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CAN 2025 au Maroc: Le voeu formulé par Feu SM le Roi Hassan II est enfin exaucé... [Décryptage] By- Mohammed Gherrabi

Dernière mise à jour : il y a 7 jours

Le voeu formulé par Feu SM le Roi Hassan II

Parmi les voeux, les citations et les déclarations de Feu le Roi Hassan II qui sont régulièrement partagées à grande échelle sur les réseaux sociaux, celle-ci retient particulièrement l’attention dans le contexte actuel :

«لا ننتظر من العالم أن يعترف بصحرائنا المغربية بل كنا نريد أن يعرف الناس مع من حشرنا الله في الجوار»

Traduction :

«Nous n’attendons pas du monde qu’il reconnaisse notre Sahara marocain. Nous voulions plutôt que les gens sachent avec quels voisins Dieu nous a réunis».

Les services de sécurité marocains ont procédé, à Casablanca, à l’interpellation d’un ressortissant algérien, apparu dans une vidéo le montrant en train d’uriner dans les gradins du stade Moulay El Hassan à Rabat, lors du match entre l’Algérie et la République démocratique du Congo (RDC), disputé dans le cadre des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

L’arrestation est survenue après la large diffusion de ces images sur les réseaux sociaux, suscitant une vive indignation de la part de l’opinion publique. Le comportement de l’individu a été largement dénoncé.

Le FBI en mission au Maroc pour scruter le dispositif sécuritaire du tournoi

Conduite par Douglas Olson et Kevin Kowalski, deux directeurs influents de l’agence fédérale américaine, la mission a débuté ce week-end avec une immersion complète dans les mécanismes de surveillance déployés par les autorités marocaines. Objectif : analyser la capacité du pays hôte à sécuriser des rencontres à forte affluence et à haute tension.

Les agents du FBI passent au crible l’ensemble de la chaîne sécuritaire : déploiement des unités de terrain, dispositifs de contrôle, usage de drones, vidéosurveillance haute précision, mais aussi la gestion dynamique des foules.

Après une première observation lors de la rencontre Maroc–Tanzanie, les experts américains ont focalisé ce mardi leur attention sur le choc match Algérie–RD Congo,(Match du PIPI) un test grandeur nature en matière de gestion des supporters étrangers.

Au cœur de l’analyse : la fluidité des accès au stade, l’efficacité des contrôles en périphérie, et la capacité des forces de sécurité à anticiper les mouvements de foule. Autant de paramètres cruciaux pour garantir la sécurité des acteurs du jeu, des officiels et du public, dans un contexte africain où les enjeux sécuritaires sont devenus centraux.

Cette visite s’inscrit également dans une logique de coopération internationale renforcée. Le FBI cherche à comprendre les mécanismes de coordination entre la police marocaine, les services de renseignement et les forces partenaires étrangères mobilisées pour la CAN 2025. Un retour d’expérience stratégique, à l’heure où les États-Unis se projettent déjà vers l’organisation de la Coupe du Monde 2026.

Pour le football africain, et notamment pour des nations comme le Cameroun, habituées aux grandes joutes continentales, cette présence du FBI envoie un signal fort : la CAN 2025 se veut un événement majeur, scruté, sécurisé et désormais observé comme un modèle potentiel sur la scène mondiale.

Les Etats-Unis imposent une forte caution aux Kourghoulis

Les Etats-Unis ont ajouté l’Algérie à leur des pays dont les ressortissants sont soumis à une forte caution. Un coup dur pour les supporters algériens à six mois du Mondial 2026.

Coup dur pour les Algériens notamment les supporters qui prévoient de voyager aux Etats-Unis avec un visa temporaire (B1 ou B2) pour assister au Mondial 2026 ou visiter ce pays pour des raisons professionnelles ou privées.

Incivilités: un pipi qui coûte cher

Ils seront bientôt tenus de payer une caution qui peut aller jusqu’à 15.000 dollars américains, soit 3,57 millions de dinars au taux actuel du billet vert sur le marché noir des devises en Algérie (un dollar = 238 dinars). Une fortune !

Les voyageurs algériens seront soumis à une forte caution

Les voyageurs algériens se retrouvent ainsi ajoutés à la longue liste des nationalités dont le risque de dépassement de la durée de validité de leur visa est élevé, peut-on constater dans un communiqué du Département d’État américain mis à jour mardi 6 janvier 2026.

