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🚨"Alerte extrêmement grave": Under siege, Tous les ingrédients sont réunis pour un génocide et un massacre à huis clos et sans images en République fédérale de Kabylie... By- Gherrabi Mohammed

  • Un génocide et un massacre à huis clos et sans images!!!

  • Eliminer la presse pour mieux éliminer le peuple

La République fédérale de Kabylie est le théâtre d’un «massacre» à huis clos, dans lequel journalistes et équipes médias sont ciblés (emprisonnés, rapatriés...). Une stratégie qui vise à en contrôler le récit et à occulter les crimes contre l’humanité qui y sont perpétrés.

Etat de siège imposé par la puissance coloniale

"Ils se sont moqués de nous, de notre travail d’investigation, mais ce n’est pas grave. Ce qui l’est, c’est qu’ils ont balayé toutes mes sources, les Kabyles opprimés, pour blanchir une junte par un travail désinvolte, pour faire du clic. Oh oui! Ils sont choqués maintenant!" La militante des droits humains Charlotte Touati, docteur ès lettres et théologie (chercheuse et historienne à l’Université de Lausanne en Suisse), professeur à l’université de Lausanne et spécialiste des religions d’Afrique du Nord

L’histoire d’un couple de blogueurs français en Kabylie

"Un couple de blogueurs français, habitué à voyager dans des régions dites « sensibles » comme l’Afghanistan, l’Égypte ou encore d’autres pays, a décidé cette fois de partir à la découverte de la Kabylie. Leur objectif était simple, découvrir la région, sa culture et ses habitants, comme ils l’ont toujours fait ailleurs.

Mais leur séjour en Kabylie s’est rapidement transformé en cauchemar. Pendant plusieurs jours, ils ont subi pressions, intimidations et interrogatoires de la part des différents services de renseignements algériens, jusqu’à être finalement conduits à l’aéroport et expulsés du pays. On peut dire qu’ils ont eu de la “chance”, ils n’ont pas été emprisonnés, contrairement à d’autres, comme le journaliste Christophe Gleizes. Leur seul “tort”, être français et avoir voyagé en Kabylie.

Après avoir regardé attentivement leur vidéo, j’ai toutefois deux remarques importantes à faire.

Premièrement, concernant l’histoire des bûches de Noël. Le couple reprend la version officielle dictée par les services algériens, selon eux: les contrôles de police dans les boulangeries n’étaient pas destinés à interdire les bûches de Noël, mais seulement à vérifier que le sucre subventionné par l’État n’était pas utilisé. Franchement, quelle blague. Est-ce qu’ils ont vraiment cru à cette explication ? Ces mêmes boulangeries utilisent du sucre toute l’année pour fabriquer des gâteaux, sans que cela ne pose problème. Pourquoi soudainement contrôler et interdire son utilisation uniquement pour les bûches de Noël ?

Deuxièmement, le couple ne précise pas que les interrogatoires portaient principalement sur les mouvements pour l’autodétermination de la Kabylie. Là aussi, une question se pose : pourquoi ne pas le dire clairement ?

Malgré tout, je suis sincèrement content qu’ils soient sortis de cette situation sans être emprisonnés. Leur témoignage vient encore une fois confirmer ce que nous disons depuis des années, LA KABYLIE EST AUJOURD’HUI UNE PRISON À CIEL OUVERT." Aksel Bellabbaci, vice président de la République fédérale de Kabylie

L'ONU doit impérativement instituer une Mission des Nations Unies "MINUKA"...
Rafaëlle Maison, professeur de droit international, rappelle que la notion juridique de génocide ne se limite pas à la poursuite pénale de ses auteurs ou complices. Elle s’accompagne d’obligations de prévenir le génocide qui pèsent sur tous les Etats Parties à la Convention de 1948, lesquels peuvent agir en ce sens dans le cadre de l’ONU ou même hors de ce cadre.
Le 14 décembre 2025, la République Fédérale de Kabylie est devenue le dernier né des pays du monde.

Le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) a proclamé dimanche à Paris l’indépendance de la « République fédérale de Kabylie », lors d’une cérémonie privée organisée malgré une interdiction préfectorale initiale.

Réunies dimanche 14 décembre 2025 à Paris, les figures du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) ont proclamé solennellement l’indépendance de la Kabylie, rebaptisée à cette occasion « République fédérale de Kabylie ».

Le choix du 14 décembre fait explicitement écho à la résolution 1514 des Nations unies, adoptée à la même date en 1960 et qui ouvrait officiellement la voie au processus mondial de décolonisation. Aksel Bellabbaci explique que «fixer la proclamation ce jour-là, c’est inscrire l’événement dans la continuité des luttes historiques pour la souveraineté» et «rappeler aux institutions internationales que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes demeure un principe universel, même si leur liste des territoires à décoloniser n’a pas été actualisée depuis 1961». Ainsi, la date n’est pas un simple repère calendaire mais un message politique adressé à la communauté internationale, une manière d’affirmer que la revendication kabyle s’inscrit dans un continuum historique reconnu.

La cérémonie s’est tenue dans un lieu privé de la capitale française, à proximité de l’Arc de Triomphe, devant une assistance composée de militants, de cadres du mouvement et de plusieurs personnalités étrangères, selon les organisateurs.

La déclaration a été suivie d’un discours du président du MAK, Ferhat Mehenni, présenté par le mouvement comme le président de la nouvelle entité proclamée. L’hymne kabyle a ensuite été entonné avant des prises de parole de parlementaires, d’acteurs associatifs et de militants venus notamment de France, du Canada, du Royaume-Uni et d’Israël. Les intervenants ont salué un événement qualifié d’« historique », dont les images et déclarations ont été largement diffusées sur les réseaux sociaux.

La tenue de la cérémonie intervient après plusieurs rebondissements. L’événement devait initialement se dérouler au Palais des Congrès de Versailles, dans le département des Yvelines, avant d’être interdit par une décision préfectorale invoquant un « risque sérieux de troubles à l’ordre public ». Les organisateurs avaient engagé un recours en urgence devant le tribunal administratif, sans obtenir de décision dans les délais qu’ils espéraient. Le choix d’un lieu privé a finalement permis au MAK de maintenir la cérémonie, dans le respect du cadre légal français, tout en évitant un rassemblement sur la voie publique.

Un important dispositif de sécurité a été déployé aux abords du site afin de prévenir tout incident. Selon les organisateurs, des appels à des contre-rassemblements avaient circulé, attribués à des réseaux proches des autorités algériennes, opposées à toute revendication indépendantiste en Kabylie.

La proclamation unilatérale constitue une démarche inédite dans l’histoire politique de l’Algérie depuis son indépendance en 1962. Jusqu’à présent, les revendications portées par le MAK s’inscrivaient principalement dans un registre identitaire et autonomiste. L’acte posé dimanche marque un changement de registre, assumant une logique ouvertement indépendantiste et visant, selon ses promoteurs, à interpeller l’opinion publique internationale, les chancelleries étrangères et les institutions multilatérales.

Cette initiative intervient dans un contexte de relations tendues entre le mouvement kabyle et les autorités algériennes, qui considèrent le MAK comme une organisation illégale. Pour ses responsables, la proclamation ouvre une nouvelle phase de mobilisation et d’internationalisation du dossier kabyle, avec des conséquences politiques qui devraient se faire sentir tant sur le plan interne qu’international.

À l’accession à l’indépendance de l’Algérie, le peuple Kabyle était convaincu qu’une nouvelle ère prenait son envol, une ère, où plus aucun obstacle ne pourrait entraver son épanouissement. La Kabylie a libéré son territoire, mais son peuple est resté colonisé. La singularité de ce peuple a été utilisée, comme un élément de déstabilisation de l’Algérie, afin de justifier les oppressions menées par tous les gouvernements qui se sont succédés.

L’histoire de ce Territoire, communément appelé par l’ensemble des Kabyles "Tamurt, i.e Pays", est caractérisée par une lutte identitaire qui trouve son essence dans la définition même d’un peuple : Le peuple Kabyle (plus de 12 millions de kabyles, territoire de 40 000 km2)

La définition la plus communément acceptée pour le terme ‘’peuple’’ est tributaire de 2 conditions : la première étant objective et s’attelle à des éléments historiques, ethniques, linguistiques et culturels. La seconde est subjective, caractérisée par le vouloir-vivre ensemble, la vision d'un avenir commun et le sentiment d’appartenance au même groupe. Ce second élément état le plus saillant.

La naissance des nouveaux Etats se fait principalement dans la violence (à quelques exceptions près). Or, depuis quelques années, les Nations sans Etats, à l’image de la Kabylie, ont su innover pour tirer profit des voies légales et pacifiques, en s’appuyant sur le droit international. Les prérequis à cette autodétermination sont multiples, dont celui de la légitimité. En outre, un peuple autochtone exprime son souhait de se séparer du pays que lorsqu’il est renié dans son existence et dans ce qui le définit : sa langue et sa culture. La langue demeure, de fait, le facteur déterminant dans la résistance d’un peuple ayant perdu sa souveraineté.

L’histoire récente de la Kabylie (dernier siècle) a été marquée par la revendication identitaire (1949 crise dite berbériste – 1963 – 1980 - 1994/1995 – 1998 - 2001 le Printemps noir de Kabylie, 2019 à nos jours) Le Printemps Noir (Avril) 2001, théâtre de l’assassinat de plus de 120 jeunes manifestants pacifistes kabyles par la Gendarmerie algérienne, au moyen de balles explosives (plus de 5000 blessés dont plus d’un millier d’handicapés) marque un tournant décisif dans la relation Algérie - Kabylie.

