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France: Comme je l'avais prédit!!!! La plus dangereuse "Cinquième Colonne - Fifth Column"... [Enquête - Part 1] By- Mohammed Gherrabi

Pour Déstabiliser la France de l'intérieur, la junte militaire algérienne active ses soldats de l'ombre

La junte militaire algérienne, s'appuie sur son contingent infiltré qui s'est étendu au-delà de son emplacement d'origine pour envahir les tissus politiques, médiatique, économique.....

"J’ai vu plusieurs personnes de droite féliciter cette femme après son départ de la LFI. Les gens sont d’une grande naïveté. D’une très grande naïveté, c’est hallucinant.

Beaucoup applaudissent sans prendre le temps de comprendre ce qui se joue réellement derrière ce départ, comme s’il s’agissait d’un acte courageux, presque héroïque. En réalité, c’est tout l’inverse, ce départ ne marque pas une rupture, il confirme une orientation déjà évidente. Car cette femme n’a jamais placé la France au centre de son engagement. Jamais. Son combat n’a jamais été celui des Français, de leur cohésion, de leur avenir commun. Depuis longtemps, ses priorités sont ailleurs. Et ce n’est pas une impression, tout dans son discours, dans ses combats, dans ses alliances, le montre. Elle place l’Algérie avant la France et même avant la Palestine contrairement à sa collègue Rima Hassan qui place la Palestine avant la France.


L’Algérie n’est pas pour elle une référence parmi d’autres, c’est le cœur de son positionnement politique. La France est un simple terrain d’expression mais pas une cause à défendre. Lorsqu’on observe son parcours, ses soutiens, ses réseaux, sa visibilité, on voit très clairement que ce positionnement lui rapporte bien plus que ce que pouvait lui offrir un parti français comme la LFI. En termes d’exposition, d’influence, de reconnaissance, de soutiens divers, son ancrage algérien lui offre une place bien plus confortable et bien plus valorisante et certainement bien plus rémunératrice que le parti de la LFI. Lorsqu’une personne construit toute sa trajectoire autour d’un pays étranger, qu’elle y trouve écho, reconnaissance et avantages symboliques, il devient évident que son engagement n’est pas guidé par la défense des intérêts français.


C’est précisément pour cela qu’elle ne peut pas s’entendre avec Rima Hassan, parce qu’elles incarnent deux priorités différentes. Rima place la cause palestinienne au-dessus de tout, y compris de la France. Karima Khatim place l’Algérie au-dessus de tout, y compris de la France. Dans les deux cas, la France passe après, elle est simplement un terrain de conquête.


Ce départ de la LFI n’est donc ni un acte de courage ni une prise de conscience morale. C’est une clarification. Une mise à nu, la vérité est dévoilée. Une confirmation que certains utilisent la politique française non pas pour servir la France, mais comme un levier au service de pays étrangers pour leur propre carrière d’opportunistes et leurs propres intérêts personnels, ceux qui applaudissent aujourd’hui ont la naïveté de croire qu’il s’agit d’une rupture idéologique, et un acte de courage alors qu’en réalité c’est simplement un repositionnement d’intérêts. Les intérêts de l’Algérie passent avant la France et son engagement politique au sein de la LFI. L’Algérie se met au service de ses intérêts personnels, en échange elle se met au service d’un pays hostile à la France, une forme d’intelligence avec l’ennemi mais au moins maintenant les choses sont claires" Henda Ayari, Écrivain & conférencière made in Normandie. Présidente les Patriotes de la Diversité et Libératrices engagée pour la Francd



L'opération de fraude et de vol menée par les partisans de la Somalienne Ilhan Omar au Minnesota. Ce montant pourrait atteindre 8 milliards de dollars, et non seulement 1 milliard comme indiqué dans les premiers rapports.

Des sources fédérales actuelles et anciennes ont confirmé à NewsNation que les fonds collectés par une organisation à but non lucratif basée au Minnesota pendant la pandémie de COVID-19 ne sont jamais parvenus aux personnes dans le besoin, mais qu'une partie s'est retrouvée entre les mains d'un groupe terroriste lié à Al-Qaïda, Al-Shabbab, en Somalie.

Les accusations portées contre l'ancienne organisation à but non lucratif Feeding Our Future figurent parmi les plus graves visant une organisation pour des actes répréhensibles présumés commis pendant la pandémie.

L'organisation a recruté des personnes pour ouvrir plus de 200 sites du programme fédéral de nutrition infantile dans tout le Minnesota, prétendant servir des repas à des milliers d'enfants par jour. L'association à but non lucratif, cependant, a établi de fausses listes de présence et de fausses factures, qui étaient ensuite remboursées par le gouvernement fédéral.

Des sénateurs demandent à la FTC et à la SEC d'enquêter sur des publicités frauduleuses présumées sur les réseaux sociaux.

David Gaither, ancien élu du Minnesota, a déclaré à NewsNation avoir été témoin de la fraude de visu en tant que directeur exécutif du Centre international d'éducation.

« Voici le restaurant Safari, en plein centre-ville de Minneapolis. C'est l'épicentre de certaines des plus grandes fraudes et abus de ce secteur », a déclaré Gaither. « Le propriétaire est actuellement incarcéré dans une prison fédérale. Ce restaurant, qui compte environ 35 couverts, aurait servi plus de 18 000 repas par jour. »

La députée américaine Ilhan Omar, démocrate du Minnesota, était une habituée du restaurant pendant sa campagne électorale de 2018.

A ce jour, 86 personnes ont été inculpées. Parmi elles, selon les autorités fédérales interrogées par NewsNation, 79 sont d'origine somalienne.

Les accusations contre James Comey et Letitia James ont été rejetées. 

«Nous avons tenu responsables les auteurs de ces crimes. Nous ne tenons pas responsables ceux qui ont créé l'opportunité pour ces criminels d'agir ainsi. Et il s'agit des décideurs politiques, du procureur général et de l'administration», a déclaré Gaither.

Des autorités fédérales, s'exprimant sous couvert d'anonymat auprès de NewsNation, affirment qu'al-Shabbab perçoit une part des fonds envoyés en Somalie.

Un ancien membre de la Force opérationnelle conjointe contre le terrorisme a déclaré à NewsNation que, bien qu'il y ait des réfugiés légitimes ici et qu'«ils aient le droit d'envoyer de l'argent, le système est beaucoup trop opaque et chaotique. Des gens commettent des crimes et cet argent retourne en Somalie.»

Quel est le lien entre la représentante de l'État américain Ilhan Omar et le Somalien arrêté Abdul Dahir ?

Ilhan Omar, est interrogée sur ses liens possibles avec le ressortissant somalien Abdul Dahir. Ce dernier a récemment été arrêté par les services d'immigration américains, qui ont mis en avant ses nombreux antécédents de fraude et d'entrée illégale sur le territoire américain.

Le Minnesota n'accueille pas seulement les réfugiés, il en a envoyé un au Congrès

Ilhan Omar, née en Somalie en 1982 et arrivée au Minnesota en 1997, est devenue en 2019 la première réfugiée africaine et l’une des deux premières femmes musulmanes élues au Congrès américain.

Ilhan Omar pique une crise parce que sa communauté somalienne fait enfin l'objet d'un véritable examen, après avoir volé plus d'un milliard de dollars d'argent public grâce à des systèmes de fraude massifs.



Pour Déstabiliser la France de l'intérieur, la junte militaire algérienne active ses soldats de l'ombre

La junte militaire algérienne, s'appuie sur son contingent infiltré qui s'est étendu au-delà de son emplacement d'origine pour envahir les tissus politiques, médiatique, économique.....


Karima Khatim, Présidente de l'Amitié Franco-Algérienne AFA

Scandale d'ingérence communautaire et de double allégeance, l'élue LFI, Karima Khatim, cache au plateau CNews qu'elle a dirigé de la campagne présidentielle du président algérien Abdelmadjid Tebboune en Île de France.

Karima Khatim, l'élue LFI qui vole au secours du président Tebboune après le scandale des influenceurs

La présidente de l’association Amitié Franco-Algérienne (AFA), Karima Khatim, également élue au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), était l’invitée de Jean-Marc Morandini sur CNEWS, vendredi 10 janvier.

Jean-Marc Morandini présentait un nouveau numéro de « Morandini Live » sur CNews, ce vendredi 10 janvier. Une émission qui a donné lieu à de vives tensions lors du débat sur le renvoi en France d'un influenceur qui avait été expulsé vers l'Algérie après une vidéo appelant à la violence.

« L'Algérie cherche à humilier la France », a estimé le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau. Des propos qui ont fait réagir sur le plateau de « Morandini Live ». « Je ne vois pas en quoi l'Algérie humilie la France ! Il n'y a plus de diplomatie entre la France et l'Algérie. Les liens sont totalement rompus », a jugé Karima Khatim, élue municipale LFI au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Et d'ajouter : « On essaye de fracturer la population algérienne en France. Je ne laisserai pas faire !... On met tout sur le dos de l'Algérie. On fait de la chasse aux Algériens. L’Algérie matin, midi et soir ».

