Elles ont marqué 2025: le Top 10 des femmes de l’année.. L'Afrique Adulte vous propose une compilation de ces femmes dans cet article.
- gherrrabi
- 8 janv.
- 46 min de lecture

"Travaille dur en silence et laisse que ton succès fasse du bruit." Napoléon Hill
L'Afrique Adulte vous propose une compilation de ces femmes dans cet article.
Réalisé par lafrique-adulte.com, ce TOP 10 s’appuie sur les avis de plusieurs spécialistes et experts Marocains.
Sans plus tarder, découvrez ce top 10:
"Quand il y a de la place dans le cœur, il y en a dans la maison." Son excellence Madame Kenza El Ghali...

Mondial U20: Le Royaume du Maroc, sur le toit du monde... "Un événement historique"
Grâce au sérieux, à la détermination et à la persévérance de ses équipes, le Maroc a réussi à se distinguer et à atteindre l’excellence, tant dans le domaine sportif que dans d’autres domaines.
Derrière les performances spectaculaires se cache une révolution plus silencieuse
Au cœur de Santiago, les Lionceaux de l’Atlas ont hissé le drapeau national sur le toit du monde en remportant la Coupe du monde U-20, après une finale magistrale conclue par une victoire éclatante 2-0 face à l’Argentine.
Derrière chaque victoire se cache l'histoire d'un peuple qui a appris à convertir l'adversité en énergie créatrice.
La femme marocaine est décrite comme ambitieuse, cultivée et résiliente;
La femme marocaine est une figure de double rôle, étant à la fois gardienne des traditions et actrice du changement..
Derrière cette performance dont tout son éclat et suscite la fascination, se cache une mobilisation institutionnelle exemplaire. Son excellence Madame Kenza El Ghali, Ambassadeur de sa majesté le Roi du Royaume du Maroc au Chili en République du Chili, a joué un rôle déterminant à toutes les étapes. Elle est devenue d'ailleurs une icône et célébrité internationale qui fait la fierté du Maroc.
Ambiance conviviale à l’ambassade du Maroc au Chili
Dans une atmosphère électrique, Mme El Ghali n'a ménagé aucun effort pour soutenir les jeunes représentants du Royaume, venus écrire une nouvelle page de gloire du football marocain. Présente dans les tribunes, drapeau marocain à la main, elle a vibré, encouragé et applaudi chaque action des protégés de Mohamed Ouahbi, incarnant à la perfection le lien indéfectible entre la diplomatie marocaine et la jeunesse sportive du pays.
En plus de plusieurs personnalités de haut niveau, dont M. Bourita et M. Lekjaâ, environ 600 supporters ont fait spécialement le déplacement à Santiago pour assister à la finale de cette nuit, sans compter ceux qui résident sur place ainsi que ceux venus d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud.
Un verset fut révélé à cette occasion : « Ils leur donnent la préférence sur eux-mêmes, même s’ils sont dans le besoin » [Coran : Sourate al-Ḥashr, verset 9]
Un foyer où règne l’accueil se sublime et se transforme en un espace lumineux de convivialité, d’échange et de transmission de la foi. Le Prophète Muhammad, paix et salut sur lui, nous a enseigné par l’exemple l’importance d’honorer l’invité. Un récit poignant illustre cette vertu: Abû Hurayrah, que Dieu l’agrée, rapporte qu’un homme affamé est venu voir le Prophète, paix et salut sur lui. Ne trouvant rien chez lui, il a demandé : «Qui souhaite accueillir cet homme cette nuit ?» Un compagnon des Anṣâr s’est proposé. Lui et son épouse ont préféré priver leurs propres enfants et feindre de manger dans l’obscurité pour laisser leur hôte rassasié. Au matin, le Prophète, paix et salut sur lui, leur a annoncé que Dieu avait été émerveillé par leur geste [Rapporté par Boukhari et Muslim]
« Quand on ouvre sa maison, on ouvre son cœur. »... Quand l’accueil familial devient une leçon de solidarité
L’hospitalité est une valeur fondamentale en Islam, un principe ancré dans le Coran et la tradition prophétique. Ouvrir sa porte à un hôte, c’est s’ouvrir à une expérience spirituelle et humaine enrichissante. C’est donner sans attendre en retour, c’est purifier son cœur en plaçant l’autre au centre de notre attention. L’hospitalité n’est pas un simple devoir social, mais un moyen de renforcer notre lien avec Dieu et nos semblables.
Accueillir un invité avec générosité et sincérité est un acte de foi, un reflet de la pureté du cœur et de la reconnaissance des bienfaits divins. Un hôte qui franchit le seuil d’une maison apporte avec lui une bénédiction, et le recevoir avec bienveillance est une marque de gratitude envers Dieu.
Des photos circulant sur les réseaux sociaux montrent Son excellence Madame Kenza El Ghali, Ambassadeur de sa majesté le Roi du Royaume du Maroc au Chili en République du Chili, veillant avec attention sur tout ce beau monde!

Son excellence Madame Kenza El Ghali, Ambassadeur de sa majesté le Roi du Royaume du Maroc au Chili, célèbre la victoire des Lionceaux de l’Atlas et partage leur joie
Lors de la qualification héroïque pour la finale de la Coupe du monde U20 — la première de l’histoire du Maroc — que l’émotion a atteint son apogée. Mme Kenza El Ghali a tenu à descendre personnellement dans les vestiaires pour féliciter les joueurs, le staff technique et l’encadrement. Dans une ambiance de liesse, elle a partagé la joie de cette épopée exceptionnelle, saluant « le courage, la discipline et le patriotisme » de ces jeunes héros qui font rayonner les couleurs nationales aux quatre coins du globe.
Au-delà du protocole, c’est toute la communauté marocaine du Chili qui a vu en elle une figure bienveillante, proche de ses concitoyens, célébrant la victoire comme une mère de famille partageant le bonheur de ses enfants.
Son geste, à la fois symbolique et sincère, témoigne du rôle profondément humain et engagé de la diplomatie marocaine. En soutenant activement l’équipe nationale, Mme El Ghali a rappelé que les représentants du Royaume, où qu’ils se trouvent, portent haut les valeurs d’unité, de solidarité et de fierté portées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.
Biographie de Son excellence Madame Kenza El Ghali, Ambassadeur de sa majesté le Roi du Royaume du Maroc au Chili

Mme Kenza Elghali, a été nommée par SM le Roi Mohammed VI ambassadeur du Royaume en République du Chili depuis Octobre 2016, est née en 1963 à Oujda.
Membre de la Chambre des représentants (2011-2016), Mme Elghali est professeur de l’enseignement Supérieur à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université Hassan II, Mohammedia, depuis 2011.
Titulaire d’un Doctorat en langues et civilisation espagnoles de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Rabat-Agdal/ Université autonome de Madrid, en 2005, d’un Master de cette dernière université sur l’impact de la migration sur le Développement durable et la gestion des ressources naturelles et d’un DESA en lettres Hispaniques à l’Université Mohammed V en 2001, elle prépare un Master sur le dialogue des civilisations et des religions à l’Université UAB-Barcelone.
Mme Elghali a également une expérience riche dans le domaine associatif national et international. Elle est aussi membre fondateur du réseau international Femme et Migration en Italie. Mme Elghali est mariée et mère de quatre enfants.
La représentante d'Haïti à l'UNESCO élue femme de l’année 2025