Il s'en suit un divorce politique de près de trois années, période durant laquelle le territoire kabyle vécut en quasi autonomie, en s’appuyant sur l’organisation politique kabyle ancestrale, connue sous le nom de ‘"Archs" En juin 2001, le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) voit le jour et porte le projet de l’autonomie régionale, pour mettre un terme à cette confrontation permanente entre le pouvoir algérien et la Kabylie.

Ce mouvement évoluera quelques années plus tard vers l’Autodétermination avec un objectif exprimé: L’indépendance. La mise sur pied du Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK - Anavad) en exil, eut lieu le premier juin 2010. Son Président est Mr Ferhat Mehenni, fervent défenseur des droits de l’homme depuis plus de 40 ans (co-fondateur de la ligue algérienne des droits de l’homme), homme politique, écrivain et poète-chanteur Kabyle et lauréat du prix de la paix Gusi en 2013.

L'ONU doit impérativement instituer une Mission des Nations Unies en kabylie "MINUKA"

La situation en Kabylie continue de constituer une menace pour la paix internationale et la sécurité dans la région, le Conseil de sécurité est dans l'obligation d'instituer une Mission des Nations Unies en Kabylie (MINUKA) pour consolider la paix et la sécurité et contribuer à mettre en place les conditions nécessaires au développement.

Le plan «Zéro Kabyle»... Un Génocide à huis clos

Cette Mission doit avoir la protection des civils au tout premier rang de ses priorités, la surveillance et les enquêtes en matière de droits fondamentaux, la création de conditions d’acheminement de l’aide humanitaire et l’accompagnement pour la création d'un Accord de cessation des hostilités contre ce nouveau Etat.

Depuis 1962, le peuple kabyle est soumis à l’oppression du pouvoir algérien

La répression en Kabylie par l'État algérien est un phénomène historique et persistant, marqué par une violence étatique depuis l'indépendance, notamment durant le Printemps berbère (1980) et le Printemps noir (2001), où des manifestations pour l'identité berbère et la justice sociale ont été brutalement réprimées, causant des dizaines de morts, des milliers de blessés et des arrestations massives. Ces répressions incluent des interventions militaires, des violences policières, des assassinats ciblés d'opposants, et une marginalisation politique et culturelle.

Pourtant, l’Algérie a ratifié plusieurs conventions de l’ONU régissant les droits de l’homme.

Quelle est la raison pour laquelle les institutions internationales tolèrent que des pays, qui sont censés respecter les droits de l’homme, les bafouent de manière éhontée ?

L’Algérie, pays totalitaire, a ratifié les conventions internationales des droits humains, pour obtenir une respectabilité, mais aucune application ne sera suivie car elles ne sont pas contraignantes dans leur application. Ce n’est que mascarade.

L’Algérie a même réalisé une prouesse en devenant membre de la commission des droits de l’homme de l’ONU. Les membres de cette commission ont-ils examiné la manière dont les droits de l’homme sont appliqués en Algérie avant d’accepter d’inclure ce pays dans cette commission ?

Il est temps que les Nations Unies mettent en place une application obligatoire des conventions des droits de l’homme ratifiées, sous peine de sanctions.

D’ores et déjà, il est impératif que les Nations Unies demandent au régime algérien la libération de tous les détenus politiques et d’opinion, ainsi que l’abrogation immédiate de l’article 87 bis du code pénal.

Le tournant marquant date du printemps 2021, lorsque le pouvoir a classé comme « organisation terroriste » le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) et a arrêté des centaines de ses militants et d’opposants indépendants accusés d’appartenir à cette organisation. La vague d’arrestations en Kabylie s’est soldée en novembre 2022 par une parodie de justice à l’issue de laquelle ont été prononcées, en moins de trois jours, 102 sentences, dont 54 condamnations à mort [officiellement prononcées contre les auteurs présumés du lynchage d’un jeune homme suspecté à tort de pyromanie, perpétré le 11 août 2021 en Kabylie, alors que la région était la proie d’incendies] et de nombreux autres verdicts lourds allant jusqu’à la perpétuité.

Historiquement la Kabylie n’appartenait pas à l’Algérie qui n’existait pas encore en tant que pays et "Etat algérien" dans des frontières fixées, reconnues.

La Kabylie était autonome, indépendante jusqu’en 1859, c’est à dire 29 ans après la conquête française des territoires voisins algériens et 20 ans après l’appellation "Algerie" en 1839 de ces mêmes territoires. Battue, exsangue à la bataille d’ Icheriden le 24 Juin 1857, elle fut intégrée à ce pays par la force de la baïonnette.

Livrée à la vindicte populaire en permanence, de par sa soif de liberté et sa fidélité à son identité, à sa spécificité, à la promesse de sortir la Kabylité de son état folklorique que lui avait destinée cet Etat algérien diabolique, rejetée par soupçons et liens étrangers supposés avec ceux-ci ou ceux-là, la Kabylie veut aujourd’hui, par la volonté et la détermination indéfectible de ses enfants, retrouver son statut originel de pays libre et indépendant.

Un peuple ne se lève pas un matin et dit par caprice: tiens, il fait mauvais temps, je vais de ce pas revendiquer mon indépendance. C’est au contraire un long processus de conscientisation sur sa situation de peuple colonisé qui l’amène à introduire dans le débat la problématique de l’indépendance .

C’est le cas de la Kabylie qui se voit spoliée de ses droits existentiels par la volonté manifeste du système politico-religieux algérien qui lui impose le seul dilemme : abdiquer ou… abdiquer.

Oui, et s’il n’y avait qu’une seule justification, elle serait l’article 1 aliéna 2 de la charte des Nations unies ratifiée par l’état algérien qui stipule : "tous les peuples ont droit à l’autodétermination et que, en vertu de ce droit, ils sont libres de choisir leur statut politique et d’oeuvrer à leur développement économique, social et culturel." Mais comme vous le savez, l’Algérie ne le reconnaît qu’à la Palestine et à une poignée de miliciens de la pseudo "rasd" pour laquelle elle mobilise sa diplomatie, son armée et un budget pour lui arracher une "indépendance-dépendance" en entretenant un climat de guerre à la frontière marocaine; cependant que des kabyles algérianistes qui y ont été mobilisés, ou leurs enfants, et qui soutiennent donc de fait cette tension guerrière avec le Maroc, cherchent à imputer au MAK la possibilité de violence par son projet d’indépendance alors qu’il proclame urbi et orbi une démarche strictement pacifique et diplomatique par le biais des instances internationales.

En 1949, on traitait de berbéristes et de séparatistes ceux qui avaient soulevé au sein du PPA (Parti du Peuple Algérien) la question de la définition de l’identité algérienne. À cette époque-là, la population algérienne était constituée de Berbères (Kabyles, Chouias, Mozabites, Touaregs, etc), de Français, d’Arabes et de Juifs. La direction du parti, à sa tête Messali Hadj, définissait l’Algérie comme étant un pays arabe et musulman et faisait abstraction de tout le reste.

Finalement, il s’agissait d’une crise issue du manque flagrant de la pratique démocratique au sein de ce parti indépendantiste. Au lieu d’opter pour le dialogue et le débat afin de trouver une solution au conflit, on recourait à la violence, aux menaces et à la désinformation. On avait chargé 14 personnes de préparer un guet-apens contre Bennaï Ouali à la Place du Square d’Alger. « Le jour J, ces hommes se sont jetés sur Ouali Bennaï qui venait de quitter le café du Square. Il réussit grâce à son imposante corpulence à repousser ses agresseurs qui l’ont blessé au visage. Il se retourne vers ceux qui n’ont pas pris la fuite pour leur dire qu’il leur pardonnait leur méfait et qu’il n’en voulait qu’à ceux qui les ont chargés de l’agresser ».

Ali Ferhat de Larbâa Nat Iraten, traité de berbériste au même titre que Bennaï, a fait l’objet d’une tentative d’assassinat le mercredi 17 août 1949, jour de marché hebdomadaire à Fort National. Il a reçu une balle en pleine poitrine et a été laissé pour mort avant d’être évacué vers l’hôpital de Tizi-Ouzou où on lui a promulgué des soins lui ayant permis d’avoir la vie sauve.

Quelques années plus tard, le FLN n’a pas fait mieux, il a continué à cultiver la violence de la même manière que son ancêtre le PPA. Bennaï Ouali et Amar Ould Hamouda ont été exécutés sans jugement et sans véritable raison en pleine révolution. Ceux qui avaient donné l’ordre de les exécuter ont été assassinés à leur tour quelques années plus tard. Des centaines d’autres innocents, voire des milliers, ont été tués avant, durant et après la révolution algérienne.

Pendant plusieurs années, la génération post-indépendance, ne connaissait pas ce côté sombre de notre histoire, car celle-ci a été réécrite et falsifiée. Ils leurs enseignaient à l’école que Ben Badis aurait combattu la colonisation en faisant usage de son stylo; au début, comme ils étaient imprégnés par la vision officielle expliquant que la décolonisation serait le fruit des armes de leur vaillants combattants, ils avaient compris qu’il éborgnait les soldats français avec son stylo.

Ils leurs racontait à l’école que l’Émir Abdelkader, sans leurs expliquer comment il avait pu obtenir ce titre d’Émir, serait le premier à avoir combattu la France colonisatrice et il était le père fondateur de la nation algérienne. Ils leurs disait également qu’en Algérie il n’y avait qu’un seul peuple et une seule religio : un peuple arabo-musulman, tout le reste n’était que mirage.

