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Tunisie (Wilaya 70), Habib Bourguiba, le père fondateur de la Tunisie moderne, doit se retourner dans sa tombe... |Enquête Exclusive| By- Gherrabi Mohammed

Habib Bourguiba, le père fondateur de la Tunisie moderne, doit se retourner dans sa tombe

Là où les populations appauvries sous Ben Ali espéraient, après la révolution, un changement radical dans leur quotidien, notamment en matière d’emploi, de développement régional et de citoyenneté, elles se sont retrouvées devant une « transition démocratique » économiquement muette. Cette transition, dans laquelle se sont investi∙es juristes, expert∙es, et partis politiques pour mettre sur les rails un régime formellement démocratique a peu daigné s’encombrer de la question des inégalités territoriales, donc, par extension, de la question de l’égalité. Cela a sapé dès ses fondements une transition démocratique censée prendre la relève d’une révolution dont les mots d’ordres étaient «travail, liberté, dignité». Depuis 2011, les régimes qui se sont succédés en Tunisie se sont montrés avares en vision économique autre que la reproduction à l’infini du même : extraversion de l'économie basée sur des salaires bas et absorption de la grogne sociale dans des emplois public précaires et mal-payés. De fait, les acteur∙trices de la transition démocratique n’ont fait qu’aménager l’attente.

La tutelle ostentatoire et cynique des généraux fous d’alger
«... Pour le dire franchement, la Tunisie est une province algérienne très importante » l’expert algérien El Houari Tegersi... 

Tout le monde se rappelle de cette déclaration claire et sans équivoque. En effet, l’"expert" algérien El Houari Tegersi, a déclaré que la Tunisie est l’une des « Wilayas » relevant de l’Algérie, ce qui a déclenché une vague de condamnations parmi les Tunisiens.

Plusieurs internautes des médias sociaux ont demandé aux autorités algériennes de s’excuser pour cette déclaration considérée comme une insulte à la Tunisie. . Cette phrase prononcée, sur une chaîne télé arabophone, par un « expert, docteur en économie, spécialiste de la géo-politique et tout et tout…» algérien a fait trembler la toile tunisienne.

Cet "expert" avait indiqué, dans une déclaration à Sky News Arabia, que les autorités algériennes considèrent la Tunisie comme la sœur cadette, ajoutant : «pour le dire franchement , la Tunisie est une province algérienne très importante».

Cette déclaration, qui intervient après l’annonce de l’ouverture de la frontière algéro-tunisienne après une fermeture de plus de deux ans, a suscité un tollé de nombreux Tunisiens, qui l’ont considérée comme une insulte à la Tunisie.

La Tunisie la 70ème Wilaya d’algérie: documents sur l’accord militaire entre la Tunisie et l’Algérie

Un document sensible ayant fuité évoque un accord militaire confidentiel signé le 7 octobre 2025 entre la Tunisie et l’Algérie.

Le contenu de l’accord militaire entre l’Algérie et la Tunisie, reprochant à Kaïs Saïed des concessions qui touchent à la souveraineté du pays.

Selon ce document, l’accord prévoirait la possibilité d’une intervention directe de l’armée algérienne sur le sol tunisien en cas de révolution, soulèvement ou menace grave contre le régime du président Kaïs Saïed.

🚨 Clauses dangereuses de l'accord militaire:
  • ⚠️ L'armée algérienne entre en Tunisie pour réprimer les manifestations;

  • ⚠️ Le procès de Tunisiens devant les tribunaux militaires algériens;

  • ⚠️ La Tunisie verse une compensation financière à l'armée algérienne;

  • ⚠️ Saisie des avoirs tunisiens, si elle ne verse pas ces indemnités.

Des agents du régime algérien envoyés à Tunis pour renforcer une manifestation de soutien à Kaïs Saied

À l’occasion du 15ème anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne, ce mercredi 17 décembre, des milliers d’Algériens ont convergé vers Tunis pour renforcer les rangs d’une manifestation de soutien au président Kaïs Saïed. Une ingérence vivement contestée par l’opposition tunisienne, qui y voit la preuve d’une vassalisation de la Tunisie au régime d’Alger.

La participation de ressortissants algériens aux célébrations marquant le quinzième anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne a suscité de vives critiques au sein de l’opposition. Des voix dénoncent une instrumentalisation de l’événement par le pouvoir afin de donner l’image d’un large soutien populaire au président Kaïs Saïed.

Selon ces opposants, le recours à des participants venus de l’étranger porterait atteinte à la souveraineté nationale et traduirait l’incapacité des autorités à mobiliser une base populaire interne suffisante. Ils estiment que cette situation reflète l’érosion du soutien domestique au régime, dans un contexte de contestation persistante de ses orientations politiques depuis la rupture avec les revendications initiales de la révolution.

