Exclusif - Corruption, irrégularités et violations juridiques... ont déjà été mise à nu au sein du PAP par la Junte Féminine Parlementaire Panafricaine... By- Mohammed Gherrabi
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- 1 mai
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Parlement panafricain : la délégation marocaine boycotte une élection considérée comme "illégale"
La délégation marocaine au Parlement panafricain a critiqué de sérieuses irrégularités lors de l'élection du président de l'institution, qui a été remportée par un candidat algérien. Présente en Afrique du Sud, la délégation a déclaré avoir envoyé une lettre de protestation officielle au président de la Commission de l'Union africaine et a demandé une intervention rapide.Organisée du 28 au 30 avril 2026 au siège du Parlement panafricain à Midrand, en Afrique du Sud, l'élection visait à élire un nouveau président du Parlement africain ainsi que ses quatre vice-présidents, suite à la fin du mandat du sixième bureau le 28 février 2026.
Cependant, les événements ne se seraient pas déroulés conformément aux règles, et la délégation marocaine a fermement dénoncé des abus ainsi qu'une «tentative d’imposer le fait accompli». Dans un communiqué et une lettre de protestation officielle adressés au président de la Commission de l’Union africaine et au conseiller juridique de l’Union, elle a répertorié et documenté les diverses irrégularités et violations juridiques et procédurales qui ont entaché l'ensemble du processus électoral, appelant à une « intervention urgente pour faire respecter les règles régissant l’organisation continentale et garantir leur application ».
Dans sa correspondance, la délégation marocaine déclare qu'elle refuse les résultats de cette élection et y décrit des faits qualifiés de «manquements majeurs», notamment une «atteinte au principe de neutralité». Ces événements se sont produits lors des réunions du groupe d’Afrique du Nord, tenues en marge de la session les 28 et 29 avril, et concernent divers «dysfonctionnements et irrégularités procédurales et juridiques».
Rabat déclare qu'il y a eu une intervention considérée comme « illégitime et flagrante de l'administration dans l'orientation des travaux », mentionnant « l'imposition d'une procédure de vote sans fondement légal » et « le non-respect du principe de consensus ».
De plus, la délégation marocaine a exprimé sa stupéfaction face à l'intervention des agents de sécurité pendant les procédures, qu'elle a décrite comme une « tentative manifeste d'influencer le déroulement de la réunion et d'imposer un fait accompli ».
Les critiques marocaines portent sur des aspects procéduraux et juridiques, suscitant de sérieuses préoccupations concernant la régularité de ce vote. Cela mène à un appel urgent pour une intervention afin d'assurer le respect des règles régissant l'institution.
Cette situation illustre les jeux de pouvoir et d'influence au sein des cercles décisionnels africains, où les lobbies algériens sont réputés pour leur désir d'influencer les équilibres institutionnels, en particulier sur des dossiers de grande importance stratégique, notamment contre le Maroc.
«Devant ces irrégularités, la délégation marocaine a exprimé son opposition officielle à la tenue des réunions et a rejeté les résultats, qu’elle estime sans fondement juridique», a affirmé la délégation marocaine. Elle a également choisi de boycotter le processus électoral lié à cette procédure « considérée comme illégale », afin de défendre les principes de légalité et de transparence et de maintenir la crédibilité du Parlement africain en tant qu’institution consultative continentale.
Enfin, elle a souligné « l'importance de respecter les règles juridiques et institutionnelles » qui régissent le Parlement panafricain, pour assurer une élection transparente et crédible du bureau de la septième législature, exprimant « son profond mécontentement devant toute tentative d'imposer un fait accompli ».
Algérie: Djamel Bouras, «vice-président du parlement panafricain», en flagrant délit de corruption
Djamel Bouras, en flagrant délit de corruption, Djamel Bouras, le célèbre député FLN de la diaspora algérienne, originaire de Lille au nord de la France, et vice-président du parlement panafricain depuis le 10 mai 2018, qui se fait très discret depuis avril 2019. Et pour cause, Djamel Bouras a promis pas moins de 200 mille de financements à plusieurs personnes dont des associations ou des collectifs… Djamel Bouras, célèbre député FLN de la diaspora algérienne, originaire de Lille au nord de la France, et vice-président du parlement panafricain depuis le 10 mai 2018, a vécu la semaine passée une véritable mésaventure à Paris. De retour en France après avoir séjourné brièvement à Alger, Djamel Bouras a transité par Paris où il se faisait très discret depuis la chute des Bouteflika en avril 2019. Et pour cause, Djamel Bouras a promis pas moins de 200 mille de financements à plusieurs personnes dont des associations ou des collectifs qui se sont mobilisés pour préparer la campagne du 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika en février 2019.
