[Exclusif] - Saving migrants' lives: Les néofascistes et néonazis largués à Ceuta par les autorités espagnoles... By- Gherrabi Mohammed
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Pour comprendre une crise, il est essentiel de ne pas se limiter à sa manifestation immédiate, mais de remonter aux causes structurelles et contextuelles qui l’ont précitée. Nous sommes en 2014👇Dans un rapport publié le mardi 9 décembre 2014 à Madrid, l'institut royal d'études stratégiques, Elcano, met en garde les autorités de Madrid concernant le processus de «marocanisation» des villes occupées de Ceuta et Melilla.
Dans un rapport intitulé «Regard espagnol sur le Sud: de la Méditerranée au Sahel», l'institut espagnol d'études stratégiques, El Cano, a décrit divers scénarios de risques pour la sécurité de l'Espagne. Parmi ces risques figure «le processus de marocanisation de Ceuta et Melilla». Le rapport, présenté au ministre espagnol de la Défense, Pedro Morénes, avertit que ces deux enclaves marocaines occupées deviendront, à moyen terme, «insoutenables» sur les plans économique, démographique et identitaire. Le boom démographique dans ces deux villes, où 75% des enfants nés à Melilla portent des noms arabes, représente un risque majeur de conflit social, selon l'institut espagnol, qui précise que «la structure économique des deux villes ne permet pas l'intégration de cette population dans des conditions acceptables». De plus, la population marocaine des deux enclaves occupées souffre déjà de marginalisation, voire de ségrégation sociale: chômage dévastateur, habitat insalubre et augmentation du taux d'échec scolaire. Autant d'éléments annonçant une déflagration sociale.
Recommandations singulières d’El Cano
Concernant le Maroc, les experts d'El Cano s'inquiètent de l'expansion de l'influence du royaume en Afrique. Dans leur rapport, ils recommandent à Madrid de réagir rapidement pour se redéployer économiquement en Afrique, un continent riche en «opportunités d’affaires». Cette recommandation doit être prise avec précaution, car les spécialistes d’El Cano suggèrent aux autorités de Madrid d'accompagner ce redéploiement de manière «militaire», en créant une force d’intervention hors du territoire ibérique. L’«instabilité» en Afrique, mentionnée dans le rapport d’El Cano, servirait-elle de prétexte à une nouvelle projection militaire espagnole? Une chose est certaine: la présence de Pedro Morénes, ministre espagnol de la Défense, à la cérémonie de présentation du rapport d’El Cano, n’est pas due au hasard. En effet, il n’a pas caché sa «convergence de vues» avec le principal responsable militaire en Espagne sur «la nécessité de prêter attention aux risques pouvant provenir du sud de la Méditerranée».
Soutenues par les milices de la junte militaire algérienne, les néofascistes et néonazis débarqués à Ceuta par les autorités espagnoles
Les partisans nostalgiques d’Adolf Hitler et du général Francisco Franco se manifestent de plus en plus lors de rassemblements, un phénomène largement alimenté par Internet.
En Espagne, l'extrême droite opte pour la violence
Un groupe néonazi arrive dans l'enclave espagnole
Un groupe néonazi intervient à Ceuta après l'arrivée des migrants.
Bien que l'accumulation de faits divers et d'événements spectaculaires ne constitue pas une tendance, la question de la résurgence de ces groupuscules se pose à nouveau. La montée des populismes et des sentiments antimigrants en Europe a-t-elle incité les cliques néonazies à revenir sur le devant de la scène ?

À Ceuta, l'afflux massif de migrants a déclenché une crise migratoire sans précédent. La situation a été aggravée par la présence de personnalités de l'extrême droite espagnole, telles qu'Alvise Pérez, eurodéputé du groupe Núcleo Nacional, suscitant une mobilisation citoyenne contre la politisation de la crise.
Ces derniers jours, Ceuta a traversé sa plus grave crise migratoire depuis des années, avec l'arrivée massive de milliers de personnes dans cette enclave sous administration espagnole. Bien que le pic d'arrivées soit passé, les tensions demeurent vives, surtout après la visite de plusieurs figures de l'extrême droite espagnole, qui ont affirmé vouloir "défendre" les habitants face à la situation. Cependant, leur présence a entraîné une réaction contraire : une mobilisation citoyenne dénonçant l'instrumentalisation politique de la crise.
Mobilisation des groupuscules néonazis
Plusieurs mouvements néonazis ont tenté d'exploiter la crise à des fins politiques en multipliant les actions violentes et xénophobes -Núcleo Nacional- ces groupes ouvertement néonazi se sont mobilisés dès le début du mois d'août. Lors de rassemblements à Ceuta et à Madrid, ses membres ont arboré des drapeaux fascistes (notamment de la Phalange), des insignes extrémistes et effectué des saluts nazis.

