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🚨 Urgent -Iran: Dos au mur, confrontée à une menace existentielle... Les mollahs recourent à leur champ milicien... [Analyse] By- Mohammed Gherrabi



« Après moi, le déluge »: la logique cachée de certaines guerres

L'expression "Après moi, le déluge" est attribuée à Madame de Pompadour et à Louis XV. Elle signifie qu'après sa mort, il n'y aura plus de conséquences sur ses actions ou sur le sort des autres. Cette expression est souvent utilisée pour exprimer une attitude égoïste ou indifférente envers les événements qui pourraient survenir après sa disparition. Elle fait référence au Déluge biblique, où la destruction du monde est liée à la fin des temps.

Frappé au cœur, le régime iranien met le feu

Dos au mur

Confrontée à une menace existentielle, la République islamique d’Iran opte pour la stratégie du pire, elle décide de se venger à sa manière, en attaquant ses voisins, elle s’emploie à plonger le Moyen-Orient dans le chaos. Cette guerre, qui a été déclenchée samedi par les États-Unis et Israël, a pour objectif de faire tomber le régime des mollahs, et menace de devenir un conflit régional. Les mollahs recourent à leur champ milicien, telles que le polisario, le Noujaba, le Hezbollah irakien ou encore Kataïb Sayyid al-Shuhada pour intimider les rivaux...

Comptes Telegram iraniens

L'Iran a demandé à l'Algérie d'autoriser le Front Polisario à mener des attaques contre les navires commerciaux internationaux traversant le détroit de Gibraltar, et des menaces iraniennes de fermer le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée font état de tensions régionales croissantes.

Rappel: Lors de la guerre menée par le régime de Bachar el-Assad il exigea de son allié algérien l'envoi de groupes du Polisario, ce que l'Algérie a démenti. Cependant, après la chute du régime, il est devenu évident que des groupes du Polisario et des Algériens étaient présents dans les prisons syriennes, et leur présence a été révélée par les médias syriens.

La Syrie a été le deuxième pays arabe à reconnaître l'entité fantoche (rasd) en avril 1980 et depuis, les contacts entre Damas et la milice séparatiste ne se sont jamais arrêtés, allant jusqu’à voir des combattants du polisario envoyés pour soutenir le bain de sang de Bachar Al Assad contre le peuple syrien.

Les contacts se sont poursuivis, jusqu’à récemment. En octobre 2023, l’ambassadeur syrien en Suisse a reçu un membre du polisario à Genève. En juin dernier, le polisario a organisé grâce au soutien du régime de Bachar, une conférence en marge d’une réunion de partis arabes soutenant la Palestine dans la capitale libanaise. Lors de l’offensive des rebelles et de l’opposition syrienne menée ces derniers jours, des membres du polisario ont été capturés.

Des combattants du Polisario auraient été capturés par les rebelles

Des combattants du Front Polisario auraient été capturés près d’Alep en Syrie, abandonnés par les forces du du régime syrien. Ces individus auraient été envoyés par l’Algérie pour recevoir un entraînement militaire sous la supervision directe d’experts iraniens.

De récents rapports médiatiques évoquent à nouveau les relations troubles entre l’Algérie son proxy, le polisario, et l’Iran. En effet, des éléments de l’entité séparatiste auraient été capturés dans un camp d’entraînement militaire à Alep. Ils étaient sous la supervision de Borhashmi, un conseiller militaire iranien, à la demande de l’Algérie, indiquent ces rapports. Cet incident relance le débat sur les liens étroits entre l’Algérie, le front séparatiste et l’Iran et pose la question de la nécessité de classer le polisario comme organisation terroriste.


Selon le journal allemant Die Welt, des discussions ont lieu avec le groupe Front Polisario pour attaquer l'ambassade d'Israël au Maroc

Le journal allemand Die Welt a révélé, jeudi, l'existence de discussions entre l'organisation terroriste Hezbollah et des membres du Front Polisario avec des représentants des Gardiens de la révolution iraniens pour mener des attaques coordonnées contre des cibles israéliennes, notamment l'ambassade d'Israël au Maroc. La milice armée du "polisario", basé dans les camps de réfugiés de Tindouf dans le sud de l'Algérie, une “véritable menace” à la paix et à la stabilité régionales.

Ces révélations surviennent après des événements préoccupants au Brésil, où la police fédérale a arrêté mercredi deux personnes suspectées de préparer des attaques contre la communauté juive locale, d'après des informations relayées par les médias locaux. Dans le cadre de cette affaire, onze mandats de perquisition et de saisie ont été délivrés dans plusieurs régions du pays. Les individus arrêtés sont soupçonnés d’être liés au Hezbollah, et auraient été recrutés et financés par le groupe terroriste libanais.