La représentante d'Haïti à l'UNESCO a fermement condamné les tentatives algériennes, soutenant la candidature marocaine et soulignant le caractère inapproprié des manœuvres.
Le Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, réuni en sa 20ème session à New Delhi, a adopté aujourd’hui la décision d’inscrire le “Caftan Marocain : arts, traditions et savoir-faire” sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.Cette reconnaissance internationale majeure traduit l’estime de la communauté internationale pour la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de la préservation du patrimoine culturel, de la mise en valeur des expressions artistiques authentiques et de la sauvegarde des savoir-faire traditionnels en tant que leviers essentiels du développement durable et de la cohésion sociale.
L’inscription consacre, ainsi, la richesse séculaire du caftan marocain, témoin vivant de l’histoire du Royaume, de son identité plurielle et de son génie créatif. Porté et préservé à travers les générations, le caftan constitue un symbole d’élégance, de raffinement et de transmission des savoir-faire artisanaux uniques à travers les régions du Maroc.
Cette reconnaissance reflète également le rôle actif et constructif du Royaume du Maroc au sein de l’UNESCO, ainsi que son engagement constant pour la protection et la promotion du patrimoine culturel immatériel, dans toute sa diversité et sa profondeur historique.
À travers cette décision, le Comité du patrimoine immatériel salue la contribution du Maroc à la préservation d’un patrimoine vivant où se conjuguent créativité, identité et transmission intergénérationnelle, et qui continue d’enrichir le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle entre les peuples.
Le Royaume du Maroc poursuivra, dans le cadre de cette reconnaissance, ses efforts en faveur de la sauvegarde, de la valorisation et de la transmission des savoir-faire liés au caftan marocain, et réaffirme son attachement aux valeurs universelle, de diversité culturelle et de respect mutuel et qui sont au cœur du mandat de l’UNESCO.
Lors de la session de l’UNESCO, les interventions agressives et manoeuvres vicieuses répétées de l’Algérie ont été vivement relevées par plusieurs membres du comité.
La représentante d’Haïti s’est particulièrement démarquée par la fermeté de ses remarques, pointant le caractère inapproprié de ces démarches.
Caftan marocain: comment Alger a transformé l’UNESCO en arène politique et a subi un cuisant revers
Lui emboîtant le pas, l’ensemble des pays membres du comité ont apporté leur soutien non seulement à l’amendement du Paraguay mais aussi à l’inscription du caftan marocain sur la liste représentative. C’est le cas de l’Espagne qui a rappelé que «les décisions de l’organe d’évaluation doivent être acceptées» et que considérant sa décision, au vu de toutes les informations dont il disposait et qui ont été présentées par le secrétariat, «l’Espagne considère que cet élément devrait être inscrit».
La délégation algérienne a alors assisté, impuissante, à un véritable déferlement de réactions allant à l’encontre de son amendement. Après l’Espagne, la Zambie a pris la parole afin de soutenir l’amendement du Paraguay et l’inscription du caftan marocain. Puis est venu le tour de la délégation d’Haïti dont la représentante n’a pas mâché ses mots. Rappelant que le dossier du Maroc remplit les cinq critères requis pour son inscription, celle-ci a tenu à souligner que «les débats de ce comité doivent rester strictement culturels et exempts de toute tentative de dilution et de réinterprétation politique des éléments proposés». Et d’appeler à «reconnaitre pleinement le caractère singulier du caftan marocain. Non pas du caftan. Mais du caftan marocain tel qu’il est présenté par l’État qui en est le dépositaire historique». Sont ensuite intervenus dans la foulée la République Dominicaine, les Émirats arabes unis, le Burkina Faso, dont le représentant a appelé à un consensus qui «évitera de discréditer les institutions que nous avons-nous-mêmes établies».
«Sept membres ont exprimé leur soutien en faveur de l’amendement du Paraguay et de l’inscription de cet élément», a rappelé le président du Comité, Vishal V. Sharma, également ambassadeur et délégué permanent de l’Inde auprès de l’UNESCO. «À ce stade, je me tourne vers l’Algérie, est ce que vous voulez bien retirer votre amendement après avoir entendu les sept États membres qui se sont exprimés?», a-t-il demandé à la délégation algérienne. Mais c’est mal connaître ce pays aux mains d’un régime irrationnel, qui malgré ce cinglant revers, a demandé à ce que des discussions soient organisées et à entendre d’autres délégations sur les deux amendements.
Au final, ces tentatives ont tourné à l’échec, et le caftan marocain a été inscrit sans équivoque au patrimoine immatériel de l’humanité.
inscription du caftan marocain au patrimoine immatériel de l'UNESCO en décembre 2025, un processus où la délégation haïtienne, par la voix de son ambassadrice, a soutenu fermement le Maroc face aux tentatives algériennes de bloquer l'inscription, affirmant ainsi son rôle de défenseur du patrimoine culturel mondial.
Décision : Le Comité intergouvernemental de l'UNESCO a inscrit le "Caftan marocain : art, traditions et savoir-faire" sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
Contexte : Cette inscription a eu lieu après des débats houleux, avec des manœuvres diplomatiques de l'Algérie pour tenter de la faire échouer, ce qui n'a pas abouti.
Le rôle d'Haïti
Soutien : La représentante d'Haïti à l'UNESCO a fermement condamné les tentatives algériennes, soutenant la candidature marocaine et soulignant le caractère inapproprié des manœuvres.
Signification : Haïti a ainsi joué un rôle crucial pour que cette inscription, symbolisant un héritage culturel marocain séculaire, soit confirmée, renforçant son engagement pour la diversité culturelle au sein de l'UNESCO.
Le rôle a été tenu par la Déléguée permanente d'Haïti auprès de l'UNESCO, dont le nom n'est pas toujours mentionné dans les extraits, mais dont l'action a été notée pour sa fermeté en faveur de la culture marocaine.
“La vérité est fille du temps.” Mme Bahija Simou, gardienne du temps, de l’espace et de la mémoire!!!

De la Marche verte à la Marche de développement" .
Un événement historique majeur initié par la Direction des Archives Royales est l'organisation d'expositions et de conférences commémorant la Marche Verte, comme celle intitulée "De la Marche verte à la Marche de développement", qui met en lumière les aspects historiques, politiques et diplomatiques de cet événement emblématique de l'histoire marocaine, soulignant l'unité nationale et l'intégrité territoriale du Maroc.

La Directrice des Archives Royales, Bahija Simou, anime activement ces initiatives, reliant la Marche Verte aux développements contemporains.
Le contexte historique, politique et diplomatique de la glorieuse Marche verte, ont été mis en lumière lors de cette visite par la gardienne de la mémoire collective, Madame Bahija Simou, via des supports médiatiques (photos, vidéos) et des témoignages vivants de citoyens ayant participé à la marche verte et qui ont retracé les différentes étapes de ce moment solennel qui rassemblait les marcheurs dans une atmosphère empreinte de foi et de ferveur .
Un héritage patriotique vivace à pérenniser
Historienne reconnue sur la scène internationale, Mme Simou, a également précisé que cet événement vise à célébrer la Marche Verte marocaine (1975) en soulignant ses aspects historiques, légitimité, organisation, ambiance populaire, impact médiatique national et international, et son influence sur les arts, tout en commémorant la volonté d'un peuple d'affirmer sa souveraineté sur le Sahara par une mobilisation pacifique. Il s'agit de mettre en lumière une épopée nationale majeure orchestrée par le Roi Hassan II, impliquant 350 000 volontaires civils, qui a marqué l'histoire du Maroc
A cette occasion, la présidente du Forum de Dialogue des Magistrats Africains, Mme Jamila Sedki, a décerné un trophée honorifique à Mme Bahija Simou, Directrice de l’institution Archives du Maroc et gardienne du temps, de l’espace et de la mémoire.
À travers ces témoignages, la Marche Verte apparaît comme un moment de solidarité nationale, marqué par des élans de foi et de fraternité. Cet événement unique continue de vivre dans la mémoire des Marocains, témoignant de l’attachement indéfectible à l’intégrité territoriale du Royaume. Ces récits, porteurs de valeurs d’unité et de patriotisme, rappellent que cet événement n’est pas seulement une page de l’histoire, mais une source d’inspiration pour les générations futures.

Bahija Simou: la Directrice des Archives Royales

Bahija Simou, docteur d’Etat en histoire contemporaine, spécialiste d’histoire militaire, est l’auteur de plusieurs ouvrages. Elle a été commissaire des diverses expositions et activités culturelles. Elle est aussi membre de l’Académie des sciences d’Outre-mer et du comité scientifique ALIPH à Paris. Elle occupe actuellement le poste de directrice des Archives royales.
Elle a bénéficié de la reconnaissance nationale et internationale, elle a été distinguée notamment par le Wissam Al Arch de l’Ordre d’Officier en 2014 et faite Officier dans l’Ordre national de la Légion d’honneur de la République française en 2016. Mme Bahija Simou décorée des insignes d'officier de la Légion d’honneur de la République française Politique

Les archives royales attestent de la marocanité du Sahara
La machine médiatique de l’establishment militaire au pouvoir en Algérie lance une attaque contre la directrice des Archives Royales Bahija Simou, après avoir confirmé dans une interview à la presse qu’il existe des preuves de la Marocanité du Sahara Oriental (actuellement le sud-ouest de l’Algérie), une tendance confirmée par des sources et des documents historiques
La Directrice des Archives Royales Bahija Simou a confirmé que de nombreux documents Royaux confirment “avec des arguments sans équivoque” que l’histoire du Maroc est profondément enracinée dans ses Régions du Sahara Marocain et que “Les documents royaux, une institution au service de l’histoire du Maroc constituent un autre témoignage pour confirmer la Marocanité du Sahara à travers les textes de la Baià des tribus sahraouies aux Sultans et aux Rois du Maroc.
Plusieurs archives royales attestent, avec des preuves incontestables à l'appui, que l’histoire du Maroc tire ses racines dans les tréfonds de ses provinces du Sud, a soutenu, mardi à Rabat, la Directrice des Archives Royales, Bahija Simou.
Ces archives attestent aussi de la spécificité du système de gouvernance marocain, fondé sur la "Béïâ" et témoignent de la marocanité du Sahara, grâce à l’ensemble des textes des “Béïâ” des tribus sahraouies aux sultans et monarques alaouites, a souligné Mme Simou, qui était l’invitée du Forum de la MAP, tenu sous le thème "Les archives royales, une institution au service de l'histoire du Maroc".
Elle a ainsi indiqué que la Direction des archives royales a publié plusieurs ouvrages dans ce sens, citant à titre d’exemple le livre “La Béïâ, un pacte permanent entre le Roi et le peuple” paru en 2011 et qui retrace l’histoire de la “Béïâ” comme l’un des piliers juridiques indéfectibles du Royaume et une base pour l’intronisation des Sultan et Rois du Maroc au fil des âges.
Cet ouvrage met au profit du chercheur en sciences politiques et en histoire une matière scientifique solide, a ajouté Mme. Simou, se félicitant du grand intérêt que ce livre a suscité auprès des universitaires et lors des nombreuses conférences dont il a fait l’objet dans plusieurs universités du Royaume.
Mme Simou a également évoqué dans ce sens l’ouvrage “Le Sahara marocain à travers les Archives Royales”, paru en trois parties en 2012, qui offre une vue d’ensemble et globale de l'histoire du Sahara marocain, soulignant que l'extension géographique et institutionnelle du Maroc va de pair avec son extension culturelle, intellectuelle et confessionnelle, le tout dans le cadre de son intégrité inaltérable.
Le livre souligne la souveraineté du Maroc sur les provinces du Sud au fil des âges, notamment à travers la continuité des “Béïâ” des tribus sahraouies aux sultans et rois alaouites, ainsi que la nomination, en vertu de dahir charif, des caïds et magistrats dans les différentes provinces du Sud, a ajouté la responsable.
Il met aussi en avant, a-t-elle dit, l’intégration des sahraouis dans l’armée des sultans et leur participation dans l’organisation des missions et du commerce au niveau des provinces du Sud, en vertu de dahirs charifs, ainsi que l’intervention des sultans et rois dans la résolution des conflits et différends entre les tribus, outre l’interaction intellectuelle, culturelle et spirituelle entre les différentes régions du Royaume et le Sahara marocain.
Cet ouvrage traite également de la position du Sahara marocain dans les rouages de la politique coloniale européenne et s’attarde sur les efforts colossaux déployés par les Sultans et Rois de la dynastie alaouite pour défendre l'intégrité territoriale du Royaume, a, d’autre part, fait savoir Mme Simou.
La Direction des Archives Royale s’efforce à mettre en lumière nombre de questions politiques, économiques, sociales, culturelles et diplomatiques afin de faire face aux préjugés et d’élaborer des dispositions valides en se basant sur des archives complémentaires et cohérentes, a-t-elle conclu.
Directrice des Archives royales depuis 2008, Bahija Simou est membre de plusieurs commissions et fondations, comme le Comité scientifique de l’Alliance Internationale pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit, la Commission marocaine d'histoire militaire et l’Association marocaine pour la recherche historique.
Professeur universitaire d'histoire moderne, Mme Simou est l’auteur de plusieurs publications en langues arabe et français, et compte à son actif une série d’activités scientifiques ainsi que des contributions aux colloques internationaux.
Mme Jamila Sedqi: la diplomatie judiciaire

