#FIFA - #CAF: jusqu’où ira le laxisme et le favoritisme face la violence dans les stades... Le Hooliganisme institutionnalisé en Afrique par la CAF- [Analyse (1)]. By- Gherrabi Mohammed
- gherrrabi
- il y a 5 jours
- 23 min de lecture

Pendant la Coupe d’Afrique des nations 2025, le monde entier a été témoin.
La dernière Coupe d'Afrique des nations (CAN) organisée au Maroc restera dans les mémoires non seulement pour l'intensité sportive et l'engouement populaire qu'elle a suscités, mais aussi pour les controverses arbitrales.Après plus de dix jours d’attente, la Confédération africaine de football (CAF) a rendu (en pleine nuit), ses sanctions liées au chaos ayant émaillé la finale de la CAN 2025. Le verdict était attendu, et avec lui une question: la CAF allait-elle enfin mettre fin à l’impunité et sanctionner ceux qui ont semé le désordre, ou allait-elle passer l’éponge et créer un précédent dangereux ?
La décision est tombée, et elle est édifiante. Les sanctions se situent au même niveau pour tous, sans distinction entre les fauteurs de troubles et ceux qui ont respecté les règles. Le message est clair : dans le football africain, chacun peut agir en dehors des règles sans crainte aucune.
Le pays à l’origine de la plainte, le Maroc, a été sanctionné au même titre que la partie pointée, à savoir le Sénégal, pourtant principal instigateur du désordre.
Comment comprendre que le pays (Maroc) qui a reçu le prix du fair-play de la compétition soit aussi lourdement sanctionné (415.000 dollars) pour … « comportement antisportif » ?
Une décision incompréhensible pour tous ceux qui ont suivi les événements : le Maroc n’a jamais répondu aux provocations verbales ni aux campagnes orchestrées contre lui depuis le début de la compétition, et même au-delà. Il a agi dans le cadre des d’institutions, croyant (à tort!) en la justice et la règlementation.
Le hooliganisme est l'utilisation par les supporters, notamment dans le football, de différentes formes de violence, telles que les incivilités, le vandalisme et la violence symbolique. Ce phénomène a gagné en popularité à partir des années 1960, lorsque des groupes de jeunes supporters ont commencé à agir de manière violente en marge des matchs. Le terme "hooligan" est lié à Patrick Hooligan, un ivrogne irlandais notoire, et a été popularisé en Angleterre après des événements tragiques comme le Heysel en 1985. Le hooliganisme est souvent perçu comme un reflet de logiques d'opposition sportives, sociales ou politiques.
Ce sont le Sénégal et l'Algérie qui ont officiellement ouvert le bal 🖤🎉✨
CAN 2025 : Le retrait du Sénégal lors de la Finale

La finale de la CAN disputée le 18 janvier dernier aurait dû être une célébration du football africain. Elle restera pourtant marquée par un épisode grave, irresponsable et indigne d’un match de ce niveau: le retrait volontaire de l’équipe du Sénégal dans les vestiaires pendant plus de quinze minutes, plongeant la rencontre dans un chaos généralisé et mettant en péril l’intégrité même de la compétition.
Ce qui s’est produit ce soir-là n’a rien d’un simple moment de tension. Quitter la pelouse, refuser de reprendre immédiatement le jeu, créer un vide réglementaire, tout cela relève d’une stratégie dangereuse, aux antipodes de l’esprit sportif. Les règlements de la CAF ne sont pas des suggestions : ils existent précisément pour empêcher ce type de dérive.
Comme le dit l'adage Marocain: "Où passe l'aiguille passe le fil." "منين ماداز المخيط كيدوز الشريط" Des abandons de match qui rappellent la finale de la CAN 2025
En choisissant l’équilibre artificiel et en sanctionnant de manière indistincte, la Confédération continentale a envoyé à l’Afrique, et par de là le monde, un message très inquiétant : le chaos est toléré, la vérité est ignorée, et le respect des règles devient option.
La CAF déçoit et piétine ses propres standards, laissant planer un doute, encore un, sur sa crédibilité et sur la justice sportive sur le continent.
Depuis la finale de la CAN 2025, les scènes de tension et de contestation se multiplient sur les pelouses africaines.
Cet épisode rappelle la finale de la CAN 2025. Les sanctions prononcées par la CAF, qui ont laissé place au bénéfice du doute, n’ont pas véritablement servi d’exemple.
Un parallèle troublant avec la finale de la CAN
Les plus attentifs auront immédiatement fait le lien avec ce qui s’était déroulé lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Là aussi, – un penalty accordé en toute fin de match – avait provoqué une réaction très forte de l’une des équipes finalistes. La rencontre avait été interrompue de longues minutes, le temps que les esprits se calment… ou du moins tentent de se calmer.
