top of page
  • Facebook
  • X
  • Youtube

Le caftan marocain reconnu patrimoine immatériel mondial à l’UNESCO, Le rythme des fermetures des magazins de sa vente s’accélére en Algérie... By- Mohammed Gherrabi

Le caftan marocain reconnu patrimoine immatériel mondial à l’UNESCO, un savoir-faire ancestral à l’honneur

Le caftan marocain a été inscrit le 10 décembre 2025 sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Bien plus qu’un vêtement de cérémonie, cette tenue emblématique consacre des siècles de savoir-faire artisanaux et une tradition toujours vivante, au cœur de l’identité marocaine.

C’est une nouvelle qui a eu l’effet d’une bombe auprès des revendeurs des Caftans Marocains en Algérie.

En effet, Suite à l'inscritipon du Caftan marocain le 10 décembre 2025 sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, des commerçants algériens ont annoncé à leurs clients qu’un plan a été imposé par la junte militaire algérienn et qui va être mis en place incluant des fermeture de magasins spécialisés dans la vente du Caftan Marocain importé du Maroc sur le trritoire algérien. Une décision qui va affecter des milliers de familles en Algérie!!!

Unesco: Le caftan marocain une empreinte de l'histoire du Maroc, connue, reconnue qui ne peut être copiés, ni recopiés même en contrefaçons

Le Maroc a officiellement soumis à l’UNESCO le dossier d’inscription du caftan et du savoir-faire lié à sa confection sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette candidature sera examinée lors de la 20ᵉ session du Comité intergouvernemental, prévue en décembre 2025.

Le Maroc a également dénoncé auprès de l'UNESCO des tentatives d'appropriation culturelle de cet héritage. 
Toute usurpation culturelle à nos produits marocains est reconnaissable car les faux n’ont jamais pu tromper personne, du moins les connaisseurs de l’Art.

Je reprendrai l’esprit d’un grand couturier natif d’Algérie, Yves Saint Laurent- YSL, qui avait exprimé son amour pour le Maroc -personnellement et professionnellement- Le Maroc source de ses inspirations Hautes Coutures, car il a fait le choix du Maroc, dit-il, pour sa culture, ses traditions ancestrales, son capital traditionnel ancestral, que ne possède pas son Algérie française natal.

L'histoire opère lentement
Nous mettons au défi quiconque aurait un semblant de savoir-faire de nos ma’alam, artisans de notre histoire culturelle, dont le patrimoine culturel au travers du bâti: une architecture, de la gastronomie et nos caftans entre autres sont si enviés. Nous n’avons pas fait notre réputation sur des e-réseaux, mais concrètement sur des traditions millénaires perpétuées de génération en génération.
L’Algérie usurpatrice d’identité

La Corée de l’Est, est manifestement devenu fou ou du moins la mafia militaro-politico-médiatico-financière algérienne qui le gouverne depuis l’ "indépendance"!…

Ainsi, les responsables Algériens, en mal d’identité et d’histoire connue ou reconnue, n’ont pas trouvé mieux que de s’accaparer de celles des autres: Après le feuilleton ridicule (mais le ridicule ne tue pas les généraux algériens, malheureusement!), du Caftan Marocain, du Couscous Marocain, des personnages de l’Histoire Marocaine, tel Tarik Ibn Ziad et Ibn Batouta et du patrimoine culturel Marocain, tel la grande mosquée de Paris et j’en oublie d’autres, voilà qu’ils ont osé, sans pudeur, voler des noms de villes et régions Marocaines !…. C’est absolument incroyable !…Une absurdité démentielle (c’est le cas de le dire)…

C’est en avril 2025 que le Maroc a déposé sa candidature pour l’inscription du caftan marocain au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. L’examen de ce dossier représente un tournant pour le pays qui ambitionne de voir cette pièce incontournable de son identité culturelle inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, afin d’en assurer la visibilité, la transmission et la protection à l’échelle internationale. Pour rappel, ce dossier met en lumière non seulement l’histoire et la richesse de cette tenue ancestrale mais aussi la valeur d’un art transmis avec soin à travers les générations.

La candidature du Maroc visant l’inscription du caftan marocain sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité sera étudiée en décembre prochain. L’annonce a été faite par l’UNESCO, qui réunira son Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel du 8 au 13 décembre à New Delhi, en Inde, à l’occasion de sa vingtième session ordinaire.

A tous ceux qui tentent d’accaparer tout ce qui est marocain, nous lançons un défi !

Ce défi est ouvert; Les épreuves risquent d’être éprouvantes et nous ajoutons sans complexe

Nous ne craignons pas de lancer un défi à quiconque aura pour expression de rivaliser avec le savoir-faire de nos illustres Ma’alam du Caftan, entre autres patrimoine marocain, car l’art du caftan est une exclusivité originelle marocaine !