« C’était de la colonisation »

Jean-Marc Morandini l'interpelle alors, lui reprochant de ne pas parler « des gens qui disent dans leurs vidéos "ni**e la France" », ce à quoi Karima Khatim répond : « Mais bien sûr que oui j’en parle ! Bien sûr que oui nous condamnons, mais avec une diplomatie. Il faut reprendre le dialogue », exhorte-t-elle, volant au secours du président algérien, Abdelmadjid Tebboune. « Quand le président algérien commence son oratoire », poursuit-elle, citant le dirigeant, « il dit clairement "nous ne demandons pas de compensations, nous ne demandons même pas de vous excuser de ce qu’ont fait vos ancêtres, nous demandons juste une reconnaissance" ». Une phrase qui fait immédiatement bondir un invité du plateau, qui reproche à Tebboune d’avoir déclaré que les Français « ont fait le génocide en Algérie ». «Vous savez ce que ça veut dire le génocide ?», a-t-il demandé à l’élue LFI qui lui répond : «Quand vous mettez des Algériens dans une grotte et que vous les enfumez, comment ça s’appelle ?». Lorsque Morandini s’interpose, invoquant les affres de la guerre, Karima Khatim répond : « Ce n’est pas une guerre, c’était de la colonisation…».

L’édile insoumise a par ailleurs assuré être « pour la réconciliation et la consolidation… », ce à quoi Jean-Marc Morandini a répondu : « Vous ne défendez que l'Algérie ! Défendez la France ! ». Une situation « déplorable », selon Karima Khatim, qui estime que l’animateur demande aux Algériens « de choisir entre leur père et leur mère. Il faut défendre qui ? Il faut défendre la paix et la voie de la diplomatie », a-t-elle rétorqué, ajoutant qu’elle est « l’ambassadrice de la France en Algérie et l'ambassadrice de l'Algérie en France ».

Pour rappel, Karima Khatim a été la Coordinatrice de la campagne électorale région Île-de-France du candidat Abdelmadjid Tebboune lors de l’élection présidentielle algérienne anticipée du 7 septembre 2024 .

En sa qualité de Présidente de Amitié Franco-Algérienne AFA, Karima Khatim participe aussi à des opérations de lobbying en faveur du régime algérien.

Karima Khatim qualifie le mouvement kabyle MAK de terroriste
LaRima Hassan justifie le mode opératoire terroriste : Elle légitime les attentats qui ont tué des Français en Algérie et des juifs le 7 octobre en Israël.

Rima Hassan, née le 28 avril 1992 dans le camp de réfugiés palestiniens de Neirab, près d'Alep (Syrie), est une femme politique et juriste française. En 2023, elle fonde le collectif Action Palestine France et rejoint le mouvement La France insoumise en vue des élections européennes de 2024, à l'issue desquelles elle est élue députée européenne le 9 juin 2024.

Sébastien Delogu donne son avis sur la police Française au cours d’un meeting à Marseille en présence d’Assa Traoré.

Le député des quartiers nord de la cité phocéenne tient ce samedi son premier meeting de campagne. Cet ancien chauffeur de taxi suscite aussi de la défiance et des railleries.

Jusqu'où peut aller le député Sébastien Delogu? Cet ancien chauffeur de taxi, arrivé à l'Assemblée nationale en 2022 après des années de galères à enchaîner les petits boulots, rêve de poursuivre son ascension politique. Depuis le 16 novembre, il est officiellement candidat pour les municipales de mars prochain à Marseille, sa ville natale, espérant se faire une place dans un scrutin qui s'annonce serré.

Des affaires judiciaires

Côté pile, le député insoumis a vu son comportement être qualifié d'"inadmissible" par la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet lors de son coup d'éclat dans la chambre basse. Avant que les moqueries et les critiques ne s'accumulent.

Il est raillé lorsqu'il bute sur plusieurs mots en commission des finances en septembre 2024 ou bien quand il affirme ne pas connaître le maréchal Pétain sur Sud Radio, avant de plaider l'"humour".

En plus de ces attaques, il doit aussi composer avec des affaires judiciaires. En février, il est condamné pour violences envers deux cadres de l'Éducation nationale lors d'un blocus lycéen en 2023 ; au printemps, il est entendu dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des documents privés volés à un chef d'entreprise dans le contexte d'un conflit social. Documents que le député a ensuite diffusés sur ses réseaux sociaux.

Au début de l'été 2024, Sébastien Delogu va jusqu'à diviser son propre camp, lui qui est pourtant toujours aligné avec la direction. Alors qu'il se rend en Algérie en pleine crise diplomatique entre Paris et Alger, l'élu phocéen n'a aucun mot pour l'écrivain Boualem Sansal et le journaliste Christophe Gleizes qui sont incarcérés sur place.

Chose extrêmement rare, LFI produit ensuite un communiqué pour préciser que son élu s'est exprimé "de façon personnelle en Algérie".


La double perquisition vécue le matin même par M. Delogu, qui sera suivie, vendredi 16 mai, comme l’ont révélé La Provence et Blast, par une audition libre du parlementaire, s’est invitée à la prise de parole politique. Et c’est le coordinateur de La France insoumise qui a d’abord tenu à répondre pour dénoncer ce qu’il dit ne « pouvoir voir autrement que comme une forme d’intimidation ».

Les policiers de la brigade financière se sont rendus dès 6 heures du matin au domicile de Sébastien Delogu. Avant de le conduire, une heure et quart plus tard, à sa permanence parlementaire dans les quartiers nord de Marseille pour une seconde perquisition.

L’Eurodéputée Sarah Knafo dame le pion

En somme, pour sa seconde sortie médiatique sur les ondes de «Frontières», ex- «Livre noir» (média d’enquêtes et de reportages) au sujet de l'affaire Aumône "Sadaka-Sadaka", l’Eurodéputée Sarah Knafo semble prendre un malin plaisir à damer le pion à la junte militaire algérienne👇

"Les masses affamées ne réclament qu'un seul poème: de la nourriture réconfortante. On ne doit pas la leur donner en aumône. Il faut qu'elles la gagnent à la sueur de leur front.”" Gandhi / Le Jeune Inde

Rappel: C’est au micro de RMC que l’eurodéputée du parti Reconquête, Sarah Knafo, avait soutenu que l’algérie avait perçu une aide annuelle au développement d’un montant de 800 000 000 d’euros, de la part de la France.

« Est-ce que vous savez par exemple qu’on donne 800 millions d’euros à l’algérie en aide publique au développement ? », a-t-elle dit.

Des chiffres contestés par la junte militaire algérienne.

Or, Sarah Knafo a déclaré se baser sur les chiffres de l’OCDE et du site de l’aide publique au développement de la France.

Plaintes de l'Algérie et de l’avocat Nabil Boudi

L’État algérien a annoncé un dépôt de plainte à l’encontre de la parlementaire. « Une plainte a été déposée par l’État algérien auprès du tribunal judiciaire de Paris pour diffusion de fake news à l’encontre de la députée européenne Sarah Knafo, du parti Reconquête », rapporte ce mercredi 25 septembre la radio algérienne.

L’avocat de Nahel Merzouk, Nabil Boudi, dont la mort avait déclenché les émeutes de juin 2023, a annoncé sur X « qu’une plainte sera déposée au Parquet de Paris, contre cette députée européenne pour diffusion de fake news ».

De même, l’avocat de Nahel Merzouk, Nabil Boudi, avait annoncé qu’il saisirait la justice contre l’élue de Reconquête, l’accusant de diffuser une fake news.


Sarah Knafo répond à Nabil Boudi

Sur son compte X, Sarah Knafo a répliqué à l’avocat en déclarant que l’Algérie aurait reçu «842 millions d’euros, et seulement de 2017 à 2022». « De 2018 à 2022 (sans l’année 2017, donc, ni 2023, ni 2024), cette aide s’élève encore à 588 millions d’euros », fait valoir la membre de Reconquête - ce dernier chiffre étant vérifiable sur le site gouvernemental relatif à l’aide publique française.➡ le site gouvernemental relatif à l’aide publique française.

Et d’envoyer un dernier message à Nabil Boudi: «Si ça vous déplaît, portez plutôt plainte contre le gouvernement qui donne de l’argent à l’algérie, et ose publier les chiffres.»

Avocats sans frontières monte au créneau

"Ce sera pour moi un honneur de défendre Sarah Knafo contre la dictature algérienne qui bénéficie d’une faiblesse obséquieuse d’une France qu’elle méprise." Me. William Goldnadel, Avocat, président d'Avocats sans frontières.


Au dernier jour de son procès pour abus de confiance et abus de biens sociaux, Karim Zéribi a maintenu se sentir victime «d’une forme d’injustice». Le parquet a requis 2 ans de sursis et 50 000 euros d’amende.

“Désolé d’avoir été long. Mais cela me paraissait nécessaire vu que tout est contesté dans ce dossier”, se justifie le procureur de la République Étienne Perrin. Ce mercredi en fin de matinée, le magistrat a requis à l’encontre de Karim Zéribi deux ans de prison avec sursis et 50 000 euros d’amende. Ce dernier comparaissait depuis lundi pour abus de confiance et abus de biens sociaux. Les réquisitions comprennent également quatre ans de privation des droits civiques, civils et de famille et cinq ans d’interdiction de gérer une société. De quoi signifier à l’ancien eurodéputé d’Europe écologie-les Verts qu’il serait malvenu “de le voir revenir sur la scène politique”, prévient le procureur.

Le 19 avril 2022, Christophe Castaner, Bernard Laporte, Karim Zeribi, Francis Spziner, Jean-Pierre Elkabbach ont participé à un “iftar républicain” organisée par la Grande Mosquée de Paris. Une soirée commanditée par le pouvoir algérien.

Karim Zeribi, comme à son habitude, soutient la dictature fasciste du régime algérien. Ses actions sont systématiquement en opposition avec les valeurs humaines et occidentales. Comment justifier son invitation sur des plateaux télévisés alors qu’il nourrit une telle animosité envers un homme de 75 ans, Boualem Sansal?

Karim Zeribi, défend ouvertement un régime illégitime.
Karim Zeribi, un agent du régime algérien.