Cette similitude n’est pas anodine. Elle pose une question lancinante : les comportements observés au plus haut niveau continental commencent-ils à percoler jusque dans les championnats nationaux ? Quand les joueurs voient que même en finale de CAN une équipe peut temporairement quitter le terrain sans sanction immédiate drastique, cela peut-il créer un précédent dangereux ?
Le retrait volontaire d’une équipe de football en cours de match : aspects et conséquences juridiques. By - Me. Brahim Ouhdi Avocat à la Cour . Barreau de Paris
Lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 qui s’est déroulée à Rabat au Maroc le 18 janvier 2026, opposant l’équipe du Maroc à celle du Sénégal, cette dernière a quitté le terrain volontairement sans l’accord de l’arbitre, pendant plusieurs minutes. Une première dans un match international de haut niveau dans une compétition majeure.
Juridiquement, le retrait volontaire d’une équipe est encadré par les textes de l’International Football Association Board (IFAB) avec les « Lois du jeu , les textes de la Confédération africaine de football (CAF) et le Code disciplinaire de la FIFA 2025 de la Fédération internationale de football association (FIFA).
L’article ci-dessus est purement juridique, avec un éclairage apporté sur les règles qui régissent ce type de situations, au vu des règlements mis en place par la FIFA et la CAF.
1. En droit.
De manière générale, au niveau international, le Code disciplinaire de la FIFA 2025 prévoit en son article 13 : « Comportement offensant et violation des principes du Fair-play » du Chapitre 1 « Les infractions aux Lois du jeu » :
« 1. Les associations membres et les clubs, ainsi que leurs joueurs, officiels et tout autre membre et/ou personne exerçant des fonctions en leur nom doivent respecter les Lois du Jeu, les Statuts de la FIFA et autres règlements, directives, circulaires et décisions de la FIFA, ainsi que se conformer aux principes de sportivité, de loyauté et d’intégrité ;
2. Par exemple, quiconque se comporte d’une des manières décrites ci-dessous peut faire l’objet de mesures disciplinaires :
a) infraction aux règles de base de la décence ;
…
d) comportement portant atteinte à l’image du football ou de la FIFA ;
… ».
Il est à noter que les textes sur le retrait volontaire d’une équipe du terrain, sans autorisation de l’arbitre, sont détaillés par les règlements de l’IFAB et de la CAF.
Ainsi, l’article 12.4 intitulé « Exclusion » de l’IFAB prévoit que :
« Les infractions suivantes sont passibles d’exclusion :
quitter délibérément la surface technique pour signifier sa désapprobation ou se plaindre auprès d’un arbitre ;
agir de manière provocatrice ou offensante ».
Les Règlements de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) sont plus clairs et prévoient dans le chapitre 35 intitulé « retrait » à l’article 82 :
« Si, pour n’importe quelle raison, une équipe se retire de la compétition ou ne se présente pas à un match, ou refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire du match sans l’autorisation de l’arbitre, elle sera considérée perdante et sera définitivement éliminée de la compétition en cours ».
En outre, l’article 84 des Règlements de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) précise que :
« L’équipe qui enfreint les dispositions des articles 82 et 83 sera définitivement exclue de la compétition. Elle perd le match 3-0. Si l’équipe adverse menait par un score plus avantageux au moment de l’arrêt du match, le score sera maintenu. D’autres mesures pourront être prises par la Commission d’organisation ».
L’article 85 des Règlements de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ajoute :
« L’équipe qui enfreint les dispositions des articles 82 et 83 sera exclue du tournoi et les dispositions de l’article 61 seront appliquées. D’autres mesures pourront être prises par la Commission d’organisation ».
2. En l’espèce.
Comme indiqué en introduction, l’équipe de football du Sénégal a quitté le terrain sans l’autorisation de l’arbitre lors de la finale de la CAN qui l’opposait au Maroc.
Or, au vu des textes ci-dessus, une équipe qui quitte le terrain, et ce sans l’autorisation de l’arbitre, peut être sanctionnée d’une exclusion (article de l’IFAB ci-dessus).
Les textes de la CAN (articles 82, 84 et 85) sont encore plus sévères en termes de sanctions : l’équipe qui quitte le terrain sans l’accord de l’arbitre sera considérée perdante et sera définitivement éliminée de la compétition en cours et perdra le match dans lequel elle s’est retirée sans autorisation de l’arbitre.
Ces textes étant très clairs et précis, il est fort à parier que les instances concernées (FIFA et CAF) ne pourront pas passer sous silence ce retrait volontaire et inédit du terrain décidé par une équipe sans l’autorisation de l’arbitre.
Étant précisé que la fédération de l’équipe du Maroc, la FRMF (Fédération royale marocaine de football), pourrait être amenée à demander l’application de ces textes, et à tout le moins, des sanctions postérieures au match : sanctions sportives, disciplinaires, financières, juridiques, administratives, judiciaires, etc.