Polisario, Iran et l'Algérie: un triangle d'instabilité

Le Polisario, soutenu par l'Iran et l'Algérie, constitue un triangle d'instabilité qui menace la région du Sahara et la sécurité de l'Europe. Ce groupe séparatiste, qui revendique l'indépendance du Sahara occidental face au Maroc, est devenu un proxy de l'Iran. Des preuves ont confirmé la livraison de drones iraniens au Polisario, et des vidéos montraient des simulations d'attaques contre le Maroc. Le Polisario est financé, armé et hébergé par l'Algérie, et il est accusé d'avoir tiré des roquettes sur un festival marocain en janvier 2025. Ce partenariat entre le Polisario, l'Iran et l'Algérie représente une menace croissante pour la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental et la sécurité européenne.

« Panorama », magazine hebdomadaire italien d’information générale, se joint au concert des médias internationaux mettant en garde contre la menace que fait peser « le triangle d’instabilité » (polisario, Iran, Algérie) sur la région du Sahara et sur la sécurité européenne. Dans un article signé Stefano Piazza, essayiste suisse, le média italien, à la ligne éditoriale ancrée à droite, appelle à agir sérieusement contre le « polisario », « une sorte de multiplicateur d’instabilité, alimenté par le soutien de l’Algérie et l’influence de Téhéran ». Voici la traduction intégrale de cet article.

Le Maroc rompt avec l'Iran pour ses liens supposés avec le Front Polisario

Le Maroc avait annoncé, la rupture de ses relations diplomatiques avec l'Iran, qu'il accuse d'avoir facilité une livraison d'armes au miliciens du polisario, via son allié du Hezbollah libanais.

Lors d'une conférence de presse à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a assuré qu'une "première livraison d'armes avait été récemment fournie au Polisario", les milciens du polisario soutenus par l'Algérie, via un "élément" - "Amir Moussaoui," à l'ambassade iranienne à Alger.

"Le Maroc dispose de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts suprêmes du royaume", a affirmé le chef de la diplomatie marocaine.

Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, avait assuré à ce propos que le Royaume disposait de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis « qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts supérieurs du Maroc ».

« Une telle décision stratégique d’aider militairement le Polisario et de former ses gens ne peut être prise sans la coordination, voire même le consentement, de la République Islamique d’Iran », avait-il expliqué. La révélation de la collusion entre les séparatistes du polisario et le Hezbollah, est révélatrice d’un « expansionnisme toxique » de l’Iran, écrit le quotidien américain à grand tirage basé à Washington, The Hill, en appelant la communauté internationale à adopter une posture de vigilance extrême.

« L’Iran est le seul pays, dont l’expansionnisme est érigé en axe fondateur de sa constitution. Ce pays entretient des groupes terroristes et milices qui lui sont complètement affidés, dans nombre de pays de son environnement immédiat et au-delà» , souligne la publication, dans une analyse signée Ahmed Charaï, éditeur et membre de plusieurs think tanks américains, sous le titre : «Une nouvelle alliance face à l’Iran»

Amir Moussaoui, agent secret iranien dans la peau d’un diplomate

Amir Moussaoui, le frénétique diplomate iranien qui vient de quitter précipitamment son poste à Alger, a été victime de ses activités occultes, dont le rôle d’intermédiaire dans la livraison d’armes par le Hezbollah libanais au mouvement séparatiste du Front Polisario n’est pas le moindre, selon des sources bien informées.

Sans nommer Amir Moussaoui, le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita avait annoncé, début mai dernier, que le Maroc avait décidé de rompre ses relations avec l’Iran à cause de la « connivence avérée » et du soutien militaire de son allié le Hezbollah au polisario, le mouvement séparatiste soutenu par l’Algérie.

Une connivence dont la cheville ouvrière était justement Amir Moussaoui en personne. Déjà épinglé pour diverses activités de prosélytisme chiite en Algérie, le controversé diplomate iranien avait dû démentir, en mai dernier, des rumeurs de son expulsion d’Alger.

Des rumeurs qui avaient enflé après l’appel lancé à Amir Moussaoui par Adda Fellahi. Cet ancien chargé de communication du ministère algérien des Affaires religieuses, avait demandé à l’insidieux diplomate iranien de quitter l’Algérie, l’accusant de mener des activités qui avaient peu de liens avec son statut officiel.

