique également avoir laissé un montant équivalant à un mois de salaire, soit 400 millions de centimes, sur le compte de la Fédération algérienne de football, déclarant avoir agi ainsi par respect pour l’institution.

Rabah Madjer a pointé les critiques médiatiques qu’il jugeait fréquentes durant ses périodes d’activité avec la sélection. Il revient aussi sur l’épisode survenu au stade Nelson Mandela lors du Championnat d’Afrique des nations réservé aux joueurs locaux. Il indique que les sifflets entendus provenaient, selon lui, du déroulement normal de la rencontre et que leur diffusion simultanée avec son apparition à l’écran a été interprétée de manière erronée.

En fin, Rabah Madjer déclare ne pas vouloir revenir sur les divergences liées à son parcours ou à celui de son fils Lotfi Madjer. Il signe qu’il laisse l’évaluation de ces événements aux instances concernées et aux éléments factuels rendus publics à travers ses déclarations. Il affirme vouloir mettre fin aux polémiques qu’il considère récurrentes et insiste sur le fait que la décision impliquant Lotfi Madjer s’est faite dans un cadre précis qu’il dit avoir expliqué en détail.

Après Khoukhi, Boudiaf, Adam Belmadi, (fils de l'ex international et sélectionneur de l'équipe d'Algérie, Djamel Belmadi) et Lotfi Madjer ,(fils de l'ancien international algérien et ex-sélectionneur des Verts, Rabah Madjer)... Un Nième joueur algérien opte pour le Qatar et non pour l’Algérie
Le joueur algérien du club qatari Al-Shamal, Mohamed Rafik Omar, tourne le dos à l’algérie. Naturalisé Qatari, il a demandé à la Fédération algérienne de football de ne plus lui rappeler à l’avenir.

Vendredi dernier, le quotidien «El-Khabar » a lâché une bombe ; le joueur issu de l’académie de la FAF, Mohamed Rafik Omar, pensionnaire du club qatari Al-Shamal, a décliné une convocation de l’Instance fédérale pour le stage du mois de mars. Naturalisé qatari, il n’a pas caché d’exprimer son ambition de représenter « Al-Annabi » sur le niveau international. Hier soir, la FAF a confirmé l’information.

« La Fédération Algérienne de Football (FAF) a reçu une correspondance du club qatari Al Shamal Sports Club l’informant que son joueur, l’Algérien Mohamed Omar Rafik, a pris la décision de renoncer à représenter l’équipe nationale d’Algérie et de mettre un terme définitif à sa carrière internationale. Cette décision a été officialisée par un courrier signé par le joueur lui-même, joint à la lettre du club », lit-on dans un communiqué officiel.

La FAF n’a pas caché d’exprimer son regret quant au choix du jeune talent algérien. « La FAF prend acte de cette annonce avec surprise et regrette le choix de Mohamed Omar Rafik, qui a été formé au sein de l’Académie de la Fédération et a porté le maillot national au sein des sélections de jeunes », ajoute le communiqué.

Et de conclure: «La sélection nationale restera toujours un honneur ouvert à ceux qui aspirent à défendre avec engagement et fierté les couleurs de l’Algérie».

Ainsi, Mohamed Rafik Omar est le cinquième joueur d’origine algérienne qui va représenter le Qatar après Khoukhi, Boudiaf, Adam Belmadi et Lotfi Madjer. Seulement, ces deux derniers évoluent dans les jeunes sélections et n’ont pas encore été appelés chez les A.

La FAF décide d’ouvrir une enquête

Selon le quotidien spécialisé «Compétition», la Fédération Algérienne de Football a décidé d’ouvrir une enquête approfondie concernant le renoncement surprenant d’Omar Rafik à représenter l’Algérie. Cette décision d’un joueur issu de l’Académie FAF soulève de nombreuses questions.

L’investigation se concentrera particulièrement sur le transfert du joueur du Paradou AC vers Al Shamal effectué en février 2023. La FAF étend également son enquête aux transferts d’autres jeunes talents algériens vers des clubs qataris de second rang, dans un contexte où le Qatar facilite activement la naturalisation de joueurs étrangers.