Karim Zeribi, consultant presse, personnalité politique et médiatique en France.... doit être interdit de participer aux émissions télévisées françaises et renvoyé en algérie, son pays d’attache. Il n’a pas sa place dans le monde démocratique ni parmi les intellectuels du monde libre.

Ambitions présidentielles

Des déclarations qui, bien que pouvant sembler servir des objectifs immédiats, révèlent en réalité une volonté de se positionner pour une future élection présidentielle.

Karim Zéribi, ce repris de justice
L'ex-député européen Karim Zéribi avait condamné en septembre 2020 à deux ans de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a aggravé la peine prononcée à l'encontre de l’ex député européen et chroniqueur radio et télé Karim Zéribi ce mercredi. Il a été condamné pour abus de confiance et abus de biens sociaux.

Les magistrats de la cour d'appel des Bouches-du-Rhône ont infligé ce mercredi une peine plus sévère qu'en première instance à l'ex-élu marseillais Karim Zéribi. Condamné le 9 septembre 2020 par le tribunal correctionnel de Marseille à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 50.000 euros, le chroniqueur (RMC, CNews) a écopé de trois ans de prison avec sursis et une amende de 80.000 euros pour abus de confiance et abus de biens sociaux.

Détournements et "ambition politique"

"Il a détourné des fonds publics (des subventions versées à deux associations) pour les affecter à des dépenses clairement personnelles et destinées à accompagner ses ambitions politiques", a expliqué la présidente du tribunal Céline Ballérini en rendant sa décision.

Aujourd'hui directeur de l'engagement sociétal et de la transition écologique de la SNCF, l'ancien élu a été reconnu comme le gérant de fait de deux associations qu'il avait créées pour rapprocher la jeunesse des banlieues de la citoyenneté et du monde du travail avant d'en abandonner la présidence.

"C’est un procès qui a un caractère politique alors que je n’étais pas élu, ni en responsabilité politique, ni détenteur d’un mandat, ni capable d’attribuer quelque subvention que ce soit", a poursuivi l'accusé à sa sortie.

Les deux associations, Agir pour la Citoyenneté (APC) puis APC-Recrutement, étaient subventionnées par l'Etat, le conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur et le conseil général des Bouches-du-Rhône.

Intérêts personnels et "calcul politique"

Bien peu d'actions correspondant à leur objet associatif ont été menées, souligne le tribunal, mais les deux structures ont "clairement contribué à fonctionner dans son seul intérêt et à cacher des démarches personnelles et effectuées suivant un calcul politique".

Evoquant "un mélange absolu des genres", les juges ont relevé que les salariés de ces associations travaillaient davantage pour les campagnes électorales de Karim Zéribi.

Financement d'un sondage portant en partie sur sa notoriété, paiement de loyers de son cercle de réflexion sont cités par le tribunal parmi des "agissements inacceptables et répétés".

L'ex-élu a également été reconnu coupable d'abus de biens sociaux dans la gestion d'une société en charge de gérer ses rémunérations de consultant d'où la peine complémentaire prononcée par le tribunal d'interdiction de gérer pendant cinq ans.

Le fils Zéribi parmi quatre autres accusés

Quatre co-prévenus, dont son fils désigné comme "gérant de paille" de cette société, ont été condamnés à des peines allant de trois à six mois de prison avec sursis.

Un sixième prévenu qui avait assuré la présidence de droit des deux associations en tentant d'assainir leur situation financière est relaxé pour une partie des faits mais reconnu coupable pour des encaissements de sommes présentées comme des remboursements de frais injustifiés aux yeux du tribunal.

Des journalistes en treillis et rangers... La France doit procéder à un “nettoyage et assainissement de son paysage médiatique”

"Lorsque la tête du serpent est coupée, le reste n'est qu'une corde."
La «pêche» aux informations: Des images limpides pour répondre à nos interrogations.

Ils monopolise les plateaux en expert du terrorisme ou du djihadisme. Au prix de bourdes et de dérapages. Et au détriment d'historiens, de politologues ou de journalistes légitimes... Enquête sur le règne de ce pseudo-spécialiste.

Il est considéré, comme un "expert français" de référence en matière de terrorisme.

Wassim Nasr, "spécialiste" des réseaux jihadistes à France 24, est parvenu à s'entretenir en "exclusivité" avec l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Abou Obeida Youssef al-Annabi. publiée (lundi 6 mars 2023), dans cette interview, Youssef al-Annabi.  a vanté le succès de la "stratégie de recrutement" du groupe terroriste au Sahel. il rejoint France 24 en septembre 2011, et a travaillé à BFM TV, entre 2011 et 2012.

Le fixeur: Comment le journaliste Wassim Nasr recueille-t-il les informations?

Le fixeur est un collaborateur de l’ombre, c'est celui qui accompagne un journaliste, une équipe de tournage dans son pays dont il maîtrise le terrain, les codes, les enjeux. Il peut aussi servir de traducteur. Le terme vient de l’anglais "to fix", arranger, dépanner.

Des affinités qu’il entretient avec Iyad Ag Ghali et Amadou Kouffa. Le premier et l’imam Dicko se connaissent bien pour avoir été formés en Arabie Saoudite et viennent tous deux du Nord. Tandis que le second, Amadou Kouffa, et l’ancien président du HCI parlent peul et semblent se connaître. Autant de similarités et de rapprochements qui font que l’imam Dicko serait l’interlocuteur idéal des chefs terroristes.” précise le site d’information Maliweb.

L’imam Mahmoud Dicko reçu par Abdelmadjid Tebboune

Ingérence flagrante résulte en fait d’un double jeu du régime algérien, qui, tout en ayant peur de l’amplification du séparatisme touareg qui couve dans le Sud algérien, joue à la déstabilisation des pays frontaliers (Maroc, Mali, Niger, Libye et même Mauritanie), en croyant que c’est ainsi qu’elle peut assurer son leadership sur toute la région. Au final, le régime algérien s’est entouré tout seul d’une ceinture de feu qu’il semble craindre. Il est en crise ouverte avec la majorité des pays frontaliers.

Wassim Nasr et l'"exclusive" avec al-Annabi

Al-Annabi est un terroriste algérien qui agit en tant qu'"émir" ou chef actuel d’AQMI, un groupe terroriste de la branche d’Al-Qaïda en Afrique du Nord. Ce groupe terroriste opère dans plusieurs pays, dont le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Libye, la Tunisie et la Mauritanie.

Le chef extrémiste a reconnu que le terrorisme constituait une menace dans la région, décrivant le Sahel comme “l’épicentre du djihad aujourd’hui”.

Juste après sa désignation, Abou Oubaïda Youssef al-Annabi a reçu l’allégeance de plusieurs groupes djihadistes actifs au Sahel et rassemblés depuis 2017 au sein du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, également appelé JNIM) d’Iyad Ag Ghaly.

Passionné des réseaux sociaux

Abou Oubaïda Youssef al-Annabi, dont le nom figure sur la liste noire américaine des « terroristes internationaux » depuis septembre 2015, est un féru des réseaux sociaux. Il dirigeait la branche médias d’Al-Qaïda au Maghreb islamique et apparaît régulièrement dans les vidéos du groupe.

Abou Obeida Youssef al-Annabi, originaire de la région d’Annaba en Algérie.

En 1992 ou en 1993, peu après le début de la guerre civile algérienne, il rejoint les rebelles islamistes. Il intègre ainsi le GIA, puis le GSPC. Il devient vers fin 2011 le chef de la choura, le conseil des notables d’AQMI et donc le successeur d’Abdelmalek Droukdel. Le 25 avril 2013, en réaction à la guerre du Mali, Abou Obeida Youssef al-Annabi appelle au djihad contre la France. Le 10 septembre 2015, il est inscrit sur la liste noire américaine des « terroristes internationaux ».


Outre France 24, le journal français Le Monde s’est également retrouvé au cœur d’une controverse après avoir publié un long article en provenance de Tindouf sur le 16e congrès du "polisario", faisant état des menaces terroristes du Polisario à l’encontre du Maroc.

Nous ne devrions pas seulement attaquer le mur, mais l’infrastructure économique du Maroc pour l’empêcher de profiter de nos ressources. Les Sahraouis des territoires occupés doivent participer à cette lutte. Il faudra peut-être envisager de s’appuyer sur des kamikazes”, a déclaré au journal Le Monde, Khalihna Mohamed, un milicien du Polisario.

Al-Aanabi avait répondu à 12 questions de France24 en 2019.

Ce n'était pas la première fois que France24 rentre pas en contact avec le chef terroriste Youssef al-Annabi. Cinq mois après l’élimination d’Abou Moussaab Abdel Wadoud par les forces françaises au nord Mali, AQMI annonce que son nouveau chef n’est autre qu’Abou Oubaïda Youssef al-Aanabi son chef du conseil consultatif depuis 2010. Aanabi avait répondu à 12 questions de France24 en 2019.

17 Questions pour un champion (Wassim Nasr)

Une interview "exclusive" avec le terroriste algérien, Abou Obeida Youssef al-Annabi, l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique accordée à Wassim Nasr, journaliste à France 24 suscite tout un émoi et une frustration de la communauté internationale.

L’interview a frustré de nombreux internautes, qui ont demandé des sanctions contre les médias français

Alors @FRANCE24 continue de créer la peur et le chaos dans le but de pousser les citoyens étrangers à quitter Addis-Abeba ? Comment se fait-il que @FRANCE24 ait eu accès à une interview et ait diffusé la propagande d’un groupe terroriste ? Qui leur a donné la permission?”, a déclaré un utilisateur de Twitter.