Le week-end dernier, l’opposition tunisienne a organisé des manifestations massives à travers tout le pays, et particulièrement à Tunis, en vue de dénoncer l’«escalade autoritaire» du président Kaïs Saïed, qui a jeté tous ses opposants politiques en prison, tout en exerçant un pouvoir sans partage.

Pour desserrer la pression de la rue et éviter une nouvelle bronca, le président tunisien a pris de vitesse, mercredi 17 décembre, ses nombreux opposants qui préparaient de nouvelles manifestations. En ce jour de commémoration du 15ème anniversaire de l’immolation par le feu du jeune marchand ambulant Mohamed Bouazizi, dont le décès, le 4 janvier 2011, va marquer un tournant dans la révolution tunisienne, Kaïs Saïed a initié, dès les premières heures du 17 décembre, un rassemblement de ses partisans au cœur de la capitale tunisienne.

Ne laissant rien au hasard face à la raréfaction de ses partisans, le président tunisien a sollicité l’aide directe du régime algérien. Une noria d’au moins cinquante autocars a ainsi débarqué des milliers d’agents algériens, présentés comme des civils, sur l’avenue Bourguiba. Cette mobilisation ne visait pas à commémorer la révolution, mais à soutenir un Kaïs Saïed au pouvoir chancelant.

De nombreuses vidéos circulant sur les réseaux sociaux attestent de cette présence massive. Dans ces séquences, plusieurs ressortissants algériens affirment ouvertement avoir fait le déplacement pour prendre part à cette manifestation de soutien à Kaïs Saïed.

Pire, ils auraient brandi, au cours de cette manifestation, des banderoles fustigeant les opposants tunisiens, qualifiés de «traîtres à la nation».

Bien évidemment, l’opposition tunisienne a immédiatement dénoncé cette ingérence flagrante de la junte algérienne dans les affaires intérieures de la Tunisie.

Mais, comme à leur habitude, les médias algériens ont rejeté ces critiques, criant à un complot contre l’Algérie, dont «les citoyens seraient actuellement nombreux à passer des vacances en Tunisie, avec leur dotation touristique annuelle de 750 euros».

Grâce à ce renfort de prétendus «touristes», mais vrais manifestants algériens, Kaïs Saied a momentanément réussi un coup médiatique et s’est offert une bouffée d’oxygène en empêchant les manifestants de l’opposition de se rassembler sur l’avenue Bourguiba, cœur battant des manifestations populaires de 2011 qui ont chassé Zine El Abidine Ben Ali du pouvoir.

Il a ainsi recouru à une «expertise» algérienne bien éprouvée depuis le parachutage d’Abdelmadjid Tebboune au pouvoir. Lors de ses rares visites dans certaines wilayas, Tebboune a utilisé le même stratagème. Celui de mobiliser des milliers de militaires habillés en civil, ainsi que leurs familles, pour faire croire à un accueil populaire massif, avec un semblant de bain de foule.

Le plus risible, c’est que des Algériens sont envoyés manifester en Tunisie alors que les rassemblements sont strictement interdits en Algérie, considérés comme des actes terroristes et des atteintes à l’unité nationale.

Comble de l’ironie, Alger préfère mobiliser ses troupes pour le calendrier tunisien au détriment du sien. Alors que l’Algérie célébrait la semaine dernière le 65ème anniversaire des manifestations de 1960, aucune célébration populaire n’a été organisée sur le sol national. Ce vide en dit long sur la déconnexion de dirigeants qui évitent soigneusement la confrontation avec une population les tenant en horreur.

Entre Tunis et Alger, la similitude est frappante: deux pouvoirs honnis par leurs populations. Le désaveu est total, comme l’illustrent les taux de participation dérisoires aux dernières présidentielles: 8% en Tunisie et 10% en Algérie. Kaïs Saïed, dont le pays est aux prises avec une grave crise socio-politico-économique, est maintenu au pouvoir par Tebboune qui le tient en laisse avec une poignée de dollars et quelques mètres cubes de gaz naturel.

La Tunisie n’est donc plus seulement l’unique pays de la région avec lequel le régime algérien entretient encore des relations, elle s’est muée en vassal à tout faire d’Alger.

Dans son collimateur notamment: les médias qui, selon lui, enveniment la situation dans le pays.

Il s'en est par ailleurs violemment pris à ses opposants et ses détracteurs, sans jamais les citer nommément, les accusant de "porter atteinte à l'Etat et ses symboles", un agissement qui s'apparente selon lui à "un complot contre la sécurité intérieure et extérieure de l'Etat".

"Cela ne saurait continuer et ces personnes ne sauraient rester sans punition dans le cadre de la loi", a-t-il ajouté sur un ton très véhément, selon une vidéo de la réunion publiée par la présidence.

Qualifiés de «traîtres», éléments travaillant à la solde de l’étranger et cherchant à nuire à la nation, sans les citer nommément, le Maître de Carthage a laissé entendre que des mesures seraient prises contre ceux qui, à ses yeux, complotent contre les intérêts du pays.

