🚨 Urgent [Algérie -Iran - leur champ milicien] & la guerre des détroits... [Analyse] By- Mohammed Gherrabi
- gherrrabi
- 18 mars
- 23 min de lecture

Les détroits sont des passages maritimes essentiels qui relient différentes étendues d'eau et jouent un rôle crucial dans le commerce maritime et la géopolitique.
Qu'est-ce qu'un détroit?
Un détroit est une étroite voie d'eau qui relie deux grandes étendues d'eau, comme des mers ou des océans. Ils sont souvent stratégiques pour la navigation, car ils peuvent servir de points de passage obligés pour les navires. Les détroits peuvent également avoir des implications géopolitiques importantes, car leur contrôle peut influencer le commerce international et les relations entre les pays riverains.
Exemples de Détroits Importants
Détroit de Malacca : Situé entre la Malaisie et l'Indonésie, c'est l'une des voies maritimes les plus fréquentées au monde, essentielle pour le transport de pétrole et de marchandises.
Détroit d'Ormuz : Relie le golfe Persique à la mer d'Arabie, il est crucial pour le transport du pétrole du Moyen-Orient vers le reste du monde.
Le Bab-el-Mandeb, un détroit de la mer Rouge reliant celle-ci au golfe d'Aden, et séparant Djibouti et l'Érythrée, en Afrique, du Yémen, sur la péninsule Arabique.
Détroit de Gibraltar : Sépare l'Espagne du Maroc et relie la mer Méditerranée à l'océan Atlantique.Détroit de Béring : Relie l'océan Arctique à l'océan Pacifique entre l'Alaska et la Russie.
Détroit de Magellan : Situé en Amérique du Sud, il relie l'Atlantique au Pacifique.
Importance Géopolitique
Les détroits sont souvent considérés comme des "points de passage obligés" (P.P.O.) en raison de leur rôle dans le commerce maritime mondial. Leur contrôle peut être un enjeu géoéconomique et géopolitique majeur, car ils peuvent devenir des goulets d'étranglement pour le trafic maritime. Par exemple, le détroit de Malacca est vital pour le commerce entre l'Asie et l'Europe, et toute perturbation dans cette région peut avoir des répercussions mondiales.
« Après moi, le déluge »: la logique cachée de certaines guerres

L'expression "Après moi, le déluge" est attribuée à Madame de Pompadour et à Louis XV. Elle signifie qu'après sa mort, il n'y aura plus de conséquences sur ses actions ou sur le sort des autres. Cette expression est souvent utilisée pour exprimer une attitude égoïste ou indifférente envers les événements qui pourraient survenir après sa disparition. Elle fait référence au Déluge biblique, où la destruction du monde est liée à la fin des temps.
Frappé au cœur, le régime iranien met le feu
Dos au mur

Confrontée à une menace existentielle, la République islamique d’Iran opte pour la stratégie du pire, elle décide de se venger à sa manière, en attaquant ses voisins, elle s’emploie à plonger le Moyen-Orient dans le chaos. Cette guerre, qui a été déclenchée samedi par les États-Unis et Israël, a pour objectif de faire tomber le régime des mollahs, et menace de devenir un conflit régional. Les mollahs recourent à leur champ milicien, telles que le polisario, le Noujaba, le Hezbollah irakien ou encore Kataïb Sayyid al-Shuhada pour intimider les rivaux...
Comptes Telegram iraniens
L'Iran a demandé à l'Algérie d'autoriser le Front Polisario à mener des attaques contre les navires commerciaux internationaux traversant le détroit de Gibraltar, et des menaces iraniennes de fermer le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée font état de tensions régionales croissantes.

Après la Chambre des représentants, une loi classant le Polisario comme organisation terroriste introduite au Sénat américain