Les professeurs de l’éducation religieuse ne cessaient de leurs rabâcher la haine des Israélites et des autres religions. Pour eux les juifs serait un peuple maudit ayant occupé illégitimement la Palestine, une terre musulmane et sacrée, tout musulman digne de ce nom devrait les combattre.

En grandissant et grâce à la lecture, ils sont parvenus à détricoter ces tissus de mensonges. Ben Badis n’a jamais pris part à la révolution algérienne, d’ailleurs, il est décédé bien avant son déclenchement. De son vivant, il a toujours œuvré pour une Algérie française, à aucun moment, il n’a fait allusion dans ses écrits à combattre militairement la colonisation.

En ce qui concerne Abdelkader, l’Émir de Mascara, ils ne leurs a jamais raconté toutes les péripéties après sa reddition, celui qui était devenu ensuite l’ami de la France. Il avait droit à une pension au même titre qu’un général ayant servi toute sa vie dans l’armée française. Ce qui explique les raisons pour lesquelles, il avait condamné le soulèvement de 1871 en Kabylie tout en apportant son soutien indéfectible à la France. Son histoire est comparable à celle du Général Pétain, héros durant la Première Guerre mondiale, mais traître après le déclenchement de la deuxième.

Pour ce qui est des Israélites, l’histoire nous enseigne que les juifs d’Algérie vivaient en Afrique du Nord depuis l’époque de Nabuchodonosor, 10 siècles avant l’arrivée des Arabes. Ce sont des citoyens algériens au même titre que les autres. À l’époque du prophète musulman, non seulement ils étaient présents en masse en Palestine, mais aussi à Médine et dans d’autres régions de la péninsule arabique actuelle. À l’école, ils leurs parlait de Sidna Daoud et Sidna Souleyman tout en omettant de préciser qu’il s’agissait des rois juifs David et Salomon.

Pourquoi devrions-nous vénérer ces rois et haïr leurs sujets ?

72 ans plus tard, au même endroit où Ali Ferhat a été transpercé par une balle, Djamel Bensmaïl, un artiste et un humaniste, a été sauvagement assassiné et la majorité des analystes pointent du doigt les autorités comme étant les seules responsables de ce crime abject. Ses assassins criaient « Allahou Akbar », un cri qu’on n’entend jamais en Kabylie lors des manifestations, ce qui nous permet de dévisager l’identité de ses auteurs. On peut conclure que dans ce pays les choses n’ont pas évolué d’un iota, la culture de la violence n’a fait que prospérer.

Par ce crime, on a créé une diversion permettant de dissimuler les conséquences d’un incendie ravageur ayant causé environ 190 morts, parmi eux des bébés et des femmes enceintes. À cela, il faudra ajouter un désastre écologique ayant entraîné la destruction d’une partie considérable de la faune et de la flore en Kabylie, sans oublier les milliers de victimes de la catastrophe sanitaire qui est toujours en cours et dont on ne parle presque plus.

  • Qui sont les responsables de cette hécatombe?

  • Pas d’accusés ?

  • Pas de pardon ?

  • Pas d’enquête ?

Ce pouvoir, tirant à hue et à dia, brille par sa monstruosité, son incompétence et son irresponsabilité. Sa place est dans le box des accusés d’un tribunal. La haine, la violence et les mensonges ne font pas nation. Ils ne sont qu’une nébuleuse dont il faudra s’extirper pour ne pas finir dans le chaos. Mourad At Yidir, Universitaire  

*Ali Guenoun : « La question kabyle dans le nationalisme Algérien 1949 – 1962 » Editions Le Croquant.

Avec l’arrivée de Tebboune et du Général Chengriha, cette oppression a pris un tournant différent. C’est un terrorisme et un racisme d’État contre le peuple kabyle qui s’est installé. Depuis sa révision en 2021, l’article 87 bis du code pénal est devenu un outil de répression utilisé par une justice aux ordres du pouvoir.

La répression politique qui frappe régulièrement la Kabylie, principale région berbérophone d’Algérie, est en lien avec l’héritage nationaliste du pays, porteur, dès ses origines, d’un projet autoritaire et unanimiste

Le nombre d’arrestations n’a jamais été aussi élevé.

Certaines personnes sont même accueillies dès leur arrivée à l’aéroport en provenance du pays où elles résident. Le voyage se conclut dans une gendarmerie. Les prévenus sont souvent soupçonnés d’être des terroristes, de porter atteinte à la sûreté de l’État ou à l’intégrité du territoire, selon l’article 87 bis du code pénal. Les décisions prises par les tribunaux sont expéditives et les sanctions infligées sont extrêmement sévères.

À l’heure actuelle, des centaines de prisonniers sont retenus prisonniers par le pouvoir algérien, 38 d’entre eux ont été condamnés à la peine capitale.

Le seul reproche qu’on peut adresser à ces détenus, c’est de nourrir une passion pour leur langue, culture, art et histoire, et de vouloir préserver leur identité.

Le pouvoir algérien aspire à éradiquer l’identité kabyle. Seules l’arabité et l’islamité ont grâce à ses yeux. Il faut bannir les cultures autochtones.

L’algérie coloniale, interdit la robe kabyle (Taqendurt🥻) à l’école.

En voulant détruire l’Histoire Kabyle, c’est la Kabylie qu’ils veulent déconstruire. Et en déconstruisant la Kabylie, c’est le peuple Kabyle qu’ils veulent faire disparaître

L’algérie coloniale, interdit la robe kabyle (Taqendurt) à l’école🥻

«Pour détruire un peuple, il faut détruire ses racines». N’oubliez jamais cet avertissement d’Alexandre Soljenitsyne.

La robe kabyle, est un costume traditionnel algérien, vêtement populaire de Kabylie. Elle se caractérise par des couleurs vives et des lignes simples. De nos jours, elle se porte quotidiennement par les filles et les femmes kabyles.


Robe kabyle (Taqendurt🥻)

La robe kabyle est une robe qui se caractérise par sa coupe simple, faite dans des cotonnades imprimées de motifs fleuris polychromes. La fouta aide à le maintenir en place autour des hanches et des jambes. Elle possède un empiècement rectangulaire (lebt'an), ses manches longues sont terminées soit par un poignet, soit par plusieurs galons plats de couleur.

Elle se caractérise par des couleurs vives et des lignes simples. Elle est garnie au niveau de la poitrine de motifs brodés en zigzag et de bouclettes (dentelles kabyles) de plusieurs couleurs. En outre, la robe des Ouadhias se caractérise par une utilisation de beaucoup de dentelles, de couleurs et la forme du corset est ronde.

Une autre robe de dessus, sans manches appelée Taksiwt, possède dans le dos un empiècement qui descend jusqu'à la taille. La robe de fête est garnie plus abondamment, ses galons sont de couleurs assorties ou contrastées. De nos jours, la robe est devenue plus légère, ses broderies sont de plus en plus fines. Elle fait désormais partie du trousseau de la mariée d'autres régions.

Un geste symbolique... Un geste qui dérange....??

Parée d’une robe kabyle, L'ambassadrice des États-Unis d'Amérique en algérie, Mme Elizabeth Moore Aubin. a chaleureusement souhaité ses meilleurs vœux aux algériens pour pour Yennayer.


 Kabylie: kidnapping et torture de la présidente du CMA, Kamira N’Ait Sid, par la police politique algérienne… 

 La coprésidente du Congrès Mondial Amazigh (CMA), Kamira N’Ait Sid a été placée en garde à vue par la police à Alger en prévision de sa présentation devant le procureur du « tribunal » de Sidi M’hamed qui a émis un mandat d’arrêt contre elle.

Dans cet État algérien de non droit, l’opération zéro kabyle continue en toute impunité et l’intolérable silence radio et l’indifférence de la communauté internationale…

La police qui a nié toute implication dans l’enlèvement de Massa Kamira N’Ait Sid a fini par avouer être l’auteur de ce kidnapping.Plus de 48 heures après sa disparition aucune information n’a été divulguée sur cet enlèvement digne des méthodes de la grande mafia, malgré les inquiétudes et les recherches de ses proches très inquiets.


Selon des sources proches du tribunal Sidi M’hamed, elle serait « citée dans trois affaires dont une en lien avec le leader du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) Ferhat M’henni». « Kamira a été interpellée près de chez elle à Draa Ben Khedda alors qu’elle est sortie pour faire des courses pas loin de chez elle » ajoute notre source.

L’alerte de sa disparition a été lancée il y’a deux jours par son frère Amar sur les réseaux sociaux après sa disparition de l’appartement ou elle séjournait à Dra Ben Khedda à Tizi Ouzou. Kamira, militante engagée pour la cause amazighe en Afrique du nord serait impliquée dans trois affaires en lien avec le MAK.

Suite à sa disparition, le Congrès Mondial Amazigh n’a pas tardé à réagir et à exprimer son inquiétude. «Le Congrès Mondial Amazigh n’accuse personne mais nous vous demandons instamment de déclarer publiquement si ce sont vos services qui ont enlevé et qui détiennent Kamira Nait Sid ou pas. Si cela n’est pas le cas, quels moyens l’Etat met-il en œuvre pour la retrouver le plus vite possible ? Quoi qu’il arrive, votre responsabilité individuelle est engagée».

Nous avons contacté sa famille et ses proches affirment n’avoir reçu aucun appel de leur fille. Le code des procédures pénales garantit le droit aux personnes arrêtées d’effectuer un appel téléphonique dès leur placement en garde à vue conformément aux articles 51 bis et 51 bis 1.

Quelques semaines uniquement après le classement du MAK comme «organisation terroriste» par le haut conseil de sécurité, la cabale est vraisemblablement lancée contre les militants des deux mouvements.






