Titre de séjour à Imad Tintin [Mouche éléctronique de la junte algérienne]: la préfecture annonce son intention de faire appel de la décision du tribunal administratif
- gherrrabi
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"Brûler vif, tuer et violer en France": l'influenceur algérien Imad TintinL’influenceur algérien Imad Tintin toujours dans le collimateur de la justice française
En pleine crise diplomatique entre France et Algérie, l’influenceur installé en Isère avait choqué par ses diatribes violentes contre les opposants politiques au président Tebboune. Le bras de fer porte maintenant sur son droit à rester en France.

Il est apparu pour la première fois dans l’actualité au début de l’année 2025, aux côtés d’autres Algériens ou Franco-Algériens actifs sur les réseaux sociaux comme les influenceurs Sofia Benlemmane, Doualemn et Zazou Youssef. Et comme eux, Imad Tintin, de son vrai nom Ould Brahim, se voyait reprocher par la justice française d’avoir tenu des propos problématiques appelant à la violence. Dans son cas, les juges ont même estimé que ses déclarations pouvaient relever de la « provocation à un acte terroriste ».
Des affaires d’autant plus embarrassantes qu’elles intervenaient dans un contexte de vive tension diplomatique entre les deux pays, qu’Alger estimait en grande partie imputable au ministre français de l’Intérieur de l’époque, Bruno Retailleau.
La préfecture conteste l’avis des juges
Depuis, ce dernier a quitté le gouvernement – et prépare sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 – et son successeur Laurent Nuñez, qui s’est rendu en Algérie en février 2026 et y a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune, affiche clairement sa volonté de rétablir la relation.
La situation des quatre influenceurs, elle, continue de suivre son cours judiciaire. Le 10 mars, celle d’Imad Tintin a connu un rebondissement rapporté par la presse régionale : fin février, le tribunal administratif de Grenoble, où il réside avec sa femme française et leur enfant, a ordonné à la préfecture de l’Isère de lui délivrer le certificat de résidence qu’il avait demandé.
« Menace » plutôt que « provocation terroriste »
Une nouvelle étape dans le bras de fer entre l’influenceur et les autorités administratives qui, depuis son arrivée en France en 2021, lui ont déjà signifié plusieurs obligations de quitter le territoire français (OQTF), dont la plus récente date de 2025.
Entretemps, la justice s’est aussi penchée sur le fond de l’affaire et a estimé que les propos d’Imad Tintin sur TikTok ne relevaient pas de la « provocation à un acte de terrorisme » mais de la « menace ». Comme plusieurs autres influenceurs, il proférait en effet des propos agressifs à l’égard des Algériens – en particulier ceux de la diaspora – hostiles à la politique de leur pays. L’affaire s’est finalement soldée par une condamnation à une simple amende de 450 euros, assortie d’un sursis.
La préfecture de l’Isère n’en a pourtant pas fini avec Imad Tintin : dès l’annonce de la décision du tribunal administratif, elle a fait part de son intention de faire appel.
"Pro-régime" et "anti-régime": un chauffeur algérien de tramway poignardé par son compatriote à Montpellier... Du virtuel au réel

«Tirez sur eux»: sur TikTok, un influenceur appelle à s’en prendre aux opposants au régime algérien en France
Au début de janvier, des algériens et des es Franco-algériens (influenceurs) ont été récemment interpellés pour avoir mis en ligne (réseaux sociaux) des contenus haineux envers la France, incitant notamment à "brûler vif, tuer et violer", tout en incitant à des actes violents, souvent à l'encontre d'opposants au régime algérien.
Du virtuel au réel - Passage à l'acte
La victime, également de nationalité algérienne, a reçu un coup de couteau au niveau du ventre. L’auteur présumé des faits, âgé de 29 ans, a été interpellé par les policiers de la Bac et placé en détention provisoire.
«Sale Arabe» et «Vendu»
Déchaînement de violence à la station Mosson, à Montpellier. Un conducteur de tramway y a été agressé, lundi 21 juillet, vers 22 heures, selon des informations de Midi Libre. Alors qu’il s’apprêtait à effectuer une relève avec un collègue, il a été violemment pris à partie par un homme. Celui-ci l’a insulté en français et en arabe, le traitant notamment de «sale Arabe» et de «vendu» et le menaçant de mort.
L’agresseur a ensuite crié qu’il allait «planter» la victime. Puis la situation a dégénéré quand plusieurs témoins ont hurlé le mot «mouss», qui signifierait «couteau» en arabe. Le conducteur, âgé de 42 ans et de nationalité algérienne, a alors aperçu l’individu lui foncer dessus avec une arme blanche à la main. Malgré ses tentatives pour esquiver, il a reçu un coup au niveau du ventre. Il a été transporté à l’hôpital ; sa blessure serait sans gravité.
Un individu connu des services de police et de justice
Dans la foulée, le suspect, âgé de 29 ans et également de nationalité algérienne, a pris la fuite. Mais il a rapidement été interpellé par les policiers de la brigade anticriminalité (Bac). Sur lui, les forces de l’ordre ont retrouvé un couteau, dont il aurait tenté de se débarrasser à leur arrivée. L’auteur présumé des faits a été placé en détention provisoire dans l’attente d’une comparution immédiate devant le tribunal judiciaire.
Embrigadement des enfants de la diaspora algérienne

L'algérie qui utilise les enfants et prépare une bombe à retardement en embrigadant de plus en plus d'enfants de la diaspora algérienne. Souvenez-vous des jeunesses hitlériennes et l'armée d'enfants de Charles Taylor (Liberia, 1990).


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