Retrouvailles émouvantes entre une mère et sa fille grâce à des "âmes sensibles"
Le Forum de Dialogue des Magistrats Africains présidé par Mme Jamila Sedqi, en partenariat avec l'Association Al Karam pour la protection de l’enfance, présidée par Mme Karima Mkika et Me Toure Joséphine Suzanne épouse Ebah, Magistrat, actuellement Membre de la Cour de Justice de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Et Officier de l’Ordre National de Côte d’Ivoire, ainsi que Membre Correspondant/Adhérent du Forum de Dialogue des Magistrats Africains.
Retour en Image sur la 1ère Rencontre avec des étudiants Africains au Maroc.
Le 26 Avril 2025 le Forum de Dialogue des Magistrats Africains en partenariat avec l' Agence Marocaine de Coopération Internationale Internationale a tenu une conférence sur le thème :Migration et droit des migrants au Maroc: Le droit d'accès à la Justice.
Au cours de cet événement, les étudiants ont pris connaissance des droits et obligations qui leur incombent afin d'avoir un séjour et une intégration réussis au Maroc.
Avocat général près la cour de cassation et conseillers au cabinet du président du ministère public
Point de contacts de l’Association des procureurs africains, le Royaume du maroc élu à la tête du Secrétariat général de l’Association des procureurs africains, dont le siège permanent de l’association des procureurs africain est au Royaume depuis juillet 2024

Mme Jamila Sedqi, Mme Jamila Sedqi, diplômée de l'Institut National des Etudes Judiciaires de Rabat (1992), est actuellement avocate générale près la Cour de cassation, détachée auprès de la présidence du ministère publique en tant que conseillère.

Jamila Sedqi, première femme marocaine juge au tribunal administratif de l’Union africaine

Jamila Sedqi, magistrat au Tribunal administratif de l’Union africaine (UA). La juge marocaine a prêté serment, devant la Commission de l’UA à Addis-Abeba, devenant ainsi la première femme marocaine à occuper ce poste de juge.

Premier juge marocain au Tribunal administratif de l'Union africaine et membre du comité technique chargé de la révision du Statut et du Règlement intérieur dudit Tribunal.
Forum de dialogue des magistrats africains

Elle est également présidente et fondatrice du Forum de dialogue des magistrats africains, membre observateur de l'Association des procureurs d'Afrique (APA), de l'Association des procureurs d'Afrique de l'Est (EAAP), membre de l'Association internationale des procureurs (IAP) et de l'Association internationale des procureurs et poursuivants francophones (AIPPF), membre aussi de l’union internationale des femmes juges, ainsi qu'un expert en arbitrage et médiation nationaux et internationaux de l'Université de Milford, États-Unis.

De 1992 à 2007, elle a débuté sa carrière professionnelle comme procureure adjointe du Roi près le tribunal de première instance de Rabat et comme juge en charge de différentes affaires, telles que les affaires des Marocains expatriés, les affaires civiles et les délits. Elle a exercé les fonctions de vice-présidente du tribunal, et président de la chambre immobilière au Tribunal de Première Instance de Rabat, puis comme conseiller au Secrétariat Général du Ministère de la Justice. Elle a également été présidente de chambre à la Cour d'appel de Rabat, détachée auprès de la présidence du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des MRA jusqu'en 2021.

De 2008 à 2016, elle a exercé les fonctions de magistrat de liaison auprès des autorités judiciaires belges, devenant ainsi la première femme juge à occuper ce poste. Au cours de son mandat, elle a coordonné les programmes de coopération technique et administrative entre le ministère marocain de la Justice et le ministère belge de la Justice, ainsi que la coopération judiciaire en matière civile et pénale. Durant la même période, elle a été membre de la commission judiciaire quadruple qui lutte contre le terrorisme et a exercé les fonctions de conseillère juridique auprès de l'ambassadeur de Sa Majesté à l'ambassade du Royaume du Maroc en Belgique, où elle était en charge du département de coopération internationale.
En tant que représentante du ministère de la Justice, elle a participé aux travaux du comité du statut avancé du Maroc au sein de l’Union européenne.

Mme Sedqi s'est investie dans la gestion des dossiers des Marocains en Belgique relatifs à l'état civil aussi les dossiers de kafala des enfants abandonnés, en coordination avec les services consulaires du Maroc.

De 2016 à 2021, elle a exercé les fonctions de conseillère juridique à la Mission du Royaume du Maroc auprès de l'Union européenne où elle a géré les dossiers liés aux juridictions européennes et internationales.

Mme Sedqi a toujours été active au sein de la société civile marocaine, notamment au niveau de l'Observatoire National des Droits de l'Enfant, l'Union Nationale de la Femme Marocaine et la Ligue Marocaine pour la Protection de l'Enfant, ainsi que dans la société civile européenne notamment en matière de droits des femmes et de l'enfant.



Elle a participé à plusieurs événements et conférences africains et européens en tant que représentante de la justice marocaine. Elle a reçu de nombreuses formations dans les domaines liés à la lutte contre le terrorisme et au blanchiment d'argent, ainsi que des connaissances sur les systèmes judiciaires européens et africains. Elle a acquis une expertise en matière de droits de l'homme en raison de sa participation aux réunions périodiques tenues aux Nations Unies à Genève et à New York, en plus d'une formation spéciale dans le domaine des droits des femmes et des enfants aux États-Unis.


En 2012, elle a reçu le Prix Portail Or de la Ville de Fès pour la Femme Juge par l'Association Fès-Saïs.
En 2021, elle reçoit l’Ordre Royal du Mérite National d’Excellent Rang.
En 2022, elle a reçu le Prix européen international du leadership des femmes dans le domaine judiciaire au Parlement européen et a été classée 3ème parmi 106 femmes exceptionnelles en Afrique par The New Africa Magazine.
La magistrate marocaine Jamila Sedqi a été primée, à l’’’European International Women’s Leadership Award’’ (EIWLA) 2022. L’’’European International Women’s Leadership Award’’ (EIWLA) 2022 était placé sous le patronage de la vice présidente du parlement européen Nicola Beer.


Dans le cadre de la feuille de route fixée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, à travers ses discours officiels et dans le cadre de la diplomatie juridique et judiciaire et de la diplomatie parallèle au service des intérêts élevés du Royaume du Maroc, les intérêts actuels de Mme Sedqi sont principalement centrés sur l’Afrique, en présidant le Forum de dialogue des juges africains, dans le but de:
Assurer la communication et l'interaction entre les juges marocains et leurs homologues des pays africains, en renforçant les valeurs, l'éthique et les traditions professionnelles, et en utilisant les meilleures pratiques en la matière comme compatibles au sein des pays du continent africain ;
L'échange d'expertises et d'expériences professionnelles pour le bien et le service du pouvoir judiciaire en tant que symbole de justice et de confiance ;
Accroître la visibilité des instances juridiques et judiciaires régionales au niveau africain en général et de l'Union africaine en particulier.

La cause nationale A New York lors de la tenue de la quatrième commission

Cybercriminalité: Le Maroc vice-président du Groupe d’experts mondial d’Interpol

Le Commissaire divisionnaire, Leïla Zouine, Chef de service de lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies au sein de la DGSN, a été élue au poste de vice-présidente du Groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité.