Après la Chambre des représentants, le Sénat américain s’empare à son tour de la question du classement du Front Polisario comme organisation terroriste. Le 13 mars 2026, les influents sénateurs Ted Cruz, Tom Cotton et Rick Scott ont présenté une proposition de loi visant à lancer le processus de désignation de la milice séparatiste. En cause, ses liens présumés avec le régime des mollahs à Téhéran, des organisations soutenues par l’Iran et les risques que cela fait peser sur la sécurité régionale.
Après la Chambre des représentants, c’est désormais au Sénat américain que la question d’un classement du Front Polisario comme organisation terroriste s’invite officiellement dans l’agenda législatif de Washington. Une nouvelle étape a été franchie le 13 mars 2026 avec l’introduction d’un projet de loi porté par trois sénateurs républicains, et non des moindres, dans un contexte de durcissement du discours américain à l’encontre du Polisario et de son principal protecteur, l’Algérie.
Les sénateurs Ted Cruz, Tom Cotton et Rick Scott ont ainsi présenté le Polisario Front Terrorist Designation Act of 2026, une initiative législative visant à classer le Front Polisario parmi les organisations terroristes. Le texte prévoit que le secrétaire d’État américain soit tenu de désigner officiellement le mouvement comme organisation terroriste si une coopération avec des groupes iraniens déjà inscrits sur les listes terroristes des États-Unis est confirmée. Cette législation s’inscrit dans un climat de préoccupations croissantes à Washington concernant l’influence des Gardiens de la révolution iranienne et des réseaux soutenus par Téhéran dans plusieurs zones stratégiques, notamment au Sahel.
Dans un communiqué accompagnant la présentation du texte, Ted Cruz, très proche du président américain Donald Trump, a accusé le Polisario d’entretenir des liens opérationnels avec des organisations terroristes soutenues par l’Iran. «Le régime iranien tente de transformer le Front Polisario en équivalent des Houthis en Afrique de l’Ouest et de l’utiliser pour affaiblir la sécurité nationale des États-Unis et de nos alliés. Le Front Polisario travaille avec des groupes terroristes iraniens, reçoit des drones du Corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) et transporte des armes dans la région pour le compte du régime iranien», explique le sénateur républicain.
L’impact des sanctions
Ce projet de loi garantira que les sanctions antiterroristes les plus puissantes des États-Unis puissent être utilisées pour contrer ces menaces. Une fois la désignation obtenue, le front Polisario et ses dirigeants seront privés d’accès au système financier mondial, aux voyages internationaux et aux ressources dont ils dépendent pour mener leurs activités terroristes.
De son côté, Tom Cotton a tenu un discours tout aussi direct. «Le Front Polisario est une organisation terroriste qui soutient ouvertement l’Iran et le Hezbollah. Il est grand temps de désigner ces terroristes comme tels», a-t-il tranché. Rick Scott a pour sa part élargi la critique à d’autres puissances considérées comme adversaires de Washington. «Je suis fier de rejoindre le sénateur Cruz pour soutenir le Polisario Front Terrorist Designation Act afin de garantir que les États-Unis disposent des outils nécessaires pour enquêter pleinement sur ces terroristes et demander des comptes aux responsables de leurs actes. Les États-Unis ne négocient pas avec les terroristes. Ce projet de loi montre clairement que toute menace contre le peuple américain et notre mode de vie sera confrontée à une action décisive», a commenté le sénateur.
Concrètement, le Polisario Front Terrorist Designation Act of 2026 lancerait un processus officiel pouvant aboutir à la désignation du Polisario comme organisation terroriste étrangère (FTO) et terroriste mondial spécialement désigné (SDGT) si la coopération militaire ou terroriste avec des organisations affiliées à l’Iran était établie. Le texte exige notamment un rapport du secrétaire d’État détaillant d’éventuelles coopérations entre le Polisario et ces groupes dans plusieurs domaines sensibles, parmi lesquels la participation armée à des opérations militaires, les systèmes d’armes, y compris les armes individuelles, les véhicules aériens sans pilote (drones), y compris leurs composants commerciaux, les systèmes capables de détecter, suivre ou détruire des cibles aériennes et le soutien en renseignement militaire, incluant surveillance, ciblage, renseignement électromagnétique ou humain et analyses associées.
Pour Ted Cruz, l’introduction de ce texte constitue aussi la concrétisation d’un engagement pris quelques semaines plus tôt. Le 3 février 2026, lors d’auditions du Sénat consacrées à la sécurité en Afrique du Nord et au Sahel, le sénateur texan avait déjà évoqué la possibilité d’une initiative législative visant le Polisario. Ces auditions, organisées au sein de la sous-commission sénatoriale chargée du Proche-Orient et de la lutte contre le terrorisme, avaient mis en lumière des inquiétudes croissantes à Washington concernant les réseaux armés opérant dans la région et leurs connexions internationales. Les échanges entre parlementaires et responsables du Département d’État avaient notamment souligné la nécessité de combler ce que certains élus considèrent comme des failles persistantes dans la stratégie antiterroriste régionale, face à l’émergence d’alliances jugées préoccupantes entre groupes armés et puissances étrangères.
«Houthisation» du Polisario
Au cours de cette audition, Ted Cruz avait livré l’une des interventions les plus remarquées. «Les activités terroristes au Sahel sont également le fait du Polisario, ce qui constitue une lacune importante dans notre stratégie antiterroriste», avait-il relevé. Le sénateur avait également accusé l’Iran de chercher à instrumentaliser le mouvement séparatiste pour étendre son influence dans la région. «L’Iran tente de transformer le Polisario en une sorte de Houthis de l’Afrique de l’Ouest, une force proxy capable de mener une guerre pour menacer la stabilité régionale et faire pression sur les partenaires des États-Unis», ajoutait Ted Cruz.
Selon lui, cette coopération aurait déjà des implications opérationnelles. «Chaque fois que l’Iran souhaite exercer une influence, le Polisario collabore avec des groupes terroristes iraniens». Cruz avait notamment évoqué l’accès présumé du mouvement à des drones fournis par le Corps des gardiens de la révolution islamique ainsi que le transfert d’armes vers des groupes jihadistes opérant dans le Sahel. À l’issue de l’audition, il avait annoncé la préparation d’un texte législatif. «Je pense que le Polisario devrait être désigné comme un groupe terroriste, et j’ai préparé un projet de loi à cet effet, s’il ne change pas de comportement». Aujourd’hui, c’est fait.
Cette initiative sénatoriale intervient alors qu’une dynamique similaire se développe à la Chambre des représentants autour d’une proposition de loi visant également à examiner l’inscription du Polisario sur la liste américaine des organisations terroristes étrangères. La proposition avait été déposée initialement le 24 juin 2025 par les représentants Joe Wilson et Jimmy Panetta. Désormais, elle est portée par pas moins de dix députés.
Le 9 mars 2026, la représentante républicaine Claudia Tenney a annoncé son ralliement au texte, devenant la dixième parlementaire à soutenir cette initiative. Cette adhésion est intervenue moins d’une semaine après celle du représentant Don Bacon, annoncée le 3 mars 2026. Le noyau initial du texte comprenait six parlementaires : Joe Wilson, Jimmy Panetta, Mario Diaz-Balart, Jefferson Shreve, Randy Fine et Lance Gooden. À ces soutiens se sont ajoutés depuis février : Pat Harrigan, Zachary Nunn, Don Bacon et Claudia Tenney. La progression rapide du nombre de cosignataires illustre la consolidation progressive d’un front parlementaire bipartisan autour de cette question au Capitole.
L’introduction du projet de loi au Sénat, parallèlement à la mobilisation croissante à la Chambre des représentants, témoigne d’une évolution du climat politique américain sur les questions de sécurité en Afrique du Nord et au Sahel ainsi qu’à l’égard du Polisario. Certains élus américains plaident à présent pour une approche plus ferme à l’égard des acteurs soupçonnés d’entretenir des liens avec des puissances adverses ou des organisations terroristes. Dans ce contexte, le débat sur la possible désignation du Front Polisario comme organisation terroriste pourrait devenir l’un des dossiers sensibles de la politique étrangère américaine à l’avenir.
Les liens incestueux entre les Houthis et la gérontocratie militaire algérienne⁉
Khaled Khiari, Secrétaire général adjoint de l'ONU pour le Moyen-Orient, a informé le Conseil de sécurité, déclarant : "Les Nations Unies continuent de mettre en garde contre les répercussions politiques, sécuritaires, économiques et humanitaires néfastes de l'escalade militaire en mer Rouge et du risque d'exacerber les tensions régionales."
Il a réitéré : "les menaces continues des Houthis à la navigation maritime, associées au risque d'une escalade militaire supplémentaire, restent une préoccupation sérieuse et pourraient potentiellement toucher des millions de personnes au Yémen, dans la région et dans le monde."