Cela implique concrètement que les Algériens demandeurs d’un visa B1 ou B2 (touristes et salariés) doivent, à partir du 21 janvier 2026, procéder au paiement d’une caution de 5.000, 10.000 ou de 15.000 $ pour pouvoir décrocher leurs visas.

Ainsi, pour partir en voyage touristique ou en tant que salarié, les voyageurs algériens à destination des Etats-Unis doivent d’abord payer une caution allant jusqu’à 15.000 $.

Le Mondial 2026 inaccessible aux Algériens

Il s’agit d’une somme colossale qui pourrait dissuader plus d’un et rendre presque impossible le déplacement massif de supporters algériens pour supporter les Verts au Mondial 2026 qui se déroulera l’été prochain aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. L’équipe d’Algérie va jouer ses matchs du premier tour aux Etats-Unis.

Cette caution même si elle remboursable sous conditions s’ajoute aux frais liés à la billetterie déjà très élevés, au voyage par avion et au séjour sur place (hôtel, restauration, déplacements). Autrement dit, il n’y a que les riches qui pourront se rendre aux Etats-Unis pour le Mondial 2026.

Caution pour visa USA : comment ça se passe ?

Le communiqué du département d’Etat américain explique que le montant à payer est déterminé lors de l’entretien de visa et que les demandeurs concernés seront soumis à cette caution quel que soit le lieu de dépôt de la demande.

Pour le paiement de cette caution, les demandeurs de visa concernés doivent d’abord soumettre le formulaire I-352, accepter les conditions de paiement et attendre qu’un agent consulaire leur fournisse un lien de paiement via la plateforme Pay.Gov.

Tout paiement effectué via une autre plateforme ou avant le feu vert donné par l’agent consulaire ne sera pas accepté, met en garde le département d’Etat US, précisant que « le dépôt d’une caution ne garantit pas la délivrance d’un visa et que les frais acquittés sans autorisation consulaire ne seront pas remboursables ».

La caution ne sera pas remboursée dans ces cas

« La caution sera annulée et les fonds remboursés automatiquement » si le voyageur quitte le territoire étasunien avant la date d’expiration de son visa, s’il ne se rend pas aux USA où s’il voit son entrée refusée au niveau de l’un des points d’entrée américains, explique le communiqué.

Au contraire, les conditions du remboursement de la caution seront considérées comme violées, si le voyageur quitte le territoire américain après la date d’expiration de son visa ou s’il reste dans le pays après la date limite du séjour autorisé.

Le voyageur sera également considéré comme ayant violé son engagement s’il demande une régularisation de son statut de non-immigrant, y compris en déposant une demande d’asile.

Outre l’Algérie, la liste des nationalités soumises à une caution pour décrocher un visa B1 ou B2 inclut 37 autres pays d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique latine. L’Algérie est cependant le seul pays du Maghreb concerné. Le Maroc et la Tunisie sont épargnés.

La différence entre l'éducation de Lumumba et celle de Boukherouba (Bousbir)
Figure anticoloniale

Pendant 438 minutes cumulées sur toute la compétition — temps réglementaire, prolongations et attente comprise — Michel Kuka Mboladinga est resté debout, immobile, le bras droit levé. Une posture inspirée de la statue de Patrice Lumumba à Kinshasa. A travers ce geste, il rendait hommage au premier Premier ministre du Congo indépendant, figure majeure du panafricanisme, assassiné le 17 janvier 1961 avec l’implication de l’ancienne puissance coloniale belge, dans un contexte de fortes pressions internationales. Ses performances lui ont valu une belle visibilité médiatique depuis le début de la CAN.

La CAF doit assumer ses responsabilités

Au cours du tournoi, il s'est fait connaître en se tenant debout et immobile, le bras droit levé vers le ciel, tout au long de chaque match des Léopards. Un geste symbolique, en hommage à Patrice Lumumba, grande figure de l'indépendance de la RD Congo. Il fut le tout premier Premier ministre du pays, de juin à septembre 1960, après son indépendance.

Ces performances lors des matchs l'ont même menées à rencontrer le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, avant le dernier match de la RD Congo.