Leïla Zouine, chef du service de lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies au sein de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), a été élue vice-présidente du Groupe d'experts mondial d'Interpol sur la cybercriminalité. Cette nomination souligne l'engagement de la DGSN en faveur du renforcement des canaux et des mécanismes de coopération sécuritaire internationale multilatérale dans les domaines sécuritaire et policier. Leïla Zouine a également été impliquée dans la mise en place de mécanismes pour protéger les victimes de la cybercriminalité et doter les services de police des compétences nécessaires pour lutter contre ce type de crimes.
La représentante de la DGSN a été portée à cette haute fonction au sein du GEMC, lors de la première réunion annuelle de ce groupe qu’a abritée, les 04 et 05 juin courant, le Secrétariat général d’Interpol à Lyon et qui a été marquée par l’élection des structures du Groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité.Dans un contexte mondial marqué par la montée en flèche de la cybercriminalité, le Maroc vient de renforcer sa présence au sein des instances internationales de lutte contre ce fléau. La Commissaire divisionnaire Leïla Zouine, cheffe du service de lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies à la DGSN, a été élue vice-présidente du Groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité lors d’une réunion tenue à Lyon.
Une reconnaissance internationale pour l’expertise marocaine

Le Maroc poursuit sa présence sur la scène sécuritaire internationale. Le 5 juin, à l’issue de la première réunion annuelle du Groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité (GEMC), tenue au siège de l’organisation à Lyon, la Commissaire divisionnaire Leïla Zouine a été élue vice-présidente de ce groupe stratégique. Elle y représentera la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), institution marocaine qui s’est imposée ces dernières années comme un acteur de référence en matière de sécurité et de lutte contre la cybercriminalité.
Cette élection constitue une reconnaissance du savoir-faire marocain dans ce domaine sensible et souligne l’engagement du Royaume en faveur du renforcement de la coopération policière internationale. Elle consacre également le niveau avancé atteint par les unités spécialisées marocaines dans la lutte contre les crimes numériques, à l’échelle régionale comme internationale.
Un outil clé face à une menace en pleine expansion
Au cœur des dispositifs d’Interpol, le Groupe d’experts mondial sur la cybercriminalité joue un rôle central dans la riposte face aux menaces numériques croissantes. Il constitue une plateforme stratégique réunissant les meilleurs spécialistes internationaux afin de développer des réponses concertées à un phénomène devenu l’un des principaux défis sécuritaires de notre temps.
La cybercriminalité génère aujourd’hui des pertes économiques estimées à plus de 8 000 milliards de dollars par an à l’échelle mondiale. Elle cible tous les secteurs : administrations publiques, infrastructures critiques, systèmes financiers, entreprises et citoyens. Les ransomwares, les attaques par phishing, le vol massif de données personnelles ou industrielles, le cyberespionnage ou encore l’usage criminel des crypto-monnaies font désormais partie du quotidien des forces de l’ordre.
Face à cette menace protéiforme, le GEMC a pour mission de favoriser l’échange d’informations entre les polices nationales, de définir des stratégies communes, de renforcer les capacités des forces de l’ordre et d’élaborer des outils adaptés aux nouveaux modes opératoires des cybercriminels.
Un mandat placé sous le signe de l’autonomisation
Dans ce cadre, Leïla Zouine aura la responsabilité spécifique de piloter le volet dit de « l’autonomisation » du groupe. Il s’agit de promouvoir des mécanismes et des procédures permettant de mieux protéger juridiquement et techniquement les victimes de cybercriminalité. Il s’agit aussi de renforcer les capacités opérationnelles des services de police en matière de détection, d’enquête et de lutte contre les crimes liés aux nouvelles technologies.
Ce mandat permettra à la représentante de la DGSN de contribuer directement à la définition des politiques internationales en la matière, tout en faisant bénéficier le groupe de l’expérience marocaine en matière de coopération régionale et de développement de solutions innovantes pour contrer les cybermenaces.
Une dynamique multilatérale au service de la sécurité numérique
L’élection de la Commissaire divisionnaire Zouine s’inscrit dans une dynamique plus large. Elle traduit la volonté du Maroc de s’impliquer activement dans les réseaux multilatéraux de coopération sécuritaire. La DGSN a multiplié ces dernières années les initiatives pour partager son expertise et renforcer les partenariats avec les services de police étrangers.
Au moment où les cyberattaques se multiplient et se complexifient, la coopération internationale devient un impératif. A travers son engagement au sein du GEMC, le Maroc entend contribuer de manière concrète à la consolidation d’un front commun contre la cybercriminalité.
E-Blagh. La DGSN associe les citoyens à la prévention de la cybercriminalité
La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) du Maroc a présenté aux Journée portes ouvertes JPO2024 à Agadir sa plateforme «E-Blagh». Il s’agit d’un outil numérique innovant et pratique, développé par des cadres et experts de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire destinée, permettant de renforcer la sécurité et d’améliorer la communication entre les citoyens et les forces de l'ordre. Explications de l’utilité publique de cette plateforme numérique par Layla Zouine, Commissaire divisionnaire, cheffe du Service numérique forensique et imagerie à la Direction centrale de la police judiciaire relevant de la DGSN.Annonce phare aux JPO2024, E-Blagh offre la possibilité aux citoyens de contribuer à la lutte contre la cybercriminalité. Explications de l’utilité publique de cette plateforme numérique par Layla Zouine, Commissaire divisionnaire, cheffe du Service numérique forensique et imagerie à la Direction centrale de la police judiciaire relevant de la DGSN.
Les journées portes ouvertes sont des événements incontournables. Elles permettent de découvrir les établissements, de poser des questions. La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) du Maroc a présenté aux JPO2024 à Agadir sa plateforme «E-Blagh». Il s’agit d’un outil numérique innovant et pratique, développé par des cadres et experts de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire destinée, permettant de renforcer la sécurité et d’améliorer la communication entre les citoyens et les forces de l'ordre.
E-Blagh (au sens de signalement en arabe) est conçue pour faciliter le signalement d'incidents et de crimes en temps réel. Les citoyens peuvent désormais utiliser cette plateforme en ligne pour informer la police de manière rapide et efficace, que ce soit pour divers actes cybercriminels, comme l’explique Layla Zouine. La cheffe du Service numérique forensique et imagerie donne comme exemple des signalements pouvant être donnés face à une présomption d’un acte terroriste, d’une sextorsion, d’actes de harcèlement en ligne ou de tout autres actes criminels ou délictueux constatés en ligne.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts continus de la DGSN pour moderniser ses services en optimisant l’usage des nouvelles technologies au service de la sécurité, souligne la Commissaire divisionnaire Layla Zouine.
Fruit de la stratégie de modernisation entreprise par Abdellatif Hammouchi, E-Blagh vise à améliorer davantage la réactivité des forces de l'ordre pour renforcer encore plus la sécurité publique.
Fonctionnalités clés
E-Blagh permettra le signalement en temps réel d’actes attentatoires à la cybersécurité et donc à la sécurité des biens ou/et des personnes. Pouvant garder l’anonymat s’ils le souhaitent, les utilisateurs peuvent envoyer par écrit leurs signalements accompagnés de photos et de vidéos.
À travers l'outil E-Blagh, la DGSN cherche à renforcer la confiance et l’entraide entre les citoyens et les forces de l'ordre.
L’élan féminin pour une paix durable: L'Interview du mois IWPG - La Marocaine, Khadija Oum Bachair EL MORABIT-

