Exclusif: Le Top 10 des pays africains avec le plus de Prostituées et Pédophiles... Le classement est dominé par L’Algérie [l'île de l'orgie].. By - Gherrabi Mohammed
- gherrrabi
- 6 févr.
- 12 min de lecture

Le classement est dominé par L’Algérie, 1ere pays comptant plus de prostituées en Afrique et 2eme pays sur le plan mondial....
La prostitution, le plus vieux métier au monde, est en constante expansion en Afrique. . Aujourd’hui, le berceau de l’humanité possède un réseau bien structuré de ce commerce florissant avec un chiffre d’affaire proche du PIB de certains pays.
Voici le Top 10:👇
Tout d’abord, la prostitution est la prestation de service sexuel contre de l’argent et ensuite d’en faire un métier. Ce phénomène a pris de l’ampleur dans le monde en général et particulièrement en Afrique selon le classement mondial. Normalement, cette pratique est illégale en Afrique en raison des coutumes et cultures qui exigent de la jeune fille un minimum de dignité et de respect pour son corps. Mais l’impossibilité des gouvernements a créé de l’emploies, le fort taux de chômage, la famine et bien d’autre ont amené la jeune fille à choisir la prostitution, un moyen plus ou moins facile de s’en sortir de la pauvreté. Brusquement, le fléau tabou est devenu un moyen de subsistance validé par les populations et certaines mères ont commencé par envoyé leur fille en prostitution pour subvenir aux besoins de la famille d’un part. D’une autre part, la prostitution s’est aussi répandue grâce à certains facteurs psychologiques et moraux (paresse, goût de la vie facile).
L’Algérie compte plus de 1,2 millions de filles de joie clandestines.
Le choc mondial, ce qui semble être une grosse plaisanterie est apparemment vérifié par l’ONU. Selon ce dernier, l’Algérie compte plus de 1,2 millions de filles de joie clandestines.
Seulement que la prostitution algérienne est particulière en ce sens que, la fille le fait pour sa famille d’où le nom de "prostitution qui fait vivre". A partir de 16 ou 17 ans, la jeune fille s’engage à prendre le relais des parents et subvenir au premier besoin de sa famille. Alors pour l’algérienne, la prostitution est synonyme d’habiller ses petits frères et les nourrir. L’institut Abassa a effectué un sondage selon laquelle ce type de malaise touche plus de 26% de la population.
Algérie: La Prostitution, "sacrifice institutionnalisé du corps", adopté par les généraux... Analyse
Les Africains et les Chinois relancent l’économie de la prostitution en Algérie
L’Algérie est plongée dans le bourbier de la prostitution depuis le colonialisme turc, qui fut le premier à poser la première pierre de la prostitution sous licence en Algérie afin de divertir les soldats janissaires et en passant par le colonialisme français, jusqu’aux bordels tenus par des hauts responsables…
La prostitution en Algérie à l’époque Ottomane et française
L’histoire de l’Algérie coloniale est souvent abordée du point de vue des bouleversements économiques et politiques engendrés par l’occupation française. Mais cette dernière entraîna un remaniement dans la sphère de l’intime qui fut tout aussi significatif, bien que peu étudié. Dans cet épisode, Aurélie Perrier se penche sur la question de l’évolution des formes de sexualités illicites en Algérie, particulièrement de la prostitution.

Organisée et mise en place par les autorités françaises dès l’arrivée des premières troupes en 1830, la régulation de la prostitution apparait rapidement comme un enjeu médical et social majeur pour les français : il s’agit à la fois d’enrayer le péril vénérien qui sévit au XIXe siècle et d’assurer la pureté de la race « blanche » en limitant les contacts sexuels entre les deux communautés (européenne et autochtone) au cadre prostitutionnel.
Si les courtisanes existaient bien à l’époque ottomane, leur statut était très différent. Nombre d’entre elles étaient musiciennes ou poètes, ce qui leur permettait de contribuer à la vie sociale et culturelle de leur société. Après 1830, la courtisane devient simple prostituée. Par ailleurs, les autorités françaises mettent en place de nouveaux espaces et modalités de contrôle des « filles soumises ». Le bordel et le quartier réservé, jusque là inconnus en Algérie, apparaissent dans une majorité de villes algériennes tandis que médecins et police des mœurs élaborent des règles rigoureuses visant à discipliner ces filles dont la sexualité et le mode de vie sont considérés comme dangereux.
Ecoutez:👇🏿👇🏿
La prostitution, un héritage accepté
Ce phénomène ne cesse, cependant, de s’amplifier, surtout que les généraux l’adoptent et lui assurent une protection.👇👇