Les soupçons de la FAF portent sur un possible acte prémédité, notamment en raison du timing de cette décision qui coïncide avec la stratégie qatarie de renforcement de ses équipes nationales. L’enquête cherchera à déterminer l’existence potentielle d’accords secrets ayant influencé le choix du joueur.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de la FAF de protéger ses jeunes talents et de garantir que les transferts internationaux respectent les intérêts du football algérien. L’objectif est également d’établir des mesures préventives pour éviter la répétition de situations similaires à l’avenir.

El Ouazzani dit encore "NON "à l’Algérie !

L’international espoir marocain Amine El Ouazzani, qui évolue au SC Braga depuis cette saison après son transfert en provenance de Guingamp, réalise une première saison convaincante.

Ses performances sont si convaincantes que le joueur espère être sélectionné par Walid Regragui avec l’équipe nationale du Maroc. Toutefois, la concurrence en attaque est rude, avec trois attaquants régulièrement convoqués et en grande forme, sans oublier le nouvel arrivant en Europe, Hamza Igamane.

Dans ce contexte, El Ouazzani est également convoité par la fédération algérienne, puisqu’il est éligible pour représenter l’Algérie grâce à sa mère algérienne. La FAF a tenté à plusieurs reprises de le convaincre de changer de nationalité sportive, mais en vain.

    

L’avant-centre marocain, champion d’Afrique U23 avec les Lionceaux de l’Atlas, a de nouveau refusé ces approches, pour la troisième fois. Il a fait savoir qu’il atten drait aussi longtemps que nécessaire une convocation avec l’équipe A du Maroc. La suite au prochain rassemblement ?

Yacine Adli a choisi la France plutôt que l'algérie

Le footballeur franco-algérien de 23 ans, Yacine Adli, a surpris en annonçant son choix de jouer pour l'équipe de France, malgré son engagement préalable envers l'équipe nationale algérienne. Cette décision a suscité de vives réactions en Algérie où les supporters pensaient son arrivée en bonne voie.

Yacine Adli: «Jouer avec la France est un objectif»
Pour la première fois, Yacine Adli, milieu de terrain de l'AC Milan en possession des passeports français et algérien, a déclaré publiquement vouloir jouer avec l'équipe de France.

Parmi les joueurs régulièrement titularisés avec l'AC Milan, Yacine Adli est le seul éligible aux Bleus à ne pas avoir encore fait ses débuts avec les A. Né à Vitry-sur-seine, le milieu de terrain possède aussi la nationalité algérienne via ses parents et, à 23 ans, il est confronté au choix de sa sélection et ne peut plus repousser sa décision. Il en a parlé publiquement pour la première fois lors de la conférence de presse précédant la rencontre de Ligue Europa entre l'AC Milan et le Slavia Prague.

«Je crois qu'en tant que joueur, je veux évoluer au plus haut niveau, donc, évidemment, jouer avec la France est un objectif. Après, j'expliquerai pourquoi, mais ce n'est pas le moment.» Un choix dans la continuité de sa carrière puisque Yacine Adli a porté le maillot des Bleus en sélection de jeunes à 47 reprises, des U16 aux U20. À noter que Vladimir Petkovic, nouveau sélectionneur de l'Algérie, a entraîné Adli lors de leur expérience bordelaise commune.

Sami Tlemçani n'a jamais tourné le dos au Maroc pour rejoindre l’algérie👇

La légende du football algérien Rabah Madjer s’est retrouvé dans une situation embarrassante lorsque le public de Baraki a commencé à le siffler.

Présent ce mardi soir au stade Baraki en tant qu’invité d’honneur de la CAF à l’occasion du match Algérie-Ethiopie, la légende du football algérien Rabah Madjer a été très sifflée parl es supporters présents.

En Algérie, le football a toujours été un sujet profondément politique. Avec plus ou moins de réussite, ce sport a longtemps été un instrument de propagande du pouvoir pour embellir son image auprès des Algériens à l’intérieur du pays et à l’international.