Après la qualification des Fennecs, Amoura est venu chambrer un supporter congolais iconique

L’Algérie s’est qualifiée au bout de la prolongation pour les quarts de finale de la CAN 2025 au Maroc, ce mardi 6 janvier, face à la République démocratique du Congo (1-0). Pour célébrer cette qualification, l’attaquant algérien Mohammed Amoura est venu chambrer Michel Kuka Mboladinga, dit Lumumba, l’iconique supporter de la RD Congo qui restait immobile durant les rencontres des Léopards

Amoura se moque de Lumumba

Pris d’euphorie à l’issue de cette fin de match irrespirable et ce succès, ces derniers ont exulté dans tout le stade et n’ont pas manqué de chambrer celui qui n’aura raté aucun match des Léopards, figé dans les tribunes, Michel Kuka Mboladinga, dit Lumumba. C’est le cas de l’attaquant algérien Mohammed Amoura qui a visé directement l’iconique supporter de la RD Congo.

Peu après cette scène, Michel Kuka a été aperçu en pleurs, séchant ses larmes et même porté par le peuple congolais présent au stade. C’était la dernière fois qu’on voyait le supporter le plus célèbre de cette CAN 2025


C’est quoi l’article 147 du Code disciplinaire de la CAF

Selon le Code disciplinaire de la CAF, et plus précisément l’article 147, tout acte d’incitation ou de provocation envers les supporters durant une rencontre officielle constitue une infraction claire. Le règlement stipule explicitement que :

«Toute personne ayant provoqué les spectateurs au cours d’un match est passible d’une suspension de trois (3) matches minimum et d’une amende d’au moins 10 000 dollars.»

Des sportifs, journalistes politiciens.... déclenchent un élan de solidarité, après ce comportement sur le terrain de ce kourghouli qqui fait polémique!!!
"On peut se moquer des supporters, mais pas de n’importe lesquels. Et n’oublions pas l’essentiel : la CAN a aussi été un message de paix, de mémoire anticoloniale et d’unité. Même l’Algérie a des avenues au nom de Lumumba, alors pourquoi se moquer de celui qui porte sa mémoire? La RDC, équipe parmi les plus fair-play du tournoi : zéro carton rouge, supporters disciplinés et respectueux. Le football rassemble ✊🏿⚽" Benjamin Umba
"Le footballeur algérien 🇩🇿 aurait dû faire mieux que ça, il ne comprend pas le grand symbolisme de Patrice Lumumba. Absurde" Collins Okinyo, Journaliste de football africain, ancien expert média de la CAF
Les supporters algériens saccagent le stade de Marrakech après l'élimination des fennecs

La fin du match ayant opposé la sélection algérienne à son homologue nigériane, ce samedi soir au Grand Stade de Marrakech, pour le compte des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, a été marquée par de regrettables incidents de hooliganisme qui ont éclipsé le déroulement de la rencontre, conclue par la victoire des « Super Eagles » (2-0) et leur qualification pour les demi-finales.

Selon ce qu’a constaté Hesport, des supporters algériens ont tenté d’envahir la pelouse juste après le coup de sifflet final, tandis que des actes de vandalisme ont touché certaines infrastructures des tribunes. Des fumigènes ont également été utilisés et dirigés vers les forces de l’ordre présentes dans le stade, exprimant la colère liée à l’élimination de la compétition continentale organisée au Maroc.

Les scènes de désordre ne se sont pas limitées aux gradins, puisque des tentatives d’affrontements et des échauffourées ont été signalées entre certains supporters algériens et les agents de sécurité chargés de l’encadrement du match, nécessitant une intervention rapide pour contenir la situation et éviter toute escalade.

La tension s’est également propagée sur la pelouse, où des altercations ont éclaté dans les minutes suivant la fin de la rencontre entre plusieurs joueurs algériens et nigérians, dans des scènes qualifiées de « regrettables et indignes de la valeur de la compétition et de l’esprit de fair-play censé prévaloir lors des grandes compétitions continentales ».

Il est attendu que les commissions disciplinaires de la Confédération africaine de football (CAF) ouvrent une enquête sur les incidents ayant accompagné cette rencontre, notamment en raison de l’usage de fumigènes par des supporters algériens, strictement interdits lors des phases finales de la Coupe d’Afrique des Nations, ce qui pourrait exposer la Fédération algérienne de football à des sanctions disciplinaires dans les prochains jours.