L’Algérie compte plus de 15 845 maisons de prostitution et environ 13 000 d’entre elles entretiennent des relations étroites avec des hauts responsables, ce qui signifie que l’État algérien est complice de ce crime, la situation révèle chaque jour l’augmentation du nombre de personnes impliquées dans ce sale métier, et la preuve est que ces réseaux sont toujours liés à la possession et à la commercialisation d’alcool et de drogues, en plus de l’exploitation des filles dont l’âge n’est pas supérieur à 18 ans.

Par le biais de ces maisons, l’État algérien permet ainsi l’existence d’une prostitution légale, non punie.
Une situation pour le moins paradoxale puisque l’article 343 du Code pénal algérien condamne le racolage d’une peine de 2 à 5 ans de prison et de 500 à 20 000 dinars algériens d’amende. Cette particularité peut s’expliquer selon deux hypothèses, pour le sociologue Abdessamad Dialmy : l’une historique, l’autre religieuse. Un précédent rapport des services de la gendarmerie en Algérie sur les questions de prostitution et le démantèlement du réseau de la prostitution et de la commercialisation des femmes a confirmé la prostitution rampante dans toutes les régions d’Algérie, comme selon les statistiques de l’Institut Abbassa sur le phénomène de la prostitution en Algérie ces derniers temps, y compris sur l’ensemble du territoire national, à travers lesquels des chiffres terrifiants classés dans la catégorie de danger ont été atteints.
En résumé, il existe 1,2 million d´Algériennes qui se prostituent de manière clandestine.
4 millions d´Algériens tirent leurs ressources de ce type d´activité alors que 3 millions vivent de délinquance et autres métiers illicites. Une sombre image de l´Algérie indépendante.
Ce n´est plus la sonnette d´alarme qu´il faut tirer puisque le ver est réellement dans le fruit, mais c´est à une véritable thérapie de choc (économique, sociale et culturelle) qu´il faut procéder. Selon le rapport de l´Institut Abassa, frappé du sceau de la confidentialité, nous ne serions pas au bout de nos peines.
«Ce sondage ne livre pas non plus les données obtenues "off the record", c´est-à-dire hors questionnaire sur la population des SDF (sans domicile fixe), des errances et mendiants ainsi que sur les populations manifestant des pathologies psychologiques et psychiatriques; plus de deux millions», commente le rapport de l´Institut Abassa. Selon des sources officielles algériennes confirmant que la raison de l’augmentation du nombre des maisons de prostitution est du à la forte demande, en particulier des travailleurs étrangers africains et chinois, présents par dizaines de milliers dans toute l’Algérie, et c’est ce qui a fait gagner des milliards aux généraux grâce aux maisons de prostitution.

Jacques Chirac au sujet de sa perte de virginité : "Au matin, je n'étais plus le même homme"

Amateur de bons mots et connu pour ses saillies sans filtre, Jacques Chirac, décédé le 26 septembre 2019, a fait preuve de la même verve pour décrire un événement de sa vie, et pas des moindres pour celui qui était réputé pour être un éternel séducteur: la perte de sa virginité.
Dans son livre Mémoires, chaque pas doit être un but, publié en 2009, l’ancien président évoquait sa première nuit d’amour à Alger.
Depuis le décès de Jacques Chirac, de nombreuses anecdotes, extraits de livres, biographies et documentaires remontent à la surface. Dans son livre Mémoires, chaque pas doit être un but, publié en 2009, l’ancien Président replongeait dans ses plus profonds souvenirs, des souvenirs parfois très intimes comme cet événement marquant de sa vie d’homme, la perte de sa virginité.
Comme le rappelle le magazine Gala, dans sa biographie, Jacques Chirac évoquait sans tabous les souvenirs de sa première nuit d’amour: "Avant même le débarquement à Alger, les marins s’étaient passé le mot [...] Le ‘bosco’ me demande si je suis puceau. Je lui réponds que oui. ‘Alors, on va arranger ça, tu vas voir !’, me dit-il [...] Et il m’a emmené dans les fameux quartiers de la Casbah où nous avons passé la nuit entière. Quand, au matin, je suis redescendu vers le port [...], je n’étais plus le même homme."
Jean-Michel Baroche l'autre Jeffrey Epstein d' Annaba [l'île de l'orgie] Algérie