Apologie du terrorisme: Le Burkina Faso suspend France 24
France 24 exprime sa vive inquiétude suite au réquisitoire prononcé contre ses anciens correspondant et réalisateur en algérie

Dans un communiqué, mercredi 8 mars, la direction de France 24 exprime "sa vive inquiétude" après un réquisitoire demandant trois ans de prison ferme à l'encontre de ses anciens correspondants en algérie Moncef Aït Kaci et du réalisateur Ramdane Rahmouni.

Le journaliste et ancien correspondant de France 24 en algérie, Moncef Aït Kaci, était jugé ce mercredi à Alger pour "financement reçu de l'étranger et publication d'informations nuisant à l'intérêt national", selon le procureur.

Moncef Aït Kaci avait été arrêté le 28 juillet 2020 et placé en détention provisoire, avant d'être remis en liberté et officiellement accrédité par les autorités algériennes.

Aujourd'hui, une lourde peine de 3 ans de prison ferme a été requise à l'encontre de Moncef Aït Kaci et du journaliste-réalisateur Ramdane Rahmouni, qui ont toujours exercé leur métier avec professionnalisme et rigueur, en toute transparence.

Dans l'attente du délibéré prévu le 22 mars, la direction de France 24 exprime sa vive inquiétude face à ce réquisitoire, mais a confiance en la justice. Elle apporte tout son soutien à ses anciennes équipes accréditées en algérie.

La journaliste franco-algérienne, Neila Latrous (la chèvre)
1ère grosse décision du nouveau patron de BFMTV=: il vire Neïla Latrous de l’ITW politique du dimanche midi et la remplace par un journaliste de France TV.?

Neila Latrous est une journaliste franco-algérienne, née en 1986, à Lille. Elle est la correspondante de plusieurs médias français en Algérie et en Tunisie.

A force de faire la porte parole de la junte militaire algérienne en France, la chaîne d'info en continu BFMTV a viré la pseudo journaliste Neila Latrous comme une malpropre de l'interview ITW politique.

La journaliste franco-algérienne, Neila Latrous, profitant de l'absence d'Apolline de Malherbe avait installé une gêne intense sur le plateau de BFMTV en insistant sur le sujet de la santé du Roi Mohammed VI du Maroc.

Malgré les réponses du ministre des Affaires Étrangères, Jean-Noël Barrot, sur le réchauffement des relations franco-marocaines, Neila Latrous insiste en établissant ensuite un parallèle entre la santé de Joe Biden ou encore Michel Barnier.

Les interviews se meuvent en interrogatoires

En l’absence d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV, Neïla Latrous était aux commandes du Face-à-Face. Ce jeudi 31 octobre, c’est Jean-Noël Barrot, le chef de la diplomatie français, d’être interrogé notamment sur la venue du président de la République au Maroc: “Deux images qui ont marqué cette visite: la première, celle de Mohamed VI se déplaçant difficilement, assez aminci, s’appuyant sur une canne. Ces images suscitent beaucoup de commentaires, et beaucoup d’interrogations, vous, comment vous l’avez trouvé?”, lui demande-t-elle.

Mais Jean-Noël Barrot refuse de répondre à cette question: “Alors pardon de vous le redire, mais ce sont trois images qui ont marqué cette visite d’État. La première, c’est la ferveur populaire dans laquelle le président de la République a été accueilli”, lance-t-il, avant d’être coupé par la journaliste: “Alors, ça c’est une façon de ne pas me répondre".

L’homme politique indique ainsi qu’il va lui donner une réponse: “J’y viens, j’y viens. La deuxième c’est l’ovation qui a été réservée par le Parlement marocain au discours du président de la République. Et la troisième image, c’est la joie des Français du Maroc, de voir cette relation entre nos deux pays…”.

Mais Neïla Latrous persiste à avoir sa réponse : “Mais comment vous avez trouvé le roi du Maroc, Mohamed VI ?”. Jean-Noël Latrous rétorque : “Cela ne m’appartient pas de commenter la santé du roi du Maroc”.

La chèvre relance encore Jean-Noël Barrot

Neïla Latrous continue: “Vous ne l’avez pas trouvé affaibli, vous avez pu le voir de près, vous l’avez trouvé en forme ?”. De quoi agacer l’homme politique : “Je vous assure, Neïla Latrous, qu’il ne m’appartient pas de discuter et de commenter la santé du roi du Maroc”.

Pour convaincre son invité de lui répondre, Neïla Latrous lui explique la raison pour laquelle elle lui pose cette question : “Pour tout vous dire, on s’est posé la question : ‘Est-ce qu'il fallait traiter ce sujet-là ?’ Puis on s’est dit, la semaine où Michel Barnier fait la transparence sur son opération, l’année où Joe Biden renonce à la présidence américaine pour des raisons de santé, il n’y avait pas lieu de faire un distinguo de traitement entre les dirigeants occidentaux et des dirigeants orientaux. C’est pour cela, que je me permets de vous reposer la question : comment vous l’avez trouvé ?”. “Et c’est pour ça que je me permets de vous ramener à ces trois images”, conclut-il.

Au cœur de l'empire du franco-algérien, Mehdi Ghezzar (Rafik Khalifa, Bis)

 Le 28 août 2024, Mehdi Ghezzar, chroniqueur de RMC, a été évincé après des propos virulents contre le Maroc sur AL24.

 📺 Le 25 août 2024, Ghezzar a qualifié le Maroc d'« État voyou » et accusé le pays de divers crimes, provoquant une indignation massive.

 🚨 RMC a réagi rapidement en annonçant son éviction, soulignant que ses propos ne reflètent pas les valeurs de la radio.

Coup de tonnerre en cette rentrée des médias français. Ce mercredi 28 août 2024, Maroc, un chroniqueur bien connu de l’émission "Les Grandes Gueules" diffusée sur RMC, a été évincé de la radio après avoir tenu des propos extrêmement virulents à l’encontre du Royaume du Maroc lors d’une intervention sur la chaîne algérienne AL24. Ses déclarations choquantes ont provoqué son éviction immédiate.

Mehdi Ghezzar: son dérapage en direct sur le Maroc

Tout a commencé le 25 août 2024, lorsque Mehdi Ghezzar a participé à une émission diffusée sur AL24, une chaîne de télévision algérienne. Au cours de cet entretien, Mehdi Ghezzar s’en est pris violemment au Maroc, qualifiant le pays "d’État voyou" et dénonçant un supposé décret du gouvernement marocain interdisant les manifestations pro-Gaza et la discussion des victimes de Gaza dans les médias et les lieux de culte.

Il a également accusé le Maroc de devenir un "refuge de grands vendeurs de drogue, de prostitution, de pédophilie et de kidnapping d’enfants", comme vous pouvez l'entendre dans la vidéo ci-dessous.👇

Les déclarations de Mehdi Ghezzar ont suscité une énorme polémique sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont exigé une réaction de la part de RMC. L’un des premiers à réagir a été Eric Ciotti, président du parti Les Républicains, qui a appelé la radio à suspendre immédiatement le chroniqueur, dénonçant des propos "infâmes contre le royaume du Maroc".

RMC tranche dans le vif et vire son chroniqueur

Face à la montée des critiques, RMC n’a pas tardé à prendre des mesures. Ce 28 août 2024, Alain Marschall, l’un des animateurs des "Grandes Gueules", a annoncé en direct l’éviction de Mehdi Ghezzar.

"Suite aux propos inacceptables tenus par Mehdi Ghezzar sur une télévision étrangère, la direction de RMC et Les Grandes Gueules ont décidé de mettre un terme à la participation de Mehdi Ghezzar à l’émission", a-t-il déclaré. "RMC et les animateurs des Grandes Gueules se désolidarisent de ces propos tenus à titre personnel. Ceux-ci ne correspondent pas aux valeurs de RMC et des Grandes Gueules".

Mehdi Ghezzar (Rafik Khalifa, Bis)
Christophe Crot alias Frot

France Maghreb est une station de radio parisienne qui diffuse ses programmes sur la bande FM, notamment en Île-de-France. C’est une radio généraliste d’expression majoritaire francophone qui s’adresse à la communauté franco-maghrébine.

C’est en 1987 que cette chaine radio est créé sous forme de radio associative par Dahmane Abderrahmane, ex-conseiller à l’Elysée.

Le 4 février 2009, après son renouvellement, elle va brusquement changer de dénomination pour prendre le nom de « France Maghreb 2 », sur décision des responsables de la SARL Groupe Nord Sud Communication Multimédias (Norsucom), et ce sans l’avis du créateur de la Radio : Abderahmane Dahmane.

Cette société, au capital social de 40.000 Euros, a été immatriculée au Registre du Commerce des Société le 29 Aout 2007, et a pour gérant M.Tarek Mami.

Tarek Mami – Président France Maghreb 2

Tarek Mami est né le 06 Juillet 1955 à Sfax en Tunisie. Dans la Sarl Norsucom Mami s’est associé au Journaliste Brahim Hadj Smail né en Algérie et décédé au mois de Novembre 2011, et d’Ahmed Ben Abla, un homme d’affaires né à Tunis.

En Janvier 2013, le Conseil supérieur de l’audiovisuel décide de renouveler l’autorisation de la Sarl Norsucom pour exploiter le service de radio par voie hertzienne terrestre en mode numérique France Maghreb 2, droits d’exploitations renouvelées au mois de juillet 2018.

Au début du mois d’octobre 2020, après avoir constaté le changement d’adresse du siège de la radio et tenté de contacter les responsables de la Radio, Abderrahmane Dahmane, se rend au nouveau siège de France Maghreb 2, au 15 rue des Pyrénées dans le XXème arrondissement de Paris.