"Le pouvoir n'appartient plus à celui qui détient l'information, mais à celui qui sait la traiter et l'utiliser".

Des journalistes en treillis et rangers... La France doit procéder à un “nettoyage et assainissement de son paysage médiatique

Qui détient l'information détient le pouvoir
Qui gouverne (réellement) la France?

C'était sur un plateau de télévision, sur la chaîne El Bilad TV , le pseudo-journaliste algérien, réputé pour son goût de la controverse, Aref Mechakra, jure de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité: "la France est gouvernée par l'algérie et rien ne se fait en France sans l'accords d'alger"

Aref Mechakra accusé par son compatriote de travailler à partir de Paris pour des lobbys douteux

Un grave dérapage s’est déroulé hier soir sur le plateau de la chaîne El Bilad Tv quand le polémiste Aref Mechakra s’est violemment accroché avec le militant du parti FNA (Front National Algérien) Mohamed Bournissa.

Le militant du FNA qui a dénoncé en direct les méthodes douteuses de Aref Mechakra, l’accusant de travailler à partir de Paris pour des lobbys douteux, a reçu un verre d’eau rempli au visage de la part de ce dernier, alors qu’il s’apprêtait à quitter le plateau visiblement en colère contre les attaques du militant politique.

Un dérapage grave qui aurait pu se terminer dans une bagarre, mais le militant du FNA Bournissa a gardé le calme prenant même la peine de boire de son verre, avant de quitter le plateau alors qu’il aurait pu rendre le même geste.

Aref Mechakra connu pour ses exhibitions en nuisette et porte-jarretelles roses, sur les réseaux sociaux, est l’un des acolytes du « rat de Londres ». Il n’y a pas longtemps, il avait purgé une peine d’une année de prison en Algérie pour avoir été pris en flagrant délit, à Alger, avec un ressortissant étranger. Selon le quotidien algérien « Al-Hayat», il indiquait à ce ressortissant des sites sensibles relevant de la sécurité de l’Etat.

Devant le juge d’instruction du tribunal d’Alger, «l’homme à la nuisette rose », comme l’appellent ses intimes, s’est défendu en expliquant que sa relation avec ce ressortissant étranger est d’ordre sentimental. Il l’avait connu à l’hôtel Georges V à Paris où Aref Mechakra travaille comme chasseur (bagagiste). Après avoir purgé une peine d’une année de prison, il retourne en France où il poursuit ses activités au profit des services algériens avec plus de zèle pour effacer les traces de l’accusation de trahison qui le poursuit à ce jour.

Lorsque la tête du serpent est coupée, le reste n'est qu'une corde."
Entre Elkabbach et la junte militaire algérienne via (Algérie patriotique)... "Qui a menti?"

Le "président" (mal élu et décrié) Abdelmadjid Tebboune avait accordé un entretien à la chaîne française d’information en continu CNews, à l’occasion du 60e anniversaire de l’"Indépendance", mais l’entretien n’a pas été diffusé à 17h (heure française) comme annoncé par Jean-Pierre Elkabbach (journaliste emblématique (agressif, indiscipliné, sérieux...)).

Erreur de la part de l’animateur de l’émission «Repères» ou changement de programmation de dernière minute...?

A l’heure où nous rédigeons ces lignes, CNews n’a donné aucune information sur cette annulation ou ce report. Black-out total donc à Paris.

«Jean-Pierre Elkabbach vous donne rendez-vous pour un entretien exclusif avec le président de la République algérienne. Une des rares interviews accordées par le président algérien à l’Europe. Au programme, les liens franco-algériens, la situation géopolitique, l’Algérie sous l’ère Tebboune, ses relations avec le président Macron et d’autres thèmes», a écrit le journaliste français dont le message a fait le tour des rédactions et circulé à grande échelle sur les réseaux sociaux.

"Le "président" Tebboune n’a pas accordé d’interview à Jean-Pierre Elkabbach"
Aucune réaction de l'algérien Haïm Jean-Pierre El Kabbach...!!!

Le 19 avril 2022, Christophe Castaner, Bernard Laporte, Karim Zeribi, Francis Spziner, Jean-Pierre Elkabbach ou encore l’association Musulmans de France ont participé à un “iftar républicain” de soutien à la candidature d’Emmanuel Macron organisée par la Grande Mosquée de Paris. Une soirée commanditée par le pouvoir algérien.

Ferhat Mehenni censuré sur CNEWS...  
Haïm Jean-Pierre El Kabbach, dit Jean-Pierre Elkabbach, né le 29 septembre 1937 à Oran (Algérie) et mort le 3 octobre 2023 à Paris, est un journaliste, homme de médias, présentateur de radio et de télévision et éditorialiste français. Après avoir débuté sur Radio Alger dans les années 1960, il devient présentateur de journaux télévisés et d'émissions politiques telles que Actuel 2 et Cartes sur tables, tout d'abord à l'ORTF puis sur Antenne 2. Il travaillera ensuite sur La Cinq, France 2 et France 3, TF1 ainsi que Public Sénat, où il anime Bibliothèque Médicis pendant dix-huit ans. De janvier 2018 à l'été 2019, après être devenu conseiller du président de la chaîne d’information en continu CNews, à plus de 80 ans il intervient quotidiennement dans la matinale de la chaîne, pour y réaliser une interview politique d'une dizaine de minutes. Après une interruption pour raisons de santé, il reprend l’antenne sur la chaîne en animant une émission d’interviews chaque dimanche pendant une heure vers la fin d’après-midi. En août 2021, il effectue son grand retour sur l'antenne d'Europe 1.
Ferhat Mehenni censuré sur CNEWS...  

Le 2 octobre 2022, Ferhat Mehenni, président du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), était l’invité du journal télévisé du dimanche sur CNEWS. L’annonce en avait été faite tout au long de la semaine précédente.  Mais le jour J, à deux minutes de son entrée sur le plateau, et alors qu’il est déjà passé par l’étape maquillage et patiente dans la salle d’attente, le chanteur kabyle se voit annoncer par le journaliste censé l’interviewer, Ivan Roufiol, la déprogrammation in extremis de son interview.

 l’annulation d’un passage télévisé du chef du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, Ferhat Mehenni, dans la chaîne conservatrice Cnews a suscité une vague de critiques au Maroc. La déprogrammation de l’émission où il devait passer a été attribuée à une intervention de l’Elysée sous pression des autorités algériennes.

Quelques instants après, un responsable de la chaîne CNEWS débarque en trombe dans la salle d’attente et annonce au président Ferhat Mehenni l’annulation de son passage sur CNEWS.

Il informa également le journaliste Ivan Rioufol, chargé de faire l’interview et qui n’en revenait pas de l’inélégante ingérence dans la gestion de l’information.

«Qu’est-ce qu’il s’est passé?», est-il demandé à Ivan Roufiol.

«Je ne sais pas, on a le droit de ne rien dire», rétorque-t-il, visiblement embarrassé.

«C’est l’Elysée… L’Algérie a dû intervenir», répond calmement Ferhat Mehenni.

«Je t’ai annoncé depuis une semaine et la direction est au courant depuis une semaine», se justifie Ivan Roufiol.

«C’est vraiment invraisemblable, c’est la première fois que ça arrive», poursuit Ivan Roufiol à l’attention de Ferhat Mehenni, en glissant au passage penser que «(son) explication est la bonne, il y a dû y avoir une pression d’Alger».

"Mas Ferḥat At Sɛid, Aselway n ANAVAD AQVAYLI UƐḌIL, au sujet de la censure que vous avez subi à CNEWS, je vous dis ceci: "En vous empêchant de parler vous avez tout dit". Vive la kabylie libre indépendante. Tilelli Imeḥvas imaɣnasen n taqvaylit."
Mais par un étrange hasard, c’est ici, au Maroc, sur les réseaux sociaux du pays, que les autorités françaises ont décidé de réagir à cette information en publiant un démenti via leur ambassade, sur Twitter.

Au Maroc, nombreux sont ceux qui ont vu dans cette séquence un scandale qui porte atteinte à l’image de la France en tant que foyer de la démocratie et de la liberté de la presse. Face à la vague de critiques sur les réseaux sociaux, l'Ambassade de France au Maroc a jugé nécessaire de réagir via un communiqué très court, diffusé ce mercredi. L’Ambassade a démenti toute intervention des autorités françaises pour l’annulation de l’émission en question. “L’Ambassade de France a pris connaissance des déclarations à la presse et des commentaires de la presse laissant entendre que les autorités françaises seraient intervenues auprès d’une chaîne de télévision française pour qu’elle ne laisse pas s’exprimer l’un des invités d’une émission d’information. Elle dément formellement ces allégations”, lit-on sur le communiqué, qui insiste sur l’engagement de la France en faveur de la liberté d’expression et la liberté de la presse “partout dans le monde”. En effet, Mehenni a été l’invité du journaliste français Ivan Rioufol qui annoncé depuis plus d'une semaine qu’il allait le reçevoir dans son émission pour parler du sort de la communauté kabyle en Algérie. Lorsqu’il s’est présenté au plateau de Cnews, le chef du MAK a été étonné d’apprendre de la part du journaliste Ivan Rioufol son passage a été annulé. La séquence a été enregistrée dans une vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux où le journaliste français s’est montré lui-même interloqué et ébahi de ce changement brusque. “Moi-même je ne comprends rien, la direction est au courant depuis plus d'une semaine”, a-t-il confié à son invité qui s’est dit convaincu que son passage a été annulé sous pression de l’Elysée qui aurait, selon lui, succombé aux pressions d’Alger.