L'affaire Jean-Michel Baroche éclate à Annaba à la suite d’une plainte pour viol déposée par une jeune femme contre Jean-Michel Baroche, ce ressortissant français d'une famille juive installé en Algérie depuis peu. Ce qui semblait être un fait divers se transforme rapidement en un dossier criminel d’une ampleur exceptionnelle, mettant au jour un réseau structuré d’exploitation sexuelle de mineures, adossé à des complicités locales et protégé par un silence politique pesant.
Baroche se présentait comme le dirigeant d’une agence de mannequins baptisée Glamour Arabian Talent. Sous couvert de castings, de formations et de promesses de carrières internationales, il ciblait des jeunes filles issues de milieux défavorisés : familles pauvres, orphelines, situations sociales fragiles. Plus de vingt victimes ont été identifiées, dont une majorité de mineures au moment des faits.
Le mode opératoire était aussi cynique que méthodique. Les recrues étaient invitées dans une villa luxueuse où se déroulaient des « soirées privées » réunissant des notables locaux. Drogues, alcool, contraintes physiques et psychologiques faisaient partie du dispositif. Les actes sexuels étaient filmés à l’insu des victimes, à l’aide de caméras dissimulées, puis destinés à une diffusion commerciale via des circuits internationaux. Certaines victimes ont témoigné d’avortements forcés et de reconstructions d’hymen pratiquées pour masquer les abus subis.
Témoignage d'un algérien proche du dossier.

Très vite, l’enquête révèle que Baroche n’agissait pas seul. Autour de lui gravite un réseau de complices issus de différents secteurs : administratif, médical, religieux et politique. Une fonctionnaire de la préfecture vivant avec lui est condamnée pour complicité. Un imam intervient pour célébrer des mariages servant de façade à l’exploitation. Des professionnels de santé sont soupçonnés d’avoir facilité des actes médicaux destinés à effacer les traces des violences.
Plus troublant encore, l’affaire touche directement le parti au pouvoir. Abdenacer Saadni, vice-président de l’Assemblée populaire communale d’Annaba et cadre local du FLN, est condamné dans ce dossier. Sa peine sera réduite en appel, tout comme celles d’autres prévenus. Le FLN, pris de court par l’onde de choc, ferme précipitamment sa section locale à Annaba, officiellement pour « restructuration », alors que les élections législatives approchent.
Dès ce moment, un verrouillage médiatique s’installe. Le procès de 2013 se tient à huis clos. Les supports numériques saisis, ordinateurs, DVD, enregistrements ne feront jamais l’objet de révélations publiques détaillées. Des informations persistantes évoquent la présence, sur certaines vidéos, de diplomates étrangers et de hauts responsables algériens. Ces éléments n’ont jamais été infirmés, mais n’ont jamais été instruits publiquement non plus.
Lors du procès en appel, les peines sont globalement assez bien allégées. Aucun nouveau nom n’émerge. Aucune enquête complémentaire n’est annoncée. L’affaire s’éteint progressivement dans l’espace médiatique algérien, comme si elle n’avait jamais existé. Jean-Michel Baroche, condamné définitivement, va solliciter une intervention politique à l’étranger pour obtenir libération et repartir tranquillement à l'étranger.
Ce silence n’est pas anodin. Il traduit un réflexe bien connu des régimes autoritaires : protéger l’image du pouvoir, même au prix de la vérité et de la justice. L’ampleur du scandale, l’implication d’élus du parti-État et la proximité du calendrier électoral expliquent en grande partie cette chape de plomb.
L’affaire d’Annaba n’est pas une anomalie isolée. Elle est, au contraire, un révélateur. Un révélateur d’un système bien plus vaste que l’appareil médiatique algérien s’emploie à étouffer méthodiquement. Depuis des années, Alger tente de justifier l’absence de transparence sur ce type de dossiers par un argument aussi commode que fallacieux : l’Algérie ne serait pas une destination touristique, donc elle ne constituerait pas une cible pour les réseaux pédocriminels et les scandales sexuels impliquant des étrangers. Cette affirmation ne résiste à aucune analyse sérieuse.
Les réseaux d’exploitation sexuelle ne ciblent pas uniquement les pays touristiques de masse. Ils privilégient avant tout les zones à faible contrôle institutionnel, les environnements sociaux fragiles, les territoires où la pauvreté, la corruption et le silence médiatique offrent une protection de fait aux prédateurs. À ce titre, l’Algérie coche toutes les cases.
L’affaire Baroche démontre précisément l’inverse du discours officiel. Un ressortissant étranger, fraîchement arrivé, a pu s’installer, créer de fausses structures, recruter des mineures, filmer des abus et diffuser du contenu illégal à l’international pendant des mois, sans être inquiété, grâce à des complicités locales et à une absence criante de vigilance institutionnelle. Ce schéma ne relève pas du hasard, mais d’un environnement permissif.
Affirmer que l’Algérie serait protégée de ces dérives parce qu’elle n’attire pas de touristes relève donc de la manipulation. Les prédateurs cherchent l’impunité. Et l’impunité prospère précisément là où la presse est muselée, où les procès se tiennent à huis clos et où les dossiers disparaissent dès qu’ils frôlent les cercles du pouvoir.
Le plus inquiétant n’est pas seulement ce qui a été révélé dans le scandale d’Annaba, mais ce qui ne l’a jamais été. Les supports numériques saisis n’ont jamais été rendus publics. Les noms évoqués dans certaines fuites n’ont jamais été officiellement investigués. Aucun audit indépendant n’a été mené. Aucun débat national n’a eu lieu. Le dossier a été refermé sans que les zones d’ombre ne soient éclaircies.
Dans ces conditions, prétendre que l’Algérie serait épargnée par les réseaux sexuels internationaux relève d’un déni organisé. L’affaire d’Annaba suggère au contraire l’existence d’autres dossiers étouffés, d’autres victimes réduites au silence, et d’un système qui préfère protéger ses élites plutôt que ses enfants. Ce silence n’est pas une preuve de pureté. Il est une preuve de verrouillage.
Quand Alger insulte le Maroc avec des obsessions sexuelles et des fantasmes vulgaires, il ferait bien de balayer devant sa porte. Les faits, eux, sont têtus.
Un réseau criminel spécialisé dans la prostitution et traite d’enfants