Il retrouve Tarek Mami, qui se déclare Journaliste et Président de radio chez France Maghreb 2 depuis 1983…

Dahmane Abderrahmane tente de comprendre comment Mami a pu récupérer la radio qu’il avait créé et qui a subi tant de changements sans son autorisation préalable.

Sauf que Tarek Mami, visiblement très gêné par les questions insistantes et pressantes du propriétaire originel de la Radio France Maghreb, décide de lui refermer la porte au nez et se barricade derrière une porte restée close…

Les tentatives de Dahmane Abderrahmane d’établir un dialogue avec Mami sur les raisons de ses changements sans son avis et accord, sont restées vaines. Aussi, une plainte a été déposée au commissariat de Police, le 05 Janvier 2021, et le procureur saisi, pour le vol de la station de radio que revendique Dahmane Abderrahmane et pour laquelle il a, selon ses déclarations, officiellement déposé un dossier à la préfecture de Paris.

« C’est une simple affaire que je qualifie de vol, et pour laquelle j’ai bien l’intention de me défendre en recourant à la justice afin de retrouver mon bien. » nous a déclaré Dahmane Abderrahmane.

Des conventions de partenariat entre la Radio algérienne et cinq radios communautaires établies en France, ont été signées ce dimanche 21 février 2016.

Les conventions signées, au siège de la Radio algérienne, portent sur le "renforcement des relations de coopération pour répondre aux besoins et attentes de la communauté algérienne en Europe et particulièrement en France".

Selon les termes de ces conventions, la Radio algérienne et les cinq radios communautaires "s'autorisent mutuellement à diffuse, à titre gracieux, sur leurs ondes respectives, des émissions à caractère culturel, artistique, économique, politique et sportif".

En outre, les parties signataires "s'engagent à s'assurer mutuellement, à titre gracieux, l'assistance technique et logistique devant permettre la couverture d'évènements se déroulant dans chacun des deux pays", indique un communiqué de la Radio algérienne.

Il s'agit également d'"élargir le partenariat au volet formation, en s'engageant à rechercher les voies et moyens devant permettre sa concrétisation", précise la même source.

Il est à noter que les conventions ont été signées par le directeur général de la Radio algérienne, Chaâbane Lounakel, et les directeurs des cinq radios communautaires, à savoir le président de Radio Soleil, Abdelmadjid Daboussi, le président-directeur général de Radio France Maghreb 2, Tarek Mami, le président de Radio Salem, Ali Abed, le président de Radio Pastel FM, Slimane Tir, et le président-directeur général de Radio Gazelle Samir Bentayeb.

Christophe Crot: Dérapage « anti-marocain » et antisémite
Dérapage « anti-marocain » et antisémite
L'incitation publique à la haine, à la violence

Radio France-Maghreb 2: Antisémitisme, accusations de corruption, complotisme anti-Maroc…

La radio France-Maghreb 2 a fait très fort en tendant le micro au pseudo-journaliste algérien, réputé pour son goût de la controverse, Aref Mechakra. Le délirium algérien est sans limite.

Au diable les lois contre la diffamation, l’incitation à la haine et l’antisémitisme! L’émission «Le grand forum» animée par Christophe Frot sur la radio France Maghreb 2, réputée pour sa ligne éditoriale proche du pouvoir algérien, a été l’occasion de procéder à un grand déballage chaotique, décousu et surréaliste, au sujet de la défaite des Fennecs, l’équipe nationale de football algérienne, face au Cameroun, lors du match barrage retour pour la Coupe du monde 2022. Cette défaite a provoqué un séisme en Algérie, privant l’appareil militaro-politique d’un dérivatif puissant, alors que le pays est embourbé dans des crises aussi longues que les queues qui se forment pour acheter des produits alimentaires.

Reprenant la thèse hilarante, et typiquement algérienne, selon laquelle l’humoriste marocain Jamel Debbouze et l'ancien international Samuel Eto’o, actuellement président de la Fédération camerounaise de football, auraient participé, de concert, à la corruption de l’arbitre du match barrage, Bakary Gassama, le journaliste, visiblement bien inspiré, ne s’est pas arrêté là et a livré d’autres informations, d’après lui basées sur des preuves solides, mais qui bizarrement tardent à être présentées.

Sur une radio réputée proche du régime algérien, un journaliste algérien accuse:

Jamel Debbouze, Eto'o, le président Camerounais Paul Biya et les juifs d'avoir truqué le match

«Jamel Debbouze, son nom est impliqué dans l’histoire mais indirectement, parce que l’argent qui a été ramassé et donné ici à Paris pour le pot-de-vin, c’était son entourage» (sic), lance-t-il avant de bredouiller des explications sans queue ni tête arguant ne pas pouvoir en dire plus car l’affaire est en cours d’instruction. «Parlez au conditionnel», lui suggère alors Christophe Frot qui anime le débat.

Un conseil que n’entend pas suivre Aref Mechakra qui poursuit avec la même verve son argumentaire décousu: «Eto’o, c’est connu, c’est l’ami intime de Jamel», «c’est connu aussi que Eto’o était à Rabat, à Casa, avant qu’il vienne en Algérie», et d’ailleurs poursuit-il «même l’arbitre était à Rabat, et puis de Rabat il est parti en Tunisie et pourquoi de Rabat il n’est pas parti à Paris?» (double sic)…

Des affirmations lancées comme des assertions, des interrogations, des convictions. Les preuves de ce récit qui passe par Rabat, Casa, Tunis, Paris, Alger? L’entrain du «journaliste» et sa force de persuasion qui nous demande, entre les lignes, de respecter son professionnalisme parce qu’il ne veut pas violer le secret d’une «affaire en cours d’instruction». Où est-elle instruite cette affaire à part dans la tête de son auteur et des chibanis du régime algérien qui continuent d’alimenter le mirage d’un match qui sera rejoué entre l’Algérie et le Cameroun? Voilà sur quoi repose l’argumentaire de l’homme qui aime à se présenter comme journaliste d’investigation international.

«L’arbitre a été payé?», demande alors l’animateur à son invité. «Oui, il y a un pot-de-vin qui s’est passé ici (à Paris) de la part de Samuel Eto’o mais il n’était pas présent, c’est son entourage…». Un échange qui se serait fait «au Hyatt Regency avec le cousin de Gassama».

Mais ça ne s’arrête pas là. «Je vous donne un scoop?», poursuit l’homme qui se prétend journaliste. «Le président du Cameroun est intervenu il y a deux jours dans les coulisses pour refaire le match». Une information qu’il tiendrait d’une source «pas officielle», est-il contraint de concéder, «mais très fiable». Et d’après lui, Paul Biya, président du Cameroun, aurait fait cette requête au Qatar, via «des émissaires». Bienvenue à la fête des fous!

Enfin, le meilleur pour la fin. Le troisième temps fort de cette émission lunaire, on le doit à Christophe Frot. «Est-ce que finalement, le tort de l’Algérie c’est d’avoir gagné la Coupe arabe et d’avoir ramené des drapeaux palestiniens au Qatar?», demande-t-il à ses invités. Face à lui, les experts présents hochent la tête avec vivacité et abondent dans le même sens. «Franchement oui», «entre autre, oui», acquiescent-ils, visiblement satisfaits de se voir offrir sur un plateau d’argent un nouvel argument pour alimenter leur passion pour le complotisme.

Et ce n’est pas Aref Mechakra qui dira le contraire car celui-ci saisit alors l’occasion pour informer son auditoire que «Twitter a retiré la charte à Mahrez» (sic), comprenez par là que le compte Twitter du joueur a perdu sa certification. «Je lui ai dit à Ryad Mahrez, vous allez payer très cher le fait d’avoir levé le drapeau palestinien en Angleterre, et ça c’est connu on est dans le showbiz, on connaît ça. Les cousins on les respecte, moi c’est mes frères, c’est mes amis, je les aime énormément et ma réussite c’est grâce à des cousins. Quand je dis cousins, ça veut dire que c’est des juifs. Mais le lobby (juif) est très puissant, on le connaît même ici à la télévision en France» (triple sic)… Et un autre expert-invité de rebondir: «le sionisme est l’ennemi des musulmans et des Arabes, de tout le monde, et même des chrétiens aussi parce qu’ils subissent».

Des propos inadmissibles mais peu étonnants, l’antisémitisme sous couvert d’antisionisme étant une idéologie largement répandue en Algérie, voire même une politique d’Etat volontairement banalisée. Cela on le savait. En revanche, on ignorait que des radios qui émettent en France deviennent une caisse de résonance décomplexée de la propagande du système militaro-politique algérien.

Que fera l’Arcom, nouvelle appellation du régulateur de la communication audiovisuelle et numérique, qui regroupe en son sein le CSA et l’Hadopi, suite à la diffusion de cette émission? C’est la question que se posent les internautes qui n’ont manqué de saisir l’organisme, mais aussi Gérald Darmanin, le ministre français de l’Intérieur, et le Conseil représentatif des institutions juives de France, (le CRIF), en dénonçant ce qu’ils considèrent être «une radio de propagande à la solde du régime militaire dictateur des caporaux».

Agression antisémite par la journaliste algérienne Salma Belabbas lors d'un mariage juif à "Paris 16"

Salma BELABBAS, ex-Championne de natation, entame une carrière d’entrepreneuse après ses études à Bruxelles qui la mène en France ou elle crée une entreprise. En parallèle elle débute en 2017 en tant qu’animatrice de plusieurs émissions ou les sujets sociétaux côtoient les interviews. Elle rejoint IRM.RADIO et propose son émission, YOU CAN !