Immédiatement après s'être emparé, d'un navire commercial israélien en mer Rouge et l'avoir détourné vers la côte yéménite. Un Houthi (soutenus par l'Iran) envoie un cadeau à leur pays frère l'algérie...
Khiari a noté que depuis la dernière mention de ce sujet à l'ordre du jour du Conseil le 18 décembre, les Houthis ont revendiqué la responsabilité de deux attaques à l'aide de missiles navals contre le MSC United le 26 décembre et le Maersk Hangzhou le 31 décembre. Des rapports font également état d'autres attaques houthies interceptées.
Le Secrétaire général adjoint a partagé les préoccupations du Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI) concernant la nécessité de protéger la liberté de navigation maritime, ainsi que l'impact potentiel des attaques actuelles et des perturbations du trafic maritime en mer Rouge et dans les environs sur le commerce international.
Il a déclaré : "Nous réaffirmons l'importance d'assurer la sécurité de la navigation maritime dans la région."
À cet égard, Khiari a également appelé à la "libération immédiate du 'Galaxy Leader' et de son équipage, saisis par les Houthis le 19 novembre."
Le Secrétaire général adjoint a réitéré que "de tels incidents en provenance des zones contrôlées par les Houthis au Yémen doivent cesser. Aucune cause ou grief ne peut justifier la poursuite de ces attaques contre la liberté de navigation."
Concernant la situation générale dans la région, Khiari a encouragé toutes les parties concernées à "éviter toute escalade supplémentaire et à désamorcer les tensions et les menaces."
Il a conclu : "Il est crucial que la circulation en mer Rouge puisse revenir à son état normal et que le risque d'entraîner le Yémen dans une conflagration régionale soit évité."
Arsenio Dominguez, Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale, s'est adressé au Conseil via une liaison vidéo.
Il a déclaré : "Les attaques contre la navigation internationale en mer Rouge ne sont pas acceptables. Les navires doivent être autorisés à commercer dans le monde entier sans entrave et conformément au droit international."
Les principales marchandises transitant par le détroit d'Ormuz
Part dans les flux mondiaux de produits acheminés par voie maritime en 2025, en %