Ce départ peu glorieux du diplomate confirme a posteriori les accusations du Maroc contre l’Iran pour les liens fourbes entretenu par Téhéran avec le polisario par le biais du Hezbollah. Il dévoile de surcroît, les opérations de subversion et les tentatives de déstabilisation iraniennes menées non seulement au Moyen-Orient, mais également en Afrique du Nord, estiment les mêmes sources.

L’Iran réagit. Téhéran a choisi l’ancien attaché culturel de son ambassade à Alger, Amir Moussaoui, pour donner sa version.

L’ancien diplomate, qui avait été prié de quitter l’Algérie en raison de ses activités suspectes a avancé, dans des déclarations à la chaîne TV Al Mayadeen, financée par l’Iran et le Hezbollah

Pour rappel, l’Iran a apporté son soutien à la décision de l’Algérie de rompre ses relations avec le Maroc. «Les questions soulevées par Ramtane Lamamra, lors de son point de presse du 24 août, méritent de recevoir une réponse appropriée aux préoccupations de l'Algérie, concernant les menaces sécuritaires et les atteintes à son unité et à sa souveraineté», a indiqué l’ambassadeur de Téhéran à Alger.

Nous avons pu nous procurer des documents qui comprennent des renseignements classifiés Secret et Très Secret...👇👇
Comment l'Iran via Amir Moussaoui finance les actions du Front Polisario contre le Maroc

La chaîne i24 News a diffusé un reportage dans le cadre de l’émission "Défense" qui prouvent l’implication de l’Iran, par le truchement du Hezbollah, dans le financement et l’armement du Polisario, avec l’aide de l’Algérie, pour mener des actes terroristes au Sahel et contre le Maroc.

L’ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale réagit à l'achat par le Polisario de drones iraniens
Tunnels: modus operandi similaire à celui du Hezbollah

Une équipe de journalistes du site «Vice Media», filiale de la compagnie américaine «Vice Media LCC», basée à New-York, a rediffusé, simultanément avec la crise orchestrée dans la zone tampon, un reportage sur les tunnels creusés par le Polisario au-delà du dispositif de défense marocain.

Le diplomate iranien s'en est violemment pris à l'ancienne première dame algérienne, Anissa Boumediene, pour son soutien à l'opposition iranienne.

«La veuve de l'ancien président algérien Houari Boumediene (…) souhaite que l'Iran soit gouverné par la terroriste Myriam Rajavi, qui est soutenue par les Israéliens, les Américains et quelques Arabes sionisés, ainsi que par la France, qui l'accueille. Qu'aurait pensé le Président Boumediene de la position de son épouse, qui s'est rangée du côté des capitulards et des terroristes?» (…), fustige Amir Moussaoui.

À l'occasion d'un rassemblement organisé par l'opposition iranienne à Paris, quelques jours plus tôt, la veuve du président Houari Boumediene avait «souhaité» la chute du «régime des Mollahs» en Iran, en apportant son soutien à Myriam Rajavi, présidente du Conseil national de la résistance iranienne.

De quel droit l'attaché culturel ne cesse-t-il de se mêler des affaires internes algériennes? tance-t-on dans quelques médias et réseaux sociaux en Algérie, à l'endroit de ce diplomate, visiblement récidiviste.

«L'attaché culturel iranien attaque violemment la veuve du président Boumediene», titre par exemple un site d'information algérien, qui relève un écart par rapport aux «usages diplomatiques».

Une polémique alimentée surtout par des réactions au Golfe

Alors que les autorités algériennes n'ont pas commenté l'incident, des réactions ont fusé de quelques pays du Golfe, déterminés à vouloir le bien de l'Algérie malgré elle. Des Saoudiens très «avertis» sur le «péril iranien», responsable, selon eux, de l'instabilité au Moyen-Orient, ont cru bon de prodiguer quelques conseils aux Algériens.

«Nos frères en Algérie, pays du million de martyrs, prenez garde à l'expansion persane qui opère sous couvert de clubs culturels, écoles et organisations de charité. C'est la garde révolutionnaire qui dirige ces structures, le tout sous la coupe de l'officier persan (Amir Moussaoui, ndlr). Quand les Persans entrent dans un pays, il est détruit. Voyez bien ce qui s'est passé en Irak, en Syrie et au Yémen.»