Agressions et violences sur le terrain
La tension s'est traduite par des violences physiques et matérielles répétées tout au long du mois d'août -Destruction de biens- Le 26 août, ces néonazis ont fait irruption sur des plages de Ceuta pour détruire les affaires et les campements de fortune des exilés.
Blocus de l'aide humanitaire
Ils ont organisé des sit-ins pour bloquer les véhicules de la Croix-Rouge. Ils tentaient ainsi d'empêcher la distribution de nourriture aux migrants, provoquant des heurts violents avec la police.
Climat de terreur et amalgames
La tension générale a donné lieu à des scènes de confusion, comme l'agression d'un journaliste agressé et insulté par un manifestant.
Des algériens ont manifesté aux coté des néofascistes et néonazis espagnoles

Enraciné dans la réalité politique, sociale et culturelle qui s'est développée dans cette région de l’Empire français depuis 1830, l’antisémitisme algérien n’a pas eu besoin de l’agitation causée par l’affaire Dreyfus pour émerger et se développer. Ses premières manifestations apparaissent après le décret Crémieux de 1870 lorsque, exerçant leurs nouveaux droits civiques, les Juifs d’Algérie commencent à participer aux élections législatives. Cette promotion est mal accueillie par une grande partie des pieds-noirs qui, toutes tendances politiques confondues, s’unissent dans un antisémitisme d’une rare virulence.
Atteignant son paroxysme, au cours de la dernière décennie du XIXe siècle, c’est un véritable mouvement de masse, mobilisant dans toutes les couches de la population européenne et dans tous les milieux politiques de la colonie, de droite comme de gauche. Loin d’être un ramassis de laissés pour compte ou de frustrés, les militants des dizaines de ligues antisémites qui ont essaimé dans toutes les villes d’Algérie sont issus au contraire des milieux citadins les plus dynamiques et les plus modernes du pays : professions libérales, commerçants, ouvriers, fonctionnaires, colons, etc., sans parler des femmes qui ont fait leur entrée dans la vie publique à la faveur des manifestations antijuives organisées à l’appel de Max Régis et de ses amis algérois…⇒ books.openedition.org/pur/125184?lang=fr
Qui sont ces groupes d'extrême droite ?
Parmi les mouvements présents figurait Núcleo Nacional, un groupe d'extrême droite créé en 2024 par Isabel Medina Peralta. Elle est reconnue pour son passé militant au sein de la mouvance néofasciste espagnole, ayant dirigé la section féminine de la Falange et cofondé le groupe Bastión Frontal en 2020. En avril 2025, elle a été condamnée à un an de prison pour un délit de haine visant en particulier les personnes migrantes et est interdite d'entrée en Allemagne depuis 2023. Ce mouvement se positionne à la droite de Vox, avec un discours centré sur l'identité nationale et la remigration.
Les slogans "Fuera fachas de nuestra ciudad" ("Dehors les fachos de notre ville") et "Ceuta unida, no dividida" ("Ceuta unie, pas divisée") ont été scandés, selon Cadena SER, par des manifestants s'opposant à l'imposition d'un récit de confrontation communautaire par des groupes extérieurs. Plusieurs résidents interrogés ont souligné que la mobilisation réunissait des Ceutis musulmans, chrétiens ou sans appartenance religieuse, tous opposés à une interprétation identitaire de la crise.
Le néonazisme, ou néo-nazisme, englobe des idéologies et mouvements qui se réclament du national-socialisme historique. Après la fin du nazisme en 1945, marquée par la mort d'Adolf Hitler et la chute du Troisième Reich, les politologues ont utilisé le terme « néonazisme » pour désigner ces idéologies. Les néonazis se caractérisent par un antisémitisme, un anticommunisme, un ultranationalisme, un antitziganisme, une homophobie, une transphobie, un racisme prononcé, un suprémacisme racial et une hostilité envers les antifascistes.
Symboles fascistes et provocations
Des manifestations parallèles organisées à Madrid et à Ceuta ont mis en scène des saluts nazis, des drapeaux de la Phalange (mouvement fasciste espagnol) et des slogans ouvertement racistes et islamophobes, ciblant particulièrement les migrants marocains.
Ils arborent souvent des symboles nazis et expriment leur admiration pour Adolf Hitler et d'autres leaders nazis. Dans certains pays d'Europe et d'Amérique latine, des lois interdisent l'expression d'opinions pro-nazies. De nombreux symboles associés aux nazis sont proscrits dans les pays européens (notamment en Allemagne) pour réduire le néonazisme. Des organisations internationales regroupant des groupes néonazis de divers pays ont vu le jour à différentes époques, comme le Nouvel ordre européen en 1951 ou la World Union of National Socialists en 1962.