L’International Women’s Peace Group (IWPG), organisation née à Séoul et désormais présente dans plus d’une centaine de pays.
Portée par une vision claire, celle d’un monde sans guerre , l’IWPG fédère des milliers de femmes autour de programmes éducatifs, culturels et institutionnels visant à bâtir un avenir pacifique.
Reconnue par l’ONU, l’organisation s’illustre par des initiatives ambitieuses: formation à l’éducation pour la Paix, mobilisation d’organisations féminines internationales, campagnes culturelles et artistiques destinées à sensibiliser les jeunes générations. En s’appuyant sur le DPCW (Déclaration de Paix et Cessation de Guerre), l’IWPG affirme que la solidarité et l’engagement des femmes constituent une force incontournable pour inscrire la paix dans l’histoire.
Au-delà des frontières et des cultures, l’IWPG se positionne comme une voix élégante mais déterminée, rappelant au monde que la paix, pour durer, doit se transmettre comme un héritage universel.
La Marocaine, Khadija Oum Bachair EL MORABIT, Présidente Mondiale du Réseau International des Femmes Libérales a accordé une interview au site IWPG
Avec la justice, l’éducation et la solidarité, nous créons la paix dont notre monde a besoin.
Pourriez-vous partager ce qui vous a poussé à vous impliquer auprès de l’INLW ?
Mon parcours avec l'INLW a débuté lors d'une période de transformation au Maroc, où j'étais profondément impliquée dans un parti politique libéral engagé en faveur de l'égalité des sexes. Les réformes constitutionnelles de 2011 ont permis des avancées juridiques significatives en matière d'égalité des sexes, notamment grâce à l'article 19, qui consacre l'égalité des droits civils, politiques, économiques, sociaux, culturels et environnementaux pour les hommes et les femmes, ouvrant ainsi de nouvelles opportunités pour les femmes. Le Printemps arabe a quant à lui révélé une volonté commune d'un changement sociétal plus profond. J'ai été témoin de l'urgente nécessité pour les femmes d'avoir leur place à la table des décisions, notamment compte tenu des troubles qui régnaient alors dans la région MENA, où les femmes et les filles étaient souvent les plus vulnérables.
Elles étaient touchées de manière disproportionnée par la violence, la traite des êtres humains, les conflits et l'instabilité. Aujourd'hui encore, dans de nombreuses régions du monde, les femmes restent victimes de violences sexuelles perpétrées par des groupes armés, sont contraintes à des rôles tels que des bombes humaines par des organisations terroristes, souffrent des migrations climatiques, victimes de réseaux criminels transnationaux ou encore détenues dans des camps de réfugiés militarisés, en violation flagrante du droit international humanitaire.
En 2012, j'ai été élue vice-présidente de l'INLW pour la région MENA lors de l'Assemblée générale en Côte d'Ivoire. Ce rôle m'a permis de traduire mon plaidoyer en actions concrètes, en mettant l'accent sur l'autonomisation économique des femmes, leur participation politique et leur présence accrue aux postes de décision. À l'époque, ma nomination par mon parti politique libéral reflétait l'engagement de l'INLW à rassembler des femmes leaders du monde entier partageant des valeurs libérales, qu'elles soient issues d'organisations politiques et d'ONG libérales, ou de femmes libérales à titre individuel.
Je crois qu'un véritable changement ne peut advenir que lorsque les femmes bénéficient d'un accès égal aux ressources, aux opportunités et au pouvoir politique. L'autonomisation économique et politique des femmes est non seulement une question de justice, mais aussi un fondement essentiel de la stabilité et de la paix régionales. Grâce à l'INLW, j'ai eu le privilège de travailler sur des initiatives favorisant le développement du leadership féminin et de plaider en faveur de politiques garantissant que la voix des femmes soit entendue dans tous les domaines, de la gouvernance locale à la diplomatie internationale.
Aujourd'hui, en tant que présidente internationale de l'INLW, je m'engage à faire progresser notre mission: promouvoir l'éducation des filles et des femmes, promouvoir la paix, combattre la violence et combattre toutes les formes de discrimination à leur égard. Les femmes doivent jouer un rôle central dans l'élaboration des politiques qui les concernent.
Quels changements positifs les femmes peuvent-elles apporter à la société grâce à leur participation à la politique, à l’économie ou à la société régionale ?
Les femmes peuvent apporter des transformations profondes et durables à la société. Fort de mon expérience d'entrepreneure à la tête de plusieurs entreprises, de mon expérience d'ancienne présidente régionale de l'Association des Femmes Entrepreneures du Maroc et de la création d'un incubateur économique régional pour les femmes, ainsi que de mon engagement politique, je peux affirmer avec certitude que la participation des femmes aux sphères politique et économique est génératrice de profonds changements.
Les femmes apportent des perspectives inclusives et communautaires, essentielles à la création de solutions répondant aux besoins de tous les membres de la société. Sur le plan économique, les femmes favorisent une croissance durable et contribuent à la construction d'économies résilientes et diversifiées. Nombre d'entre elles créent des entreprises qui privilégient non seulement le profit, mais aussi l'impact social, contribuant ainsi à la cohésion sociale à long terme et à la réduction des inégalités et de la pauvreté.
Sur le plan politique, les femmes mettent en œuvre des politiques axées sur la justice, la protection sociale, l'éducation et la santé, essentielles à la construction de sociétés pacifiques et équitables. Dans le cadre de mon travail avec l'INLW et en tant que dirigeante politique, j'ai pu constater comment le leadership féminin se traduit par des lois plus équitables et des stratégies de développement durable.
Les femmes savent mettre en avant les préoccupations locales, veillant à ce que les politiques reflètent les besoins réels des communautés plutôt que d'être imposées d'en haut. Elles ont la capacité de combler les divisions, de favoriser la collaboration, le dialogue et l'harmonie sociale, en particulier dans les régions touchées par l'instabilité ou les conflits. J'ai vécu un moment fort de solidarité avec l'INLW lors de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies en 2024.
Les souffrances des femmes séquestrées à Tindouf dénoncées à l’IWPG
L'INLW a publié une déclaration forte appelant à la libération des femmes combattantes et militantes pour la liberté au Cambodge et a condamné les violations des droits humains des femmes réfugiées déplacées dans les camps de Tindouf (Algérie). Aux côtés d'organisations du monde entier, nous avons appelé à une action immédiate pour protéger ces femmes et garantir leur dignité et leur sécurité. Cette expérience a renforcé ma conviction qu'il est important de faire entendre la voix des femmes à l'échelle mondiale. Comme on dit en français, «L'union fait la force» : l'union fait la force. Unis, nous résistons, divisés, nous tombons.
Le 18 septembre, Kim Eun-hee, directrice régionale de l'IWPG Global Region 8 (au centre), et Khadija Oum Bachair EL MORABIT, présidente de l'INLW (Réseau international des femmes libérales) (première rangée, à gauche), ont signé un accord commercial à Cheongju et ont posé pour une photo commémorative avec d'autres responsables.
En tant que représentant de l'INLW à l'événement de paix de septembre, quels résultats ou messages spécifiques attendez-vous avec le plus d'impatience ? Quel type de synergie espérez-vous obtenir grâce à la coopération avec l'IWPG ?
Mon travail avec l'INLW, la Commission de la condition de la femme de l'ONU et des réseaux mondiaux m'a permis d'entrer en contact avec des femmes leaders de différentes régions, créant ainsi des plateformes de dialogue et de collaboration sur la paix et les droits humains. La signature prochaine d'un protocole d'accord avec l'IWPG lors du Sommet international des femmes pour la paix en Corée du Sud marque une étape décisive dans notre engagement commun en faveur de la paix, de l'éducation et de la défense de l'égalité des sexes.
J'envisage ce partenariat comme un moteur de programmes de paix conjoints qui autonomisent les femmes en tant qu'acteurs clés de la consolidation de la paix, tout en amplifiant leur voix à l'échelle mondiale. Ensemble, l'INLW et l'IWPG peuvent mobiliser leurs forces pour créer un changement durable et garantir le rôle actif des femmes dans la construction de sociétés pacifiques, des sociétés paisibles à travers le monde.
Dans la société moderne, le rôle des femmes est primordial. De nombreuses jeunes femmes souhaitent aujourd'hui participer à la société, se protéger de la violence sur les réseaux sociaux et poursuivre leurs études. Cependant, dans certaines régions, elles se heurtent à des obstacles pour participer pleinement à la vie sociale. Je souhaite qu'elles aient confiance en elles et qu'elles croient que leur voix compte. Le véritable changement se produit lorsque les femmes se soutiennent mutuellement au-delà des frontières. Les femmes devraient être des modèles, des mentors et être visibles dans les médias.
Dans les sociétés patriarcales, le leadership est un défi, et les femmes doivent souvent redoubler d'efforts pour démontrer leurs capacités et leurs compétences. Se soutenir mutuellement est essentiel; s'encourager mutuellement permet de créer davantage de leaders, et non de suiveurs. Les jeunes doivent également avoir leur place à la table des décisions. Comme l'a dit Shirley Chisholm, première femme noire élue au Congrès américain: «Si on ne vous donne pas de place à la table, apportez une chaise pliante.» Le leadership s'acquiert par le courage, la persévérance et l'action.
À l'INLW, nous autonomisons les femmes en offrant des opportunités aux plus jeunes. Ainsi, elles contribuent à former la prochaine génération de leaders et à impulser un changement systémique en faveur de l'égalité des sexes, en constituant des équipes diversifiées et en valorisant les contributions collectives. La paix n'est pas durable sans dialogue et inclusion. Les femmes façonnent les générations futures, elles éduquent les enfants, orientent les familles et stabilisent les communautés. Sans autonomisation des femmes, les enfants restent vulnérables à la violence, aux conflits, au terrorisme et à diverses formes d'exploitation.
L'éducation numérique est une autre priorité essentielle. Au sein de la section marocaine de l'INLW, nous travaillons sur un nouveau projet visant à autonomiser les filles grâce au numérique, car sans cela, une véritable autonomisation est impossible. La violence numérique à l'égard des filles et des femmes est répandue. De nombreuses filles, notamment en Afrique, n'ont pas accès au téléphone, à l'ordinateur et aux bases du numérique. Des ateliers de sensibilisation et de mise à disposition d'outils numériques sont essentiels. L'autonomisation économique est également essentielle : l'indépendance financière grâce aux comptes bancaires et aux services bancaires mobiles réduit la violence et la dépendance. Apprendre aux femmes à épargner et à gérer leur argent renforce leur sécurité personnelle, leur autonomie et leur paix.
Je me réjouis de la collaboration entre l'INLW et l'IWPG, qui permettra aux femmes d'apporter des changements concrets et durables au sein des communautés mondiales. Au-delà des programmes, cet événement offre une plateforme pour réunir les dirigeantes du monde entier, échanger des idées et favoriser la solidarité mondiale en faveur de la paix, de l'éducation et de l'autonomisation.
La paix commence chez soi, s'étend aux communautés et, à terme, crée un monde où règnent la justice, l'égalité et le dialogue. Le leadership, l'éducation et l'autonomisation des femmes sont essentiels à un avenir durable et pacifique.
Khadija Oum Bachair EL MORABIT: biographie
Khadija El Morabit: Présidente Mondiale du Réseau International des Femmes Libérales
Khadija El Morabit, élue présidente mondiale du Réseau international des femmes libérales (INLW), lors de l'assemblée générale extraordinaire de cette organisation.
Avant cela, Khadija El Morabit, fondatrice de la branche marocaine du Réseau international des femmes libérales, avait participé au sommet RENEWPAC des dirigeants libéraux du Pacifique, d'Afrique et des Caraïbes, organisé dans la capitale sénégalaise, Dakar, en présence du président sénégalais Macky Sall. Ce sommet qui s'est tenu du 3 au 5 décembre dans la capitale sénégalaise sur le thème «Afrique-Europe, comment favoriser le développement durable».

Khadija El Morabit a également attiré l'attention lors de sa participation distinguée aux travaux de l'Assemblée générale du Réseau libéral africain pour célébrer le vingtième anniversaire du réseau le 6 décembre 2023, où elle a tenu de nombreuses réunions avec d'éminentes personnalités africaines sur les questions de développement, démocratie et droits de l’homme dans les pays du continent africain.