Il les a accusés pêle-mêle d'être responsables des pénuries de denrées de matières premières, du naufrage d’une embarcation de migrants au large de Zarzis en septembre dernier ou encore de faits de corruption, , afin de s'en servir "pour dresser les citoyens contre les institutions de l'Etat".

Dans un discours martial, Kais Saied menace les journalistes critiques, qu'il qualifie de «mercenaires» qui «pleurnichent pour la liberté d'expression» en affirmant disposer d'une liste de leurs noms.
20 minutes

En présence de plusieurs ministres silencieux, le président tunisien a pendant plus de 20 minutes livré un réquisitoire contre ses opposants.

M. Saied a en outre démenti tout recul de libertés et des droits en Tunisie depuis son coup de force, qualifiant de "mercenaires" ceux qui le critiquent sur ce front.

Dans une sortie véhémente, Kaïs Saïed s’en est pris durement aux personnalités qui ont pris position contre lui : accusés d'œuvrer contre les intérêts du pays, ils sont menacés à demi-mot de représailles.

L'autorité électorale en Tunisie a officiellement annoncé une participation de 11,22% aux élections législatives du 17 décembre, très légèrement en hausse par rapport au chiffre préliminaire de 8,8% rendu public après la fermeture des urnes.

"Un taux de participation de 9% ou de 12% est préférable à celui de 99% qui était annoncé lors des précédentes élections saluées par les capitales étrangères tout en sachant qu'elles étaient truquées", a déclaré Kais Saied lors d'une réunion au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement Najla Bouden, plusieurs ministres, dont celui de la Défense, et des responsables sécuritaires.

Une intervention tournée en dérision

Cette intervention véhémente lui a valu d’être aussitôt critiqué et tourné en dérision sur les réseaux sociaux par des membres de la société civile, ainsi que des observateurs de la vie politique tunisienne. Certains ont vu dans cette sortie un discours aux allures de communication de crise improvisée, d’autres allant même jusqu’à évoquer une ambiance de fin de règne à Carthage.

Alors que le premier tour des législatives a attiré moins de 12 % des votants, le président du syndicat des journalistes tunisiens Yassine Jelassi estime que le Maître de Carthage tente de faire diversion :

« Il sort nous menacer comme ça ? Est-ce qu’il ne devrait pas plutôt s’atteler à trouver des solutions aux problèmes quotidiens du pays ? Il devrait faire cela au lieu de s’attaquer aux syndicats, à l’UGTT, aux médias ou encore aux ONG de défense des droits de l’Homme. »

Des préavis de grève ont déjà été déposés pour janvier prochain : le bras de fer risque de se poursuivre.

Tunisie: La "borne 233" cet héritage colonial - Agriculture, Tourisme... Comment l'algérie veut provoquer l'effondrement et la paralysie de l'économie Tunisienne
Aucun droit n'est perdu, tant qu'il y a quelqu'un pour le revendiquer !

C'est un vieux proverbe arabe qui date du début de la période islamique, celle de la Jahilya ayant été notamment marquée par une injustice légendaire, certaines catégories de personnes étant considérées comme des objets.

Ce fut notamment Omar Ibnulkhattab, qui instituera dès son avènement au Califat, les bases de l'Etat de Justice, s'érigeant contre toutes les formes d'injustice et d'exploitation de l'homme par l'homme.

Il encourageait tout ayant droit de ne pas hésiter à agir pour le revendiquer.

Evidemment, lorsqu'on ne demande Rien on n'a Rien. Car il ne faut pas attendre qu'on vienne nous accorder ce qui nous est légitimement dû.

Nous risquons d'attendre longtemps certes. Mais notre droit ne sera pas perdu pour autant. Il suffit de le réclamer!

Rare vidéo d'archives: L'expansionnisme algérien.... L’affaire de la borne 233
C'est ainsi que le leader tunisien, Habib Bourguiba, réclamait le Sahara tunisien, que la France avait annexé à ses terres en Algérie (l'Algérie française).
Un exploit méconnu des soldats tunisiens: comment la borne 233 a été prise aux Français le 20 juillet 1961

Quand on évoque la crise de Bizerte et ses centaines de victimes, on oublie que le 20 juillet 1961, à un millier de kilomètres de là, des soldats tunisiens conduits par le capitaine Abdallah El Abaab prenaient d'assaut, dans des conditions climatiques très difficiles, il faisait 52° à l'ombre, et sous les bombes des B 26, la fameuse borne 233 où stationnait une centaine de soldats français. L'attaque couronnée de succès s'est soldée par la mort de 60 soldats du côté français et 19 du côté tunisien.

L'occupation de ce poste a duré trois jours. Le 23 juillet, le Conseil de sécurité adopte une résolution réclamant cessez-le-feu. Le lendemain, le capitaine El Abaab reçoit un télégramme du haut commandement de l'armée tunisienne lui intimant l'ordre de se retirer. 24 heures plus tard, il reçoit un contre-ordre: pas d'évacuation. Il était trop tard, les soldats français avaient repris le poste après le retrait des soldats tunisiens.