3. En conclusion.
La FIFA et les différentes instances continentales, dont la CAF, ont mis en place des règlements qui permettent aux acteurs d’un match de football de connaître les règles de jeu à respecter.
Ces règlements sont signés et acceptés par les différents acteurs qui organisent ou participent aux compétitions, et notamment par les fédérations nationales de chaque pays qui représentent les équipes nationales.
Ces règles qui portent sur l’organisation administrative, technique, financière, économique et sportive des compétitions s’imposent donc à toutes et tous (équipes, entraineurs, joueurs, joueuses, …).
L’Angleterre ferme ses portes aux Fennecs 🐀 algériens! une sage décision... âmes sensibles s'abstenir.

Selon des informations médiatiques, les autorités anglaises auraient refusé d’accueillir le match amical prévu en mars entre la sélection algérienne et l’Uruguay sur le sol anglais.
Les deux prochaines affiches de l’Algérie, prévues en mars contre l’Uruguay et le Costa Rica, ne se dérouleront pas en Angleterre.... Détails
«À bon entendeur, salut ! »
Le football, sport le plus populaire à l’échelle mondiale actuellement, rime avec fair-play et convivialité. D’ailleurs, l’esprit sportif désigne une conduite honnête dans un jeu, puis dans toutes circonstances. Il recouvre à la fois le respect de l’adversaire, des règles, des décisions de l’arbitre, du public et de l’esprit du jeu, mais aussi la loyauté, la maîtrise de soi et la dignité, dans la victoire comme dans la défaite. Malheureusement, le football est marqué par une recrudescence d’actes de violences.
Le match amical entre les Fennecs et la Celeste se jouera-t-il en Italie dans le cadre de la préparation au Mondial 2026?
Longtemps annoncées en Angleterre, les rencontres amicales prévues au mois de mars contre le Costa Rica et l’Uruguay devraient finalement se dérouler ailleurs.... Les fennecs, qui souhaitaient initialement bénéficier d’infrastructures britanniques et d’un cadre idéal pour affronter des adversaires de haut niveau, se heurtent désormais à un refus inattendu: l’Angleterre n’aurait pas accepté d’accueillir ces deux affiches.
Une donnée qui oblige la Fédération algérienne à revoir ses plans dans l’urgence, tout en maintenant le cap d’une préparation exigeante et adaptée aux standards d’un tournoi mondial.
Initialement envisagé à Londres, le projet a été délocalisé pour des raisons d’organisation. Les fennecs de Vladimir Petkovic devront donc patienter avant de fouler la pelouse de Wembley ou des stades britanniques. La Fédération algérienne de football (FAF) finalise actuellement les derniers détails, et le choix de l’hôte se jouera entre l’Espagne et l’Italie.
Le hooliganisme en Algérie est un fléau qui menace l'intégrité physique des supporters et l'image du football algérien. Les incidents de violence et de chaos dans les stades sont fréquents, avec des centaines de personnes blessées et arrêtées en raison de violences. Les causes du hooliganisme incluent la pression sociale, le manque de perspectives, l'influence des médias et des réseaux sociaux, et le besoin d'appartenance à un groupe. Les mesures efficaces pour lutter contre ce fléau incluent la prévention par les partisans et les autorités, et la mise en place de mesures pour garantir la sécurité des individus et la continuité des activités sportives.
CAN 2025 : Quand l'étiquette de mauvais perdant colle à la peau des supporters algériens
Le coup de sifflet final à Marrakech n’a pas seulement marqué la fin du rêve algérien, il a aussi réveillé de vieux démons que le football africain espérait ne plus revoir.
En refusant de reconnaître la supériorité des Super Eagles sur le terrain, une frange radicale des supporters a choisi la stratégie du chaos plutôt que celle de la dignité.
En se rendant coupables de tels débordements sous les yeux du monde entier, ces supporters ont non seulement pénalisé leur propre fédération, qui s'expose à de lourdes sanctions de la CAF, mais ils ont aussi trahi les valeurs de respect inhérentes à une compétition continentale.
Ce comportement récurrent pose aujourd'hui la question de la responsabilité des instances et de l'encadrement des fans : car tant que la défaite sera vécue comme une injustice insupportable plutôt que comme une leçon de sport, l'étiquette de mauvais perdant continuera de coller, avec raison, à la peau d'un public qui peine à accepter les lois du jeu.
Attaque à l’acide… Ségrégation ethnique... âmes sensibles s'abstenir

La FIFA et la CAF doivent mettre un terme immédiat, face aux menaces du Hooliganisme des supporters algériens, qui entache l'image fair play du football africain... [Dossier]Le football, sport le plus populaire à l’échelle mondiale actuellement, rime avec fair-play et convivialité. D’ailleurs, l’esprit sportif désigne une conduite honnête dans un jeu, puis dans toutes circonstances. Il recouvre à la fois le respect de l’adversaire, des règles, des décisions de l’arbitre, du public et de l’esprit du jeu, mais aussi la loyauté, la maîtrise de soi et la dignité, dans la victoire comme dans la défaite. Malheureusement, le football est marqué par une recrudescence d’actes de violences.