Rappel: Lors de la guerre menée par le régime de Bachar el-Assad il exigea de son allié algérien l'envoi de groupes du Polisario, ce que l'Algérie a démenti. Cependant, après la chute du régime, il est devenu évident que des groupes du Polisario et des Algériens étaient présents dans les prisons syriennes, et leur présence a été révélée par les médias syriens.
La Syrie a été le deuxième pays arabe à reconnaître l'entité fantoche (rasd) en avril 1980 et depuis, les contacts entre Damas et la milice séparatiste ne se sont jamais arrêtés, allant jusqu’à voir des combattants du polisario envoyés pour soutenir le bain de sang de Bachar Al Assad contre le peuple syrien.

Les contacts se sont poursuivis, jusqu’à récemment. En octobre 2023, l’ambassadeur syrien en Suisse a reçu un membre du polisario à Genève. En juin dernier, le polisario a organisé grâce au soutien du régime de Bachar, une conférence en marge d’une réunion de partis arabes soutenant la Palestine dans la capitale libanaise. Lors de l’offensive des rebelles et de l’opposition syrienne menée ces derniers jours, des membres du polisario ont été capturés.

Des combattants du Polisario auraient été capturés par les rebelles
Des combattants du Front Polisario auraient été capturés près d’Alep en Syrie, abandonnés par les forces du du régime syrien. Ces individus auraient été envoyés par l’Algérie pour recevoir un entraînement militaire sous la supervision directe d’experts iraniens.
De récents rapports médiatiques évoquent à nouveau les relations troubles entre l’Algérie son proxy, le polisario, et l’Iran. En effet, des éléments de l’entité séparatiste auraient été capturés dans un camp d’entraînement militaire à Alep. Ils étaient sous la supervision de Borhashmi, un conseiller militaire iranien, à la demande de l’Algérie, indiquent ces rapports. Cet incident relance le débat sur les liens étroits entre l’Algérie, le front séparatiste et l’Iran et pose la question de la nécessité de classer le polisario comme organisation terroriste.

Selon le journal allemant Die Welt, des discussions ont lieu avec le groupe Front Polisario pour attaquer l'ambassade d'Israël au Maroc
Le journal allemand Die Welt a révélé, jeudi, l'existence de discussions entre l'organisation terroriste Hezbollah et des membres du Front Polisario avec des représentants des Gardiens de la révolution iraniens pour mener des attaques coordonnées contre des cibles israéliennes, notamment l'ambassade d'Israël au Maroc. La milice armée du "polisario", basé dans les camps de réfugiés de Tindouf dans le sud de l'Algérie, une “véritable menace” à la paix et à la stabilité régionales.
Ces révélations surviennent après des événements préoccupants au Brésil, où la police fédérale a arrêté mercredi deux personnes suspectées de préparer des attaques contre la communauté juive locale, d'après des informations relayées par les médias locaux. Dans le cadre de cette affaire, onze mandats de perquisition et de saisie ont été délivrés dans plusieurs régions du pays. Les individus arrêtés sont soupçonnés d’être liés au Hezbollah, et auraient été recrutés et financés par le groupe terroriste libanais.
Polisario, Iran et l'Algérie: un triangle d'instabilité
Le Polisario, soutenu par l'Iran et l'Algérie, constitue un triangle d'instabilité qui menace la région du Sahara et la sécurité de l'Europe. Ce groupe séparatiste, qui revendique l'indépendance du Sahara occidental face au Maroc, est devenu un proxy de l'Iran. Des preuves ont confirmé la livraison de drones iraniens au Polisario, et des vidéos montraient des simulations d'attaques contre le Maroc. Le Polisario est financé, armé et hébergé par l'Algérie, et il est accusé d'avoir tiré des roquettes sur un festival marocain en janvier 2025. Ce partenariat entre le Polisario, l'Iran et l'Algérie représente une menace croissante pour la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental et la sécurité européenne.
« Panorama », magazine hebdomadaire italien d’information générale, se joint au concert des médias internationaux mettant en garde contre la menace que fait peser « le triangle d’instabilité » (polisario, Iran, Algérie) sur la région du Sahara et sur la sécurité européenne. Dans un article signé Stefano Piazza, essayiste suisse, le média italien, à la ligne éditoriale ancrée à droite, appelle à agir sérieusement contre le « polisario », « une sorte de multiplicateur d’instabilité, alimenté par le soutien de l’Algérie et l’influence de Téhéran ». Voici la traduction intégrale de cet article.
Le Maroc rompt avec l'Iran pour ses liens supposés avec le Front Polisario
Le Maroc avait annoncé, la rupture de ses relations diplomatiques avec l'Iran, qu'il accuse d'avoir facilité une livraison d'armes au miliciens du polisario, via son allié du Hezbollah libanais.
Lors d'une conférence de presse à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a assuré qu'une "première livraison d'armes avait été récemment fournie au Polisario", les milciens du polisario soutenus par l'Algérie, via un "élément" - "Amir Moussaoui," à l'ambassade iranienne à Alger.
"Le Maroc dispose de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts suprêmes du royaume", a affirmé le chef de la diplomatie marocaine.
Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, avait assuré à ce propos que le Royaume disposait de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis « qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts supérieurs du Maroc ».