Or, avec le début du Hirak, le projet du 5e mandat tombe à l’eau et les Bouteflika perdent le pouvoir après le coup d’Etat déguisé de Gaid Salah au début d’avril 2019. Par conséquent, Djamel Bouras s’est retiré et n’a honoré aucun engagement financier auprès des partenaires qu’il avait rallié à la cause du 5e mandat. Mais les dettes se sont accumulés et les frais ont été dépensés. De nombreuses personnes demandent des remboursements. Mais Djamel Bouras prend la fuite et se réfugie régulièrement derrière ses activités parlementaires panafricaines en Afrique du Sud. Une année plus tard, le député algérien, ami de Nacer Bouteflika et de Said Bouteflika, pensait que ses créanciers ont oublié cet épisode controversé.
Mais lors de son passage à Paris, des «personnes très énervées» partent à sa rencontre et lui demandent des comptes. La discussion vire à la dispute et Djamel Bouras s’en sort avec une jambe cassée comme le montre notre photo. Pour étouffer le scandale, Djamel Bouras dit à son entourage qu’il s’est blessé lors d’une chute. Le mensonge jusqu’au bout…
Selon le politologue Mohammed Hachemaoui, la corruption en Algérie n’est « ni accidentelle ni sectorielle », mais constitue un mode de gouvernance installé dès l’indépendance.
Si la corruption est omniprésente en Algérie, ce n’est pas seulement parce que la manne pétrolière permet de sécuriser des clientèles. C’est un effet de la construction du régime ou plutôt son mode de pouvoir depuis l’indépendance.
Nous reprenons ici l’enquête réalisée par notre confrère « Algérie Part » sur les financements occultes d’un lieutenant-colonel dénommé Mahfoud du bureau du DRS à Berlin coupable d’opérations occultes de financement de la campagne électorale de Bouteflika en étroite collaboration avec Djamel Bouras. Un cas du système de corruption patente et de retombées sur la vie politique algérienne.
C’est un scandale qui a été étouffé dans la plus grande discrétion par la Présidence de la République en Algérie. Et pourtant, c’est un scandale qui en dit long sur la déliquescence des institutions sécuritaires chargées de préserver la sécurité nationale face aux menaces potentielles depuis l’étranger. Dans ce scandale inédit et étouffé qui a été déterré par les révélations d’Algérie Part, nous retrouvons deux personnages principaux : le général-major Nour-Eddine Mekri, alias «Mahfoud», l’homme qui dirige la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE) depuis le 20 janvier dernier, et le sulfureux lieutenant-colonel Tarek Amirat.
Tarek Amirat qui a été chargé de travailler en étroite collaboration avec Djamel Bouras, célèbre député FLN de la diaspora algérienne, originaire de Lille au nord de la France, qui était à l’époque le vice-président du parlement panafricain depuis le 10 mai 2018. Djamel Bouras était l’homme de main des Bouteflika en France. Il était le principal animateur des campagnes électorales de Bouteflika en Europe comme ce fut le cas lors de la campagne du 4e mandat en 2014. Il était également l’ami personnel de Nacer Bouteflika, l’autre petit frère d’Abdelaziz Bouteflika, ex-secrétaire général du ministère de la Formation Professionnelle durant de longues années jusqu’à 2019, année de la chute du clan présidentiel.
Djamel Bouras a été chargé par Said Bouteflika dés le début de 2019 de contacter les hommes d’affaires algériens possédant des actifs financiers en France pour récolter les fonds nécessaires au financement de la campagne du 5e mandat. Djamel Bouras était ainsi le cerveau de l’opération du 5e mandat en France et dans toute l’Europe. Il a eu comme instruction de la part de Said Bouteflika collaborer activement avec le commandant Tarek Amirat, le patron du BS de Paris, qui a instrumentalisé ainsi ses fonctions au sein de la DDSE pour servir l’agenda politique du clan présidentiel.