«Hassan II avait averti de Gaulle que l’Algérie allait devenir le cancer de l’Afrique» Xavier Driencourt

Invité dans une émission d’Open Box TV, Web TV fondée et dirigée par Alain Juillet, ex-directeur du renseignement à la Direction générale de la sécurité extérieure française (DGSE), et présentée comme un «atelier d’analyses stratégiques», Xavier Driencourt, ambassadeur de Paris à Alger sous les présidents français Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron, auteur de «L’énigme algérienne: chroniques d’une ambassade à Alger», paru en 2022 aux éditions de L’Observatoire, raconte qu’en fouillant dans les archives du Quai d’Orsay, où il s’était servi pour la rédaction de son deuxième livre sur les accords d’Évian, il est «tombé sur un entretien qui a eu lieu en avril 1962 entre le général de Gaulle et le roi du Maroc Hassan II». Lors de cette entrevue, qui s’était déroulée entre les deux chefs d’État après la signature des accords d’Évian et avant l’indépendance de l’Algérie, «de Gaulle interroge le souverain sur l’Algérie, et Hassan II lui répond qu’elle va être le cancer de l’Afrique».

Un nombre indéterminé d’Algériens, dont plusieurs blessés, sont actuellement détenus par Hayat Tahrir al-Sham (HTS) en Syrie, a révélé en exclusivité à l’Institut géopolitique Horizons une source militaire de l’opposition syrienne basée à Alep.

L'algérie est l'un des rares pays à regretter l'éviction du « boucher de Damas ». La chute du tyran syrien affaiblit sa posture stratégique et la plonge un peu plus dans l'impasse géopolitique. Fidèle alliée de la dictature d'Assad père (Hafez) puis fils (Bachar), elle est désormais privée d'un partenaire qui lui était aussi proche que précieux.

Après la chute du régime de Bachar al-Assad, des révélations ont émergé concernant des documents découverts par des éléments du groupe Hayat Tahrir al-Sham (HTS), dirigé par al-Joulani Ahmed El-Charaa.

Ces documents, retrouvés dans les services syriens de renseignement, révèlent des liens jusque-là secrets entre les services de renseignement syriens et ceux d’autres pays, dont l’Algérie et l’Iran, selon des sources au Moyen-Orient.

Les documents en question font état de la collaboration entre les services de renseignement syriens et algériens, dans le cadre d’un projet visant à contrer les aspirations démocratiques des Syriens.

Selon les documents, le régime algérien a envoyé des experts et formateurs pour aider à structurer les forces militaires et sécuritaires syriennes, afin de mieux répondre aux nouveaux défis posés par les insurgés et les mouvements démocratiques internes.

L’Algérie, elle-même marquée par les tentatives de réforme politique et démocratique contre le Hirak, a été sollicitée pour fournir son expertise dans le domaine de la formation militaire et les services de sécurité.

L’implication de l’Algérie s’inscrit dans une dynamique plus large de soutien à la Syrie et à l’Iran, visant à maintenir le statu quo face aux changements politiques demandés par les populations syriennes.

D’après les documents, l’Algérie a déployé plusieurs unités spéciales en Syrie et en Iran. Ces unités algériennes ont été envoyées pour soutenir les régimes de Bachar al-Assad et de la République islamique d’Iran dans la répression des mouvements de contestation.

L’Algérie, qui a une expérience significative en matière de répression, a été choisie en raison de sa capacité à mener des opérations de contre-insurrection et à former des forces de sécurité dans des environnements complexes. Ce soutien algérien avait permis à l’armée syrienne de renforcer ses capacités de maintien de l’ordre et de répression face aux soulèvements populaires et aux factions rebelles.

Les documents de renseignement dévoilés par des relais de l’ancienne opposition suggèrent que des soldats algériens et des mercenaires du Polisario, soutenus et formés par Alger, ont rejoint les rangs des forces syriennes dès 2011, au début du conflit. Cette coopération, longtemps passée sous silence, a été coordonnée par les plus hautes instances de l’armée algérienne, notamment le ministère de la défense, qui a supervisé la formation et l’envoi de ces contingents en Syrie. Contrairement à l’Iran et au Hezbollah, qui ont pu retirer leurs forces avant la chute imminente du régime d’Assad, l’Algérie semble avoir été prise de court par l’effondrement rapide du pouvoir syrien en 2012, laissant ses quelque 500 éléments coincés sur place.