« Une telle décision stratégique d’aider militairement le Polisario et de former ses gens ne peut être prise sans la coordination, voire même le consentement, de la République Islamique d’Iran », avait-il expliqué. La révélation de la collusion entre les séparatistes du polisario et le Hezbollah, est révélatrice d’un « expansionnisme toxique » de l’Iran, écrit le quotidien américain à grand tirage basé à Washington, The Hill, en appelant la communauté internationale à adopter une posture de vigilance extrême.
« L’Iran est le seul pays, dont l’expansionnisme est érigé en axe fondateur de sa constitution. Ce pays entretient des groupes terroristes et milices qui lui sont complètement affidés, dans nombre de pays de son environnement immédiat et au-delà» , souligne la publication, dans une analyse signée Ahmed Charaï, éditeur et membre de plusieurs think tanks américains, sous le titre : «Une nouvelle alliance face à l’Iran»
Amir Moussaoui, agent secret iranien dans la peau d’un diplomate

Amir Moussaoui, le frénétique diplomate iranien qui vient de quitter précipitamment son poste à Alger, a été victime de ses activités occultes, dont le rôle d’intermédiaire dans la livraison d’armes par le Hezbollah libanais au mouvement séparatiste du Front Polisario n’est pas le moindre, selon des sources bien informées.
Sans nommer Amir Moussaoui, le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita avait annoncé, début mai dernier, que le Maroc avait décidé de rompre ses relations avec l’Iran à cause de la « connivence avérée » et du soutien militaire de son allié le Hezbollah au polisario, le mouvement séparatiste soutenu par l’Algérie.
Une connivence dont la cheville ouvrière était justement Amir Moussaoui en personne. Déjà épinglé pour diverses activités de prosélytisme chiite en Algérie, le controversé diplomate iranien avait dû démentir, en mai dernier, des rumeurs de son expulsion d’Alger.
Des rumeurs qui avaient enflé après l’appel lancé à Amir Moussaoui par Adda Fellahi. Cet ancien chargé de communication du ministère algérien des Affaires religieuses, avait demandé à l’insidieux diplomate iranien de quitter l’Algérie, l’accusant de mener des activités qui avaient peu de liens avec son statut officiel.
Ce départ peu glorieux du diplomate confirme a posteriori les accusations du Maroc contre l’Iran pour les liens fourbes entretenu par Téhéran avec le polisario par le biais du Hezbollah. Il dévoile de surcroît, les opérations de subversion et les tentatives de déstabilisation iraniennes menées non seulement au Moyen-Orient, mais également en Afrique du Nord, estiment les mêmes sources.
L’Iran réagit. Téhéran a choisi l’ancien attaché culturel de son ambassade à Alger, Amir Moussaoui, pour donner sa version.
L’ancien diplomate, qui avait été prié de quitter l’Algérie en raison de ses activités suspectes a avancé, dans des déclarations à la chaîne TV Al Mayadeen, financée par l’Iran et le Hezbollah
Pour rappel, l’Iran a apporté son soutien à la décision de l’Algérie de rompre ses relations avec le Maroc. «Les questions soulevées par Ramtane Lamamra, lors de son point de presse du 24 août, méritent de recevoir une réponse appropriée aux préoccupations de l'Algérie, concernant les menaces sécuritaires et les atteintes à son unité et à sa souveraineté», a indiqué l’ambassadeur de Téhéran à Alger.
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Comment l'Iran via Amir Moussaoui finance les actions du Front Polisario contre le Maroc
La chaîne i24 News a diffusé un reportage dans le cadre de l’émission "Défense" qui prouvent l’implication de l’Iran, par le truchement du Hezbollah, dans le financement et l’armement du Polisario, avec l’aide de l’Algérie, pour mener des actes terroristes au Sahel et contre le Maroc.
L’ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale réagit à l'achat par le Polisario de drones iraniens
Tunnels: modus operandi similaire à celui du Hezbollah
Une équipe de journalistes du site «Vice Media», filiale de la compagnie américaine «Vice Media LCC», basée à New-York, a rediffusé, simultanément avec la crise orchestrée dans la zone tampon, un reportage sur les tunnels creusés par le Polisario au-delà du dispositif de défense marocain.
Le diplomate iranien s'en est violemment pris à l'ancienne première dame algérienne, Anissa Boumediene, pour son soutien à l'opposition iranienne.