Un incident antisémite d'une gravité alarmante s'est produit lors d'un mariage dans le XVIe arrondissement de Paris.

Une plainte a été déposée par le père de la mariée après qu'une femme, au volant d'une voiture rouge dont la plaque d'immatriculation était parfaitement visible, a proféré des insultes d'une violence inouïe à l'encontre de cette famille juive, les qualifiant de "génocidaires" et de "fils de pute".

Il s’agit de Salma Belabbas, journaliste nationaliste algérienne travaillant pour IRM RADIO/ Radio Kardeche (Radio Turc)
Elle a été identifiée grâce à son volant en strass.

Dès le lendemain du 7/10, Salma s’est déchaînée sur ses réseaux sociaux, affichant son soutien à la “résistance palestinienne”, nourrissant un état d’esprit qui l’a finalement conduit à agresser des juifs célébrant un mariage civil devant une mairie.

Elle a été interpellée à son domicile de Nanterre et placée en garde à vue

Non seulement elle a perturbé la cérémonie avec ses propos abjects, mais elle a également bloqué la circulation en abandonnant son véhicule au milieu de la voie publique.

Tandis qu'elle tentait de pénétrer dans le bâtiment, elle a été stoppée par un vigile armé, empêchant ainsi une intrusion potentiellement plus dangereuse. Cette scène, capturée en vidéo, a été vue plus de 40 000 fois sur la plateforme X (anciennement Twitter), provoquant une vive indignation. Les autorités ont été immédiatement informées de l'incident.

Cette agression antisémite, combinée à une perturbation manifeste de l'ordre public et de la circulation, ne saurait rester impunie. Des sanctions appropriées devront être appliquées pour que justice soit rendue.



Halima Mayouf et plus connue sous le nom de Malika Sorel

Étymologie - Mayouf: Le nom correspond à l'arabe Maâyouf (= Dégoûtant, qui inspire du dégoût, de la répugnance.)

Halima Mayouf dit Malika Sorel-Sutter, née à Marseille, est une essayiste et femme politique française. Elle a vécu une quinzaine d'années en algérie avant de revenir dans l'Hexagone.

Elle est nommée membre du Haut Conseil à l'intégration par Nicolas Sarkozy en 2009, fonction qu'elle occupe jusqu'à la dissolution de l'instance en 2012. Elle rejoint la liste du Rassemblement national pour les élections européennes de 2024, à l'issue desquelles elle est élue députée.

Avant de rejoindre l'extrême droite, celle qui se définit comme "une intellectuelle en politique" a longtemps gravité au sein de la droite.

Malika Sorel l'opportuniste... Mise à toutes les sauces

Au moment des émeutes de banlieues de 2005, elle rejoint Dominique de Villepin, qu'elle estime alors être le «de Gaulle que notre époque exige». Elle le pousse à se présenter en 2007, en vain. Elle qualifiera de «grand espoir déçu» l'ancien premier ministre dont elle juge qu'il a cédé aux injonctions communautaristes.

En 2007 elle publie son premier livre, Le puzzle de l'intégration (Mille et une nuits) , où elle dénonce la culpabilisation des Français pour leur passé colonial et l'usage de la discrimination positive.

Elle se prononce pour l'abrogation du droit du sol. Elle est ensuite nommée par Nicolas Sarkozy membre du Haut conseil à l'intégration (HCI), instance crée par Michel Rocard en 1989 pour réfléchir à «l'intégration des résidents étrangers ou d'origine étrangère». Le HCI a été supprimé en 2013 par le gouvernement Ayrault car jugé trop raide sur les questions de laïcité.

Récompense

En date du 4 septembre 2009, elle est nommée, par le président de la République Nicolas Sarkozy, membre du Haut Conseil à l'intégration créé par Michel Rocard en 1989, fonction qu'elle occupe bénévolement jusqu'à échéance du décret du HCI, non renouvelé par François Hollande, en septembre 2013 . Selon Le Monde, elle participe activement aux réunions du HCI mais ne prend en main aucun rapport, et d'anciens membres du conseil estiment que dialoguer avec elle était impossible.

Elle soutient François Fillon pour l'élection présidentielle de 2017

En 2017, elle était conseillère du candidat à la présidentielle François Fillon, un article du Figaro daté de mars 2017 indique qu'elle "bombardait" le candidat de notes sur l'école, l'intégration et la défense.

Sur les images du meeting du Trocadéro, le meeting de la dernière chance, elle se tient juste à côté du candidat à qui déjà beaucoup tournent le dos.

Malika Sorel-Sutter nommée n°2 sur la liste RN pour les élections européennes

Le 24 mars 2024, Malika Sorel annonce qu'elle rejoint la liste de Jordan Bardella, sous la bannière du Rassemblement national (sans en prendre la carte), pour les élections européennes de juin 2024. Elle figure en deuxième position sur la liste.

Le 27 mars 2024, Le Canard enchaîné rapporte qu'avant de figurer dans la liste du RN, elle avait «inondé de textos» la messagerie du président de la République pour faire savoir son intérêt pour le ministère de l'Éducation nationale. Emmanuel Macron réagira plus tard: «Cette dame que je ne connaissais pas a fait acte de candidature pour le gouvernement. Et elle vient de toper pour être numéro deux de M. Bardella. Voilà, voilà».

Selon Le Monde, Malika Sorel a considérablement enjolivé son parcours pour décrocher une place éligible aux élections européennes.
Jalousie quand tu nous tiens !

Depuis la nuit des temps, c'est bien connu, les femmes se jalousent, s'envient, s'épient et bien souvent la raison est celle de l'apparence physique.

C'est plus fort qu'elles, dès qu'elles repèrent une jolie femme, une femme qui aurait mieux réussi qu'elles, la jalousie s'empare de leurs esprits.

Elles ont beau se répéter que "la jalousie est un vilain défaut", elles ne peuvent s'empêcher de faire défiler les profils LinkedIn et le feed Instagram de leur ennemie jurée. Elle a toujours été belle, intelligente et entourée.... Bref, elles la détestent tout simplement parce qu'elles aimerait bien être à sa place.

"La jalousie est le miroir de la laideur." Tahar Ben Jelloun
La franco-algérienne, du RN Malika Sorel critique Rachida Dati à propos d'une photo de sa mère voilée et du Sahara
Malika Sorel, députée européenne du Rassemblement national (RN), a adressé une pique islamophobe à la ministre française de la Culture Rachida Dati, actuellement en visite au Maroc.



L’eurodéputée Malika Sorel, d'origine algérienne, une des recrues vedettes du Rassemblement national aux dernières élections européennes, a publié une photo de Dati dans son bureau, où une femme portant le hijab apparaît dans l'un des cadres photo que la ministre a placés sur une surface décorative en arrière-plan.

« Derrière son bureau de représentante de la Culture française, @datirachida a placé, bien visible, une photo d'une femme portant un voile », a-t-elle écrit, critiquant sur un ton condescendant le ministre pour avoir affiché la photo.

Cette attaque injustifiée intervient alors que Dati a touché une corde sensible parmi les députés européens et les militants pro-Polisario en réaffirmant à plusieurs reprises le soutien de la France à la souveraineté du Maroc sur ses provinces du sud du Sahara occidental .

Dans un tweet relatant un article sur la visite de Rachida Dati dans les provinces sahariennes, Malika Sorel s'est indignée de la présence d'un portrait de femme voilée dans le bureau du ministre. Or, il s'agit de la photo de la mère de Rachida Dati. La polémique, teintée d'islamophobie, a immédiatement suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont dénoncé une agression personnelle inappropriée.

Rachida Dati victime d'une agression islamophobe de la part d'un député français d'origine algérienne

Au-delà de la question religieuse, le timing de ces critiques pose question. En attaquant Rachida Dati le jour même de sa visite à Laâyoune, Malika Sorel semble attirer l’attention sur un contexte plus large, où les relations franco-marocaines sont scrutées de près. Depuis qu’Emmanuel Macron et son gouvernement ont reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara, les relations franco-algériennes sont devenues particulièrement tendues, notamment sur fond de tentatives de déstabilisation de la France par certains influenceurs algériens.

Le RN avait pourtant exprimé son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental bien avant la décision du président Macron. De ce fait, plusieurs observateurs ont suggéré que la position de Malika Sorel pourrait être influencée par des considérations personnelles liées à son origine algérienne.

La "Dégoûtante" s'est fait remonter les bretelles par Naïma Moutchou

Naïma Moutchou, femme politique française d’origine marocaine, a infligé à Sorel une réplique cinglante. Malika Sorel ou du nom de naissance Halima Mayouf, essayiste française et députée européenne du Rassemblement National (RN) de parents algériens, s’est permis de jeter l’anathème sur Rachida Dati pour avoir osé exposer un portrait familial derrière son bureau.

Dans un tweet au ton accusateur, Sorel a exprimé son « indignation » face à cette image où l’on discerne la mère de Rachida Dati arborant le voile, et qui tombe pile poile avec sa visite dans les provinces du Sud au Maroc. La présence du portrait, représentant « une femme voilée », ne lui a pas semblé anodine. Une provocation qui, teintée d’islamophobie, n’a pas tardé à faire réagir les internautes pour dénoncer une agression personnelle non seulement déplacée, mais également pernicieuse.

Un acte, selon Moutchou, profondément indécent. « Malika Sorel, il y a des lignes qu’on ne franchit pas. S’en prendre à une femme politique pour ses idées, c’est une chose. S’attaquer à sa mère défunte, c’est l’indignité absolue », a rétorqué la députée du Val-d’Oise.