Une attaque d’une extrême violence
L’un des incidents les plus graves a concerné Mustapha Maza, le manager de l’USMH, qui a été aspergé d’acide. Selon les premières informations, il aurait reçu de l’esprit de sel (acide chlorhydrique) au visage, causant des blessures aux yeux. Ce geste d’une violence inqualifiable dépasse largement le cadre du football et s’apparente à une agression criminelle.
Le hooliganisme algérien a encore frappé lors du match le MB Rouissat et l’USM El Harrach.
Le football, sport le plus populaire à l’échelle mondiale actuellement, rime avec fair-play et convivialité. D’ailleurs, l’esprit sportif désigne une conduite honnête dans un jeu, puis dans toutes circonstances. Il recouvre à la fois le respect de l’adversaire, des règles, des décisions de l’arbitre, du public et de l’esprit du jeu, mais aussi la loyauté, la maîtrise de soi et la dignité, dans la victoire comme dans la défaite. Malheureusement, le football est marqué par une recrudescence d’actes de violences.
La violence dans les stades algériens atteint un seuil critique, et cet épisode dramatique relance le débat sur la sécurité lors des matchs à enjeu.
Ce qui devait être un sommet pour l’accession en Ligue 1 s’est transformé en scène de chaos. Ce jeudi 27 février, le MB Rouissat et l’USM El Harrach devaient s’affronter pour la 21ᵉ journée de Ligue 2 (Centre-Est), un duel crucial dans la course à la montée entre le leader et son dauphin. Mais, au lieu d’une rencontre sportive, la journée a été marquée par des violences d’une rare gravité, obligeant les autorités à annuler la rencontre.
D’après plusieurs sources, des actes de hooliganisme ont éclaté avant le coup d’envoi, perturbant l’organisation du match. L’arbitre Youcef Gamouh a constaté l’absence de conditions sécuritaires adéquates et a donc décidé de ne pas faire jouer la rencontre. Mais le pire était à venir.
Ségrégation ethnique: une réalité de l'algérie d'aujourd'hui
Le Moustakbal Baladiat Rouissat, plus couramment abrégé en MB Rouissat ou encore en MBR, est un club algérien de football fondé en 1964 et basé dans la ville de Rouissat, dans la Wilaya d'Ouargla.
Continuellement marginalisés, les algérien.ne.s du sud souffrent au quotidien d’un racisme endémique, qui se manifeste notamment par des interrogatoires lors de la présentation de leurs documents d’identité aux barrages de police ou dans les aéroports, ou par des insultes raciales telles que « Kahwi » littéralement marron; kahlouche (« Noireaud»); et abd («esclave»).
La wilaya de Ouargla est le cœur économique et poumon de l'Algérie grâce au pétrole de Hassi Messaoud. Sa superficie est de 211 980 km2, et sa population est estimée à 633 967 habitants.
La FIFA et la CAF doivent mettre un terme immédiat, face aux menaces du Hooliganisme des supporters algériens
Les précisions du club l’ASC Jaraaf - Suite aux incidents survenus après le sifflet final du match ASC Jaraaf-USM Alger, comptant pour la deuxième journée de la phase des groupes de la Coupe de la CAF entre supporters et joueurs, le club sénégalais a publié un communiqué où il met en cause le comportement des supporters algérois, à l’origine des violences.

Selon le communiqué du club sénégalais, les supporters algérois n’ont pas respecté les dispositions organisationnelles établies lors des réunions techniques entre les responsables des deux clubs avant la rencontre.
Lord de cette réunion technique, les organisateurs de la CAF et le service de l’ordre avaient alors désigné les portes d’accès aux supporters de l’USMA pour éviter tout contact entre les deux camps.
«Malheureusement, dès leur arrivée au stade, les supporters algériens ont ignoré ces dispositions, et ce en dépit des recommandations de la police», explique le communiqué du club dakarois.
L’ASC Jaraaf poursuit: «dès le coup d’envoi, ils ont déployé leur banderole et allumé des fumigènes, qu’ils avaient préalablement dissimulés dans des béquilles, leur permettant ainsi de déjouer les contrôles de sécurité. Il s’en est suivi une situation de défiance et d’insultes à l’encontre des forces de sécurité, qui a perduré jusqu’à la fin du match.»
«Au coup de sifflet final, le même état d’esprit – violence, défiance et chahuts – a prévalu, obligeant les forces de sécurité à encadrer ces supporters pour qu’ils quittent le stade en toute quiétude. Non contents de cet état d’esprit, ils ont déclenché une bagarre contre les forces et l’ordre,» détaille ledit communiqué.