L’affaire de la borne 233 (Mémoire DES de Droit Public Faculté Droit de Tunis Ben Salem Mohamed 1971-1972)

Bourguiba avait eu un moment de déception (et d’irritation) lorsqu’il s’est rendu compte que le colonel Boumediene n’était nullement disposé à prendre à son compte les promesses plus ou moins fermes que lui aurait faites Ben Bella, avant d’être renversé, à propos de la fameuse borne 233.

En effet, l’indépendance acquise, l’héritage colonial des frontières devient une plaie dans les relations de ces Etats. Des conflits, des revendications territoriales, des demandes de rectification. La gravité du problème atteint des dimensions telles qu’il a été soulevé par la plupart des chefs d’Etats africains au cours de la conférence constitutive de l’OUA (25 mai 1963) et dans les différentes conférences qui l’ont suivies.

En Afrique au Sud du Sahara, des conflits frontaliers ont éclaté partout, conflits qui ont donné souvent lieu à des affrontements armés (ex : Somalie et Ethiopie, Somalie et Kenya). Au Maghreb, le problème des frontières a été général. C’est un élément qui est venu enrichir le patrimoine commun des trois pays (Maroc, Algérie et Tunisie). Au mois de Décembre 1963, un conflit armé éclaté entre l’Etat marocain et l’Algérie.

Quand Ben Bella reconnaissait la souveraineté du Maroc sur le Sahara oriental

Un appel qu’Ahmed Ben Bella, alors vice-président du gouvernement algérien, avait reconnu dans une déclaration à la presse. «L’explosion de Reggane a eu lieu. Le Maroc a protesté auprès de la France parce que l’explosion a eu lieu sur ses territoires. Ils nous ont demandé de nous associer à leur protestation contre la France», avait-il précisé.

Dans un document datant de l’année 1901, sous le titre « Atlas-Géographie, ou Nouveau Manuel de Géographie Générale, Cours Supérieur », destiné à l’Enseignement Secondaire, en France, il est mentionné que « l’Empire du Maroc » possédait une superficie de 800.000 kilomètres alors que la superficie de l’Algérie sous domination française n’était que de 500.000 kilomètres. C’st une nouvelle preuve que le Maroc a été amputé par la suite par la colonisation française d’une frange importante de ses territoires au profit de l’Algérie.

…Mais les puissances coloniales lancées dans une course effrénée d’acquisition de territoires ne pouvaient que voler la règle de délimitation. Le territoire n’est plus la zone où s’exerce la souveraineté de l’Etat, mais une zone d’influence. La frontière n’est plus l’aboutissement de sa formation politico-juridique, mais son point de départ. Charles André Julien ajoute : «D’immenses territoires furent cédés à des compagnies contre quelques mètres d’étoffe ou quelques bouteilles d’alcool».

…Tous ces éléments ont permis aux puissances coloniales de partager arbitrairement les territoires africains, d’où alors la généralisation de la frontière rectiligne, une ligne droite tracée sur la carte puis transposée sur le terrain. Le Professeur Charles de Visscher écrit : «L’Afrique s’est prêtée le mieux aux délimitations dites artificielles». En Afrique, la frontière n’a pas un fondement juridique ou historique mais un fondement colonial.

…Les conflits frontaliers africains se vérifient pleinement dans l’affaire de la borne 233 qui a gelé pendant huit ans les relations des deux pays.

…En effet, la convention de 1910 conclue entre la France la Tripolitaine délimite la frontière tunisio-lybienne. Le dernier point de la frontière s’arrête selon cette convention à Garat El Hamel, dénommée borne 233, « situé à 13 kms au Sud Ouest de Ghadames ».

Après l’indépendance, la Tunisie considère que sa frontière avec la Libye s’arrête à la borne 233, et que le tronçon frontalier Bir Romane, borne 233 situé entre l’Algérie et la Tunisie fera l’objet d’une délimitation concertée avec l’Algérie indépendante. Au moment de la guerre de Bizerte, la Tunisie a généralisé le conflit jusqu’au Sahara pour la récupération de la borne 233 usurpée à l’époque par la France. Mais grâce aux renforts venant d’Algérie, les troupes françaises, stationnées dans la zone de la borne 233 ont empêché les troupes tunisiennes d’entrer en possession de ladite borne. Après son accession à l’indépendance, l’Algérie considère que sa frontière avec la Tunisie ne s’arrête pas la borne 233, mais la borne 222, au lieu dénommé (Fort Saint).