Algérie Part a pu confirmer au cours de ses investigations que Tarek Amirat rencontrait régulièrement Djamel Bouras pour assurer le suivi de la collecte des fonds et des financements de la campagne pour le 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Pis encore, Tarek Amirat a utilisé les moyens logistiques et matériels de l’ambassade d’Algérie à Paris et du Bureau de Sécurité pour faciliter le travail de Djamel Bouras. Selon nos investigations, au moins 200 mille euros ont été collectés au cours de ce processus en France pour préparer la campagne du 5e mandat. Or, cet argent a étrangement disparu et ni Djamel Bouras ni Tarek Amirat n’ont rendu des comptes à propos de ces opérations de financements occultes d’une campagne électorale. Et pourtant, une enquête avait été officiellement diligentée en mai 2019 par la Direction Centrale de la Sécurité de l’Armée (DCSA) sur ce dossier. C’est, d’ailleurs, la DCSA qui avait exigé le « rapatriement » de Tarek Amirat pour qu’il soit auditionné et ensuite jugé dans l’affaire des « rencontres secrètes » entre des acteurs politiques algériens et une délégation de la DGSE, le renseignement extérieur français.
Manœuvres algériennes contre le Maroc déjouées de main maître par le Président du Parlement Panafricain, le Camerounais Roger Nkodo Dang.

Dans une lettre envoyée par le Président du Parlement Panafricain (PAP), le Camerounais Roger Nkodo Dang, aux Ministres des Affaires Étrangères de l’Union Africaine (UA), celui-ci met en lumière les actions du 3ème Vice-Président du PAP, l’Algérien Djamel Bouras, qui vont à l'encontre des intérêts de l'institution Panafricaine et du Maroc.
Il convient de noter que le mandat du Président du PAP, Roger Nkodo Dang, avait été temporairement suspendu en raison des élections législatives qui se sont déroulées dans son pays en février 2020. Nkodo Dang a indiqué, dans ce contexte, qu'étant retenu au Cameroun, toutes les décisions, déclarations ou actions entreprises durant cette période, en dehors de ce qui est prévu par les textes en vigueur, ne peuvent être considérées comme représentant la position du PAP ou de ses organes légitimes.
En outre, Monsieur Nkodo Dang a alerté, dans sa lettre, les Ministres des Affaires Étrangères de l’UA sur les dérives de Jamal Bouras, qui ne respectent pas le règlement intérieur. Il a également dénoncé les actions partiales de ce dernier, qui utilise son mandat de Président par intérim sans rotation du PAP à des fins politiques, provoquant une grave crise institutionnelle et fonctionnelle au sein du Parlement Panafricain.
Le PAP n'a pas organisé une seule session depuis plusieurs mois, ce qui enfreint l'article 28, alinéa 1 de son règlement, lequel stipule que le PAP doit tenir au moins deux sessions ordinaires sur une période de douze mois, a précisé Monsieur Nkodo Dang, exhortant les Ministres des Affaires Étrangères de l'Union Africaine à intervenir sans délai.
Dans cette optique, le responsable parlementaire panafricain a exhorté les ministres des Affaires étrangères des pays africains à agir rapidement pour mettre fin à ces violations récurrentes.
Ce rappel à l’ordre constitue un nouvel échec diplomatique sévère pour les responsables algériens sur le continent africain, à un moment où le navire algérien est en pleine dérive tant sur le plan national qu’international.
Parlement panafricain (PAP): l’algérien, Djamel Bouras, ex-président par intérim du (PAP), a été expulsé de la manière la plus humiliante de la plénière.
Djamel Bouras, le célèbre député FLN de la diaspora algérienne, originaire de Lille au nord de la France, et vice-président du parlement panafricain depuis le 10 mai 2018, qui se fait très discret depuis la chute des Bouteflika en avril 2019. Et pour cause, Djamel Bouras a promis pas moins de 200 mille de financements à plusieurs personnes dont des associations ou des collectifs qui se sont mobilisés pour préparer la campagne du 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika en février 2019. a indiqué le site Maghreb Intelligence. rappelons le, Djamel Bouras, député FLN pour l’émigration a été désigné « directeur de campagne » pour la diaspora algérienne à l’étranger.