La Syrie refuse de libérer des soldats et officiers algériens ainsi que des éléments du Polisario

Derrière le refus des nouvelles autorités syriennes de libérer des mercenaires algériens et séparatistes se cache une collaboration militaire secrète mais soutenue, guidée depuis Alger par le ministère algérien de la défense en faveur de l’ancien président Bachar Al-Assad. Depuis 2011, des soldats et des combattants du Front Polisario ont été envoyés en Syrie pour soutenir les forces loyalistes, leur formation et leur déploiement étant supervisés par les autorités militaires algériennes.

L’implication d’Alger en Syrie, longtemps dissimulée derrière une façade diplomatique, se révèle sous un jour troublant, notamment à la lumière des récentes révélations concernant l’arrestation de centaines de soldats algériens et de combattants du Front Polisario, une information confirmée par le site qatari Newarab. Capturés lors des derniers combats à Alep par les forces de Hay’at Tahrir al-Sham (HTS) en novembre 2024, ces prisonniers sont désormais au cœur d’une crise silencieuse avec les nouvelles autorités syriennes. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, arrivé à Damas la semaine dernière dans l’espoir de négocier leur libération, est rentré chez lui bredouille. La réponse d’Ahmed Al-Charaa, président intérimaire de la Syrie, a été catégorique : “Non”. Ce refus souligne non seulement la fragilité des relations entre Alger et Damas mais révèle également l’envergure de l’engagement algérien en Syrie.


La Syrie refuse de libérer des soldats et officiers algériens ainsi que des éléments du Polisario

La radio française Monte Carlo Doualiya, citant son correspondant à Damas, rapporte que le président syrien Ahmed Al-Sharaa a refusé la demande du ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, concernant la libération de militaires algériens et de miliciens du Polisario.

Le chef de la diplomatie algérienne s’était rendu en Syrie trois jours plus tôt pour rencontrer le nouveau président, mais cette visite a été accueillie avec indifférence par les médias officiels syriens, contrairement à celles d’autres responsables étrangers.

La radio française a confirmé que ces détenus combattaient aux côtés des forces de Bachar al-Assad autour d’Alep, avant d’être capturés par Hayat Tahrir al-Cham (HTC) lors de son offensive de fin novembre, qui a précipité la chute du régime syrien. L'armée algérienne a toujours affiché sa doctrine consistant à ne jamais intervenir en dehors de ses frontières.

L’Algérie a toujours insisté sur sa doctrine de “non-intervention”, mais la présence de militaires algériens en Syrie prouve le contraire et alimente les soupçons quant à la nature exacte de leur mission sur le terrain.

  • L’Algérie faisait-elle partie d’un réseau international menant des opérations militaires secrètes ?

  • Ou bien certaines de ses unités ont-elles été déployées comme force supplétive dans un conflit étranger ?

  • Ces interrogations nécessitent une enquête internationale afin de révéler la vérité.

Quant au Front Polisario, qui a déjà été accusé de collusion avec des groupes terroristes dans la région du Sahel, il se retrouve aujourd’hui confronté à une accusation encore plus grave : celle d’envoyer ses combattants participer à des guerres étrangères. Si ces allégations sont confirmées, cela signifie que le Polisario ne se limite plus à être un simple mouvement séparatiste, mais qu’il est devenu un acteur actif des conflits armés transfrontaliers, renforçant ainsi les appels internationaux à son classement en tant qu’organisation terroriste.

L’implication de l’Algérie et du Polisario dans la guerre en Syrie pourrait avoir de lourdes conséquences. D’une part, l’Algérie risque de faire face à des pressions diplomatiques pour avoir violé la souveraineté d’un autre État et participé à un conflit sanglant. D’autre part, ces révélations pourraient amener la communauté internationale à reconsidérer la nature du Polisario, en mettant en évidence le fait qu’il ne s’agit pas simplement d’un mouvement revendiquant l’indépendance, mais bien d’une force militaire impliquée dans des conflits éloignés de son continent d’origine.