L’antisémitisme dans tous ses états… Des soldats algériens défilent en chantant «Tuez les Juifs …».

La plupart des chants militaires comportent des Cri d’acclamation d’honneur et d’enthousiasme., une rime intelligente et une bonne dose de vantardise. Mais dans une vidéo montrant un exercice de marche de la gendarmerie nationale algérienne on entend les soldats appelant à tuer, égorger et à arracher la peau des Juifs.
«Tuez les juifs», la chanson douce de l’armée algérienne
Les gendarmes défilent au son d’un chanson, reprenant les vers scandés par un officier.
Une vidéo trouvée par I24 News et circulant sur le net a fait réagir le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA) qui, comme de nombreux correspondants ont alerté sur le scandaleux antisémitisme officiel de l’État algérien.
«O, Arabes … Fils d’Arabes … marchez … et pointez vos armes vers les Juifs … pour les tuer … les égorger … et leur arracher la peau», scandent-ils.
Un petit bond dans le temps, dix ans en arrière, date de réalisation de cette vidéo met à nu l’une des chansons qui galvanisent le mieux l’ardeur des soldats algériens.
On découvre ainsi dans ces images que le cri de motivation des troupes algériennes est intimement lié à l’appel au meurtre des Juifs. Dans cet exercice de marche ordonnée de la gendarmerie nationale algérienne, les gendarmes utilisent en effet le terme «alyahoud» (qui signifie en arabe les Juifs), pour se motiver et scandent des appels au meurtre:
Dans cette vidéo, bien que datant du 1er novembre 2015, le Jour de la Révolution algérienne, on y voit un exercice de marche ordonnée de la gendarmerie algérienne au cours duquel ils appellent pour se motiver au meurtre des juifs en les égorgeant et en leur arrachant la peau en criant «mort aux juifs, tuez les juifs». Cette vidéo a été récemment traduite en anglais par MEMRI l’Institut de Recherche des Médias du Moyen-Orient.
«Vive notre algérie libre,» chantent-ils. «Sa terre appartient aux Musulmans pour toujours»
Au final, cette vidéo est la démonstration parfaite de l’antisémitisme régnant au sein des institutions algériennes, notamment dans son armée et nous rappelle étrangement le système nazi.
Censure en algérie: les Éditions Frantz Fanon sous scellés... L’algérie juive

Depuis plusieurs semaines, la junte militaire algérienne fait couler beaucoup d'encre et de pixels depuis l'incarcération de Boualem Sansal. Cette fois, ce sont les Éditions Frantz Fanon, nées en 2014 et dirigées par le journaliste Amar Ingrachen, qui ont été fermées, pour au moins six mois, par les autorités de la wilaya de Boumerdès.Un scellé apposé par la wilaya de Boumerdès depuis le 14 janvier 2025 interdit l’accès au siège de l’entreprise. Cette décision a été justifiée par «l’édition d’un livre dont le contenu porte atteinte à la sécurité et à l’ordre public. Ainsi qu’à l’identité nationale et colporte un discours de haine».
Le livre incriminé, «L’algérie juive – L’autre moi que je connais si peu»
Un scellé officiel a été apposé sur la porte de l'établissement le 14 janvier 2025, suite à la publication d'un ouvrage qui fait polémique depuis quelques mois en algérie, L’algérie juive – L’autre moi que je connais si peu, de Hédia Bensahli. La maison a été accusée, avec cette édition, de porter atteinte «à la sécurité et à l’ordre public ainsi qu’à l’identité nationale et colporte un discours de haine».
L’article 118 du code pénal précise même qu’aucune autorité administrative ne peut empiéter sur une affaire relevant de la justice. Cela dit, les responsables de la wilaya de Boumerdès semblent interférer dans une affaire judiciaire en cours d’instruction. Ce qui constitue une violation de la loi en vigueur.
«Après la célèbre librairie Cheikh, abusivement frappée par des scellés qui furent levés trois jours plus tard suite à la protestation de courageux élus de l’APW (Ndr : Assemblée populaire de wilaya) de Tizi Ouzou, et un vaste mouvement d'indignation sur la Toile, c’est une violation du droit encore plus grave qui vient de s’abattre sur les Éditions Frantz Fanon, basées à Boumerdès», partage la maison incriminée sur sa page Facebook.
Les Éditions Frantz Fanon
Les Éditions Frantz Fanon est une entreprise d’édition, de diffusion et de distribution de livres. Créée en 2014 par Amar INGRACHEN, journaliste et écrivain, et Sarah SLIMANI, universitaire et chercheure en littérature francophone et comparée, la maison d’édition Frantz Fanon est ouverte à toutes les sensibilités artistiques, politiques et philosophiques en phase avec la modernité et l’émancipation culturelle du monde. Faisant sienne la devise fanonienne selon laquelle « l’homme est un mouvement vers autrui », c’est dans le dialogue libre et pluriel, l’exploration audacieuse d’horizons nouveaux et le renouvellement constant du défi humaniste qu’elle inscrit sa démarche éditoriale.
Le choix du nom de Frantz Fanon comme label, choix qui s’est fait avec l’aimable autorisation d’Olivier Fanon, héritier de l’auteur des Damnés de la terre, procède de la nature de notre vision du monde qui se situe à cheval sur la réflexion et l’action, notions philosophiques majeures dont Frantz Fanon représente, à travers ses écrits et son parcours intellectuel, une magistrale synthèse.
Résumé de -L’algérie juive-