…La controverse tuniso-algérienne s’est compliquée davantage et le conflit a atteint la phase de crise aigüe après la découverte dans la zone litigieuse des richesses importantes en hydrocarbures. Le triangle borne 233, Fort Saint et Bir Romane recouvre partiellement un périmètre de recherches pétrolières couvrant 20000 km2. Ce permis de recherches a été octroyé par décret le 3 juin 1959 à une association de 3 compagnies : une compagnie américaine Esso, 2 compagnies françaises : Petropar, CFP. Les travaux de prospection commencée en octobre 1959, ils ont permis très vite la découverte du gisement d’El Borma.

…La Tunisie revendique la borne 233 en vertu de titres juridiques et historiques, l’Algérie considère cette borne comme un point de frontière hérité de la France: deux thèses opposées donnant lieu à un conflit frontalier entre les Etats voisins.

…La convention de 1910, conclue entre la Tunisie et la Tripolitaine a délimité la frontière tuniso-libyenne. D’après cette convention la borne 233 dressée à Garat El Hamel constitue le dernier point de cette frontière. La France a participé activement à la négociation de cette convention, le Résident général français en Tunisie l’a conformément à ses attributions, contresignées. Il ressort de tous ces éléments que la France a juridiquement reconnus le rattachement de la borne 233 au territoire tunisien.

…La France attache une importance capitale pour le triangle Bir Romane, borne 233, Fort Saint. Elle refuse alors toute offre de délimitation de cette zone entre l’Algérie et la Tunisie. Deux raison expliquent cette carence voir même ce refus de décimation. Le triangle indiqué constitue une zone névralgique dans le commerce transsaharien, mais surtout une zone stratégique pour le contrôle de la Libye.

La borne 233 et la zone qui lui est adjacente avait un intérêt commercial capital. Elle se trouve en effet sur la route de Ghadames centre commercial saharien très florissant.

…Le gouvernement français parait avoir eu pour doctrine que la meilleure des frontières était celle qui n’est pas déterminée ».

…Or, dès son indépendance, la Tunisie condamna cette jouissance exclusive et illicite du Sahara. Le Président Bourguiba préconise alors deux solutions : la première serait le partage du Sahara entre les pays limitrophes, « Notre part du Sahara serait dans ce pays le prolongement naturel de la Tunisie, de même que la part de la Libye, de l’Algérie, du Maroc, du Sénégal seront le prolongement de chacun de ces pays appelés à se rencontrer dans le grand bassin saharien ».

«Ou bien en partant d’un point de vue différent qui consisterait à considérer le Sahara comme un océan et une zone commune de contact pour tous les pays riverains qu’il prolonge». Il ajoute : «Ce qui est inadmissible c’est qu’on nous ferme au nez le porte du Sahara en soutenant tout ce qui se trouve au-delà de la porte appartient à la France».

A côté de cet intérêt économique, la borne 233 représente encore une fois un intérêt stratégique. Après la deuxième guerre mondiale, les troupes françaises du Général Leclerc ont occupé la région de Fezzane située en Libye. La zone de la borne 233 érigée en territoire militaire assurait ainsi la liaison entre les deux forces françaises.

Après l’exposé de tous ces éléments qui ont déterminé la France à occuper la borne 233 et à refuser sa libération à la Tunisie, l’argument de l’occupation effective invoqué par l’Algérie pour revendique la borne 233 devient illusoire. D’ailleurs, cet argument risque de nous amener très loin car, si la France n’a pas évacué certains points frontaliers tuniso-algériens (ex: le Kef, Ghardimaou) ou tuniso-libyens (ex : Ramada), l’Algérie les aurait revendiqués pour le même motif, alors que l’occupation de tous ces points donne celui de la borne 233 n’avait pour cause que des intérêts économiques ou stratégiques inhérents à la politique coloniale française de l’époque.

…Après l’indépendance de la Tunisie, cette convention a été indirectement confirmée par la France lors de délimitation de la frontière algéro-libyéenne entrée le Ghat et Ghadames. En effet, un décret français du 23 janvier 1958 a publié l’échange de lettres entre le gouvernement français et le gouvernement libyen en date du 23 décembre 1956, confirmant l’accord du gouvernement français et libyen sur les conclusions de la commission mixte franco-libyenne portant délimitation de la frontière entre Ghat et Ghadames.

« Le point initial de la frontière est la borne située sur Garat El Hamel à environ 14 kilomètres du Sud-ouest de Ghadames et désignée par le numéro 233 dans le procès verbal d’abornement de la frontière franco-turque en 1911 ». Mais malgré tous ces engagements juridiques, la France a opposé son refus pour la récupération par la Tunisie de la borne 233.

…D’autre part, à la demande de la Tunisie, le gouvernement libyen a confirmé la convention de 1910 par une lettre adressée au gouvernement tunisien : « Nous avons demandé à la Libye confirmation de l’accord de 1910 relatif aux frontières reconnues à l’origine par l’Empire Ottoman ». Le gouvernement libyen n’a fait aucune objection. Son accord vient d’être sanctionné tout récemment par un échange de lettres.