«La veuve de l'ancien président algérien Houari Boumediene (…) souhaite que l'Iran soit gouverné par la terroriste Myriam Rajavi, qui est soutenue par les Israéliens, les Américains et quelques Arabes sionisés, ainsi que par la France, qui l'accueille. Qu'aurait pensé le Président Boumediene de la position de son épouse, qui s'est rangée du côté des capitulards et des terroristes?» (…), fustige Amir Moussaoui.
À l'occasion d'un rassemblement organisé par l'opposition iranienne à Paris, quelques jours plus tôt, la veuve du président Houari Boumediene avait «souhaité» la chute du «régime des Mollahs» en Iran, en apportant son soutien à Myriam Rajavi, présidente du Conseil national de la résistance iranienne.
De quel droit l'attaché culturel ne cesse-t-il de se mêler des affaires internes algériennes? tance-t-on dans quelques médias et réseaux sociaux en Algérie, à l'endroit de ce diplomate, visiblement récidiviste.
«L'attaché culturel iranien attaque violemment la veuve du président Boumediene», titre par exemple un site d'information algérien, qui relève un écart par rapport aux «usages diplomatiques».
Une polémique alimentée surtout par des réactions au Golfe
Alors que les autorités algériennes n'ont pas commenté l'incident, des réactions ont fusé de quelques pays du Golfe, déterminés à vouloir le bien de l'Algérie malgré elle. Des Saoudiens très «avertis» sur le «péril iranien», responsable, selon eux, de l'instabilité au Moyen-Orient, ont cru bon de prodiguer quelques conseils aux Algériens.
«Nos frères en Algérie, pays du million de martyrs, prenez garde à l'expansion persane qui opère sous couvert de clubs culturels, écoles et organisations de charité. C'est la garde révolutionnaire qui dirige ces structures, le tout sous la coupe de l'officier persan (Amir Moussaoui, ndlr). Quand les Persans entrent dans un pays, il est détruit. Voyez bien ce qui s'est passé en Irak, en Syrie et au Yémen.»
Les « Pasdaran », ce corps des gardiens de la révolution islamique, est une organisation paramilitaire dépendant du Guide de la Révolution. C'est sans doute cette affinité «révolutionnaire» avec l'Algérie de Boumediene qui a fourni à Moussaoui le prétexte nécessaire pour citer, avant de l'effacer de sa publication sur Facebook, l'anecdote suivante: «Boumediene a demandé à l'Ayatollah Khomeiny de se rendre en Algérie pour y poursuivre son action, après des pressions du Chah d'Iran pour l'obliger à quitter l'Irak, où il résidait. »
Après son indépendance et notamment pendant les années Boumediene, l'Algérie s'était forgé une réputation de «Mecque des révolutionnaires!!! ». Pendant les années 60 et 70, le régime algérien avait apporté, en effet, un soutien massif à toutes sortes de mouvements révolutionnaires, anticoloniaux et de libération, jusqu'à accueillir à partir de 1968 les Black Panthers, alors que les relations diplomatiques avec les États-Unis avaient été rompues depuis la guerre des Six Jours. Si cette période est révolue, les Algériens se rappellent des années Boumediene comme celles de l'âge d'or du rayonnement algérien, notamment sur le plan diplomatique. D'où, en partie, le malaise suscité chez une partie des Algériens. Le gros de l'indignation est toutefois à situer ailleurs.
Propagation du chiisme... Le chiisme en Algérie : de la conversion politique à la naissance d'une communauté religieuse.
Il ne s'agit pas de la première fois où Amir Moussaoui met les pieds dans le plat. En janvier 2016, il a été accusé d'être derrière une campagne visant à propager le chiisme parmi les Algériens et de provoquer ainsi la discorde sociale dans ce pays à majorité écrasante sunnite. À l'époque, les autorités algériennes, via le ministère des Affaires religieuses, avaient déclaré que cette campagne était plutôt orchestrée depuis l'Europe. Quoi qu'il en soit, ces accusations refont surface à l'occasion de cette dernière polémique, occultant même l'offense faite à l'ancienne première dame.
La propagation du chiisme est une thématique récurrente dans les pays du Maghreb, qui s'en inquiètent. Pourtant, c'est cette même terre qui fut le berceau, au Xe siècle, d'un Califat chiite, l'État Fatimide, qui prit naissance chez les Berbères de Kutama, convertis par des prosélytes fuyant les persécutions abbassides. L'État prit pour capitale Mahdia, dans l'actuelle Tunisie, avant de s'installer au Caire.
« Si Téhéran aimait à rappeler du temps du Président Morsi que Le Caire fut la capitale de l'Etat Fatimide Chiite, il semblerait qu'il se souvienne aujourd'hui de l'Algérie comme du berceau des Fatimides, » résume un internaute.
Deux soutiens financiers du Hezbollah opérant en Afrique de l’Ouest, Ali Saadi et Ibrahim Taher, deux gros poissons pêchés par les Américains .