«Cette photo n’est pas un manifeste. C’est un hommage, un lien filial, c’est une fierté et une reconnaissance. Et vous, qu’en faites-vous ? Vous salissez les mémoires !« , a-t-elle déploré avant d’ajouter : « Votre discours n’est pas une vision, c’est une trahison. Honte à vous».

Ce n’est pas la première fois que la recrue du Rassemblement national, numéro 2 de la liste de Jordan Bardella, fait parler d’elle

L’eurodéputée RN Malika Sorel a visé Sarah Knafo sur le réseau social X, . « Zoomez la photo pour voir le soutif. Il y a également les robes ras la… comme nous disions entre ingénieurs lorsque j’exerçais dans ce merveilleux monde-là », a lâché l’élue pour critiquer le style vestimentaire de la députée Reconquête, jugé inapproprié.

L’eurodéputée RN Malika Sorel soulève un tollé en attaquant Sarah Knafo sur son style vestimentaire

Malika Sorel de son vrai nom Halima Mayouf, s’est distinguée en publiant un message sexiste à l’égard de sa collègue Sarah Knafo, membre elle de Reconquête !.

Dans cette publication, L’élue fustigeait la tenue vestimentaire de la députée européenne en répondant à une photo prise sur les bancs du Parlement européen. «Zoomez sur la photo pour voir le soutif. Il y a également les robes ras la…», écrivait-elle, expliquant pour sa part adopter «d’autres modalités d’action

«Effectivement, au Parlement j’adopte d’autres modalités d’action», a ajouté la membre du groupe Patriotes pour l’Europe, qui répondait initialement à une photo où l’on aperçoit Sarah Knafo portant une robe à fleurs, assise au Parlement européen, en train de lever la main. Si ce message, largement relayé, a depuis été supprimé, il a rapidement fait polémique.

«Une réflexion sous la ceinture»... « Des attaques superficielles »

« Les compétences et l’engagement politique ne se mesurent pas à la longueur d’une robe », a par exemple écrit Jérôme Judek, un délégué départemental Reconquête sur X, qui a dénoncé « des attaques superficielles [pour] détourner l’attention des vrais enjeux ». Gabriel Robin, journaliste et essayiste, a également pointé du doigt « une réflexion sous la ceinture » de la part de la numéro deux sur la liste de Jordan Bardella aux dernières élections européennes.

C'était pas rêve de devenir ministre

 Le Canard enchaîné rapporte qu'avant de figurer dans la liste du RN, elle avait «inondé de textos» la messagerie du président de la République pour faire savoir son intérêt pour le ministère de l'Éducation nationale. Emmanuel Macron réagira plus tard: «Cette dame que je ne connaissais pas a fait acte de candidature pour le gouvernement. Et elle vient de toper pour être numéro deux de M. Bardella. Voilà, voilà».

Malika Sorel (RN) dénonce l’exploitation politique de l’affaire Sansal

L’affaire Boualem Sansal ne cesse de déchaîner les passions en France et en algérie. Les récentes déclarations de l’écrivain algérien, très critique envers le régime de son pays, ont suscité une vague d’indignation des deux côtés de la Méditerranée. Dans ce contexte tendu, Malika Sorel, membre du Rassemblement National, appelle à la raison et dénonce ceux qui instrumentalisent cette polémique à des fins politiques.

Un appel à ne pas stigmatiser l’algérie

Dans un tweet publié ce matin, Malika Sorel met en garde contre les dérives qui consistent à utiliser les propos de Boualem Sansal pour exprimer une hostilité généralisée envers l’algérie et les algériens. Selon elle, « ceux qui utilisent ce drame pour exprimer leur hostilité envers l’Algérie et les Algériens desservent la cause de Boualem Sansal. »

L’élue du RN souligne ainsi le danger de stigmatiser tout un peuple sur la base des critiques d’un intellectuel, aussi légitimes soient-elles. Car si Boualem Sansal dénonce avec virulence la dérive autoritaire du pouvoir algérien, ses prises de position ne sauraient justifier un rejet global de l’Algérie et de ses habitants.

"Il est malhonnête et dangereux d’utiliser la souffrance d’un militant des droits humains pour propager des clichés racistes. C’est faire injure à son combat." a déclaré Malika Sorel à des journalistes

La membre du Rassemblement National appelle ainsi chacun à faire preuve de discernement et de mesure dans ce débat sensible. Pointer les dérives d’un pouvoir ne doit pas mener à diaboliser une nation entière. Un message de sagesse qui tranche avec les outrances verbales qui se déchaînent depuis plusieurs jours autour de l’affaire Sansal.

L’eurodéputée d’extrême droite multiplie les attaques contre le Maroc et fait montre d’une grande bienveillance envers l’algérie, à rebours des positions de son parti. Elle continue d’irriter ses collègues lepénistes par son ego démesuré

Jeudi 28 novembre 2024 au matin dans l’hémicycle du Parlement européen, l’eurodéputée Malika Sorel, élue en deuxième position sur la liste de Jordan Bardella et présentée comme une véritable prise politique, a une nouvelle fois fait écarquiller les yeux de ses collègues d’extrême droite lorsqu’elle s’est exprimée sur l’arrestation de l’écrivain algérien Boualem Sansal. Visiblement émue, l’élue Rassemblement national à Strasbourg a estimé que «ce qui lui arrive repose sur un terrible malentendu que nous devons réussir à lever [et que] ceux qui aujourd’hui tentent d’utiliser ce drame pour exprimer leur hostilité envers l’algérie et les algériens desservent la cause de Boualem Sansal».

Dans une formation qui a gravé l’hostilité à l’algérie dans ses tables de la loi, la position de Sorel fait tache. «Pas un mot sur la politique algérienne, c’est pour le moins paradoxal, grince un cadre frontiste. Surtout dans un parti qui, dans la rivalité entre l’algérie et le Maroc, a clairement choisi le Maroc

Expulsion de 306 algériens des USA: La réaction de Tebboune

«Le président américain n’a pas d’arrière-pensée liée à l’immigration algérienne aux Etats-Unis alors que le programme du RN, depuis feu Jean-Marie Le Pen, s’attaque systématiquement à l’islam et à l’immigration, avec comme bouc émissaire l’Algérie.»

Interrogé par le journal français l’Opinion concernant l’intention de l’administration Trump d’expulser 306 Algériens établis illégalement aux Etats-Unis, Abdelmadjid Tebboune, a souligné que « c’est une demande légale ». "Nous allons le faire parce que cette demande est légale. Le président américain n’a pas d’arrière-pensée liée à l’immigration algérienne aux Etats-Unis alors que le programme du RN, depuis feu Jean-Marie Le Pen, s’attaque systématiquement à l’Islam et à l’immigration, avec comme bouc émissaire l’Algérie », a t-il déclaré.

Il est à préciser que l’Agence américaine de l’immigration et des douanes (ICE) a recensé 306 ressortissants algériens sous le coup d’un ordre final d’expulsion aux États-Unis, selon un rapport publié en novembre 2024 par son département en charge des opérations de renvoi (ERO). Contrairement à son attitude adoptée avec la France, le régime d’Abdelmadjid Tebboune n’a pas commenté, critiqué ou contesté cette décision, soucieux de ne pas froisser ou énerver le puissant nouveau locataire de la Maison-Blanche.

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Avec une enveloppe de 1 milliard $, comment de faux comptes «mouches électroniques» pro-Tebboune tentent de déstabiliser le Maroc, le Sahel et la France






Le régime militaire algérien a constitué des bataillons de mouches électroniques pour diffuser des mensonges sur le Maroc et détourner et falsifier des informations sur le pays. ils ont été formés dans le domaine électronique par des spécialistes de la Corée du nord, rapporte Assabah du week-end (4 et 5 mai).

Pour ce faire, ils utilisent des pseudonymes, ouvrent des comptes fictifs dans tous les pays du monde en prétendant que leurs contenus expriment les opinions de leur peuple contre le Maroc. Une publication en guise de guide a été distribuée à ces officiers pour publier des mensonges à l’encontre du peuple marocain, ses responsables, ses symboles, son histoire et ses institutions constitutionnelles.

Selon nos sources, l'Algérie aurait déboursé près de 1 milliards de dollars pour la création de ces "mouches".

Des "mouches électroniques", traduction littérale de doubab en arabe, sont très actives sur les réseaux sociaux. Ils exploitent les protestations en transformant les revendication en slogan contre le régime. Ils publient, en outre, des rapports mensongers attribués à la CAF, à la FIFA, à la Ligue des pays arabes, à l’Organisation de la conférence islamique, au Mouvement des non-alignés, à l’Union Africaine, à l’ONU, au Conseil de sécurité et à d’autres forums internationaux. Du coup, ils déforment les déclarations des ministres des Affaires étrangères d’autres pays, publient des vidéos d’anciennes séquences de guerre en les présentant comme des bombardements fictifs des milices du Polisario et en prétendant qu’il existe des territoires libérés.

"La constitution, par le pouvoir, d’armées d’internautes dénommées "mouches électroniques"’ par les citoyens, chargées de semer les haines, de polluer le débat, d’invectiver ou de menacer toute personne hostile à la normalisation entreprise sous la houlette de l’état-major de l’armée n’ont pas eu d’effet sur la détermination des populations à reprendre en main leur destin", s'indigne le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD).
Des experts en cybersécurité mettent en garde contre des faux comptes

Des experts en cybersécurité ont mis en garde contre l’augmentation de l’activité des comptes fictifs visant à inciter à la violence des mouvements de protestation sur diverses plateformes sociales. Au lendemain d’une nuit d’incidents graves survenus dans différentes provinces du Royaume, plusieurs experts en cybersécurité alertent contre des faux comptes dont le seul but serait de semer la zizanie.