Le patrimoine immatériel, un héritage en constante évolution

À travers la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, l’UNESCO affirme sa volonté de valoriser la diversité du patrimoine vivant, qui compte aujourd’hui 788 éléments reconnus dans 150 pays. Ce patrimoine immatériel englobe les traditions orales, arts du spectacle, pratiques sociales, rituels, connaissances et savoir-faire que les communautés considèrent comme constitutifs de leur identité.

Contrairement aux monuments et objets, il s’agit d’un héritage vivant, transmis de génération en génération et évoluant avec les sociétés. Un patrimoine qui, selon l’organisation, «renforce le sentiment d’appartenance, stimule la créativité et favorise le dialogue entre les cultures».

Caftan: un savoir-faire ancestral au cœur du dossier

Déposé sous l’intitulé « Caftan marocain : art, traditions et savoir-faire », le dossier défend un art vestimentaire considéré comme l’un des symboles majeurs de la créativité marocaine. Cette liste internationale, rappelle l’organisation onusienne, vise à reconnaître et promouvoir la diversité des pratiques culturelles et des savoir-faire portés par les communautés à travers le monde.

Dans sa candidature, le caftan est présenté comme une tenue ancestrale dont les origines plongent dans plusieurs siècles de traditions vestimentaires. Héritier d’influences arabe, amazighe et juive, il est le résultat d’un patient travail d’artisans et de couturiers m’almīne. Passementerie en fils de soie, broderies en soie ou en or, ornements de perles et de paillettes entièrement réalisés à la main : autant d’éléments qui composent une pièce dont la richesse varie selon les régions.

Tisserands, artisans-tailleurs, créateurs de boutons, brodeuses ou apprentis : tous contribuent à la transmission d’un savoir-faire vivant, renouvelé par les mains qui le perpétuent. L’UNESCO souligne également la montée en puissance d’une nouvelle génération de stylistes marocains. Ceux-ci ont su moderniser le caftan sans en trahir l’essence, favorisant son rayonnement international et assurant sa continuité.

Le Comité intergouvernemental examinera au total 54 candidatures lors de sa prochaine session, dont plusieurs demandes d’extension visant à inclure de nouveaux pays ou communautés à des éléments déjà inscrits. Les autres dossiers concernent la Liste du patrimoine nécessitant une sauvegarde urgente ainsi que le Registre des bonnes pratiques de sauvegarde.

Je vous renvoie également à ces tableaux du 16ieme, 18 ieme siècle, sublimant le caftan et les costumes traditionnels portés par des femmes du Maroc et non pas de leurs contrées coloniales, qui ne présentaient aucun intérêt artistique, ou culinaire ou architectural.
« Que la critique soit facile et l’Art est plus difficile » عيب البحيرة تفتاشها

Pour un petit rappel, le caftan marocain s’est exporté en Algérie dans certaines villes comme Constantine, à la fin des années 2000, pour compléter et rivaliser avec leur habit traditionnel local (la gandoura constantinoise) tout en déclassant les habits traditionnels du Machrek. Leur empreinte turque dans le vestimentaire de l’actuel Algérie, est surtout du «caraco velours» très lourd brodés.

Le caftan marocain se vend cher car exige un travail de savant-d-Art (Ma’alam), et son succès haute couture peut expliquer une certaine déclinaison en prêt-à-porter inspiré de la haute couture, une preuve d’assimilation plus facile au costume traditionnel local.

L’Algérie a toujours importé nos costumes et caftan : n’ayant aucune tradition couture, ni art de la haute couture dans le caftan, la takchita, on a encore, en 2017, des importations importantes de vêtements traditionnels marocains par l’Algérie, et qui ont augmenté de 97% malgré les tensions politiques entre les deux pays et la fermeture des frontières.

Ces importations importantes de vêtements traditionnels marocains s’accompagnent également de certaines coutumes marocaines tels que les Negafas et les Amariyas lors des cérémonies de mariage. Coutumes touchant d’abord l’ouest de l’Algérie, en particulier Tlemcen, avant de s’étendre à d’autres villes.

Selon une jeune entrepreneuse de Casablanca : «On travaille beaucoup avec les Algériens, qui viennent acheter en grande quantité chez nous puisque la demande est importante dans leur pays. Les femmes adorent les jellabas et Caftans marocains

En France, il est entré dans la catégorie de la Haute-Couture dite «marocaine». Des défilés internationaux de créateurs y sont organisés, avec l’émergence de stylistes locaux, d’origine marocaine. A titre d’exemple, il est aujourd’hui possible de voir des Parisiennes adopter le caftan comme robe de soirée.