Rabah Madjer n’est plus prophète en son pays. Légende du football algérien, l’ancien attaquant virevoltant de Porto souffre d’un déficit de popularité dans son propre pays. A l’occasion de la rencontre du CHAN remportée par l’Algérie face à l’Ethiopie, Rabah Madjer était dans les travées du stade Nelson Mandela. Alors que son visage s’est affiché sur les écrans géants, ce dernier a été accueillir par une pluie de sifflets et une énorme bronca.

Le football en Algérie est aussi une affaire très politique... Comment Rabah Madjer a dilapidé un capital inestimable
La politique: Madjer, directeur de campagne de Bouteflika au Qatar

L’international algérien Rabah Madjer avait annoncé son soutient au président Abdelaziz Bouteflika lors de la présidentielle du 17 avril 2014, affirmant qu’il est bel et bien convaincu du programme du candidat à un quatrième mandat.

La star du ballon rond refait également campagne pour le chef de l’Etat.Madjer déclare qu’il s’est «engagé avec conviction» pour soutenir le président qui, selon lui, a fait beaucoup de bien au pays. Lors d’une déclaration accordée à Echorouk, M. Madjer a révélé que ses activités dans le monde politique ne datent pas d’aujourd’hui d’abord parce qu’il a déjà fait campagne pour Bouteflika lors de la présidentielle de 2009 (il était même directeur de sa campagne dans le golfe). C’est avec une ferme conviction que la star du football des années 80 et 90 a accepté de diriger la campagne électorale du candidat Bouteflika pour les prochaines présidentielles. Rabah Madjer, qui travaille comme consultant à Al Jazeera Sport, s’est engagé totalement pour expliquer aux Algériens résidant dans le Golfe arabe l’intérêt pour le pays de voter Bouteflika.

«Maintenant j’ai l’honneur de mener un rôle si important à coté du président de la campagne pour le compte du président Bouteflika, de sorte, nous devons développer notre niveau » ,a-t-il avancé en affirmant qu’il est vivement convaincu du programme du président Bouteflika : «En effet, plusieurs adversaires rivalisent pour atteindre le palais d’El Mouradia, et chacun de nous doit choisir son candidat préféré en toute démocratie».

Il est à signaler que l’ancien footbaleur a officialisé son soutient à un quatrième mandat. Il a été notamment nommé, président d’une commission du Ministère de la jeunesse et des sports, la Commission de détection des jeunes talents sportifs.

Les vidéos dans lesquelles il s’affichait avec des personnages honnis de cette période tournent encore sur les réseaux sociaux.

Le monde des affaires: Rabah Madjer condamné à six mois de prison ferme

Rabah Madjer, légende du football algérien, a été condamné à six mois de prison ferme pour "fausses déclarations".

Rabah Madjer rattrapé par la justice. L’ancien attaquant légendaire de l’Algérie, désormais âgé de 63 ans, a été condamné à six mois de prison ferme et 100.000 dinars (640 euros) d’amende pour "fausses déclarations" ce jeudi, par le tribunal de Sidi M’hamed (Alger) dans l’affaire l’opposant à l’Agence nationale d’édition et de publicité (Anep).

Madjer et un autre accusé, M.Brahim, ont aussi été condamnés à verser 500.000 dinars (320.000 euros) à l’Anep qui s’était constituée partie civile.

Le parquet avait requis 18 mois

Rabah Madjer, qui possédait deux journaux, Al Balagh et Al Balagh Erriadhi, aurait continué à encaisser des chèques de publicité publique de l’ANEP un an après la fermeture des deux publications.

Les charges d’escroquerie, arnaque, faux et usage de faux n’ont pas été retenues contre Madjer à qui la justice reprochait d’avoir continué de bénéficier indûment de commandes publicitaires de l’Anep pour ses deux journaux El Balagh et El Balagh Erriadhi alors qu’ils avaient cessé de paraître. Le montant du délit se chiffrait à 300.000 dinars (191.000 euros) selon les estimations de l’ancien PDG de l’Anep, Larbi Ouanoughi, cité par le journal Echourouk.