Les services de la sûreté de la wilaya d’Alger, représentés par les services de la 6e sûreté urbaine de Dely Ibrahim, ont réussi à arrêter 10 criminels dans une affaire de prostitution et de traite d’enfants sous couvert d’activité commerciale.

Selon la déclaration de la police de la capitale, le même service ont traité une affaire relative à la prostitution et la détention de drogues et de psychotropes sous couvert d’activité commerciale de type soins corporels, et l’opération, qui était sous la surveillance permanente et continue du procureur régional compétant et des membres de la brigade, après l’exécution d’un mandat de perquisition, a permis l’arrestation de 10 suspects, dont huit étaient des filles de l’âge de 13 ans, et deux femmes. Les mêmes éléments ont également pu saisir 5 kilogrammes de cannabis, ainsi que 180 comprimés psychotropes et un billet de 2000 dinars algériens contenant de la poudre blanche (cocaïne), ainsi que 160 pilules contraceptives et 130 préservatifs.

Le médecin tire la sonnette d’alarme
Le Pr Rachid Belhadj, le chef de service de médecine légale au niveau du CHU Mustapha Bacha à Alger, a dévoilé un chiffre terrifiant sur les agressions sexuelles en Algérie.
Depuis le premier janvier 2023, le service de médecine légale au CHU Mustapha Bacha a recensé pas moins de 189 cas d’agressions sexuelles qui ont touché des victimes âgées entre 4 et 22 ans.

«De janvier à septembre 2020, les associations ont fait état d’un total de 827 agressions sexuelles, les services de police ont enregistré 4269 cas, ce qui donne une différence de 83,31% qui sont dans la nature, sans oublier que ces statistiques ne prennent pas en compte, les bilans de la gendarmerie nationale.» Dr. Azzouz, médecin légiste et responsable de l’UML du CHU Mustapha, à Alger, conclut en insistant beaucoup sur l’absence de signalement, qui est une obligation légale, dit-il pour rappeler à certains parents, dont la fille mineure a été abusée sexuellement et qui ne viennent consulter que pour s’assurer que l’hymen est intact ou non.
La santé de l’adolescente est plus importante. Si l’on ne dénonce pas, la victime risque d’être de nouveau violentée, et on encourage l’agresseur à s’attaquer à d’autres filles. Aussi pénible ou longue soit-elle, la procédure judiciaire fait partie intégrante de la reconnaissance, reconstruction et restructuration de la victime.
Pays où la prostitution est légale, "l'algérie (seul pays arabe et musulman)". Selon, "Wisevoter"

Dans un rapport qui vient d'être publié par la plateforme américaine "Wisevoter".