De gros poissons pêchés par les Américains en Guinée. Les Etats-Unis d’Amérique ont publié vendredi un communiqué signé du département d’Etat américain sur le financement du Hezbollah en Guinée. Le pays de Joe Biden a désigné les hommes d’affaires prospères Ali Saadi et Ibrahim Taher comme des financiers en Guinée du groupe islamiste chiite libanais, classé par de nombreux pays et organisation comme un groupe terroriste, basé à Beyrouth. Mediaguinee vous livre l’intégralité du communiqué:⇓

* (traduction approximative de l’anglais en français)
WASHINGTON – Aujourd’hui, le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du département américain du Trésor a désigné deux financiers clés du Hezbollah opérant en Guinée conformément au décret exécutif (EO) 13224, tel que modifié. Cette action vise à perturber le réseau commercial du Hezbollah en Afrique de l’Ouest, qui s’appuie sur la corruption et l’influence pour contourner l’État de droit. En plus d’autres sources de financement, le Hezbollah génère des revenus à partir d’activités commerciales à travers le monde pour parrainer des actes de terrorisme. La désignation de ces financiers démontre les efforts continus du Trésor pour cibler les activités commerciales internationales du groupe terroriste et son réseau mondial de financiers, de partisans, de donateurs et de facilitateurs, qui permettent au Hezbollah de menacer de manière persistante la sécurité, la stabilité et la prospérité du Liban et d’autres juridictions.
« Avec cette action, le Trésor continue d’exposer les hommes d’affaires qui soutiennent les activités déstabilisatrices du Hezbollah par des pots-de-vin et d’autres activités de corruption », a déclaré le sous-secrétaire du Trésor pour le terrorisme et le renseignement financier Brian E. Nelson. « L’activité financière illicite des personnes désignées aujourd’hui non seulement soutient le Hezbollah, mais sape également le secteur commercial légitime et l’État de droit dans les pays où de telles activités financières ont lieu.
L’OFAC désigne Ali Saade et Ibrahim Taher en vertu du décret exécutif (EO) 13224, tel que modifié, qui cible les terroristes, les dirigeants et les responsables de groupes terroristes, et ceux qui apportent leur soutien aux terroristes ou aux actes de terrorisme. Les États-Unis ont désigné le Hezbollah comme organisation terroriste étrangère le 8 octobre 1997 et comme terroriste mondial spécialement désigné (SDGT) le 31 octobre 2001.
LE FINANCEMENT DU HEZBOLLAH PAR ALI SAADE ET IBRAHIM TAHER
Ali Saade (Saade) et Ibrahim Taher (Taher) sont d’éminents hommes d’affaires libanais ayant des liens directs avec le Hezbollah. Saadé initie les transferts d’argent de la Guinée vers le Hezbollah, transférant les fonds par l’intermédiaire des représentants du Hezbollah en Guinée et au Liban. Taher a été identifié comme l’un des principaux soutiens financiers du Hezbollah en Guinée. On pense qu’il emploie un certain nombre de personnes affiliées au Hezbollah dans le pays.
Saade et Taher sont désignés conformément à l’EO 13224, tel que modifié, pour avoir matériellement aidé, parrainé ou fourni un soutien financier, matériel ou technologique, ou des biens ou des services à ou en soutien au Hezbollah.
SOUTIEN DE SAADE AU FINANCIER DÉSIGNÉ DU HEZBOLLAH KASSEM TAJIDEEN
Saade entretient des relations étroites avec le partisan désigné du Hezbollah Kassem Tajideen (Tajideen) que l’OFAC a désigné en 2009 comme étant un contributeur financier important du Hezbollah. Au moment de sa désignation, Tajideen avait versé des dizaines de millions de dollars au Hezbollah et dirigeait des sociétés de couverture du Hezbollah en Afrique avec ses frères.
Saadé était le principal contact politique de Tajideen en Guinée. Il a déployé des efforts considérables pour fournir à Tajideen un accès illimité aux membres corrompus de l’ancienne administration guinéenne aux plus hauts niveaux et au reste du gouvernement guinéen. Saade a également conseillé Tajideen sur les méthodes de transfert financier pour échapper à la détection par les régulateurs.
AUTRES ACTIVITES ILLICITES DE TAHER EN GUINEE
Taher et un associé ont envoyé des dollars américains collectés dans l’une de leurs installations commerciales à l’aéroport de Conakry et ont soudoyé des douaniers guinéens pour permettre à leur monnaie de passer dans les bagages. Taher a utilisé son statut de consul honoraire du Liban en Côte d’Ivoire pour voyager à l’intérieur et à l’extérieur de la Guinée avec un minimum de contrôle.
IMPLICATIONS DES SANCTIONS