Quelle mouche a donc piqué l’ambassade de France au Maroc pour nous gratifier (nous Marocains) d’un démenti qui ne nous concerne pas?

Le communiqué de l’ambassade de France à Rabat est totalement déplacé car cette mission diplomatique interagit avec un public marocain qui n’est absolument pas concerné par un incident survenu en France, sur une chaîne de télévision française, concernant un Kabyle.

Algérie patriotique, joue le rôle de pompiers

Algérie patriotique est un site web algérien de désinformation, Algérie Patriotique a été fondé le 18 février 2012 par Lotfi Nezzar, fils du génocidaire, le général-major et ancien ministre de la Défense Khaled Nezzar.

Suisse - Le Ministère public de la Confédération (MPC) a procédé à l’audition finale de Khaled Nezzar. Le dossier du MPC retient que de nombreux crimes de guerre et crimes contre l’humanité ont été commis alors que M. Nezzar dirigeait la junte militaire et officiait comme Ministre de la défense au début de la guerre civile algérienne. Après plus de 10 ans d’instruction et de nombreux rebondissements judiciaires, la fin de la procédure ouvre la voie à un prochain renvoi en jugement de M. Nezzar devant le Tribunal pénal fédéral (TPF) pour des faits gravissimes constitutifs de complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, notamment des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des disparations forcées.
Karim Zéribi, ce repris de justice

Karim Zeribi, comme à son habitude, soutient la dictature fasciste du régime algérien. Ses actions sont systématiquement en opposition avec les valeurs humaines et occidentales. Comment justifier son invitation sur des plateaux télévisés alors qu’il nourrit une telle animosité envers un homme de 75 ans, Boualem Sansal?

Karim Zeribi, défend ouvertement un régime illégitime.

Karim Zeribi, un agent du régime algérien.

Karim Zeribi, consultant presse, personnalité politique et médiatique en France.... doit être interdit de participer aux émissions télévisées françaises et renvoyé en algérie, son pays d’attache. Il n’a pas sa place dans le monde démocratique ni parmi les intellectuels du monde libre.

Karim Zéribi, ce repris de justice

L'ex-député européen Karim Zéribi avait condamné en septembre 2020 à deux ans de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a aggravé la peine prononcée à l'encontre de l’ex député européen et chroniqueur radio et télé Karim Zéribi ce mercredi. Il a été condamné pour abus de confiance et abus de biens sociaux.

Les magistrats de la cour d'appel des Bouches-du-Rhône ont infligé ce mercredi une peine plus sévère qu'en première instance à l'ex-élu marseillais Karim Zéribi. Condamné le 9 septembre 2020 par le tribunal correctionnel de Marseille à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 50.000 euros, le chroniqueur (RMC, CNews) a écopé de trois ans de prison avec sursis et une amende de 80.000 euros pour abus de confiance et abus de biens sociaux.

Détournements et "ambition politique"

"Il a détourné des fonds publics (des subventions versées à deux associations) pour les affecter à des dépenses clairement personnelles et destinées à accompagner ses ambitions politiques", a expliqué la présidente du tribunal Céline Ballérini en rendant sa décision.

Aujourd'hui directeur de l'engagement sociétal et de la transition écologique de la SNCF, l'ancien élu a été reconnu comme le gérant de fait de deux associations qu'il avait créées pour rapprocher la jeunesse des banlieues de la citoyenneté et du monde du travail avant d'en abandonner la présidence.

"C’est un procès qui a un caractère politique alors que je n’étais pas élu, ni en responsabilité politique, ni détenteur d’un mandat, ni capable d’attribuer quelque subvention que ce soit", a poursuivi l'accusé à sa sortie.

Les deux associations, Agir pour la Citoyenneté (APC) puis APC-Recrutement, étaient subventionnées par l'Etat, le conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur et le conseil général des Bouches-du-Rhône.

Intérêts personnels et "calcul politique"

Bien peu d'actions correspondant à leur objet associatif ont été menées, souligne le tribunal, mais les deux structures ont "clairement contribué à fonctionner dans son seul intérêt et à cacher des démarches personnelles et effectuées suivant un calcul politique".

Evoquant "un mélange absolu des genres", les juges ont relevé que les salariés de ces associations travaillaient davantage pour les campagnes électorales de Karim Zéribi.

Financement d'un sondage portant en partie sur sa notoriété, paiement de loyers de son cercle de réflexion sont cités par le tribunal parmi des "agissements inacceptables et répétés".

L'ex-élu a également été reconnu coupable d'abus de biens sociaux dans la gestion d'une société en charge de gérer ses rémunérations de consultant d'où la peine complémentaire prononcée par le tribunal d'interdiction de gérer pendant cinq ans.

Le fils Zéribi parmi quatre autres accusés

Quatre co-prévenus, dont son fils désigné comme "gérant de paille" de cette société, ont été condamnés à des peines allant de trois à six mois de prison avec sursis.

Un sixième prévenu qui avait assuré la présidence de droit des deux associations en tentant d'assainir leur situation financière est relaxé pour une partie des faits mais reconnu coupable pour des encaissements de sommes présentées comme des remboursements de frais injustifiés aux yeux du tribunal.

Karima Khatim, Présidente de Amitié Franco-Algérienne AFA

Scandale d'ingérence communautaire et de double allégeance, l'élue LFI, Karima Khatim, cache au plateau CNews qu'elle a dirigé de la campagne présidentielle du président algérien Abdelmadjid Tebboune en Île de France.

Karima Khatim, l'élue LFI qui vole au secours du président Tebboune après le scandale des influenceurs

La présidente de l’association Amitié Franco-Algérienne (AFA), Karima Khatim, également élue au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), était l’invitée de Jean-Marc Morandini sur CNEWS, vendredi 10 janvier.

Jean-Marc Morandini présentait un nouveau numéro de « Morandini Live » sur CNews, ce vendredi 10 janvier. Une émission qui a donné lieu à de vives tensions lors du débat sur le renvoi en France d'un influenceur qui avait été expulsé vers l'Algérie après une vidéo appelant à la violence.

« L'Algérie cherche à humilier la France », a estimé le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau. Des propos qui ont fait réagir sur le plateau de « Morandini Live ». « Je ne vois pas en quoi l'Algérie humilie la France ! Il n'y a plus de diplomatie entre la France et l'Algérie. Les liens sont totalement rompus », a jugé Karima Khatim, élue municipale LFI au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Et d'ajouter : « On essaye de fracturer la population algérienne en France. Je ne laisserai pas faire !... On met tout sur le dos de l'Algérie. On fait de la chasse aux Algériens. L’Algérie matin, midi et soir ».

« C’était de la colonisation »

Jean-Marc Morandini l'interpelle alors, lui reprochant de ne pas parler « des gens qui disent dans leurs vidéos "ni**e la France" », ce à quoi Karima Khatim répond : « Mais bien sûr que oui j’en parle ! Bien sûr que oui nous condamnons, mais avec une diplomatie. Il faut reprendre le dialogue », exhorte-t-elle, volant au secours du président algérien, Abdelmadjid Tebboune. « Quand le président algérien commence son oratoire », poursuit-elle, citant le dirigeant, « il dit clairement "nous ne demandons pas de compensations, nous ne demandons même pas de vous excuser de ce qu’ont fait vos ancêtres, nous demandons juste une reconnaissance" ». Une phrase qui fait immédiatement bondir un invité du plateau, qui reproche à Tebboune d’avoir déclaré que les Français « ont fait le génocide en Algérie ». «Vous savez ce que ça veut dire le génocide ?», a-t-il demandé à l’élue LFI qui lui répond : «Quand vous mettez des Algériens dans une grotte et que vous les enfumez, comment ça s’appelle ?». Lorsque Morandini s’interpose, invoquant les affres de la guerre, Karima Khatim répond : « Ce n’est pas une guerre, c’était de la colonisation…».

L’édile insoumise a par ailleurs assuré être « pour la réconciliation et la consolidation… », ce à quoi Jean-Marc Morandini a répondu : « Vous ne défendez que l'Algérie ! Défendez la France ! ». Une situation « déplorable », selon Karima Khatim, qui estime que l’animateur demande aux Algériens « de choisir entre leur père et leur mère. Il faut défendre qui ? Il faut défendre la paix et la voie de la diplomatie », a-t-elle rétorqué, ajoutant qu’elle est « l’ambassadrice de la France en Algérie et l'ambassadrice de l'Algérie en France ».

Pour rappel, Karima Khatim a été la Coordinatrice de la campagne électorale région Île-de-France du candidat Abdelmadjid Tebboune lors de l’élection présidentielle algérienne anticipée du 7 septembre 2024 .

En sa qualité de Présidente de Amitié Franco-Algérienne AFA, Karima Khatim participe aussi à des opérations de lobbying en faveur du régime algérien.

Karima Khatim qualifie le mouvement kabyle MAK de terroriste
La journaliste franco-algérienne, Neila Latrous (la chèvre)

1ère grosse décision du nouveau patron de BFMTV: il vire Neïla Latrous de l’ITW politique du dimanche midi et la remplace par un journaliste de France TV.?

Neila Latrous est une journaliste franco-algérienne, née en 1986, à Lille. Elle est la correspondante de plusieurs médias français en Algérie et en Tunisie.

A force de faire la porte parole de la junte militaire algérienne en France, la chaîne d'info en continu BFMTV a viré la pseudo journaliste Neila Latrous comme une malpropre de l'interview ITW politique.