Khadija El Morabit était une membre éminente du Parti du mouvement populaire, où elle a dirigé l’Organisation du mouvement des femmes avant de présenter sa démission en 2015.
Suite à une vaste expérience dans le secteur privé à Londres - Royaume-Uni, Khadija El Morabit est devenue co-fondatrice, entrepreneure en développement immobilier et gestion hôtelière au Maroc depuis près de 2 décennies maintenant. Elle est également consultante/formatrice internationale sur l'inclusion du genre, l'engagement civique, l'autonomisation et l'entrepreneuriat des femmes/jeunes, la participation et le leadership politiques, le renforcement des partis politiques. Khadija est une militante de la société civile aux niveaux national et international. Elle est aujourd'hui Présidente Mondiale du Réseau International des Femmes Libérales (INLW) (après 2 mandats chacun en tant que Vice-Présidente et Vice-Présidente en charge de la Région MENA), Fondatrice de la section Maroc d'INLW et membre du Comité du Commerce Equitable au sein du Libéral International.

Ses autres principaux domaines de travail sont : la politique internationale et la diplomatie, la participation et la formation des femmes en politique, l'observation des élections, la défense des droits des femmes, l'égalité des genres et l'inclusion des minorités, la paix et la sécurité, la démocratie et la gouvernance, l'élimination de la discrimination et de la violence à l'égard des femmes et Filles, Autonomisation économique (incubateurs/start-ups) & Renforcement des capacités, Gestion de projets. Elle anime, modère et intervient dans des conférences, ateliers, tables rondes à l’échelle internationale.

Khadija est une ancienne présidente de l’organisation féminine du Mouvement Populaire, le Parti Politique Libéral au Maroc (Organisation Femmes Harakies), ancienne membre du Bureau Politique de MP, de son Conseil National et de ses Comités des Relations Internationales et de l'Égalité des genres/Parité. Elle était candidate aux élections parlementaires de 2011 (Quota national de femmes). Khadija est ancienne membre du conseil d'administration national et présidente régionale de l'Association des femmes cheffes d’entreprises du Maroc (AFEM), fondatrice de la section régionale AFEM (Bureau d'El Jadida), fondatrice de l'incubateur d'autonomisation économique des femmes (WEE) de l'AFEM El Jadida (El Jadida Pionnières) inauguré par Sa Majesté le Roi Mohamed VI en 2012. Elle est une ancienne membre du Comité des droits de l'homme de l'International Libéral, Fédération des partis politiques libéraux dans le monde. Elle était membre d'une mission internationale d'observation des libéraux et démocrates pour les élections présidentielles de 2020 en Côte d'Ivoire.

Titulaire d'un Executive MBA de l'Ecole Nationale des Ponts et Chaussées de Paris (ENPC) et de l'Ecole Hassania des Travaux Publics de Casa (EHTP), d'un Diplôme National Supérieur en Commerce et Finance de la West London University (anciennement appelée TVU) à Londres.En mars 2013, elle a été nominée par le magazine «Forbes Moyen-Orient» comme l'une des «femmes d'affaires arabes les plus influentes dans les entreprises familiales» dans la région MENA en fonction de l'importance des femmes, de leur pouvoir et de leur influence dans les entreprises familiales (33ème place).
Aâtimad Zahidi, claque définitivement la porte du Parti de la Justice et du développement (PJD)
Le 19 mars 2021, le président du RNI, Aziz Akhannouch, accueillait une nouvelle recrue : Aâtimad Zahidi. L’ancienne députée formée au PJD rejoint le parti de la colombe et lance les hostilités entre les deux formations, à quelques mois des législatives.Sa démission a fait l’effet d’une bombe au sein du Parti de la Justice et du développement (PJD). En octobre dernier, Aâtimad Zahidi, 37 ans, ex-parlementaire (2011-2016) et élue locale, a démissionné du Conseil national du parti de la lampe en raison de la « mauvaise gestion du PJD de ses crises politiques et internes ».
Dans une lettre au vitriol adressée au président du Conseil national du parti, Driss El Azami El Idrissi, la jeune politique regrette que la formation ait «dévié de ses objectifs initiaux», en prenant des décisions qui «ne vont pas de pair avec les intérêts des citoyens».
Face aux réactions, Aâtimad Zahidi décide, le mois suivant, de claquer définitivement la porte du parti dirigé par le chef du gouvernement Saâdeddine El Othmani. Pas de chômage en vue pour l’élue qui porte son choix, quelques mois plus tard, sur le Rassemblement national des indépendants (RNI), allié du PJD dans l’actuelle coalition gouvernementale et son principal concurrent lors des prochaines échéances législatives, fixées au 8 septembre prochain.

Aâtimad Zahidi du RNI élue à la tête du conseil préfectoral de Skhirat-Témara
Dans un milieu encore largement dominé par les hommes, Aatimad Zahidi, présidente de la préfecture de Skhirat-Témara, avance avec une autorité discrète. Aâtimad Zahidi, seule candidate en lice, a gagné la confiance des 21 membres que compte le conseil de la préfecture.
Élue locale sous la bannière du RNI dans la ville de Témara, Mme Zahidi a été désignée à l’unanimité à la tête du conseil préfectoral au cours d’une séance de vote tenue au siège de la préfecture. A cette occasion, Mme Zahidi a exprimé sa reconnaissance aux membres du conseil et sa volonté de tout faire pour qu’elle soit à la hauteur de la confiance qu’ils ont placée en sa personne et pour apporter des réponses aux attentes et des habitants de la préfecture. Les membres du bureau du conseil préfectoral œuvreront ensemble en vue de relever les défis du développement social, plus particulièrement en milieu rural, a affirmé la nouvelle présidente qui a salué saluant la mobilisation des composantes du conseil et leur détermination à répondre aux besoins des citoyens.
Les membres des conseils des préfectures et des provinces sont élus par un collège électoral, formé des membres des conseils des communes relevant de la préfecture ou de la province concernée, au scrutin de liste à la représentation proportionnelle suivant la règle du plus fort reste.
Qui est cette femme qui va assumer le poste de Présidente du Conseil Préfectoral de Skhirat-Témara?
Madame Aâtimad Zahidi, née en 1983, mariée et mère de deux enfants
Gérante d’un bureau d’étude et conseil;
Titulaire d’une licence en droit français;
Titulaire d’un diplôme en ingénierie informatique;
Titulaire d’un master en diplomatie;
Doctorante en droit international.
Coopération Sud- Sud
"Suite à la signature historique du Fonds de Coopération avec le Fonds de Développement du Maroc en marge du Sommet des Africités en mai 2022, aujourd’hui la Présidente du Conseil provincial de Skhirate - Témara au Maroc, l’honorable Mme Aatimad, a identifié pratiquement les activités prioritaires de coopération. Les domaines incluent l’autonomisation des femmes à travers la chaîne de valeur agricole, l’éducation et les compétences pour les jeunes, ainsi que les programmes de santé et d'échange." Landing B. Sanneh, Chairman/ (Mayor) Mansakonko Area Council

Une délégation diplomatique de la région de Zaria dans l’État de Kaduna au Nigeria à Dakhla

L’attractivité économique et touristique de Dakhla se confirme. Futur hub économique, destination touristique de premier choix, source de potentialités d’investissements halieutique et énergétique prometteuses, la région de Dakhla ne cesse séduire les investisseurs mondiaux. La région qui verra bientôt un des plus grands ports d’Afrique a tout pour plaire.
El-Khattat Yanja, président du conseil de la région de Dakhla-Oued Eddahab, a reçu ce matin une délégation diplomatique de la région de Zaria dans l’État de Kaduna au Nigeria, cette délégation était accompagné d’une délégation du Conseil de la préfecture de Skhirat-Temara, présidé par Mme Aâtimad Zahid, présidente du Conseil de la préfecture de Skhirat-Temara.
Idéalement située, la région de Dakhla Oued Eddahab qui se trouve aux portes de l’Afrique subsaharienne, peut jouer un rôle très important dans l’économie. La région Dakhla-Oued Eddahab un véritable hub économique tourné vers l’Afrique, à travers la mise en œuvre de mégaprojets structurants, portés par le nouveau modèle de développement des provinces du Sud.
Au cours de cette visite M. El-Khattat Yanja a présenté les plus importantes investissements et les différentes opportunités économiques dans la région de Dakhla-Oued Eddahab, passant en revue les axes de coopération, notamment dans le cadre de l’orientation du Royaume du Maroc dans sa profondeur africaine.
Le chef de la délégation nigériane, M. Alio Abdellah Bamalli, a fait savoir que les relations de coopération entre le Maroc et le Nigeria joueront un rôle majeur dans la conduite de la locomotive du développement économique et social en Afrique.
Le TICAD

Photo: La présidente du conseil préfectoral de Skhirate-Témara, Aâtimad Zahidi et la directrice exécutive d’Index Strategy, Airi Ikedo, membre principal à l’association japonaise chargée du développement du partenariat public privé organisatrice de la TICAD lors de sa visite au Maroc.La Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD), est un forum international sur le thème du développement en Afrique. La première conférence (TICAD 1) s'est tenue en 1993 sous les auspices du gouvernement japonais. Depuis lors, la TICAD est organisée en collaboration avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la Commission de l'Union africaine (CUA) et la Banque mondiale.
La TICAD est un forum ouvert auquel participent non seulement les pays africains mais aussi les organisations internationales, le secteur privé et la société civile qui œuvrent au développement de l'Afrique, et où la sagesse et les efforts des uns et des autres sont réunis et discutés afin de contribuer efficacement au développement de l'Afrique. La TICAD promeut l'appropriation africaine et le partenariat international.
Foot Talents - Compétition de détection de jeunes talents en football âgés de 12 – 13 ans.
Bahia Benkhar, fondatrice de Musk Strategies, première agence marocaine spécialisée en national branding à travers l’évènementiel, la production du contenu (Audiovisuel, Content Marketing..) mais aussi à travers la communication stratégiques et les relations publiques.
Fondatrice et présidente du “VILLAGE DU MAROC”. Événement itinérant visant la promotion du Maroc, son patrimoine matériels immatériel, de ses institutions privées et publiques, et de son offre économique, culturelle et touristique à travers le monde.
Experte en Marketing territoriale, en « National Branding », en communication et médias et en production audiovisuelle. Avec un réseau professionnel et relationnel diversifié & de qualité, à l’international.
Ancienne DGA de Radio Plus (10ans)- Filiale Groupe Holmarcom.
Actuellement DG de Musk Strategies, institution exerçant en Afrique et aux États Unis, spécialisée en communication stratégique, en National Branding (Maroc), en Production, en marketing de notoriété, en événementiel B TO B, notamment en confection d’événements para-diplomatiques et événements de networking visant la promotion du Maroc à travers le monde.