Mais ce qui nous importe le plus est de voir si la convention de 1910 engendre des effets à l’égard de la France installée en Algérie et par suite à l’égard de l’Etat algérien après son accession à la souveraineté internationale.

…L’accord franco-libyen de 1956 sur la délimitation des frontière algéro-libyénne revoie à la convention de 1910. L’Algérie reconnait donc par le biais de cet accord de la convention en question.

…Après son accession à la souveraineté internationale, l’Algérie a endossé cette violation en excipant du principe de l’intangibilité des frontières héritées de l’ex-puissance coloniale. Cet héritage invoqué ne porte pas en fait sur la borne 233 mais sur son occupation illicite par la France.

…En effet, l’Etat algérien, malgré l’existence de la convention de 1910, a continué à occuper la borne 233 enfreignant par la disposition de cette convention. En conséquence, la violation de la convention de 1910 et le dommage qui est découlé n’ont pas disparu mais ils ont simplement changé l’auteur.

La convention

L’article premier de la convention du 6 janvier 1970 stipule que la frontière tuniso-algérienne de Bir Romane à l’intersection avec la frontière libyenne est celle définie dans le procès verbal d’abornement signé à Tunis le 16 avril 1968.

…Par ailleurs, la convention du 6 janvier 1970 comporte un protocole dans lequel il est dit : «La Tunisie cède à l’Algérie les biens domaniaux tunisiens situés en territoire algérien à l’Ouest de Fort Saint. L’Algérie versera à la Tunisie en compensation de cette cession l’équivalent de 10 millions de dinars algériens en Francs français.

D’après cet article, le territoire situé à l’Ouest de Fort Saint (borne 233) est algérien, or comme la borne 233 est dressée dans la zone, il en découle que désormais, elle fait partie intégrante du territoire algérien.

…A propos de Fort Saint, je vous ai dit que c’est l’Etat tunisien qui a construit le puits. Ceux qui l’ont creusé sont toujours là. La dépense a été supporté par le budget tunisien ».

Il ressort de tous ces éléments contenus dans la convention de 1970 que la borne 233 a été cédée à l’Algérie.

La nouvelle frontière algéro-tunisienne n’est pas celle héritée par l’Algérie de l’ex-puissance coloniale, mais celle occupée par la France contrairement aux engagements internationaux jusqu’à dire que la solution de l’affaire de la borne 233 est le résultat d’un rapport de forces, nous dirons plutôt qu’elle a été le résultat d’une opportunité politique.

Kais Saïed moqué à la télévision algérienne

Une série télévisée diffusée sur la chaîne de télévision privée Echourouk (le média de propagande algérienne proche du pouvoir algérien) a fait vivement réagir les tunisiens qui se sont empressés de répondre à leur tour très durement à ce qu’ils considèrent comme étant une «humiliation» à l’égard de leur président.

Cette série, intitulée "Dar Laadjab" a dernièrement consacré l’un de ses feuilletons à un «épisode» politique qui avait fait grand bruit en Algérie et qui n’est autre que le dépôt de 150 millions de dollars effectué par Abdelmadjid Tebboune à la banque centrale tunisienne.

Les faits se sont déroulés au début du mois de Février dernier. Kaîs Saîd qui avait réservé son premier voyage à l’étranger à l’Algérie se trouve alors dans le pays pour féliciter son homologue algérien fraîchement élu et ce dernier procède, dès le départ de son hôte, à l’annonce officielle du geste effectué en direction du voisin. La nouvelle est mal prise par une partie des algériens qui enflamment la toile en postant des commentaires où la critique se mêle à l’étonnement. Abdelmadjid Tebboune intervient à nouveau pour clarifier la situation rappelant les liens unissant les deux pays.

Echourouk a rebondi sur ce sujet pour le mettre donc au centre d’un épisode de l’une de ses séries les plus suivies. Les faits ont été caricaturés dans scénario dans lequel on peut voir un père de famille au revenu très modeste offrir tous ses maigres gains à son ami…un vieux tunisien démuni.

La suite est facile à deviner, le reste de la famille réagit, s’interroge, s’insurge… Le message est évident, à la portée de tous…

Kaïs Saïed a de transformé la Tunisie en une annexe de la caserne des services secrets algériens

«Nous sommes interdits de coopérer avec le Maroc», s’est-il insurgé une fois au micro d’une radio, déplorant que les dirigeants de son pays évitent de froisser l’Algérie en osant coopérer avec le Maroc.

Agriculture, Tourisme... Comment l'algérie veut provoquer l'effondrement et la paralysie de l'économie de la Tunisie
L'économie de la Tunisie est diversifiée et articulée principalement autour de l'agriculture, le tourisme...