Après une nuit de casse dans différentes provinces dont la ville de Salé qui a connu des pillages ou encore à Lqliaa, où des individus ont encerclé un poste de la Gendarmerie royale en y mettant le feu et en tentant de s’emparer d’armes à feu et de munitions, entrainant la mort de trois personnes, les questions entourant les instigateurs de ces mouvements violents restent sans réponses pour le moment.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances ayant conduit à mettre en place cette attaque visant le poste de la Gendarmerie, a annoncé le Procureur général du Roi près de la Cour d’Appel d’Agadir lors d’une conférence de presse. Ce dernier a également affirmé que le groupe d’individus, près de 200 personnes, était résolu à commettre cette attaque, balayant la probabilité qu’il s’agisse d’un acte non prémédité et planifié.

Les experts du web semblent s’accorder à dire que le défi de cette vague de manifestations qui a pris une grande ampleur actuellement n’est pas seulement d’encadrer les protestations ou de trouver des solutions sécuritaires, il s’agit essentiellement de lutter contre les ingérences idéologiques qui détournent les revendications pacifiques des GenZ 212.

Il est clair que les groupes à l’origine des violences et des actes de vandalisme se sont greffés aux revendications légitimes des jeunes pour détourner l’essence du mouvement, bien qu’une certaine partie de la population est en effet constituée de personnes hors du système «n’ayant plus rien à perdre», qui ne connaissent que la violence, et cela peut se constater dans le quotidien des Marocains.

Pour les experts en cybersécurité, la pénétration idéologique menée par ces comptes fictifs, signées par des entités inconnues est l’un des éléments à surveiller soulignant la difficulté de tracer les auteurs en l’absence d’une identité numérique fiable et de mécanismes efficaces de détection et de riposte face à ces discours de haine et incitations à la violence.

Alors que les signaux d’alerte et la coordination du mouvement des jeunes se fait principalement sur les réseaux sociaux, en particulier sur Discord, l’absence d’identification des porteurs des messages reste problématique, étant donné que les jeunes se trouvent manipulés ou orientés par de nombreux comptes fictifs, des milliers qui font remonter les messages les faisant apparaitre comme dignes de confiance.

Or, dans de nombreux cas, les groupes de GenZ qui devaient se rassembler à un endroit précis se sont retrouvés orientés vers d’autres quartiers où se trouvaient des casseurs. Les messages envoyés les avaient alertés sur un important dispositif de sécurité à l’endroit initial mais au final les messages étaient trompeurs.

Comme dans tous les mouvements sociaux de contestation dans le monde, des acteurs étrangers ayant des intérêts à déstabiliser l’ordre dans un pays, trouvent l’occasion de nourrir des voix opposantes, ou de partager des fake news en masse au niveau numérique. Cela a pu se voir ans plusieurs élections, ou mouvements sociaux dans différents pays, néanmoins, il reste difficile de les identifier.

De même, dans le cas de la GenZ212, un mouvement de jeunes non affiliés à la politique et n’étant poussé par aucun parti ou organisation, l’autre défi est de trouver des portes paroles ou d’identifier des leaders capables de discuter avec les représentants du gouvernement. Ces jeunes se cachent eux aussi derrières des comptes fictifs pour se protéger d’une possible répression ou de pressions, mais la piste de la main étrangère n’est pas non plus à écarter.

Guide "insecticide"

Des internautes ont contrattaqué les "mouches" avec un manuel "insecticide". Comment reconnaître une "mouche électronique"? Nouveau compte, peu ou pas d’amis, mêmes commentaires violents partagés sur de nombreux comptes patriotes, etc.

En pleine crise diplomatique entre Paris et Alger, des milliers de trolls pro-Algérie tentent de déstabiliser la France en propageant de fausses informations pour manipuler l’opinion.

Emprisonnement de Boualem Sansal, condamnation de Christophe Gleizes, refus de reprendre ses ressortissants expulsés de France… La crise diplomatique entre l’Algérie et la France est loin de s’apaiser. Et à en croire une récente note confidentielle de Viginum, révélée par Le Canard enchaîné, la guerre diplomatique se déroulerait aussi en ligne…

Une armée de faux comptes algériens mènerait en effet une campagne anti-France sur les réseaux sociaux afin de manipuler l’opinion et de nuire au gouvernement français. Des trolls publieraient «exactement le même contenu à la même heure ou à quelques minutes d’intervalle», indique Viginum.

Boycott de marques françaises, photomontage de Macron…

Le document, très détaillé, indique par exemple que 4 652 publications en ligne et 55 vidéos YouTube ont été générées sur un supposé complot de la DGSE contre l’Algérie en seulement vingt jours en décembre 2024. Puis, entre le 17 et le 20 janvier dernier, une campagne de boycott aurait été menée pour viser une cinquantaine de marques françaises comme Tefal, La Vache qui rit ou encore Peugeot et Lacoste.

En février, des photomontages avaient circulé où il était possible de voir Emmanuel Macron s’incliner face à Abdelmadjid Tebboune, avec la marque d’une main rouge sur le visage, laissant supposer que le chef de l’État français aurait été giflé par le dirigeant algérien. Des trolls s’étaient aussi attaqués à Bruno Retailleau et à l’ancien Premier ministre, Édouard Philippe. D’après la note, ce réseau de faux comptes aurait été créé en 2014 pour viser d’abord le roi du Maroc, puis pour briser en 2019 le mouvement de contestation Hirak. Il a depuis été réactivé pour s’en prendre à la France.

Mais qui se cache derrière ces trolls ? Selon Le Canard enchaîné, l’Organe national de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication (l’Onplitic), géré par le ministère de la Défense algérienne, pourrait en être à l’origine. Viginum aurait réussi à remonter jusqu’à « un serveur de courrier électronique appartenant à l’Onplitic ».

Il s’est avéré que le plan des caporaux d’Alger n’a pas donné les résultats escomptés. En effet, les peuples du monde connaissent la réalité amère du peuple algérien qui vit sous le joug d’un régime totalitaire. Un échec qui dénote la stupidité des militaires qui le gouvernent et à leur tête le général Abdelkader Haddad, surnommé Nacer Djinn, le responsable des services secrets extérieurs, Djebbar M’henna, et les séniles Saïd Chengriha et Toufik Mediane, les deux architectes de l’État militaire.

Promotion de la cybercriminalité en algérie... Algerian Hacker "Ismail" sur une chaîne algérienne

Le piratage informatique, lorsqu'il est réalisé de manière illégale, est considéré comme de la cybercriminalité. Il s'agit d'une infraction pénale qui peut entraîner des peines de prison et des amendes importantes. Le piratage, dans ce contexte, désigne l'accès non autorisé à un système informatique ou à des données pour des fins malveillantes.

L'action de s'introduire illégalement dans un système informatique ou de modifier des données sans autorisation.

Légalité et sanctions:
  • Accès frauduleux:

L'article 323-1 du code pénal punit l'accès ou le maintien frauduleux dans tout ou partie d'un système de traitement automatisé de données de peines pouvant aller jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende selon Légifrance..

  • Sanctions aggravées:

Les peines peuvent être alourdies si l'infraction entraîne la suppression, la modification des données, ou l'altération du fonctionnement du système.

  • Vol de données:

L'article 323-3 du code pénal prévoit des sanctions spécifiques pour le vol de données, avec des peines pouvant aller jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende.

  • Cybercriminalité aggravée:

Certaines formes de cybercriminalité, comme la diffusion d'images pédopornographiques en ligne, peuvent entraîner des peines plus lourdes.

Une vague de piratage (hackers algériens)cible plusieurs organismes marocains

Des hackers se revendiquant d'Algérie ont piraté le site officiel du ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences. Tout en confirmant cette attaque, le ministère a indiqué que sa plateforme "ne contient aucune base de données à caractère professionnel". Selon plusieurs sources médiatiques, d'autres organismes publics sont également concernés.

Un groupe de hackers algériens, se faisant appeler "Jabaroot", affirme avoir infiltré le site du ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences et accédé à des informations dites "sensibles", en réaction à des "harcèlements numériques" attribués à des acteurs marocains.

La Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) affirme rester vigilante et engagée pour maintenir un site internet conforme aux standards de sécurité après que des personnes malveillantes aient inséré, il y a quelques semaines, des commentaires inadéquats sur le site internet de la Commission.

Réagissant à ces informations, le ministère a affirmé que cette attaque électronique concerne le site institutionnel « MIEPEEC ». Le département a néanmoins tenu à rassurer, en précisant que « toutes les informations disponibles sur le site sont publiques et librement accessibles », tout en soulignant qu’il « n’héberge aucune base de données à vocation professionnelle ». Le ministère a par ailleurs assuré qu’aucune donnée personnelle ou sensible n’a été compromise, ni aucune base de données piratée. Il a enfin indiqué que les documents actuellement mis en ligne, bien qu’ils concernent des citoyens marocains, ne relèvent pas de son périmètre de compétence.

Selon des médias, les hackers auraient également ciblé les données de la CNSS, "mettant la main sur des documents hautement confidentiels, comme les attestations de déclaration de salaires de certaines entreprises ainsi que la liste de leurs employés". À ce stade, la CNSS n’a pas encore réagit officiellement, mais selon des médias, des sources internes de la Caisse confirment l'attaque, sans préciser son origine, et précisent que les investigations sont toujours en cours tout en soulignant que les informations qui circulent sur les données piratées sont infondées.

Les mêmes sources évoque d'autres entités visées, entraînant la divulgation de milliers de documents sensibles.

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