La journaliste franco-algérienne, Neila Latrous, profitant de l'absence d'Apolline de Malherbe avait installé une gêne intense sur le plateau de BFMTV en insistant sur le sujet de la santé du Roi Mohammed VI du Maroc.

Malgré les réponses du ministre des Affaires Étrangères, Jean-Noël Barrot, sur le réchauffement des relations franco-marocaines, Neila Latrous insiste en établissant ensuite un parallèle entre la santé de Joe Biden ou encore Michel Barnier.

Les interviews se meuvent en interrogatoires

En l’absence d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV, Neïla Latrous était aux commandes du Face-à-Face. Ce jeudi 31 octobre, c’est Jean-Noël Barrot, le chef de la diplomatie français, d’être interrogé notamment sur la venue du président de la République au Maroc: “Deux images qui ont marqué cette visite: la première, celle de Mohamed VI se déplaçant difficilement, assez aminci, s’appuyant sur une canne. Ces images suscitent beaucoup de commentaires, et beaucoup d’interrogations, vous, comment vous l’avez trouvé?”, lui demande-t-elle.

Mais Jean-Noël Barrot refuse de répondre à cette question: “Alors pardon de vous le redire, mais ce sont trois images qui ont marqué cette visite d’État. La première, c’est la ferveur populaire dans laquelle le président de la République a été accueilli”, lance-t-il, avant d’être coupé par la journaliste: “Alors, ça c’est une façon de ne pas me répondre".

L’homme politique indique ainsi qu’il va lui donner une réponse: “J’y viens, j’y viens. La deuxième c’est l’ovation qui a été réservée par le Parlement marocain au discours du président de la République. Et la troisième image, c’est la joie des Français du Maroc, de voir cette relation entre nos deux pays…”.

Mais Neïla Latrous persiste à avoir sa réponse : “Mais comment vous avez trouvé le roi du Maroc, Mohamed VI ?”. Jean-Noël Latrous rétorque : “Cela ne m’appartient pas de commenter la santé du roi du Maroc”.

La chèvre relance encore Jean-Noël Barrot

Neïla Latrous continue: “Vous ne l’avez pas trouvé affaibli, vous avez pu le voir de près, vous l’avez trouvé en forme ?”. De quoi agacer l’homme politique : “Je vous assure, Neïla Latrous, qu’il ne m’appartient pas de discuter et de commenter la santé du roi du Maroc”.

Pour convaincre son invité de lui répondre, Neïla Latrous lui explique la raison pour laquelle elle lui pose cette question : “Pour tout vous dire, on s’est posé la question : ‘Est-ce qu'il fallait traiter ce sujet-là ?’ Puis on s’est dit, la semaine où Michel Barnier fait la transparence sur son opération, l’année où Joe Biden renonce à la présidence américaine pour des raisons de santé, il n’y avait pas lieu de faire un distinguo de traitement entre les dirigeants occidentaux et des dirigeants orientaux. C’est pour cela, que je me permets de vous reposer la question : comment vous l’avez trouvé ?”. “Et c’est pour ça que je me permets de vous ramener à ces trois images”, conclut-il.

Au cœur de l'empire du franco-algérien, Mehdi Ghezzar (Rafik Khalifa, Bis)

 Le 28 août 2024, Mehdi Ghezzar, chroniqueur de RMC, a été évincé après des propos virulents contre le Maroc sur AL24.

 📺 Le 25 août 2024, Ghezzar a qualifié le Maroc d'« État voyou » et accusé le pays de divers crimes, provoquant une indignation massive.

 🚨 RMC a réagi rapidement en annonçant son éviction, soulignant que ses propos ne reflètent pas les valeurs de la radio.

Coup de tonnerre en cette rentrée des médias français. Ce mercredi 28 août 2024, Maroc, un chroniqueur bien connu de l’émission "Les Grandes Gueules" diffusée sur RMC, a été évincé de la radio après avoir tenu des propos extrêmement virulents à l’encontre du Royaume du Maroc lors d’une intervention sur la chaîne algérienne AL24. Ses déclarations choquantes ont provoqué son éviction immédiate.

Mehdi Ghezzar: son dérapage en direct sur le Maroc

Tout a commencé le 25 août 2024, lorsque Mehdi Ghezzar a participé à une émission diffusée sur AL24, une chaîne de télévision algérienne. Au cours de cet entretien, Mehdi Ghezzar s’en est pris violemment au Maroc, qualifiant le pays "d’État voyou" et dénonçant un supposé décret du gouvernement marocain interdisant les manifestations pro-Gaza et la discussion des victimes de Gaza dans les médias et les lieux de culte.

Il a également accusé le Maroc de devenir un "refuge de grands vendeurs de drogue, de prostitution, de pédophilie et de kidnapping d’enfants", comme vous pouvez l'entendre dans la vidéo ci-dessous.👇

  • Mehdi Ghezzar, homme d’affaires franco-algérien qui opère dans le business interlope des «bars à chichas [QG]» et ex chroniqueur de RMC.

  • Mehdi Ghezzar n’a non seulement jamais caché son rôle de lobby auprès de la diaspora de son pays d’origine, mais il a aussi soutenu ouvertement la président d’Abdelmadjid Tebboune.

Un positionnement politique qui a nourri son hostilité à l’égard du royaume.

Les déclarations de Mehdi Ghezzar ont suscité une énorme polémique sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont exigé une réaction de la part de RMC. L’un des premiers à réagir a été Eric Ciotti, président du parti Les Républicains, qui a appelé la radio à suspendre immédiatement le chroniqueur, dénonçant des propos "infâmes contre le royaume du Maroc".

RMC tranche dans le vif et vire son chroniqueur

Face à la montée des critiques, RMC n’a pas tardé à prendre des mesures. Ce 28 août 2024, Alain Marschall, l’un des animateurs des "Grandes Gueules", a annoncé en direct l’éviction de Mehdi Ghezzar.

"Suite aux propos inacceptables tenus par Mehdi Ghezzar sur une télévision étrangère, la direction de RMC et Les Grandes Gueules ont décidé de mettre un terme à la participation de Mehdi Ghezzar à l’émission", a-t-il déclaré. "RMC et les animateurs des Grandes Gueules se désolidarisent de ces propos tenus à titre personnel. Ceux-ci ne correspondent pas aux valeurs de RMC et des Grandes Gueules".

Mehdi Ghezzar, décrivait la stratégie d'influence algérienne en France

« La diaspora algérienne s'organise depuis 3 ans. Nous avons eu la chance de travailler avec l'ambassadeur [..] depuis 3 ans à peu près nous essayons de faire un travail collectif qui se base sur l'évolution de l'Algérie à travers les yeux des étrangers [..] renouveau du lobbying algérien [..] quand vous êtes la 1ère force migratoire dans un pays étranger, vous avez une influence certaine et pérenne [..] nous essayons de le faire tous les jours [..] on a un contact direct avec l'ambassadeur [..] en France vous avez une ligne directe avec les institutions diplomatiques (algériennes) »

Mehdi Ghezzar (Rafik Khalifa, Bis)

Le terrorisme se bat pour transmettre son message pour, ainsi, étendre son pouvoir. Cependant, il a besoin d’un intermédiaire, d’un médiateur, un communicateur (personne qui utilise efficacement les techniques de communication) qui va diffuser l’information, c’est ainsi qu’entrent en jeu les médias.

La «pêche» aux informations: Des images limpides pour répondre à nos interrogations.

Ils monopolise les plateaux en expert du terrorisme ou du djihadisme. Au prix de bourdes et de dérapages. Et au détriment d'historiens, de politologues ou de journalistes légitimes... Enquête sur le règne de ce pseudo-spécialiste.

Il est considéré, comme un "expert français" de référence en matière de terrorisme.

Wassim Nasr, "spécialiste" des réseaux jihadistes à France 24, est parvenu à s'entretenir en "exclusivité" avec l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Abou Obeida Youssef al-Annabi. publiée (lundi 6 mars 2023), dans cette interview, Youssef al-Annabi.  a vanté le succès de la "stratégie de recrutement" du groupe terroriste au Sahel. il rejoint France 24 en septembre 2011, et a travaillé à BFM TV, entre 2011 et 2012.

Le fixeur: Comment le journaliste Wassim Nasr recueille-t-il les informations?

Le fixeur est un collaborateur de l’ombre, c'est celui qui accompagne un journaliste, une équipe de tournage dans son pays dont il maîtrise le terrain, les codes, les enjeux. Il peut aussi servir de traducteur. Le terme vient de l’anglais "to fix", arranger, dépanner.

Des affinités qu’il entretient avec Iyad Ag Ghali et Amadou Kouffa. Le premier et l’imam Dicko se connaissent bien pour avoir été formés en Arabie Saoudite et viennent tous deux du Nord. Tandis que le second, Amadou Kouffa, et l’ancien président du HCI parlent peul et semblent se connaître. Autant de similarités et de rapprochements qui font que l’imam Dicko serait l’interlocuteur idéal des chefs terroristes.” précise le site d’information Maliweb

L’imam Mahmoud Dicko reçu par Abdelmadjid Tebboune

Ingérence flagrante résulte en fait d’un double jeu du régime algérien, qui, tout en ayant peur de l’amplification du séparatisme touareg qui couve dans le Sud algérien, joue à la déstabilisation des pays frontaliers (Maroc, Mali, Niger, Libye et même Mauritanie), en croyant que c’est ainsi qu’elle peut assurer son leadership sur toute la région. Au final, le régime algérien s’est entouré tout seul d’une ceinture de feu qu’il semble craindre. Il est en crise ouverte avec la majorité des pays frontaliers.