Le communiqué de la CAF
Pour rappel, au lendemain de ces incidents, qui se reproduisent aussi dans le championnat algérien, la Confédération africaine de Football a ouvert une enquête à travers ses instances compétentes pour un examen approfondi et des investigations complémentaires.La Confédération Africaine de Football (CAF) a communiqué à la violente bagarre survenue après le match Jaraaf-USM Alger, dimanche à Dakar, dans le cadre de la 2e journée de la Coupe de la CAF.
"La CAF a pris connaissance d’un incident survenu lors de la rencontre de la TotalEnergies Coupe de la Confédération de la CAF opposant à l’USM Alger, disputée au Sénégal le dimanche 8 décembre 2024", indique l'instance dans un communiqué, ce lundi.
L’affaire transmise aux instances compétentes de la CAF
La Confédération Africaine de Football (CAF) a cependant précisé que "l’affaire a été transmise aux instances compétentes de la CAF pour un examen approfondi et des investigations complémentaires."
Pour rappel, la violente bagarre entre forces de l'ordre et supporters algériens a éclaté après le coup de sifflet final du match. Les supporters du Jaraaf se sont aussi invités à cette scène de violence qui a occasionné des blessés (15 côté algérien, des chaises et vestiaires saccagés).

Hooliganisme: la délinquance des stades de football algérien.

Les scènes de hooliganisme sont devenues monnaie courante dans les stades en Algérie. Ce samedi 21 septembre 2024, le nouveau stade de Douera à Alger a connu des émeutes d’une rare violence dans les gradins. Des bagarres ont eu lieu sur la pelouse et même dans les vestiaires après le sifflet final de la rencontre Mouloudia d’Alger-U S Monastir remporté pourtant par les locaux (2-0).
Quand la politique s'immisce dans le football en algérie
Le hooliganisme bat son plein en algérie
Un Championnat à hauts risques pour les équipes et pour leurs supporters..

La fin du match entre le Mouloudia d’Alger et le club tunisien de l’US Monastir dans le cadre du tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF a été entachée d’actes de violences, de vandalisme et au moins une personne a été tuée.

Tribunes saccagées, joueurs tunisiens agressés, des dizaines de blessés et un supporter décédé, tel est le bilan provisoire de ces nouveaux actes de violences et de vandalismes.
L’US Monastir a réagi trop vivement suite aux incidents regrettables survenus lors du match retour contre le MCA.
La direction du club dénonce fermement les agressions physiques et verbales injustifiées subies par sa délégation officielle. Ces actes de violence, accompagnés de comportements irresponsables et de harcèlement, ont été observés sur le terrain, dans les vestiaires et dans la zone mixte, impliquant des responsables, des journalistes, et d’autres individus sans lien avec le football.
Comment le match France-algérie 2001 a complètement dégénéré
Il y a près de 20 ans jour pour jour, la France et l’algérie s’affrontaient pour la dernière fois. Un match de football émaillé par des incidents et qui a laissé des traces. Retour sur ce fiasco.
Tous les sports transmettent plusieurs valeurs: la tolérance, le respect, l'honnêteté, l'honneur, le courage...
Les valeurs du football: plaisir, respect, engagement, tolérance et solidarité
Le foot a le pouvoir de changer le monde car il unit les gens autour d'un seul et même objectif.
Il nous permet de nous rassembler malgré nos différences, car oui, le football est un formidable vecteur de lien social. Nous n'avons pas le même âge, ni le même sexe, ni la même couleur de peau, ni les mêmes croyances, ni ne venons d'un même milieu et néanmoins nous avons tous cette même passion.
Les espoirs étaient grands à l’aune de cet événement. Un «match de la réconciliation » entre la France et l’algérie.
Reportages et interviews montrent que la rencontre est attendue avec enthousiasme par la communauté franco-algérienne qui refuse d'entendre parler de troubles éventuels : il s'agit de prouver que les algériens ne sont ni des terroristes, ni des casseurs. Classé à « hauts risques » par la FIFA, la préfecture de Seine Saint-Denis et le ministère de l'Intérieur bien avant les attentats de New-York, jamais un match amical n'avait suscité autant de précautions policières. Le climat de crise internationale a provoqué l'intensification du plan Vigipirate en vigueur depuis plusieurs années. Les dirigeants des deux pays se montrent inquiets et attentifs. Cette « amitié sous haute surveillance » nécessite plus de quinze jours de préparation: plus d'un millier de policiers sont placés en renfort aux abords du stade pour effectuer des fouilles systématiques des spectateurs et des coffres de voiture ainsi qu'une vérification des banderoles. Toutes les oriflammes frappées de couleurs autres que celles des deux équipes sont interdites. Une opération de déminage du stade et des parkings est également prévue peu avant le coup d'envoi. Le nombre de stadiers et de policiers en civil présents dans les tribunes est augmenté. Un haut fonctionnaire de police ironise sur le dispositif de sécurité qu'il juge démesuré «la police a mis le paquet, presque trop ».