Considéré comme l’un des piliers de l’économie tunisienne, le secteur de l’agriculture et de la pêche représentait, en 2020, 10,2 % du PIB et 18 % des emplois, surtout dans les zones défavorisées. Fortement impactée par les différentes crises économiques qui ont secoué le pays -la dernière en date étant celle liée à la pandémie mondiale-, l’agriculture tunisienne a su faire preuve d‘une grande résilience grâce à l’implication des investisseurs privés dans les activités exportatrices. Le secteur souffre néanmoins d’un recul des investissements publics, d’un faible accès aux crédits, d’un manque de structuration des filières et d’une prise en compte insuffisante des enjeux climatiques.

La Tunisie occupe le second rang mondial (derrière l’Espagne) des pays producteurs d’huile d’olive. Lors de la campagne 2019/2020, 400 000 tonnes ont en effet été produites. 365 000 d’entre elles ont été destinées à l’export, vers 54 pays, pour une valeur totale de l’ordre de 2,23 Mds TND. Avec plus de 5 M de palmiers de plus de 200 variétés, la Tunisie se distingue également par ses très bons résultats en matière de production de dattes. Premier pays exportateur en termes de valeur, grâce à la variété deglet nour, la Tunisie a exporté 35 135 tonnes de dattes entre le 1er octobre 2020 et le 7 janvier 2021, ce qui a généré des revenus équivalant à 241 M TND. La Tunisie dispose actuellement de 14 indications géographiques (IG) enregistrées, dont, à titre d’exemple, l’huile d’olive de Teboursouk, les vins Grand Cru de Mornag ou Coteaux de Tebourba, les figues de Djebba, les grenades de Gabès. Sans oublier les pommes de Sbiba ou les dattes deglet nour.

Comment l'algérie veut provoquer l'effondrement et la paralysie de l'économie de la Tunisie

Le changement climatique, dont le symptôme le plus visible mais aussi le plus redoutable est la sécheresse, a exhumé des contentieux non seulement entre Etats voisins mais entre peuples qui se disent frères. Ainsi, les ressources naturelles, loin d’être une raison pour les pays qui les partagent de s’unir, deviennent un casus belli et un motif de se battre pour se les approprier. Plus particulièrement, dans la région de l’Afrique du Nord, les eaux souterraines font l’objet de litiges, dont la localisation est difficile à déterminer, bien que l’on sache qu’elles appartiennent à la Libye, à la Tunisie et à l’algérie elle-même.

La crise de la sécheresse donne lieu à des avertissements concernant la menace qui pèse sur les ressources en eaux souterraines partagées par les trois pays, en particulier sur l’approvisionnement traditionnel en eau potable et sur l’irrigation de la région. Les eaux de l’immense aquifère partagé par les trois pays, le bassin de Ghadamès, pourraient être une source de litige et de conflit entre les trois pays, prévoit même le portail méditerranéen de référence Atalayar.

C’est que, explique-t-il, la tendance de l’algérie à utiliser les eaux souterraines pour explorer et extraire le gaz de schiste, qui menace l’environnement et la qualité de vie de la population et pourrait également être une source d’instabilité politique en algérie, est peut-être l’indicateur le plus important du différend sur les ressources en eaux souterraines de la région.

En effet, de nombreux algériens refusent de faire confiance à leur gouvernement, qui sacrifie les ressources vitales des générations futures pour des gains temporaires à court terme. Un système de distribution d’eau potable basé sur des quotas a été mis en place et les investissements dans d’autres activités ont été évités. Néanmoins, l’algérie a construit le barrage d’Ain El Dalia, d’une capacité de 75 millions de mètres cubes (m³), sur l’Oued Medjerda, inauguré en 2017.

Des craintes malgré les accords bilatéraux

La baisse des précipitations a considérablement réduit le niveau de stockage de l’eau dans les barrages, ce qui a affecté la production agricole le long des rives de nombreuses zones communes, en particulier entre l’algérie et la Tunisie, et même dans chaque pays séparément.

Cependant, les informations recueillies auprès de sources algériennes soulignent que «les ressources en eau partagées entre l’algérie et la Tunisie, notamment celles de Souk Ahras et de l’Oued Medjerda, sont régies par des accords bilatéraux » et que « les barrages construits à l’est de l’algérie contribuent à ce risque, soulignant que ces craintes sont injustifiées, car en plus de ne pas être en service, ils ne dépendent pas d’une source unique d’approvisionnement en eau».

La guerre de l’eau va-t-elle finalement éclater entre la Tunisie et l’algérie?

«La compétition grandissante pour l’accès à l’eau va très certainement devenir une source de conflits et de guerres.» Kofi Annan, 2001, SG de l’ONU. «La rareté de l’eau peut catalyser les guerres.» Ban Ki-moon , 2007, SG de l’ONU. «L’eau pourrait être un facteur de déclenchement de conflits, comme le pétrole l’était dans le passé.» Wally N'Dow, 1996, SG de l’ONU.

La Libye a été le premier pays à reconnaître l’ampleur de la sécheresse et la nécessité pour le pays de mettre en place des projets d’irrigation, en réalisant un projet intitulé «La rivière artificielle» pour fournir de l’eau potable à la capitale et aux villes de l’ouest à partir d’un bassin commun (Libye, Tunisie et algérie).