Foot Talents, compétition organisée par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) et MUSK STRATEGIES, en partenariat avec le ministère de l'Intérieur, le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement primaire et des Sports, et le ministère de la Culture, de la Communication et de la Jeunesse, en mettant à disposition d'éventuels ressources humaines et les capacités matérielles aux niveaux local, régional et national.
Foot Talents dont les objectifs découlent des Instructions Royales visant à rendre la pratique sportive accessible à toutes les couches sociales en prévoyant des infrastructures sportives et un encadrement technique dans toutes les régions du Royaume.

Pour le compte de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), Musk Strategies s’est chargée d’organiser la caravane Footalents, une compétition pour la détection de jeunes talents en football âgés de 12 – 13 ans.



Cette opération, supervisée par des experts et des techniciens chevronnés, vise à faire découvrir des talents des deux sexes, non adhérents à aucun club sportif, afin de leur permettre d’exprimer leurs talents et leurs qualifications, pour faire rallier les meilleurs candidats à des équipes sportives.
Foot Talents vise également à mettre en lumière le rôle de la politique des stades de proximité instaurée par Sa Majesté le Roi, que Dieu l'assiste, dans l'émergence d'une nouvelle génération de jeunes joueurs qui ont pu grâce à ces stades pratiquer leur sport favori dans des conditions appropriées.
Le Gouverneur de la Province de El Kelaâ des Sraghna reçoit la société “Musk STRATEGIES” pour étudier la création d’une “Cité Sportive Modèle” à rayonnement international

Dans le cadre de la dynamique positive que connaît le Maroc sur le plan sportif, à la suite des grandes réalisations ayant consolidé la place du Royaume sur les scènes africaine et internationale, M. Samir El Yazidi, Gouverneur de la Province de El Kelaâ des Sraghna, a reçu, le mardi 28 octobre 2025, une délégation représentant Musk STRATEGIES, société spécialisée dans les projets à dimension stratégique et de développement.
La réunion s’est tenue au siège de la province, en présence du Chef de la Division des Affaires Intérieures, du Chef de la Division de l’Urbanisme et de l’Environnement, ainsi que de plusieurs cadres provinciaux.

Une délégation de haut niveau
La délégation était composée de Mme Bahia Benkhar Sougrati, Directrice Générale de Musk STRATEGIES et entrepreneure reconnue pour ses initiatives dans les domaines du sport et de la promotion territoriale, ainsi que de Mr Abderrahmane El Aadoui, journaliste, producteur et partenaire associé de la même institution.
À travers ce binôme, La société Musk STRATEGIES s’est illustrée à travers plusieurs projets nationaux d’envergure, notamment l’initiative FOOTALENTS, qui a connu un succès retentissant dans l’ensemble des régions du Royaume, ainsi que des projets à portée nationale et internationale tels que “Le Village du Maroc” un show case marocain itinérant et divers projets médiatiques et initaitives promotionnelles majeures.
Récemment, la société a également élargi son champ d’action vers les domaines de l’investissement, de la digitalisation et de la formation, à travers la création du premier Mandataire unique PPP-ready, Astericx qui pilote les grands projets publics avec rigueur et rayonnement institutionnel, alliant stratégie, technologie et communication dans une gouvernance intégrée, assurant visibilité et impact durables aux priorités nationales et donnant aux projets un rayonnement international reconnu.
Objet de la réunion à la province de KALAA SRAGHNA: Le projet de “Cité Sportive Modèle”

La rencontre a été consacrée à l’étude de la création d’une Cité Sportive Modèle intégrée sur le territoire de la province, un espace moderne et complet dédié à la formation et à l’encadrement des jeunes talents sportifs dans plusieurs disciplines, avec un accent particulier sur le football.
Cette future Cité comprendra :
• Des terrains sportifs répondant aux normes internationales
• Des salles et espaces sportifs couverts et en plein air
• Des centres d’hébergement (internat)
• Des espaces pédagogiques et de formation
• Des zones multiservices à l’architecture moderne et intelligente
• Une école de formation et des espaces multimédias dédiés à la digitalisation du sport
Le complexe adoptera un modèle multisport, combinant approche sportive, éducative et technologique, afin de répondre aux besoins de la formation, de la préparation physique et de l’accueil de stages professionnels ou de camps d’entraînement pour équipes nationales et internationales, dans un environnement naturel propice à la performance et à la concentration.
Une ambition à la fois sportive, économique et citoyenne:
Ce projet structurant vise à renforcer les infrastructures sportives du Royaume, à stimuler l’intégration des jeunes dans la dynamique de développement régional, et à positionner la province de El Kelaâ des Sraghna comme un pôle national de formation et de rayonnement sportif.
Il ambitionne également de développer un écosystème économique durable autour du sport, et de contribuer à l’émergence de nouvelles générations d’athlètes marocains, porteurs des valeurs de citoyenneté, de discipline et d’excellence.
En conclusion de la rencontre, M. le Gouverneur a salué la portée stratégique du projet, exprimant le soutien total des services provinciaux à cette initiative et à toutes celles visant à promouvoir la jeunesse, le sport et le développement durable.
NBA / C’était les 40ème et 42ème anniversaire de la Marche Verte: Orlando rend hommage au Maroc. "Ma marche verte à moi..." Bahia Benkhar Sougrati

A l’occasion du 40ème et 42ème anniversaire de la Marche Verte, la ville d’Orlando a rendu un vibrant hommage au Maroc, en hissant le drapeau du royaume lors de la cérémonie d’ouverture d’un match de la NBA.
C’était lors de “The Moroccan Heritage Night” en 2015, une soirée historique où la NBA, championnat d’élite, s’ouvrait sous le thème du Maroc, avec nos couleurs à l’honneur, devant des millions de téléspectateurs. Grâce à cette première expérience, une deuxième édition a
C’était les 40ème et 42ème anniversaire de la Marche Verte des plus mémorables pour la diaspora marocaine à Orlando, aux Etats-Unis.
L’équipe de basketball Orlando Magics, qui évolue dans la National Basketball Association (NBA), a fait flotter le drapeau du Maroc, le 6 novembre2015 et 2017, date commémorative de la Marche Verte, lors du match qui l’a opposé au Toronto Raptors, dans l’enceinte de l’Amway Center, à Orlando (Etat de Floride). Un match qui s'est joué à guichets fermés tellement la rencontre était attendue.
A signaler que de nombreux artistes marocains ont animé cette «Nuit de l’héritage marocain» dont Abderrahim Souiri, Hatim Hidar, Sammy Omari et Douzi.
Ma marche verte à moi 💚... Bahia Benkhar Sougrati
"Deux vidéos pour revivre un moment de fierté inoubliable, une flamme de patriotisme qui brille toujours dans mon cœur célébrant la marche verte, célébrant mon Maroc à l’international avec une belle brochette de marocains du monde, notamment des États Unis ! C’était lors de “The Moroccan Heritage Night” en 2015, une soirée historique où la NBA, championnat d’élite, s’ouvrait sous le thème du Maroc, avec nos couleurs à l’honneur, devant des millions de téléspectateurs. Grâce à cette première expérience, une deuxième édition a suivi en 2017. La première vidéo montre la prestation vibrante de Douzi notre invité pour la première édition, et la seconde capture un hommage émouvant de la MACC représenté par mon ami Youness Bougrine( à la vidéo) un marocain résident aux États Unis qui était derrière cette idée et que j’ai eu l’honneur de développer et de chapter avec lui aux côtés des membres de la MACC Floride une brochette de marocains patriotiques impliqués, malgré leur installation à l’autre côté de la planète. Cet hommage a été un couronnement d’un moment où j’ai eu la chance, d’être “behind the Magic” de porter haut notre pays et d’afficher notre carte complète nos couleurs et notre histoire au sein de l’un des plus grands stades de la NBA devant des millions de téléspectateurs. Qui a dit que la diplomatie ne peut pas se faire à travers le sport ?
Cet événement est devenu ma propre “marche verte”, une célébration intime de mon amour pour le Maroc, vécue “cœur et âme”. C’est cette nuit-là que mon désir de servir le Maroc, à travers l’événementiel patriotique, a pris son envol. Si je n’étais pas née en 1975 pour vivre la Marche Verte, cet instant m’a permis de la ressentir et de m’approprier son message. Elle a gravé en moi la certitude que mon pays doit être présent dans tout ce que j’entreprends et à jamais!
D’où mon choix de me spécialiser dans le national branding 🇲🇦
Cet événement magique était un rêve réalisé : offrir au monde et à travers le sport un aperçu de notre Maroc ( et ce depuis 2015) dans lequel j’ai pu Travailler sans relâche dans les coulisses, aux côtés des bénévoles des médias des partenaires et de l’équipe magnifique de la MACC, sans paillettes, mais avec la conviction que notre drapeau et notre hymne étaient les vraies stars. Nos stars marocains invités d’honneurs Douzi et Rachid pour la première édition en 2015 et puis Fnaire dans la deuxième édition ont résonné dans les gradins de l’Amway Center, et notre drapeau s’est déployé devant 60 millions de téléspectateurs, deux éditions de suite, unis pour célébrer notre culture, nos valeurs et notre intégrité territoriale. Voir des milliers d’Américains danser aux sons de nos mélodies, dans ce temple du basket américain illuminé en vert et rouge… Quel honneur ! C’était magique, c’était le Maroc dans toute sa splendeur.
J’étais fière d’être accompagnée par une grande délégation de médias marocains supporter par les médias locaux couvrant cet événement, avec la présence de diplomates, d’invités de marque et de célébrité et de partenaires institutionnels qui ont cru en ce projet..
Dans cet esprit de service au pays, j’ai ensuite lancé la “Marche Verte numérique” pour défendre nos valeurs face aux propos de Ban Ki-Moon. Des artistes, des sportifs, des journalistes et des citoyens de tous horizons se sont unis pour rappeler que le Maroc est indivisible et fort. C’était une autre preuve que l’amour pour notre pays se manifeste au quotidien, par chaque acte, chaque mot, chaque geste.
Puis en 2018, un autre rêve s’est réalisé à Orlando, la ville où tout avait commencé. J’ai créé avec le board de notre entreprise Musk stratégies le “Village du Maroc”, un espace itinérant qui voyage pour faire rayonner notre culture et notre patrimoine dans le monde entier, un hommage vivant à l’âme marocaine, riche et généreuse, qui après suivi à Abidjan et suivra très prochainement dans d’autres villes du monde.
Dans cette même dynamique de rayonnement du Maroc à travers sa culture, son patrimoine, et ses talents, de nouveaux événements et projets seront conçus et orchestrés pour mettre en lumière l’incroyable potentiel marocain dans divers domaines. Ils illustreront les compétences et la créativité qui animent notre pays mettant en exergue nos patrimoines matériels et immatériels mettant en avant les secteurs de la culture, du sport, de la jeunesse, et du savoir faire marocain , tout en valorisant les infrastructures et les stratégies de développement portées par le Maroc. Ce vaste élan s’inscrit dans une vision nationale inspirée orchestrée et guidée par Sa Majesté, unissant tout un pays autour d’une ambition commune.
Aujourd’hui, chacun d’entre nous peut prolonger cette marche. Que ce soit dans notre travail, dans notre quotidien ou dans nos engagements personnels, la Marche Verte continue, portée par notre patriotisme, notre engagement et notre amour pour cette terre bénie. Chaque action, aussi modeste soit-elle, est un pas de plus vers un Maroc toujours plus fort, plus fier, et plus rayonnant.
Ma marche continuera tant que mon cœur battra ❤️
VIVE LE MAROC, pour toujours et à jamais !"
Marocain des deux rives: Une autre manière de vivre l’immigration et de jeter un pont entre deux continents.