Les Renseignements Généraux s'attendent à différents cas de débordements : outre l'envahissement du Stade de France ils redoutent le blocage des entrées par des milliers de jeunes des cités sans billet ayant l'intention d'entrer au stade « en force ».
Outre les risques extérieurs, des doutes pèsent sur la société S3G, chargée de la sécurité autour du stade dont le gérant est un Français d'origine algérienne, Ahmed Geunad, Conseiller général du Val d'Oise et soupçonné de connivence avec certains groupes de jeunes de banlieue. Tout commença mal. Dans un stade de 80 000 spectateurs, la "Marseillaise" fut couverte par les sifflets de plusieurs milliers de Français d’origine algérienne. Des observateurs avertis avaient recommandé de ne pas jouer les hymnes nationaux. Et tout s’acheva avant terme après l'invasion du terrain par une supportrice algérienne (ou, en tout cas, vêtue d’un maillot algérien), rapidement suivie par des centaines de spectateurs.
Le ministre de la Jeunesse et des Sports s'empare alors du micro du stade ; elle tente en vain de contenir les jeunes sous une bordée de sifflets : « Je suis Marie-George Buffet, il faut respecter ce match, il faut respecter la joie ». Claude Simonnet, président de la Fédération française de football, tout aussi conspué, tente à son tour de remettre de l'ordre en annonçant que le match est terminé: «Gardons le bon souvenir de ce qui s'est passé, rentrez chez vous dans le calme et l'amitié.»
Première à avoir déjoué la vigilance du service d'ordre, Sofia Benlemmane est chef d'agence France Télécom à Lyon et footballeuse. Elle n'a rien préparé et affirme avoir agi en raison de la mauvaise image donnée par l'Algérie sur le terrain.

Soupçonnée d'avoir été pilotée par le gouvernement algérien elle se justifie : « Je ne suis d'aucun parti sauf celui de l'algérie.» Elle dément la rumeur selon laquelle, le consul d'Algérie à Lyon lui aurait demandé de montrer une affichette avec la mention « Vive Bouteflika » pour être filmée par la télévision et vue en algérie. Les « envahisseurs » sont en majorité des adolescents d'origine algérienne résidant dans les banlieues proches de Paris ou de Lyon et munis de billets délivrés par des associations. Sofiane, 18 ans, né en algérie, lycéen de la Porte de Vanves, explique les raisons de son geste : "Ce match je ne l'ai jamais respecté. C'était algérie contre le reste du monde. Zidane est algérien mais il a trahi l'Algérie."

Mais sous les sifflets, toujours, dès qu’ils touchent le ballon. « C’était une rencontre à l’extérieur », ironisera Thierry Henry. Les algériens trop inférieurs sont ovationnés. Le match est correct, sans aucun mauvais esprit, mais à sens unique. Déjà 1-0 grâce à un but de Vincent Candela à la 20e ! Marcel Desailly, capitaine, et ses potes, vexés par leur récente défaite au Chili (1-0), ne sont pas là pour plaisanter. Ils n’ont pas non plus digéré la bronca lors de La Marseillaise. Ça se voit lorsque Manu Petit brandit un poing rageur en inscrivant le but du 2-0 à la 31e. Puis c’est visage fermé que Thierry Henry célèbre le sien à la 40e sur une remise de la tête de Trezeguet (3-0). Vingt ans plus tard, on réalise à quel point la paire Titi-Trezegol était phénoménale et que l’équipe de France est passée à côté d’un fabuleux destin en sacrifiant le Franco-Argentin… Juste avant la mi-temps, Djamel Belmadi (OM) fiche un magnifique coup franc direct dans la lucarne de Barthez. Le Stade de France explose d’une joie tellurique, tous drapeaux vert-blanc au vent ! Le score de 3-1 à la mi-temps, pas si déshonorant pour les Fennecs, satisfait tout le monde, sur le terrain et dans les tribunes.
Sofia
Mais en seconde période, les Bleus repartent à l’attaque, et c’est Pirès qui fait monter la cote d’alerte en marquant à la 54e. Car à 4-1 et encore 35 minutes à jouer, on craint désormais la correction pour les Fennecs. L’humiliation, aussi ? À la 76e minute, une jeune fille ceinte d’un grand drapeau algérien saute la barrière et se met à courir sur la pelouse en criant des mots inintelligibles. Sofia Benlemanne, Lyonnaise de 19 ans, est aussitôt imitée par deux, puis trois individus qui pénètrent sur le terrain. Ils brandissant eux aussi les couleurs de l’Algérie. Les stadiers accourent en vain. Et c’est parti ! Des centaines de supporters algériens déferlent ensuite sur la pelouse dans un joyeux bordel, au milieu des joueurs médusés. Apeuré, Barthez file aux vestiaires, suivi bientôt par les autres Bleus. Sauf Thuram ! Pris d’une rage folle, il alpague sèchement un jeune chahuteur de 17 ans, Mamadou Ndiaye, en lui hurlant des remontrances. « Je lui ai pris le bras et je lui ai dit: « Est-ce que tu te rends compte de ce que tu fais ? » Il m’a regardé et il m’a dit simplement: « Désolé. Tu réalises le tort que tu es en train de faire à des milliers de gens ? », racontera Lilian dans L’Équipe deux jours plus tard. Le match est alors interrompu, alors que les CRS évacuent tant bien que mal la pelouse toujours envahie de joyeux déconneurs aux maillots algériens.