Djamel Bouras, ex-député FLN, n’a plus la qualité de siéger ou de se mêler des travaux du Parlement panafricain puisque, en mars dernier, le président Abdelmadjid Tebboune a dissous le Parlement. Ainsi, Djamel Bouras avait également perdu la présidence par intérim du Parlement panafricain.
Djamel Bouras a tenu à être de la grand-messe de Johannesburg, avec d’autres ex-députés algériens, pour un double service commandé. Selon nos sources sur place, Djamel Bouras accompagne une délégation du «parlement» de la pseudo « RASD » et plaide en faveur des thèses séparatistes, au PAP.
Sa deuxième mission est également de soutenir la candidature du Zimbabwéen Fortune Charumbira à la présidence du PAP et de barrer la route à la candidate malienne Haïdara Aïchata Cissé (Chato). En cela, il rend aussi service à ses amis sud-africains qui soutiennent également la candidature de Fortune Charumbira.
L’élection du nouveau président du PAP traîne depuis la semaine dernière et a été perturbée à maintes reprises par les alliés du candidat zimbabwéen, menés par l’Afrique du Sud.
Ces perturbations ont connu de graves incidents: échanges de coups, menaces de mort entre délégations… Selon nos sources sur place, cette élection devra être tranchée ce mardi en soirée. A moins d’un nouveau rebondissement.
Scandale au Parlement panafricain: Meryem Ouhssata et Haidara Aïchata Cissé dénoncent...
Des scènes de chaos ont éclaté au moment où les démons de la démocratie ont tenté de voler les urnes et les bulletins de vote, donnant la victoire à la candidate poste de présidente du Parlement panafricain, Haidara Aïchata Cissé.
Haidara Aïchata Cissé, exige l’ouverture d’une enquête:
La parlementaire panafricaine Meryem Ouhssata est intervenue pour stopper en même temps dénoncer cette mascarade.
Haidara Aïchata Cissé, cette femme qui veut révolutionner le Parlement panafricain, elle est candidate au poste de présidente du Parlement panafricain.
Un Trophée Panafricain pour un Engagement Remarquable : Haïdara Aïchata Cissé Honorée à Dubaï

La Malienne Haïdara Aïchata Cissé dite Chato recevra le Trophée du Parlement d’Excellence de l’Engagement Panafricain à Dubaï le 11 avril 2025, lors de la deuxième édition du Gala du Dubai Expo Afrique du 10-24 avril 2025.
Figure influente du Conseil national de Transition du Mali, elle sera récompensée pour son engagement en faveur des intérêts africains, de la promotion des droits des femmes et des enfants, ainsi que du soutien aux populations vulnérables.
Championne de la culture et de la mode en Afrique, elle avait déjà été mise à l’honneur lors de la quatrième édition de "African Celebrates" en octobre 2022.
Son action se distingue également par son implication dans la défense du protocole de Maputo et la réintégration de l’Alliance des États du Sahel (AES) au sein de l’Union africaine.
Une Source d’Inspiration pour la Jeunesse Africaine
Cette distinction internationale intervient alors que les jeunes talents de Bourem, sa ville natale, continuent de briller. Parmi eux, des jumeaux se sont illustrés en tant que majors de leur lycée, qui porte fièrement le nom de Haïdara Aïchata Cissé. Elle incarne ainsi un modèle de persévérance et d’engagement pour la jeunesse africaine, prouvant que les défis peuvent être surmontés avec détermination.
Qui est Meryem Ouhssata, la première Marocaine à siéger au Parlement panafricain?
Meryem Ouhssata tient à parfaire son cursus académique. Pour 2018, diplômée en sciences économique et gestion ambitionne de postuler à un doctorat en management des organisations.
Meryem Ouhssata, née à Beni Mellal, est une femme politique marocaine. Elle a été élue députée dans la liste nationale, lors des élections législatives marocaines de 2016 avec le Parti authenticité et modernité. Elle fait partie du groupe parlementaire du même parti, et elle est membre de la Commission des finances et du développement économique. C’est le 7 mai que le Maroc faisait officiellement son entrée au Parlement panafricain. Ce jour-là, cinq élus marocains prêtent serment devant l’assemblée africaine comme le veut la tradition. Parmi les cinq représentants du Royaume quatre hommes représentant le PJD, l’UC, le MP et l’Istiqlal mais aussi une femme, Meryem Ouhssata.



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