Les « Pasdaran », ce corps des gardiens de la révolution islamique, est une organisation paramilitaire dépendant du Guide de la Révolution. C'est sans doute cette affinité «révolutionnaire» avec l'Algérie de Boumediene qui a fourni à Moussaoui le prétexte nécessaire pour citer, avant de l'effacer de sa publication sur Facebook, l'anecdote suivante: «Boumediene a demandé à l'Ayatollah Khomeiny de se rendre en Algérie pour y poursuivre son action, après des pressions du Chah d'Iran pour l'obliger à quitter l'Irak, où il résidait. »

Après son indépendance et notamment pendant les années Boumediene, l'Algérie s'était forgé une réputation de «Mecque des révolutionnaires!!! ». Pendant les années 60 et 70, le régime algérien avait apporté, en effet, un soutien massif à toutes sortes de mouvements révolutionnaires, anticoloniaux et de libération, jusqu'à accueillir à partir de 1968 les Black Panthers, alors que les relations diplomatiques avec les États-Unis avaient été rompues depuis la guerre des Six Jours. Si cette période est révolue, les Algériens se rappellent des années Boumediene comme celles de l'âge d'or du rayonnement algérien, notamment sur le plan diplomatique. D'où, en partie, le malaise suscité chez une partie des Algériens. Le gros de l'indignation est toutefois à situer ailleurs.

Propagation du chiisme... Le chiisme en Algérie : de la conversion politique à la naissance d'une communauté religieuse.

Il ne s'agit pas de la première fois où Amir Moussaoui met les pieds dans le plat. En janvier 2016, il a été accusé d'être derrière une campagne visant à propager le chiisme parmi les Algériens et de provoquer ainsi la discorde sociale dans ce pays à majorité écrasante sunnite. À l'époque, les autorités algériennes, via le ministère des Affaires religieuses, avaient déclaré que cette campagne était plutôt orchestrée depuis l'Europe. Quoi qu'il en soit, ces accusations refont surface à l'occasion de cette dernière polémique, occultant même l'offense faite à l'ancienne première dame.

La propagation du chiisme est une thématique récurrente dans les pays du Maghreb, qui s'en inquiètent. Pourtant, c'est cette même terre qui fut le berceau, au Xe siècle, d'un Califat chiite, l'État Fatimide, qui prit naissance chez les Berbères de Kutama, convertis par des prosélytes fuyant les persécutions abbassides. L'État prit pour capitale Mahdia, dans l'actuelle Tunisie, avant de s'installer au Caire.

« Si Téhéran aimait à rappeler du temps du Président Morsi que Le Caire fut la capitale de l'Etat Fatimide Chiite, il semblerait qu'il se souvienne aujourd'hui de l'Algérie comme du berceau des Fatimides, » résume un internaute.

Deux soutiens financiers du Hezbollah opérant en Afrique de l’Ouest, Ali Saadi et Ibrahim Taher, deux gros poissons pêchés par les Américains .

De gros poissons pêchés par les Américains en Guinée. Les Etats-Unis d’Amérique ont publié vendredi un communiqué signé du département d’Etat américain sur le financement du Hezbollah en Guinée. Le pays de Joe Biden a désigné les hommes d’affaires prospères Ali Saadi et Ibrahim Taher comme des financiers en Guinée du groupe islamiste chiite libanais, classé par de nombreux pays et organisation comme un groupe terroriste, basé à Beyrouth. Mediaguinee vous livre l’intégralité du communiqué:⇓

* (traduction approximative de l’anglais en français)

WASHINGTON – Aujourd’hui, le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du département américain du Trésor a désigné deux financiers clés du Hezbollah opérant en Guinée conformément au décret exécutif (EO) 13224, tel que modifié. Cette action vise à perturber le réseau commercial du Hezbollah en Afrique de l’Ouest, qui s’appuie sur la corruption et l’influence pour contourner l’État de droit. En plus d’autres sources de financement, le Hezbollah génère des revenus à partir d’activités commerciales à travers le monde pour parrainer des actes de terrorisme. La désignation de ces financiers démontre les efforts continus du Trésor pour cibler les activités commerciales internationales du groupe terroriste et son réseau mondial de financiers, de partisans, de donateurs et de facilitateurs, qui permettent au Hezbollah de menacer de manière persistante la sécurité, la stabilité et la prospérité du Liban et d’autres juridictions.

« Avec cette action, le Trésor continue d’exposer les hommes d’affaires qui soutiennent les activités déstabilisatrices du Hezbollah par des pots-de-vin et d’autres activités de corruption », a déclaré le sous-secrétaire du Trésor pour le terrorisme et le renseignement financier Brian E. Nelson. « L’activité financière illicite des personnes désignées aujourd’hui non seulement soutient le Hezbollah, mais sape également le secteur commercial légitime et l’État de droit dans les pays où de telles activités financières ont lieu.