Dans les jours qui suivent, dix-sept personnes, majeures et mineures sont interpellées et placées en garde à vue : l'une d'entre elles est condamnée dès le 8 octobre à un mois de prison ferme et un an d'interdiction de stade par la 17eChambre du Tribunal correctionnel de Bobigny pour avoir jeté des bouteilles de verre en direction de la tribune officielle. Onze autres personnes sont condamnées par la même Chambre en novembre à des peines fixées pour la plupart à sept mois de prison avec sursis, 1 500 euros d'amende et trois ans d'interdiction de stade pour « entrée sur aire de jeu troublant le déroulement d'une compétition sportive ».
Le parjure
Le parjure est, au sens large, une violation de serment, face à une autorité publique ou à un supérieur hiérarchique, à un corps ou à une communauté.
Au Moyen Âge, il pouvait valoir jusqu'à la peine de mort ou l'excommunication, puisque le serment était prêté sur un objet sacré, et qu'une telle faute était toujours condamnée par les religions, comme manquement au respect dû à la divinité prise à témoin.
De nos jours, le parjure est un délit reconnu en droit anglo-saxon. Il consiste à mentir, ou à produire de faux témoignages par écrit, notamment devant un tribunal, alors qu'on a prêté serment. C'est le sens restreint du terme, retenu par la science criminelle. Le parjure apparaît comme une atteinte au bon fonctionnement de la justice, résultant du fait de l'avoir induite en erreur.
Hooliganisme : la délinquance des stades de football algérien



Depuis plusieurs années, les stades de football d'Algérie sont le théâtre de violences quasi-hebdomadaires entre supporters, contre la police mais aussi parfois contre les joueurs.
Les équipes et les supporters qui doivent faire l'objet d'une attention accrue de la part des services de sécurité.
Cameroun
Maroc
Pendant la Coupe du monde 2022, des supporters camerounais et marocains ont été harcelés et importunés par des Algériens
À l'approche du Championnat d’Afrique des Nations. (CHAN 2023), des supporters et des médias algériens ont proféré des menaces, l'instance dirigeante du football africain doit prendre ces menaces très au sérieux.
Sofia Benlemmane, une Algérienne de Lyon en France, est la présidente des supporters de l'équipe d'algérie à l’étranger. Elle s'est rendue en Gambie à la recherche de Bakary Gassama pour lui demander pourquoi il a fait perdre l'Algérie contre le Cameroun.
Sofia Benlemmane s'est rendue en Gambie avec un passeport français pour rechercher l'arbitre Gassama pour lui "soutirer" des aveux, Sofia Benlemmane s'est faitarrêter par les autorités gambiennesEn effet, la "supportrice" polémiste de l’équipe d’Algérie Sofia Benlemmane a été arrêtée, cette fin de semaine, en Gambie lors d’un deplacement durant lequel elle s’apprêtait à enquêter sur l’affaire Gassama. L’arrestation a eu, alors qu’elle se dirigeait vers la Fédération Gambienne de football pour "chercher Gassama". Une fois arrivée à destination, elle se fait arrêtée par les services de sécurité et se fait transférer vers un commissariat d’Interpol.
Dans une vidéo publié sur sa chaine Youtube, Sofia Benlemmane, affirme qu'elle sera en Algérie et promet un "Sale temps pour les journalistes..." et jure que la coupe sera algérienne.
Lu récemment un article dans un média de propagande algérienne proche du pouvoir Echourouk intitulé «Les algériens attendent la fin du mondial pour rcréer une révolution dans le CHAN et la CAN».

Les leçons tirées du Mondial 2022 Qatar
La défaite de l’Algérie a été cuisante et des supporters algériens n’ont jamais réellement réussi à la digérer. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a bien fini par publier un communiqué dans lequel il n’a pas hésité à accuser les Algériens de faire dans la provocation. « Je m’engage à continuer à résister aux provocations incessantes et au harcèlement quotidien de certains supporters algériens », a-t-il affirmé.