Le succès est tel que la réputée fashionweek 2020 à Paris vit plusieurs défilés de caftans marocains, avec la participation de célèbres designers et stylistes marocaines telles que Samira Haddouchi, Houda Serbouti et Fatima-Zahra El Filali Idrissi, sous le thème «Les merveilles de la route de la soie».

Une ville marocaine en Algérie: Tlemcen… L’algérie usurpatrice d’identité…

By. Bernard Lugan: De 790 à 1554, durant près de huit siècles, avec un intermède à la fin du XIVe siècle et au début du 15ème, Tlemcen fut sous influence ou même sous domination marocaine. Avant la conquête turque de 1553 (ou 1555), Tlemcen a ainsi connu quatre périodes marocaines: la période idrissienne (790-931), la période almoravide (1078-1143), la période almohade (1143-1236) et la période mérinide (1337-1358).

Tlemcen fut islamisée à la fin du 12ème siècle avant de devenir l’éphémère centre d’une principauté kharijite dirigée par Abou Qorra. Au siècle suivant, la ville passa sous le contrôle des Idrissides de Fès, fondateurs du premier État marocain. La période idrissienne, qui dura 139 ans, de 790 à 931, fut la première séquence de présence marocaine.

En 931, les Idrissides furent chassés de Tlemcen par les Fatimides. Ces derniers conservèrent la ville durant 24 ans, jusqu’en 955, date à laquelle le calife omeyyade de Cordoue, Abd al-Rahman III, prit la ville qui fut confiée à l’Ifrénide Yahia Ben Mohamed. Peu de temps après, ce dernier fut tué par les Fatimides.

Un siècle de grande confusion débuta alors, qui dura jusqu’en 1078, date de l’arrivée des Almoravides qui ouvrirent la seconde période marocaine de Tlemcen, occupant la ville jusqu’en 1146. Ce furent les Almoravides qui bâtirent le noyau de la ville actuelle et qui y édifièrent la Grande mosquée érigée sur ordre d’Ali Ben Youcef (1083-1143). Sous les Almoravides, Tlemcen devint la seconde capitale de l’empire marocain après Marrakech.

La troisième période marocaine débuta en 1143 (ou en 1144, ou en 1145), quand le sultan almohade Abd el-Moumen (1130-1163) prit Tlemcen. Les Almohades confièrent la ville à des gouverneurs issus de la tribu berbère Zianide (ou Beni Abd el-Wadide). En 1236, le gouverneur Yaghmorasan ben Zayan (1236-1283) se proclama indépendant du Maroc et il fonda un royaume dont, avec nombre d’inter-règnes et d’occupations marocaines, ses descendants demeurèrent les souverains jusqu’à la conquête turque.

Durant le règne du Zianide Abou Saïd Othman I (1283-1304), et sous celui de son successeur Abou Zyan I (1304-1308), Tlemcen subit un siège de huit années, de 1299 à 1307, durant lequel le Mérinide Abou Yakoub Youssef (1286-1307) construisit le camp fortifié de Mansoura afin de prendre la ville. Petit à petit, tous les territoires zianides furent conquis par les Mérinides: Oran et sa région en 1300, Alger et ses environs en 1301-1302, puis le massif de l’Ouarsenis. Il ne restait plus aux Marocains que la ville de Tlemcen à enlever quand, en 1307, le sultan Abou Yakoub Youssef fut assassiné à Mansoura. Son petit-fils, Abou Thabet (1307-1308) qui lui succéda, décida de lever le siège.

Tlemcen retrouva alors brièvement son indépendance avec le Zianide Abou Musa I (1308-1318), qui fut assassiné. En 1334, sous le règne d’Abou Tachfin I (1318-1337), une nouvelle guerre éclata avec le Maroc du Mérinide Abou l’Hassan (1331-1351). Le 13 avril 1337, ce dernier enleva Tlemcen et, durant l’assaut, Abou Tachfin I et trois de ses fils furent tués.

Redevenue indépendante en 1350, Tlemcen fut de nouveau occupée dès 1351 par le sultan marocain Abou Inane Faris (1351-1358). Après sa mort, Tlemcen recouvra une nouvelle fois son indépendance. Sous le règne du Zianide Abou Hamou Musa II (1359-1388), la ville connut une grande prospérité, illustrée par un développement architectural et culturel qui en fit une ville de savants et d’artistes réputés.