Lors du sommet des Nations unies sur l’eau, le vice-président du Conseil présidentiel libyen, Moussa al-Koni, a appelé les gouvernements locaux à «mettre en place une commission conjointe pour le développement des ressources en eau dans les bassins fluviaux communs du bassin de Ghadamès».

Actuellement, le taux d’exploitation est concentré dans 6 500 puits d’extraction d’eau souterraine, dont la moitié appartient à la Libye, 1 200 à la Tunisie et 1 100 à l’algérie.

Ces chiffres ne correspondent pas à la quantité d’eau du bassin fluvial partagé par les trois pays, qui s’étend sur plus d’un million de kilomètres carrés, dont la majeure partie (700 000 kilomètres carrés) se trouve en algérie, quelque 260 000 kilomètres carrés en Libye et 60 000 kilomètres carrés en Tunisie.

Quid de la Medjerda !

Comme c’est le cas à proximité des barrages, les cultures et l’irrigation qui en dépendent ont considérablement diminué ces dernières années, les autorités sacrifiant la production agricole au profit de la conservation de l’eau potable à Souk Ahras et à Tebessa en algérie, ainsi qu’à Oued Medjerda en Tunisie.

Selon des rapports locaux en Tunisie, les sécheresses de ces dernières années ont affecté les niveaux d’eau de l’Oued Medjerda et de ses barrages, tandis qu’en algérie, une série de barrages ont été construits dans la région supérieure de Souk Ahras, ce qui affecte la quantité d’eau reçue par les bassins hydrographiques tunisiens.

En Tunisie, on craint que l’algérie ne monopolise les eaux communes en augmentant les réservoirs dans la vallée de la Medjerda et en les convertissant en terre algérienne, empêchant ainsi la Tunisie de bénéficier des eaux de la vallée, alors que son voisin oriental est en proie à une crise.

Tourisme

Le tourisme en Tunisie est l'un des secteurs importants de l'économie de la Tunisie et une source de devises pour le pays. Le tourisme a un effet d'entraînement sur d'autres secteurs économiques, tels que les transports, les communications, l'artisanat, le commerce et le bâtiment.

Comment l'algérie veut provoquer l'effondrement et la paralysie de l'économie de la Tunisie

En 2023, la Tunisie s’est avérée être la destination la plus prisée parmi les Algériens.

Rien que durant cette année, plus de deux millions d’Algériens se sont rendus dans ce pays, selon les chiffres proposés par le quotidien El Watan.

Ils ont franchi la frontière tunisienne principalement en voitures, le pic de 12.000 véhicules ayant été enregistré au mois d’août, a précisé le ministre tunisien du Tourisme.

La Tunisie, sous la présidence de Kaïs Saïed, est devenue un Etat vassal, voire une simple wilaya relevant de la souveraineté algérienne.
Bagarre entre Algériens dans un hôtel, les réservations pour célibataires suspendues

Cet été, une bagarre impliquant plusieurs clients algériens a éclaté dans un hôtel de Sousse, selon des vidéos largement partagées sur les réseaux sociaux. Les images montrent des échanges violents, provoquant inquiétude et réactions sur la toile.

Plusieurs agences de voyage tunisiennes ont confirmé ces faits, appelant les autorités, mais aussi les responsables de l’hôtel à entamer une enquête.

Ce lundi, pour sa part, une agence de voyage algérienne a annoncé que l’hôtel concerné a décidé de ne plus accepter les réservations de célibataires, on peut donc comprendre que cette mesure intervient comme une conséquence directe de l’incident.

Cependant, l’hôtel n’a publié aucun communiqué officiel pour confirmer ou infirmer cette information. Aucune déclaration n’a été faite par la direction pour clarifier sa position ou expliquer les éventuelles mesures prises suite à la bagarre.

te situation alimente les spéculations sur les réseaux sociaux et soulève des questions sur la communication et la gestion de crises dans le secteur hôtelier, notamment en période touristique. Les clients et agences attendent désormais des précisions officielles de la part de l’établissement.

Contexte et enjeux

Les incidents de ce type ne sont pas nouveaux dans le secteur touristique tunisien. Les hôtels, particulièrement en bord de mer et en haute saison, accueillent souvent un public mixte de touristes étrangers et locaux, ce qui peut parfois générer des tensions. La communication officielle et rapide est alors essentielle pour préserver la réputation de l’établissement et rassurer les clients.

De plus, la Tunisie attire chaque année un nombre important de touristes algériens. Les agences de voyage jouent un rôle clé dans la réservation et l’orientation des clients.

s incidents liés à des altercations entre clients soulignent la nécessité pour les hôtels d’adapter leur politique d’accueil et de sécurité, sans stigmatiser certains profils de clients. La question des réservations de célibataires pourrait donc devenir un enjeu sensible, nécessitant prudence et communication claire de la part des établissements.

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