Après la chute du régime de Kadhafi et l’arrestation d'algériens et des mercenaires du «polisario» : Alger ne sait plus sur quel pied danser

Un avion libyen a décollé, vendredi soir de Bamako, à destination d'Alger avec à son bord 500 mercenaires, dont des miliciens du «polisario», qui seront engagés dans les combats menés par le régime du colonel Mouammar Kadhafi contre les insurgés, rapporte l'agence de presse africaine (APA).Citant des sources sécuritaires maliennes, APA affirme que ce nouveau contingent de mercenaires, qui va regagner la Libye par voie terrestre à partir d'Alger, rejoint des centaines de jeunes en provenance de diverses zones du nord du Mali et du sud de l'Algérie, qui appuient les milices de Kadhafi dans leur lutte contre les rebelles. La même source met l'accent sur le soutien apporté par le gouvernement algérien au recrutement des mercenaires au profit du régime libyen.

«Le gouvernement algérien s'emploie à faciliter l'arrivée de nouveaux renforts en faveur de Kadhafi de peur de la chute de son régime et des répercussions que cela pourrait provoquer par rapport à la stabilité en Algérie», indique l'agence. Chaque combattant enrôlé reçoit quotidiennement, en contrepartie de son engagement, deux milles dollars, précise la même source, ajoutant que des intermédiaires africains «supervisent le recrutement des mercenaires à partir de cette zone qui avait connu ces derniers temps des conflits armés».

La plupart de ces mercenaires avaient déjà participé à plusieurs guerres menées par les milices armées dans la zone du grand Sahara, appuyées par le colonel Kadhafi. Un Malien qui a refusé l'offre algérienne de partir en Libye, a déclaré à APA que «l'opération attire plusieurs organisations militaires, y compris le polisario qui a bénéficié de recettes imprévues». L'opposition libyenne avait déjà dénoncé l'arrivée des mercenaires africains, dont des combattants du «polisario», à travers les frontières algériennes pour combattre aux côtés du régime libyen. Plusieurs observateurs ont révélé récemment le fort engagement du «polisario» auprès du régime libyen, en contrepartie d'une promesse de reprise du soutien armé de Kadhafi. La participation des mercenaires à la guerre en cours en Libye et la circulation des armes «font craindre le réarmement des groupes qui évoluent sous l'étendard d'Al Qaida» dans la région du Sahel, note l'agence africaine.

L’arrestation de plusieurs mercenaires du Polisario par le CNT confirme déjà les informations véhiculées par le journal britannique Daily Telegraph sur l’implication directe de l’Algérie dans la Libye.
Les insurgés libyens ont indiqué avoir capturé plusieurs mercenaires algériens à Ajdabiya et en avoir tué trois pendant de violents combats samedi dans cette ville, dans l'est du pays. Certains blessés ont été transportés à l'hôpital d'Ajdabiya.👇
Le Conseil national de transition avait confirmé ces arrestations et plusieurs responsables libyens multiplient les déclarations dans ce sens.

Ainsi, la sortie médiatique de Ali Richi ancien ministre libyen des Migrations après celle de Mahmoud Chemam, porte-parole du CNT à Tunis montre que le locataire du palais El Mouradia et son entourage sont en perte de vitesse dans la région du Maghreb. Notons que lors de la visite du chef de département du MAE, Taib Fassi Fihri, le président du Conseil national libyen a loué les «positions claires et sans équivoque de Rabat et son rôle agissant du royaume dans la défense des aspirations légitimes du peuple libyen». Dans une déclaration à la presse, Richi a indiqué en substance que les libyens «sont déçus face à la position d’Alger vis-vis de la révolution du 17 février en Libye», tout en appelant les dirigeants d’Alger de «reconsidérer leurs positions».

«Actes d’agressions» de l’​Algérie vis-à-vis de la Libye 👇

Des unités des forces armées libyenne ont effectué des patrouilles de ratissage à la frontière algéro-libyenne. Des mouvements étranges et suspects ont été observés dans la région de Wadi Takhrhkouri, à l’entrée de Tadrart Acacus, et après enquête et surveillance les militaires libyens ont procédé  procédé à l’arrestation des intrus,  après avoir vérifiés leurs identités, il s’est avéré que les personnes arrêtés sont de nationalité algérienne.