Le royaume entra ensuite dans une longue période de décadence, oscillant à plusieurs reprises entre deux maîtres successifs, le Mérinide marocain à l’ouest et le «Tunisien» hafside à l’est. Cependant, dès que la poussée mérinide ou hafside cessait de s’exercer, Tlemcen redéveloppait son dynamisme commercial, notamment avec l’Espagne, tant chrétienne que nasride (Grenade).

En 1411, Abou Malek (1411-1424) prit le pouvoir pour un premier règne, grâce au soutien du sultan mérinide Abou Saïd III (1398-1420), puis se retourna contre son allié marocain et prit même Fès. Cette reconstruction de la puissance tlemcénite inquiéta les Hafsides de Tunis qui fomentèrent une révolution en soutenant un oncle d’Abou Saïd III qu’ils reconnurent comme sultan en 1424 et qui régna une première fois sous le nom d’Abou Abdallah Mohammed (1424-1428).

Un nouveau retournement de situation se produisit en 1428 quand, réconcilié avec les Hafsides, Abou Malek, qui avait été détrôné en 1424, reprit Tlemcen grâce à leur aide. Il redevint alors sultan pour un second règne qui dura de 1428 à 1430, date à laquelle il fut renversé et tué par son prédécesseur Abou Abdallah Mohammed. Ce dernier n’eut cependant un second règne que d’une année à peine car, en 1431, le sultan hafside de Tunis, Abou Faris al-Mutawakil (1394-1434), prit Tlemcen où Abou Abdallah Mohamed fut capturé et mis à mort.

En 1432 ou en 1433, profitant du départ d’Abou Faris al-Mutawakil, les Zianides reprirent le pouvoir à Tlemcen, mais la ville traversa des temps difficiles marqués par des luttes de clans meurtrières.

En 1512, le sultan tlemcénite Abou Abdallah mourut sans héritier, ce qui provoqua de multiples conflits familiaux. Abou Zeyane, frère aîné du défunt, accéda alors au pouvoir en s’alliant aux Espagnols, maîtres d’Oran depuis 1509. En 1517, Arudj Barberousse prit Tlemcen, où il fit mettre à mort Abou Zeyane. Mais, commandés par Diego de Cordoba, marquis de Comares, les Espagnols lancèrent une offensive qui s’acheva par la mort d’Arudj Barberousse en 1518.

Désormais, Tlemcen n’eut plus de destin autonome. Belle endormie, elle vivota jusqu’à la période ottomane qui débuta en 1553 (ou en 1555), quand le pacha turc d’Alger, Salah-Raïs prit la ville. Tlemcen ne fut dès lors plus qu’une cité parmi celles de la Régence turque d’Alger.

« Fière de son passé riche et varié, avec ses monuments historiques maroco-espagnols, et sa touche andalouse, Tlemcen, la ville de l’art et de l’histoire est surnommée la perle du Maghreb », écrit le service marketing d’Air Algérie dans sa publication.

Naturellement, rien n’a échappé à la toile en algérie et la bourde a déclenché un tollé chez les aboyeurs qui savent si bien caresser dans le sens du poil de la bête. On ne vous dit pas la démonstration collective d’opposition et la manifestation générale d’hostilité que cela a créé en quelques minutes.

C’est ainsi que l’on a eu droit à plusieurs commentaires acerbes la dénonçant, et bien sûr à la modification de la publication. Mais, le mal était fait. Et nos internautes du moins les voix de leurs maîtres de pointer les responsables,

 «Allez lire l’Histoire puis attribuez-nous à qui vous voulez. Quand l’incompétence règne…» commente un internaute sous la publication Facebook.

«Il faut tout de suite arrêter l’admin qui a publié cela ! Lisez l’Histoire avant d’écrire n’importe quoi,» écrit un autre, moins clément visiblement, sous les ordres du général sénile dans un quelconque service de renseignement. L’avis, on ne vous dit pas est largement partagé dans la section commentaires.

«Vous voulez dire que Tlemcen est marocaine ? » pleurniche cette internaute, relevant la question des origines culturelles et territoriales qui fait encore débat entre les Algériens et les Marocains. Elle n’est visiblement pas la seule à penser ainsi, puisqu’un autre très certainement sous les ordres et manifestement ignorant sa propre histoire se pose la même question : «Que viennent faire l’Espagne et le Maroc dans une ville algérienne ? C’est une erreur d’inattention ou c’est fait exprès ? Où est la surveillance ?». Quelques minutes plus tard, la publication a été modifiée et adieu Andalousie, Espagne, Maroc…

Nous lutterons contre les contrefaçons mais surtout l’Histoire nous rend un Caesar qui revient à nos Ma’alam largement césarisés par leur savoir-faire millénaire, séculaire, ignorant les légendes de contrefaçons.

Commentaires


bottom of page