L’OFAC désigne Ali Saade et Ibrahim Taher en vertu du décret exécutif (EO) 13224, tel que modifié, qui cible les terroristes, les dirigeants et les responsables de groupes terroristes, et ceux qui apportent leur soutien aux terroristes ou aux actes de terrorisme. Les États-Unis ont désigné le Hezbollah comme organisation terroriste étrangère le 8 octobre 1997 et comme terroriste mondial spécialement désigné (SDGT) le 31 octobre 2001.

LE FINANCEMENT DU HEZBOLLAH PAR ALI SAADE ET IBRAHIM TAHER

Ali Saade (Saade) et Ibrahim Taher (Taher) sont d’éminents hommes d’affaires libanais ayant des liens directs avec le Hezbollah. Saadé initie les transferts d’argent de la Guinée vers le Hezbollah, transférant les fonds par l’intermédiaire des représentants du Hezbollah en Guinée et au Liban. Taher a été identifié comme l’un des principaux soutiens financiers du Hezbollah en Guinée. On pense qu’il emploie un certain nombre de personnes affiliées au Hezbollah dans le pays.

Saade et Taher sont désignés conformément à l’EO 13224, tel que modifié, pour avoir matériellement aidé, parrainé ou fourni un soutien financier, matériel ou technologique, ou des biens ou des services à ou en soutien au Hezbollah.

SOUTIEN DE SAADE AU FINANCIER DÉSIGNÉ DU HEZBOLLAH KASSEM TAJIDEEN

Saade entretient des relations étroites avec le partisan désigné du Hezbollah Kassem Tajideen (Tajideen) que l’OFAC a désigné en 2009 comme étant un contributeur financier important du Hezbollah. Au moment de sa désignation, Tajideen avait versé des dizaines de millions de dollars au Hezbollah et dirigeait des sociétés de couverture du Hezbollah en Afrique avec ses frères.

Saadé était le principal contact politique de Tajideen en Guinée. Il a déployé des efforts considérables pour fournir à Tajideen un accès illimité aux membres corrompus de l’ancienne administration guinéenne aux plus hauts niveaux et au reste du gouvernement guinéen. Saade a également conseillé Tajideen sur les méthodes de transfert financier pour échapper à la détection par les régulateurs.

AUTRES ACTIVITES ILLICITES DE TAHER EN GUINEE

Taher et un associé ont envoyé des dollars américains collectés dans l’une de leurs installations commerciales à l’aéroport de Conakry et ont soudoyé des douaniers guinéens pour permettre à leur monnaie de passer dans les bagages. Taher a utilisé son statut de consul honoraire du Liban en Côte d’Ivoire pour voyager à l’intérieur et à l’extérieur de la Guinée avec un minimum de contrôle.

IMPLICATIONS DES SANCTIONS

À la suite de l’action d’aujourd’hui, tous les biens et intérêts dans les biens des personnes nommées ci-dessus et de toutes les entités qui leur appartiennent, directement ou indirectement, à 50 % ou plus, individuellement ou avec d’autres personnes bloquées, qui se trouvent aux États-Unis États ou en possession ou sous le contrôle de personnes américaines, doivent être bloqués et signalés à l’OFAC. Sauf autorisation par une licence générale ou spécifique délivrée par l’OFAC ou autrement exemptée, les réglementations de l’OFAC interdisent généralement toutes les transactions par des personnes américaines ou à l’intérieur des États-Unis (y compris les transactions transitant par les États-Unis) qui impliquent des biens ou des intérêts dans des biens de personnes désignées ou autrement bloquées. personnes. Les interdictions comprennent la réalisation de toute contribution ou fourniture de fonds, de biens ou de services par, à,

En outre, s’engager dans certaines transactions avec les personnes désignées aujourd’hui comporte un risque de sanctions secondaires conformément à l’EO 13224, tel que modifié. En vertu de cette autorité, l’OFAC peut interdire ou imposer des conditions strictes à l’ouverture ou au maintien aux États-Unis d’un compte de correspondant ou d’un compte de transit d’une institution financière étrangère qui a sciemment effectué ou facilité toute transaction significative pour le compte d’une SDGT.

Le pouvoir et l’intégrité des sanctions de l’OFAC découlent non seulement de sa capacité à désigner et ajouter des personnes à la liste SDN, mais aussi de sa volonté de supprimer des personnes de la liste SDN conformément à la loi. Le but ultime des sanctions n’est pas de punir, mais de provoquer un changement positif de comportement.

Pour plus d’informations sur le processus de demande de retrait d’une liste OFAC, y compris la liste SDN, veuillez vous référer à la Foire Aux Questions 897 de l’OFAC.


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