Les personnes arrêtés avaient en leur possession des documents ultra sensibles exemple: (des coordonnées GPS, des Cartes contenant un projet de construction d’une piste d’atterrissage…)

الأسابيع الماضية قامت وحدات من القوات المسلحة بدوريات تمشيط على الحدود الجزائرية الليبية وفي لحظات تم رصد تحركات غريبة في منطقة تخرخوري مدخل جبال اكاكوس وبعد التحري والرصد وإلقاء القبض عليهم ثبتت انهم ذو جنسية جزائرية بعد التعرف على أوراق ثبوتيتهم ووجد بحوزتهم مستندات #يتبع 1 pic.twitter.com/LlEsHvePdd

— هاني المحجوب (@HaAbozguia) June 19, 2021


La nouvelle mouture de la Constitution donne le droit au « président -chef suprême des forces armées et ministre de la Défense » – d’engager des troupes, avec l’aval des deux tiers du Parlement. Dans un récent entretien publié par l’hebdomadaire français Le Point, Abdelmadjid Tebboune avait déjà évoqué, à propos du Mali, la possibilité d’un engagement militaire de l’Algérie à l’extérieur car «la Constitution algérienne autorise désormais ce type d’intervention». Selon des analystes, Alger, soucieux des risques d’instabilité à ses frontières, entend ainsi peser davantage sur la scène régionale, en Libye et au Sahel.

الجزائر التي مات من أجلها ملايين الشهداء، والتي كانت تدفع لها أمريكا جباية الإبحار في المتوسط، أصبحت بسبب المعين مسخرة 😭 الله يبهدلك يا @TebbouneAmadjid pic.twitter.com/JA7bdWyKo3 — Ibrahim DAOUADJI (@DaouadjiIbrahim) June 11, 2021
La présence militaire algérienne au Mali
"Une partie" du terrorisme "est fabriquée"

"Le terrorisme existe au Mali mais une partie est fabriquée", a également accusé le chef de l'Etat algérien estimant que certaines parties ne veulent pas que la situation s'améliore et que la dégradation de la situation au Mali "aiguise les appétits de certains Etats" qu'il n'a pas nommés. "A chaque fois que nous tentons de rassembler les frères (les belligérants maliens) dans un pays donné, certaines parties s'ingèrent (...), l’Algérie est enviée pour son rôle", a-t-il ajouté, affirmant que son pays "traite avec les Etats africains de bonne foi et avec sincérité pour régler les problèmes", rapporte l'agence de presse algérienne APS. Abdelmadjid Tebboune a ainsi fait savoir que son pays était prêt à aider les Maliens économiquement et politiquement.

Le Mali, pays pauvre et enclavé au cœur du Sahel a été secoué par deux coups d’État militaires en août 2020 et en mai 2021. La crise politique va de pair avec une grave crise sécuritaire en cours depuis 2012 et le déclenchement d’insurrections indépendantiste et jihadiste dans le Nord.

Le pays reste le théâtre d’attaques de groupes affiliés à Al-Qaïda (dont certains chefs sont des Algériens) et à l’État islamique, et de violences d’autres acteurs armés, milices d’autodéfense ou bandes de malfaiteurs.

"Les propos du président Algérien ont été manipulés", selon El Haoues Riache, ambassadeur d’Algérie au Mali

Lors de la Réunion de Niveau Décisionnel des parties à l’accord d’Alger, l’ambassadeur Algérien au Mali, El Haoues Riache, est revenu sur les propos de Tebboune, "président" de la République d’Algérie.

Selon le diplomate algérien, l’objectif du discours du président algérien était de souligner la solidarité de l’Algérie avec le Mali, la grande estime que les algériens portent pour le Mali et leur volonté de continuer à soutenir le Mali dans la mise en œuvre de ses choix souverains.

"Ce qu’a dit le président Algérien a été manipulé par une agence de presse.", a t’il affirmé.

L’ambassadeur Algérien note que le "président" algérien a insisté sur le soutien de l’Algérie au Mali et qu’ il y’a certains Etats qui profitent des difficultés du Mali pour nourrir un certain nombre de convoitise.

Aucune manipulation.... L'article publié par l'agence de presse officielle algérienne, Algérie Presse Service (APS)....
Propos du président Algérien : le premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga demande à l'ambassadeur Algérien la traduction officielle du discours

Grâce aux documents déclassifiés wikileaks, nous savons depuis des années que l'algerie passe des accords avec les groupes terroristes pour qu'ils attaquent le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Maroc... en échange de quoi, les algériens ferment les yeux sur leur agissements au Sahel.

Les intentions malveillantes du caporal Chengriha derrière sa visite à Kigali

Alors que les tambours de guerre résonnent entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le chef d’état-major de l’armée algérienne, Saïd Chengriha, s’est envolé le 19 février 2024 à Kigali, soutien avéré du groupe rebelle « Mars 23 », appuyé selon Kinshasa, l’ONU et les Etats-Unis par des unités de l’armée rwandaise.