Wassim Nasr et l'"exclusive" avec al-Annabi

Al-Annabi est un terroriste algérien qui agit en tant qu'"émir" ou chef actuel d’AQMI, un groupe terroriste de la branche d’Al-Qaïda en Afrique du Nord. Ce groupe terroriste opère dans plusieurs pays, dont le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Libye, la Tunisie et la Mauritanie.

Le chef extrémiste a reconnu que le terrorisme constituait une menace dans la région, décrivant le Sahel comme “l’épicentre du djihad aujourd’hui”.

Juste après sa désignation, Abou Oubaïda Youssef al-Annabi a reçu l’allégeance de plusieurs groupes djihadistes actifs au Sahel et rassemblés depuis 2017 au sein du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, également appelé JNIM) d’Iyad Ag Ghaly.

Passionné des réseaux sociaux

Abou Oubaïda Youssef al-Annabi, dont le nom figure sur la liste noire américaine des « terroristes internationaux » depuis septembre 2015, est un féru des réseaux sociaux. Il dirigeait la branche médias d’Al-Qaïda au Maghreb islamique et apparaît régulièrement dans les vidéos du groupe.

Abou Obeida Youssef al-Annabi, originaire de la région d’Annaba en Algérie.

En 1992 ou en 1993, peu après le début de la guerre civile algérienne, il rejoint les rebelles islamistes. Il intègre ainsi le GIA, puis le GSPC. Il devient vers fin 2011 le chef de la choura, le conseil des notables d’AQMI et donc le successeur d’Abdelmalek Droukdel. Le 25 avril 2013, en réaction à la guerre du Mali, Abou Obeida Youssef al-Annabi appelle au djihad contre la France. Le 10 septembre 2015, il est inscrit sur la liste noire américaine des « terroristes internationaux »

Outre France 24, le journal français Le Monde s’est également retrouvé au cœur d’une controverse après avoir publié un long article en provenance de Tindouf sur le 16e congrès du "polisario", faisant état des menaces terroristes du Polisario à l’encontre du Maroc.

Nous ne devrions pas seulement attaquer le mur, mais l’infrastructure économique du Maroc pour l’empêcher de profiter de nos ressources. Les Sahraouis des territoires occupés doivent participer à cette lutte. Il faudra peut-être envisager de s’appuyer sur des kamikazes”, a déclaré au journal Le Monde, Khalihna Mohamed, un milicien du Polisario.

Al-Aanabi avait répondu à 12 questions de France24 en 2019.

Ce n'était pas la première fois que France24 rentre pas en contact avec le chef terroriste Youssef al-Annabi. Cinq mois après l’élimination d’Abou Moussaab Abdel Wadoud par les forces françaises au nord Mali, AQMI annonce que son nouveau chef n’est autre qu’Abou Oubaïda Youssef al-Aanabi son chef du conseil consultatif depuis 2010. Aanabi avait répondu 12 questions de France24 en 2019. .

17 Questions pour un champion (Wassim Nasr)

Une interview "exclusive" avec le terroriste algérien, Abou Obeida Youssef al-Annabi, l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique accordée à Wassim Nasr, journaliste à France 24 suscite tout un émoi et une frustration de la communauté internationale.

L’interview a frustré de nombreux internautes, qui ont demandé des sanctions contre les médias français

Alors @FRANCE24 continue de créer la peur et le chaos dans le but de pousser les citoyens étrangers à quitter Addis-Abeba ? Comment se fait-il que @FRANCE24 ait eu accès à une interview et ait diffusé la propagande d’un groupe terroriste ? Qui leur a donné la permission?”, a déclaré un utilisateur de Twitter.

Apologie du terrorisme: Le Burkina Faso suspend France 24

Christophe Crot alias Frot

France Maghreb est une station de radio parisienne qui diffuse ses programmes sur la bande FM, notamment en Île-de-France. C’est une radio généraliste d’expression majoritaire francophone qui s’adresse à la communauté franco-maghrébine.

C’est en 1987 que cette chaine radio est créé sous forme de radio associative par Dahmane Abderrahmane, ex-conseiller à l’Elysée.

Le 4 février 2009, après son renouvellement, elle va brusquement changer de dénomination pour prendre le nom de « France Maghreb 2 », sur décision des responsables de la SARL Groupe Nord Sud Communication Multimédias (Norsucom), et ce sans l’avis du créateur de la Radio : Abderahmane Dahmane.

Cette société, au capital social de 40.000 Euros, a été immatriculée au Registre du Commerce des Société le 29 Aout 2007, et a pour gérant M.Tarek Mami.

Tarek Mami – Président France Maghreb 2

Tarek Mami est né le 06 Juillet 1955 à Sfax en Tunisie. Dans la Sarl Norsucom Mami s’est associé au Journaliste Brahim Hadj Smail né en Algérie et décédé au mois de Novembre 2011, et d’Ahmed Ben Abla, un homme d’affaires né à Tunis.

En Janvier 2013, le Conseil supérieur de l’audiovisuel décide de renouveler l’autorisation de la Sarl Norsucom pour exploiter le service de radio par voie hertzienne terrestre en mode numérique France Maghreb 2, droits d’exploitations renouvelées au mois de juillet 2018.

Au début du mois d’octobre 2020, après avoir constaté le changement d’adresse du siège de la radio et tenté de contacter les responsables de la Radio, Abderrahmane Dahmane, se rend au nouveau siège de France Maghreb 2, au 15 rue des Pyrénées dans le XXème arrondissement de Paris.

Il retrouve Tarek Mami, qui se déclare Journaliste et Président de radio chez France Maghreb 2 depuis 1983…

Dahmane Abderrahmane tente de comprendre comment Mami a pu récupérer la radio qu’il avait créé et qui a subi tant de changements sans son autorisation préalable.

Sauf que Tarek Mami, visiblement très gêné par les questions insistantes et pressantes du propriétaire originel de la Radio France Maghreb, décide de lui refermer la porte au nez et se barricade derrière une porte restée close…

Les tentatives de Dahmane Abderrahmane d’établir un dialogue avec Mami sur les raisons de ses changements sans son avis et accord, sont restées vaines. Aussi, une plainte a été déposée au commissariat de Police, le 05 Janvier 2021, et le procureur saisi, pour le vol de la station de radio que revendique Dahmane Abderrahmane et pour laquelle il a, selon ses déclarations, officiellement déposé un dossier à la préfecture de Paris.

« C’est une simple affaire que je qualifie de vol, et pour laquelle j’ai bien l’intention de me défendre en recourant à la justice afin de retrouver mon bien. » nous a déclaré Dahmane Abderrahmane.

Des conventions de partenariat entre la Radio algérienne et cinq radios communautaires établies en France, ont été signées ce dimanche 21 février 2016.

Les conventions signées, au siège de la Radio algérienne, portent sur le "renforcement des relations de coopération pour répondre aux besoins et attentes de la communauté algérienne en Europe et particulièrement en France".

Selon les termes de ces conventions, la Radio algérienne et les cinq radios communautaires "s'autorisent mutuellement à diffuse, à titre gracieux, sur leurs ondes respectives, des émissions à caractère culturel, artistique, économique, politique et sportif".

En outre, les parties signataires "s'engagent à s'assurer mutuellement, à titre gracieux, l'assistance technique et logistique devant permettre la couverture d'évènements se déroulant dans chacun des deux pays", indique un communiqué de la Radio algérienne.

Il s'agit également d'"élargir le partenariat au volet formation, en s'engageant à rechercher les voies et moyens devant permettre sa concrétisation", précise la même source.

Il est à noter que les conventions ont été signées par le directeur général de la Radio algérienne, Chaâbane Lounakel, et les directeurs des cinq radios communautaires, à savoir le président de Radio Soleil, Abdelmadjid Daboussi, le président-directeur général de Radio France Maghreb 2, Tarek Mami, le président de Radio Salem, Ali Abed, le président de Radio Pastel FM, Slimane Tir, et le président-directeur général de Radio Gazelle Samir Bentayeb.

Christophe Crot: Dérapage « anti-marocain » et antisémite

Dérapage « anti-marocain » et antisémite

L'incitation publique à la haine, à la violence

Radio France-Maghreb 2: Antisémitisme, accusations de corruption, complotisme anti-Maroc…

La radio France-Maghreb 2 a fait très fort en tendant le micro au pseudo-journaliste algérien, réputé pour son goût de la controverse, Aref Mechakra. Le délirium algérien est sans limite.

Au diable les lois contre la diffamation, l’incitation à la haine et l’antisémitisme! L’émission «Le grand forum» animée par Christophe Frot sur la radio France Maghreb 2, réputée pour sa ligne éditoriale proche du pouvoir algérien, a été l’occasion de procéder à un grand déballage chaotique, décousu et surréaliste, au sujet de la défaite des Fennecs, l’équipe nationale de football algérienne, face au Cameroun, lors du match barrage retour pour la Coupe du monde 2022. Cette défaite a provoqué un séisme en Algérie, privant l’appareil militaro-politique d’un dérivatif puissant, alors que le pays est embourbé dans des crises aussi longues que les queues qui se forment pour acheter des produits alimentaires.

Reprenant la thèse hilarante, et typiquement algérienne, selon laquelle l’humoriste marocain Jamel Debbouze et l'ancien international Samuel Eto’o, actuellement président de la Fédération camerounaise de football, auraient participé, de concert, à la corruption de l’arbitre du match barrage, Bakary Gassama, le journaliste, visiblement bien inspiré, ne s’est pas arrêté là et a livré d’autres informations, d’après lui basées sur des preuves solides, mais qui bizarrement tardent à être présentées.