Le parquet avait requis une peine de 18 mois de prison ferme contre Rabah Madjer.

Scandale ANEP : Si Affif et Madjer ont engrangé 139 Milliards de publicités !

Le nouveau PDG de l’ANEP, Larbi Ouanoughi dont les propos ont été rapportés par le quotidien El Watan, a fait des révélations fracassantes, sur la manière avec laquelle a été distribuée la publicité ANEP.

Parmi les personnalités citées par ce responsable et qui auront bénéficié des 15.000 Milliards de publicités publiques gérées par l’ANEP ces 20 dernières années, il cite le sulfureux député FLN, Abdelhamid Si Affif, rendu célèbre en pleine crise de l’ex-parti unique en 2004 par ce qu’on appelle «la politique des dobermans», mais aussi l’ex-star du football, Rabah Madjer.

Si Affif : 109 Milliards en 8 ans !

Ainsi, Si Affif possède deux titres, Manbar el koraa en arabe et La Tribune des lecteurs, abondamment irrigués par les vannes de l’ANEP. Entre 2016 et 2019, les deux publications ont reçu respectivement plus de 28 milliards de centimes et près de 32 milliards de centimes.

En huit ans ou moins, le quotidien révèle que le jackpot de Si Affif s’élève à 109 milliards de centimes.

Madjer : 30 Milliards pour 2 titres… à l’arrêt !

Pour sa part, Rabah Madjer, possédait durant de longues années, deux titres : «El Balagh» et «El Balagh Erriadhi ».

Selon ce même responsable, «El Balagh» à lui seul a encaissé ces quatre dernières années 30 milliards», précisant que ses publications qui « étaient à l’arrêt avaient continué, plusieurs mois après, à encaisser l’argent de la publicité ».

Des journaux qui finissent « chez le poissonnier…»

Ce responsable ajoute enfin que mis à part quelques journaux, qui se comptent sur le bout des doigts, Si Affif ou Madjer font partie des dizaines de propriétaires de journaux (dont plusieurs parlementaires) gavés de publicités publiques qui tirent à 2000 exemplaires (parce que c’est le minimum qu’exige l’imprimerie). Comme ces journaux ne sont généralement pas lus, il ajoute que ces derniers sont «entourés de réseaux spécialisée dans la vente à la pesée des ‘méventes».

Ces titres finissent donc le plus souvent à la Pêcherie chez les poissonniers et servent, au mieux, à emballer les sardines !

CAF Awards: Pourquoi Madjer avait décliné l'invitation de la CAF

Les CAF Awards auront lieu ce 21 juillet au Maroc en marge de la CAN féminine 2022. L'instance africaine, comme à l'accoutumée, a invité quelques gloires du football du continent pour honorer les lauréats. la légende du foot algériens aurait décliné l'invitation.Convié à participer aux CAF Awards, Rabah Madjer, une gloire du football algérien et africain, aurait, selon la presse proche de la junte militaire d'Alger, décidé de boycotter ladite cérémonie qui récompense les meilleurs footballeurs sur le continent.

En l'absence de déclarations des consernés, les voix de leur maîtres dans la presse locale avancent que ce boycott est en raison de la tenue de la cérémonie au Maroc. Evidemment, c'est Fouzi Lekjaa qui est ciblé. Il a dû prendre l'habitude que son nom soit cité dans les maux qui frappent le football algérien.

La presse à la solde de la junte militaire s'en prend également à la Confédération africaine de football, qualifiée d'instance corrompue au service du Maroc. Les balivernes de ces plumitifs ne trompent plus personne même pas leurs auteurs.

La vérité est bien sûr tout autre: Rabah Madjer ne peut se présenter au Maroc puisqu'il est condamné a six mois de prison et ne peut, par conséquent, quitter le territoire algérien.

Il y a quelques semaines la presse algérienne avait organisé une campagne de dénigrement contre des joueurs dont Riyad Mahrez pour la simple raison qu'ils ont choisi Marrakech comme destination pour leur vacances.


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