À la suite de l’action d’aujourd’hui, tous les biens et intérêts dans les biens des personnes nommées ci-dessus et de toutes les entités qui leur appartiennent, directement ou indirectement, à 50 % ou plus, individuellement ou avec d’autres personnes bloquées, qui se trouvent aux États-Unis États ou en possession ou sous le contrôle de personnes américaines, doivent être bloqués et signalés à l’OFAC. Sauf autorisation par une licence générale ou spécifique délivrée par l’OFAC ou autrement exemptée, les réglementations de l’OFAC interdisent généralement toutes les transactions par des personnes américaines ou à l’intérieur des États-Unis (y compris les transactions transitant par les États-Unis) qui impliquent des biens ou des intérêts dans des biens de personnes désignées ou autrement bloquées. personnes. Les interdictions comprennent la réalisation de toute contribution ou fourniture de fonds, de biens ou de services par, à,
En outre, s’engager dans certaines transactions avec les personnes désignées aujourd’hui comporte un risque de sanctions secondaires conformément à l’EO 13224, tel que modifié. En vertu de cette autorité, l’OFAC peut interdire ou imposer des conditions strictes à l’ouverture ou au maintien aux États-Unis d’un compte de correspondant ou d’un compte de transit d’une institution financière étrangère qui a sciemment effectué ou facilité toute transaction significative pour le compte d’une SDGT.
Le pouvoir et l’intégrité des sanctions de l’OFAC découlent non seulement de sa capacité à désigner et ajouter des personnes à la liste SDN, mais aussi de sa volonté de supprimer des personnes de la liste SDN conformément à la loi. Le but ultime des sanctions n’est pas de punir, mais de provoquer un changement positif de comportement.
Pour plus d’informations sur le processus de demande de retrait d’une liste OFAC, y compris la liste SDN, veuillez vous référer à la Foire Aux Questions 897 de l’OFAC.
Frappé par une surtaxe maritime inattendue, le Yémen prépare une mesure de rétorsion directe contre les armateurs
Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient commencent à faire peser une lourde menace sur l’approvisionnement du Yémen. Alors que le pays dépend massivement de l’extérieur pour ses denrées de première nécessité, une décision inattendue des compagnies maritimes internationales pousse les autorités locales à réagir dans l’urgence pour éviter une asphyxie économique.
Selon les informations rapportées par Al Jazeera, les importateurs yéménites ont été informés ce mois-ci de l’application d’une nouvelle taxe qualifiée de « risque de guerre », s’élevant à environ 3 000 dollars pour chaque conteneur à destination du pays. Cette mesure tarifaire découle directement du conflit impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran.
Face à cette situation, le gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale, basé à Aden, prépare une riposte ciblée. Outre l’interdiction formelle faite aux commerçants locaux de s’acquitter de ces frais, les autorités envisagent de bloquer l’accès aux ports yéménites pour les navires appartenant aux compagnies appliquant cette surtaxe. Une autre stratégie à l’étude consiste à autoriser les importateurs à négocier directement avec les exportateurs dans les pays d’origine pour contourner ces frais.
Le ministre des Transports, Mohsen al-Amri, a d’ores et déjà donné instruction de ne pas payer ces montants pour les navires déjà à quai ou en route. Il a souligné que les infrastructures portuaires du pays, comme Aden ou Mukalla, sont éloignées des zones de tension du Golfe et du détroit d’Ormuz. De son côté, Abdulrab al-Khulaqui, vice-président de la Yemen Gulf of Aden Ports Corporation, a précisé que si les ports yéménites faisaient déjà l’objet de surprimes allant de 500 à 1 000 dollars par conteneur, le nouveau montant exigé reste exceptionnellement élevé.
Les conséquences d’une telle hausse tarifaire inquiètent les organisations internationales, sachant que le Yémen importe près de 90 % de sa nourriture. Les Nations Unies estiment que 65,4 % de la population, soit environ 23,1 millions de personnes, auront besoin d’une assistance humanitaire urgente cette année. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a récemment indiqué que 63 % des ménages peinent déjà à satisfaire leurs besoins alimentaires minimaux.
Sur le plan logistique, de potentielles perturbations dans le détroit d’Ormuz pourraient obliger les compagnies à délaisser des plateformes régionales de transit comme Jebel Ali aux Émirats arabes unis. D’après Nabil Abdullah Bin Aifan, directeur de l’Autorité des affaires maritimes dans la province de l’Hadramaout, les navires pourraient être déroutés vers Salalah en Oman ou Djeddah en Arabie saoudite, voire contourner le cap de Bonne-Espérance, allongeant ainsi considérablement les délais et les coûts de transport.
Cette inflation importée frappera directement une population déjà fragilisée par plus d’une décennie de guerre. À titre d’exemple, un enseignant de la ville de Taëz, dont le salaire mensuel ne dépasse pas 80 dollars, confiait à Al Jazeera son incapacité à couvrir ses besoins de base, accumulant des dettes pour se nourrir, tandis que la viande et le poisson sont devenus inaccessibles pour sa famille.

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