La ligue des Marocains du Monde retournés et résidents à l'étranger, lance une nouvelle initiative institutionnelle et scientifique. Cette intitiative vise à
Faciliter la création de partenariats avec les acteurs institutionnels, économiques, académiques et associatifs nationaux, tant publics que privés ;
Encourager l’échange d’expériences, la coopération et le réseautage entre les compétences marocaines dans le monde et leurs homologues au Mar au développement local et à renforcer la position de la ville comme pôle méditerranéen majeur de technologie et d'innovation.
Dans ce contexte, et dans le cadre d'une coopération conjointe avec l'Association Méditerranéenne des Femmes Leaders, La ligue des Marocains du Monde retournés et résidents à l'étrange a supervisé la signature d'accords de partenariat stratégique internationaux avec la société belge JUST BIM IT et l'Association pour l'Égalité et la Participation Active (AEPA). Cette initiative incarne une vision ambitieuse: soutenir l'entrepreneuriat féminin et celui des jeunes, et stimuler les investissements productifs pour une meilleure intégration des Marocains de l'étranger au tissu économique national.
Le transfert d'expertise et l'intelligence artificielle sont au cœur de ces partenariats.
Ces accords reposent sur des piliers stratégiques, notamment le transfert d'expertise internationale au Maroc, en particulier dans les domaines de la modélisation des informations du bâtiment (BIM), de l'intelligence artificielle et de la numérisation globale. Ils visent également à développer des programmes de formation avancée pour accompagner les projets émergents et garantir l'intégration des technologies les plus récentes dans les projets de développement durable de la région. Dans le cadre de cette intense activité, l'Association et ses partenaires ont annoncé l'organisation du « Forum scientifique méditerranéen de Tétouan » à l'École nationale supérieure des sciences et de la technologie (ENSA), sur le thème : « Énergie et numérisation : une vision participative pour un développement durable et innovant ».
Ce forum devrait constituer un événement scientifique majeur, réunissant un groupe restreint d'experts et de chercheurs des deux rives de la Méditerranée afin d'aborder les enjeux de la transition énergétique et de la transformation numérique, et d'explorer les pistes de renforcement de la coopération académique et économique entre le Maroc et l'Europe.
Ces initiatives ont abouti à une rencontre institutionnelle avec M. Abdelrazak El Mansouri, gouverneur de la province de Tétouan, [qui ne ménage aucun effort pour outenir et créer les conditions favorables pour la reussite de ce genre d'evenements] au cours de laquelle les objectifs de ces partenariats et l'importance du soutien aux projets innovants menés par la ligue et ses organisations partenaires ont été examinés. La réunion a souligné l'importance d'efforts concertés pour renforcer les liens académiques et économiques, et ainsi accroître le rayonnement de la province de Tétouan dans la région méditerranéenne.
NB. M. Abderzak El Manssouri, gouverneur de la province de Tétouan, est un scientifique chevronné. En effets, il estlauréat de l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II de Rabat et du cycle des Inspecteurs de l'Administration Territoriale. Diplômé également du cycle supérieur de l'ISCAE, M. El Manssouri, a entamé sa carrière professionnelle en 1992 en tant qu'ingénieur d'Etat à l'office régional de la mise en valeur agricole de Doukkala, puis inspecteur de l'Administration Territoriale au Ministère de l'Intérieur (1994).
Énergie et Digitalisation : Vision concertée pour un développement durable et innovant

Khadija Bendam : première femme élue à la tête du Conseil international des sociétés nucléaires
Khadija Bendam, ingénieure nucléaire marocaine et première femme vice-présidente du Conseil International des Sociétés Nucléaires. Une pionnière qui nous parle de son engagement pour la sûreté nucléaire, de la place des femmes dans les sciences, et de la responsabilité que l'on porte lorsqu’on est la première… et qu’on ouvre la voie aux autres. Une rencontre inspirante, entre rigueur scientifique et engagement humain.
La Marocaine Khadija Bendam a été élue présidente du Conseil international des sociétés nucléaires (INSC), le 16 septembre 2025 à Vienne, lors de l’Assemblée générale de l’organisation. Cette nomination historique fait d’elle la première femme au monde à occuper ce poste prestigieux, marquant une avancée majeure pour la représentation féminine dans le secteur nucléaire international.
Responsable des audits de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques au CNESTEN, Khadija Bendam est également présidente de Women in Nuclear Morocco et membre des exécutifs de WiN Global et WiN Africa. Son parcours illustre l’expertise et l’engagement du Maroc dans le domaine stratégique du nucléaire civil.
L’INSC regroupe les sociétés nucléaires du monde entier, représentant plus de 80 000 professionnels. L’organisation joue un rôle clé dans le débat, la définition et l’établissement des standards internationaux en matière de gouvernance et de sécurité nucléaires.
Asmae Ben Bahida, Fondatrice Just BIM IT

L’équipe de Just BIM It, dirigée par Asmae Ben Bahida, a récemment participé à une mission économique au Maroc, marquant une étape significative pour l’entreprise spécialisée dans la transition numérique et le BIM. L’initiative a été orchestrée dans le cadre des célébrations du 20e anniversaire de l’accord entre les régions de Rabat-Salé-Kénitra et Bruxelles-Capitale, organisées par hub.brussels.

L’objectif principal de cette mission était de promouvoir les échanges entre la Belgique et le Maroc tout en mettant en avant l’expertise de Just BIM It dans le domaine de la construction durable, notamment à travers le projet Embuild.Brussels.
Lors d’un forum dédié à la construction durable et à l’efficacité énergétique à Rabat, Asmae Ben Bahida a partagé les compétences et les solutions innovantes de Just BIM It, soulignant le potentiel du Maroc pour le développement durable.
L’un des temps forts de la mission a été une visite au chantier de la Tour Mohammed VI, construite par la célèbre entreprise belge BESIX.

Pascal Smet, membre de la délégation, a également pris la parole, partageant sa vision innovante du développement urbain à Bruxelles, créant des ponts entre les deux régions.
La mission se poursuit cette fois-ci à Casablanca, une ville vibrante et économiquement dynamique. Notre parcours professionnel nous a amenés à explorer le projet Casa Anfa, mené avec détermination par l’Agence d’Urbanisation et de Développement d’Anfa (AUDA). Découvrir Casa Anfa a été une immersion fascinante dans les ambitions d’aménagement urbain et de développement qui façonnent l’avenir de Casablanca.
Notre itinéraire professionnel nous a ensuite menés aux bureaux de Casa Aménagement, un acteur clé dans le développement de la capitale économique du Maroc. Au cours de cette rencontre, l’équipe de Casa Aménagement nous a parlé des futurs projets qui vont modeler le visage de Casablanca dans les années à venir.
La participation active de Just BIM It à cette mission économique au Maroc souligne son engagement à contribuer au développement durable du secteur de la construction du pays, renforçant sa position de leader dans la transition numérique et le BIM au Maroc.