La prostitution est un sujet de débat constant partout dans le monde, certains pays adoptant une approche plus libérale à l'égard de cette pratique et d'autres adoptant une position plus conservatrice. En fait, il n’existe que 21 pays dans le monde où la prostitution est totalement légale. Ces pays comprennent l'Allemagne, l'Australie, le Bangladesh, la Bolivie, la Colombie, l'Équateur, l'Érythrée, la Grèce, la Hongrie, l'Indonésie, le Liban, le Mozambique, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, le Panama, le Pérou, la Sierra Leone, la Suisse, la Turquie, l'Uruguay et le Venezuela.

Dans ces pays, le travail du sexe est réglementé et reconnu comme une profession légitime. La prostitution est légale et les travailleuses du sexe peuvent opérer dans des zones désignées ou dans des bordels sans craindre d'être poursuivies. Dans certains pays, comme l'Allemagne et les Pays-Bas, les travailleuses du sexe sont tenues de s'enregistrer auprès du gouvernement et de se soumettre à des contrôles de santé réguliers pour garantir leur sécurité et celle de leurs clients.
La légalisation de la prostitution dans ces pays est souvent considérée comme un moyen de protéger les travailleuses du sexe contre l’exploitation, la violence et la maladie. En sortant le travail du sexe de l’ombre et en le mettant en lumière, ces pays croient qu’ils peuvent créer un environnement plus sûr pour les travailleuses du sexe et leurs clients. Cependant, la pratique de la prostitution reste très controversée, même dans ces pays.
Pays où la prostitution est légale

Pays où la prostitution est partiellement légale
Alors que certains pays ont complètement légalisé la prostitution, d’autres ont opté pour une légalisation partielle, autorisant le travail du sexe sous certaines conditions. Actuellement, il existe 63 pays dans le monde où la prostitution est partiellement légale. Ces pays ont des réglementations et des lois différentes qui régissent l'industrie du sexe, certaines étant plus libérales que d'autres.
Dans ces pays, les travailleuses du sexe peuvent travailler légalement dans des zones désignées, telles que les bordels (Bousbir, village laft...), et doivent s'enregistrer auprès du gouvernement. Cependant, la prostitution en dehors de ces zones est illégale et peut entraîner des amendes ou des peines d'emprisonnement. De plus, certains pays ont mis en œuvre des lois qui criminalisent l’achat de services sexuels, interdisant ainsi aux clients de se livrer à des activités sexuelles avec des travailleuses du sexe.
Les partisans d’une légalisation partielle soutiennent qu’elle offre aux travailleuses du sexe une plus grande protection et permet une plus grande réglementation de l’industrie du sexe. Cependant, les critiques soutiennent que cela peut conduire à une augmentation de la traite et de l’exploitation des êtres humains, ainsi qu’à perpétuer la stigmatisation des travailleuses du sexe.
Les 63 pays où la prostitution est partiellement légale sont: l'algérie (le seul pays arabe et musulman), Antigua-et-Barbuda, l'Argentine, l'Autriche, la Belgique, le Bénin, le Botswana, le Brésil, la Bulgarie, le Burkina Faso, la République centrafricaine, le Chili, le Costa Rica, Cuba, Chypre, la République tchèque et la République démocratique. du Congo, Danemark, République dominicaine, Timor oriental, Estonie, Éthiopie, Fidji, Finlande, Guatemala, Honduras, Hong Kong, Inde, Italie, Côte d'Ivoire, Japon, Kazakhstan, Kenya, Kirghizistan, Lettonie, Luxembourg, Macao, Madagascar, Malawi, Mali, Malte, Mexique, Monaco, Namibie, Nicaragua, Nigeria, Paraguay, Pologne, Portugal, République de Macédoine, Roumanie, Sénégal, Singapour, Îles Salomon, Soudan du Sud, Espagne, Tadjikistan, Thaïlande, Bahamas, Togo, Trinidad et Tobago, Royaume-Uni et Zambie.



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