Sur une radio réputée proche du régime algérien, un journaliste algérien accuse:

Jamel Debbouze, Eto'o, le président Camerounais Paul Biya et les juifs d'avoir truqué le match

«Jamel Debbouze, son nom est impliqué dans l’histoire mais indirectement, parce que l’argent qui a été ramassé et donné ici à Paris pour le pot-de-vin, c’était son entourage» (sic), lance-t-il avant de bredouiller des explications sans queue ni tête arguant ne pas pouvoir en dire plus car l’affaire est en cours d’instruction. «Parlez au conditionnel», lui suggère alors Christophe Frot qui anime le débat.

Un conseil que n’entend pas suivre Aref Mechakra qui poursuit avec la même verve son argumentaire décousu: «Eto’o, c’est connu, c’est l’ami intime de Jamel», «c’est connu aussi que Eto’o était à Rabat, à Casa, avant qu’il vienne en Algérie», et d’ailleurs poursuit-il «même l’arbitre était à Rabat, et puis de Rabat il est parti en Tunisie et pourquoi de Rabat il n’est pas parti à Paris?» (double sic)…

Des affirmations lancées comme des assertions, des interrogations, des convictions. Les preuves de ce récit qui passe par Rabat, Casa, Tunis, Paris, Alger? L’entrain du «journaliste» et sa force de persuasion qui nous demande, entre les lignes, de respecter son professionnalisme parce qu’il ne veut pas violer le secret d’une «affaire en cours d’instruction». Où est-elle instruite cette affaire à part dans la tête de son auteur et des chibanis du régime algérien qui continuent d’alimenter le mirage d’un match qui sera rejoué entre l’Algérie et le Cameroun? Voilà sur quoi repose l’argumentaire de l’homme qui aime à se présenter comme journaliste d’investigation international.

«L’arbitre a été payé?», demande alors l’animateur à son invité. «Oui, il y a un pot-de-vin qui s’est passé ici (à Paris) de la part de Samuel Eto’o mais il n’était pas présent, c’est son entourage…». Un échange qui se serait fait «au Hyatt Regency avec le cousin de Gassama».

Mais ça ne s’arrête pas là. «Je vous donne un scoop?», poursuit l’homme qui se prétend journaliste. «Le président du Cameroun est intervenu il y a deux jours dans les coulisses pour refaire le match». Une information qu’il tiendrait d’une source «pas officielle», est-il contraint de concéder, «mais très fiable». Et d’après lui, Paul Biya, président du Cameroun, aurait fait cette requête au Qatar, via «des émissaires». Bienvenue à la fête des fous!

Enfin, le meilleur pour la fin. Le troisième temps fort de cette émission lunaire, on le doit à Christophe Frot. «Est-ce que finalement, le tort de l’Algérie c’est d’avoir gagné la Coupe arabe et d’avoir ramené des drapeaux palestiniens au Qatar?», demande-t-il à ses invités. Face à lui, les experts présents hochent la tête avec vivacité et abondent dans le même sens. «Franchement oui», «entre autre, oui», acquiescent-ils, visiblement satisfaits de se voir offrir sur un plateau d’argent un nouvel argument pour alimenter leur passion pour le complotisme.

Et ce n’est pas Aref Mechakra qui dira le contraire car celui-ci saisit alors l’occasion pour informer son auditoire que «Twitter a retiré la charte à Mahrez» (sic), comprenez par là que le compte Twitter du joueur a perdu sa certification. «Je lui ai dit à Ryad Mahrez, vous allez payer très cher le fait d’avoir levé le drapeau palestinien en Angleterre, et ça c’est connu on est dans le showbiz, on connaît ça. Les cousins on les respecte, moi c’est mes frères, c’est mes amis, je les aime énormément et ma réussite c’est grâce à des cousins. Quand je dis cousins, ça veut dire que c’est des juifs. Mais le lobby (juif) est très puissant, on le connaît même ici à la télévision en France» (triple sic)… Et un autre expert-invité de rebondir: «le sionisme est l’ennemi des musulmans et des Arabes, de tout le monde, et même des chrétiens aussi parce qu’ils subissent».

Des propos inadmissibles mais peu étonnants, l’antisémitisme sous couvert d’antisionisme étant une idéologie largement répandue en Algérie, voire même une politique d’Etat volontairement banalisée. Cela on le savait. En revanche, on ignorait que des radios qui émettent en France deviennent une caisse de résonance décomplexée de la propagande du système militaro-politique algérien.

Que fera l’Arcom, nouvelle appellation du régulateur de la communication audiovisuelle et numérique, qui regroupe en son sein le CSA et l’Hadopi, suite à la diffusion de cette émission? C’est la question que se posent les internautes qui n’ont manqué de saisir l’organisme, mais aussi Gérald Darmanin, le ministre français de l’Intérieur, et le Conseil représentatif des institutions juives de France, (le CRIF), en dénonçant ce qu’ils considèrent être «une radio de propagande à la solde du régime militaire dictateur des caporaux».

Agression antisémite par la journaliste algérienne Salma Belabbas lors d'un mariage juif à "Paris 16"

Un incident antisémite d'une gravité alarmante s'est produit lors d'un mariage dans le XVIe arrondissement de Paris.

Une plainte a été déposée par le père de la mariée après qu'une femme, au volant d'une voiture rouge dont la plaque d'immatriculation était parfaitement visible, a proféré des insultes d'une violence inouïe à l'encontre de cette famille juive, les qualifiant de "génocidaires" et de "fils de pute".

Il s’agit de Salma Belabbas, journaliste nationaliste algérienne travaillant pour IRM RADIO/ Radio Kardeche (Radio Turc)
Elle a été identifiée grâce à son volant en strass.

Dès le lendemain du 7/10, Salma s’est déchaînée sur ses réseaux sociaux, affichant son soutien à la “résistance palestinienne”, nourrissant un état d’esprit qui l’a finalement conduit à agresser des juifs célébrant un mariage civil devant une mairie.

Elle a été interpellée à son domicile de Nanterre et placée en garde à vue

Non seulement elle a perturbé la cérémonie avec ses propos abjects, mais elle a également bloqué la circulation en abandonnant son véhicule au milieu de la voie publique.

Tandis qu'elle tentait de pénétrer dans le bâtiment, elle a été stoppée par un vigile armé, empêchant ainsi une intrusion potentiellement plus dangereuse. Cette scène, capturée en vidéo, a été vue plus de 40 000 fois sur la plateforme X (anciennement Twitter), provoquant une vive indignation. Les autorités ont été immédiatement informées de l'incident.

Cette agression antisémite, combinée à une perturbation manifeste de l'ordre public et de la circulation, ne saurait rester impunie. Des sanctions appropriées devront être appliquées pour que justice soit rendue.

Hana Ghezzar Bouakkaz, l'épouse de Mehdi Ghezzar

Hana Ghezzar Bouakkaz est une journaliste connue des médias TV. Elle a fait ses premières classes sur des chaînes de TV en France comme France Maghreb 2, Beur FM, IRM Radio, avant de travailler pour des chaines de télé algérienne.

Actuellement, elle anime des émissions sur El Hayat TV.

Après le Bac, Hana suit des études de marketing à l’Université d’Oran avant de s’envoler vers la capitale égyptienne. « J’ai fait mes études au Cambridge Academy, elle s'est envolée vers l’Angleterre pour poursuivre mes études elle a dû interrompre au bout d’un an pour rentrer en Algérie où un projet l’attendait : le lancement du magazine DZ People ».

Premiers pas dans le monde de la télé

Hana décide alors de suivre une formation en audiovisuel en France. Elle saute dans un avion et rejoint l’Académie audiovisuelle de Paris où elle suit les cours, sous la houlette de Richard Joffo, le fondateur de cette école d’audiovisuel.

Une autre aventure commence pour Hana. La Télévision algérienne l’accueille. « J’ai produit et animé ma première émission intitulée « Le Shot des cultures » sur Canal Algérie, avant de passer sur un média privé: Djazairia One, où elle a présenté « Lemet Lehrayer » avec Yasmine Ammari. Lorsque cette chaîne a mis la clef sous la porte, elle a travaillé à Echorouk TV, pendant deux ans ».

Hana Ghezzar dépose plainte contre Marion Maréchal Le Pen

La journaliste Hana Ghezzar Bouakkaz a annoncé via son compte twitter le dépôt d’une plainte à l’encontre de Marion Maréchal Le Pen. « Dans le cadre du cyberharcèlement lancé par la responsable politique Marion Le Pen, j’ai décidé de déposer plainte par l’intermédiaire de mon avocat, Me Boudi Nabil », a-t-elle écrit sur X.


Les faits remontent, quand la journaliste avait appelé la communauté algérienne basée en France à marquer la journée du chahid en prenant part à un rassemblement qui devait avoir lieu le 18 février place de la Nation à Paris.

Ce rassemblement a été interdit par la préfecture de police de Paris. En réponse à la journaliste de RMC, Marion Maréchal Le Pen réagit sur X en écrivant : « Cette journaliste de RMC souhaite célébrer demain à Paris les « chahids » du FLN qui ont tué, massacré Français et harkis, soldats comme civils. Que fait-elle en France alors que son pays est indépendant depuis 1962 ? » Selon Hana Ghezzar Bouakkaz, ce tweet a causé « un déferlement de haine sur les réseaux sociaux, des injures ainsi que des menaces de mort à l’encontre de la journaliste Hana Ghezzar et de ses proches ». Elle a donc déposé plainte contre la candidate Reconquête aux élections européennes.

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