  • Le Général Saïd Chanegriha a entamé sa visite officielle au Rwanda le 19 février 2024;

  • L'algérie, en ayant récemment conclu des accords militaires avec le Rwanda,;

  • L'algérie accusée par la RDC de soutenir les ambitions expansionnistes de Kigali, ce qui ne fait qu’exacerber les tensions existantes.

L’ambassadeur algérien à Kinshasa convoqué suite à la visite du chef de l’Armée Algérienne au Rwanda

D’après une communication officielle du Ministère des Affaires Étrangères de la République Démocratique du Congo, Mohamed Yazid Bouzid, ambassadeur de l’algérie à Kinshasa, a été convié à une rencontre le lundi 26 février 2024 avec le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et de la Francophonie, M. Christophe Lutundula. Cette démarche visait à discuter de la récente visite du Chef d’état-major de l’armée algérienne, le Général de corps d’armée Saïd Chanegriha, à Kigali, Rwanda, le 20 février 2024.

Selon le compte du Ministère de la Défense du Rwanda, le Général Saïd Chanegriha a entamé sa visite officielle au Rwanda le 19 février 2024. Accueilli par le Général MK Mubarakh, Chef d’état-major de la Force de Défense du Rwanda (RDF), et par le Ministre de la Défense, Juvenal Marizamunda, le Général Chanegriha a souligné l’importance des relations positives entre les deux armées et exprimé le désir de renforcer ces liens.

Au cours de sa visite, le Général Chanegriha a mis l’accent sur le renforcement de la collaboration bilatérale face aux défis régionaux, soulignant l’importance de la communication continue entre les deux forces.

Cette visite intervient dans un contexte de tensions accrues dans la région des Grands Lacs, notamment dans la province du Nord Kivu en RDC, où l’armée congolaise, soutenue par les forces de la SADC, affronte les rebelles du M23, appuyés par la RDF. Des accusations d’agression par le Rwanda à l’est de la RDC ont été confirmées par des experts des Nations Unies et des pays occidentaux, exacerbant les tensions régionales.

Le gouvernement de la RDC adopte actuellement une position diplomatique ferme, mettant en garde contre toute coopération avec le Rwanda dans des domaines susceptibles de compromettre la sécurité et la stabilité de la RDC.

L’algérie est, en effet, passée maître en création de conflits inutiles avec d’autres pays
Cette visite au Rwanda, suivie de la convocation de l’ambassadeur algérien, reflète les tensions géopolitiques croissantes dans la région des Grands Lacs. La RDC insiste sur l’importance de protéger sa souveraineté et sa sécurité nationale face à ce qu’elle considère comme des menaces extérieures.

Le département d’Etat américain, le ministère français des Affaires étrangères et d’autres pays, ont condamné la poursuite des offensives menées par le mouvement du 23 mars (M23) avec le soutien du Rwanda, ainsi que la présence des forces rwandaises sur le territoire congolais.

Parallèlement, l’Algérie, en ayant récemment conclu des accords militaires avec le Rwanda, est accusée par la RDC de soutenir les ambitions expansionnistes de Kigali, ce qui ne fait qu’exacerber les tensions existantes.

Pour l’instant, les autorités algériennes ont choisi de rester silencieuses face à cette convocation diplomatique, laissant planer le mystère quant à leur réaction future dans cette affaire.

Il reste maintenant à savoir pourquoi Alger a choisi de se ranger aux côtés du Rwanda dans son conflit contre la RD Congo. Est-il besoin d’être un devin pourquoi le général sénile Chengriha a parcouru 5.131,02 km pour se rendre à Kigali?

La réponse est toute simple: La RD Congo est historiquement un pays ami et allié du Maroc. Et comme le régime algérien souffre d’une maladie aigue qui s’appelle le Maroc et son intégrité territoriale, il a cru bien se venger d’un pays ami et allié du Maroc, la RDC, qui a ouvert un Consulat général à Dakhla le 19 décembre 2020, environ un mois après l’intervention héroïque des Forces armées royales pour libérer El Guerguarate et la nettoyer de toute présence des miliciens séparatistes du « polisario ».

Let's wait and see

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