La présence juive en algérie a souvent été minimisée, même niée dans les discours de tous les vainqueurs. Pourtant, malgré tout, elle s'est maintenue jusqu'à ce que la colonisation la dissolve dans ses statistiques: On parlera alors de Français, puis on les affublera de l'identité «pied-noir». Déchirement. Dans l'algérie postcoloniale, la liesse de l'indépendance et les enjeux idéologiques (aussi) finissent par faire de ces autochtones une réalité anecdotique. Pourtant, deux mille ans d'histoire et un héritage culturel des plus féconds sont là pour témoigner d'une trajectoire historique qui place la judéité au cœur de l'intimité algérienne. L'algérie juive, ce n'est pas une algérie à coté, ou contre d'autres algéries, mais c'est l'une des nuances les plus authentique d'un creuset multiculturel et multiethnique plusieurs fois millénaires.
Hedia Bensahli

Hedia Bensahli est une écrivaine franco-algérienne. Titulaire d’un master en littérature (alger) et d’un DEA en didactologie des langues et des cultures (Sorbonne-Paris III), elle se consacre actuellement à son métier d’enseignante et à l’écriture. Récompensé par le Prix Yamina Mechakra (algérie, 2019) pour son premier roman, Orages, elle est finaliste du Prix Moham-med Dib (algérie, 2022) pour son deuxième roman, L’agonisant, une exofiction sur l’illustre peintre autrichien Egon Shiele auquel elle invente un destin algérien.
L’algérie via ses sbires déverse sa haine contre la France, Israël, l'Afrique
L’#antisémitisme décomplexé du régime #algérien, qui sévit dans les médias, au sein des écoles et jusqu’au sommet de l’appareil étatique, déteint aussi sur les algériens de l’étranger.

«Ils ont des têtes de négroïdes horribles [..] les marocaines s'ennuient elles n'ont pas clients [..] pays allié de la France et de l'entité sioniste»Alors qu'elle insulte la France «d'ennemie d'Allah», «sales français» et dit vouloir «détruire la France à petit feu», l'influenceuse franco-algérienne pro-Tebboune . avait fait une grève de la faim devant Pole Emploi en 2018 pour exiger le paiement de son Allocation de Solidarité Spécifique (ASS) de 500€ par mois.
Bénéficier de la solidarité française ne l'empêche pas de qualifier ceux qui lui permettent de vivre de «sales français», les français du Nord de «consanguins», ou de «jambon beurre» et de «sous aryen».

Endoctrinée par la propagande haineuse et revancharde du régime algérien, elle affirme que la France aurait «génocide 58% du peuple algérien», se vante d'avoir «dégagé la France» tout en affirmant que la France «n'a aucune souveraineté» et qu'elle s'est «couchée» face à «l'algérie qui a plus d'honneur que la France n'en a jamais eu».
"Le monde ne peut être vivable que si les hommes y vivent en paix." Vassilis Vassilikos




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