Rappel: Le sélectionneur algérien Djamel Delmadi avait tenu les propos suivants, à l'encontre de l'arbitre de la rencontre, comme le rappelle ce mardi L'Equipe : "Nous ne laisserons jamais plus un arbitre mettre à mal notre pays. Je n'ai pas aimé voir l'arbitre le lendemain confortablement assis dans nos salons à l'aéroport boire un café et manger un mille-feuille. Je lui ai vidé mon sac et je l'ai recroisé en Turquie et je lui ai dit qui il était encore ! Il a enlevé l'espoir de tout un peuple et on le laisse comme ça. Je ne dis pas qu'il faut le tuer mais il ne faut pas le laisser tranquille."
Si depuis, il semblerait que les supporters algériens aient le sentiment que le Cameroun et son patron du foot, Samuel Eto'o, ont acheté les faveurs de l'arbitre ce jour-là. Et aient reporté leur fort courroux sur l'ancien attaquant star des "Lions Indomptables".
Samuel Eto’o, les insultes qui l’ont fait perdre son sang froid sont connues
Le "Baltaji" qui se prétend victime a posté une vidéo sur youtube dans laquelle il révèle les mots qu’il a prononcés. « Alors Bakary Gassama, vous l’avez acheté ? Vous l’avez corrompu ? Voilà ce que je lui ai dit. Il s’est énervé et ma frappé », a-t-il déclaré.
Le "Baltaji" s'est fait interdit l'accès à toutes les enceintes de Coupe du Monde et les périmètres environnants pour avoir agressé verbalement un ambassadeur de la FIFA.
Les harcèlement dont ont été victimes de nombreux supporters camerounais présents au Qatar
Tout le monde se rappelle la finale de la Coupe Arabe U17 entre l’Algérie et le Maroc (1-1, 4-2 tab), cette final a été émaillée par des violences au coup de sifflet final. L’UAFA (Union des associations arabes de football), organisatrice de la compétition, a prononcé ses sanctions dès samedi.
D’après le communiqué publié par l’instance, l’Algérie devra ainsi s’acquitter d’une amende de 125 000 euros à cause de l’envahissement du terrain par ses supporters, et d’une autre de 25 000 euros à cause de la bagarre à laquelle ses joueurs ont pris part. Le joueur algérien Abdelhak Benidir écope quant à lui de six mois de suspension pour «l’agression du portier du Maroc» !
Les supporters Marocains entre insultes et bastonnades en Algérie

Pas plus tard que ce 8 mai 2015, la délégation marocaine qui accompagnait le Raja pour son match comptant pour les huitièmes de finale retour de la Ligue des Champions d’Afrique de football contre l’Entente Sportive de Sétif, composée du staff, des supporteurs et des journalistes, a été malmenée en Algérie. Un traitement honteux! A son arrivée, la délégation du Raja a été surprise par l’accueil très froid qui leur a été réservé, ainsi que la piètre qualité de l’hôtel choisi par les dirigeants de l’ES Sétif pour y loger les Marocains.
«La fouille et la répression étaient au rendez-vous dès les premiers instants. Ensuite, on nous a demandé de montrer nos passeports comme si on allait passer la frontière. On nous a empêchés de déployer les grandes banderoles et d’atteindre les grillages, mais après plusieurs tentatives, nous avons réussi à le faire», dénoncent les supporters du club marocain. Dès le début de la rencontre, plusieurs incidents ont eu lieu. Le Raja accuse les dirigeants du club algérien et les forces de l’ordre algériennes d’avoir agressé le staff et les supporteurs des Verts. «Nous avons tous été tabassés par la police algérienne. Le président de l’ES Sétif est allé agresser les joueurs du Raja sous les yeux de l’arbitre, à la mi-temps. Ils nous ont insultés de tous les noms. Il y a 10 blessés. Même les journalistes ont été agressés… Nous nous sommes bien comportés avec toutes les composantes de l’ES Sétif lors de leur déplacement à Casablanca. Nous ne comprenons pas la raison pour laquelle on nous traite de cette manière», a confié Mohamed Boudrika, président du Raja. Mohamed Boudrika a même affirmé que le président du club algérien a proféré des insultes contre les joueurs et responsables du Raja en les traitants de «juifs», devant l’indifférence totale du commissaire du match. Les supporters du Raja précisent: «Durant toutes les phases de la rencontre, des centaines d’éléments de la police algérienne nous entouraient et, tout en nous surveillant, ils se moquaient de nous et nous repoussaient à chaque fois qu’on essayait d’atteindre les grillages. En seconde période, le nombre de policiers a sensiblement augmenté. Dès le premier but, les agressions ont commencé et on a dû riposter pour leur montrer qu’on n’avait pas peur d’eux. A la fin du match, les agressions se sont généralisées et toute la galerie du virage qui nous a été réservée a dû riposter. Même l’encadrement du club n’a pas échappé à l’agression et à la bastonnade de la part de tous ceux qui étaient à l’intérieur du stade». Les journalistes marocains ayant accompagné le Raja ont été délibérément installés à côté des ultras de l’ES Sétif. Les représentants des médias nationaux ont eu à subir des insultes et des jets de bouteilles de la part des Algériens.
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