Sahara Marocain: «Ni vainqueur ni vaincu» La sagesse de Sa Majesté le Roi Mohammed VI...
- gherrrabi
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La consécration du plan d’autonomie marocain par l’ONU, l’isolement croissant de l’Algérie, et la volonté de Sa Majesté le Roi Mohammed VI de transformer cette victoire en levier de stabilité et de dialogue régional.
💨Diplomatie et isolement algérien
Le ministre algérien Ahmed Attaf a plaidé pour des négociations directes entre le Maroc et le Polisario, mais cette approche contredit la résolution 2797 de l’ONU qui impose des tables rondes incluant aussi l’Algérie et la Mauritanie. Sous forte pression américaine, Alger se retrouve acculée à accepter le plan d’autonomie marocain comme seule solution crédible.
🏛️ Résolution 2797 de l’ONU
Adoptée le 31 octobre 2025, elle reconnaît officiellement le plan d’autonomie marocain comme unique base de règlement du conflit du Sahara.
Le vote a été marqué par 11 voix favorables, 3 abstentions et un non‑vote de l’Algérie.
👑 Discours royal
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a déclaré qu’il y aurait «un avant et un après 31 octobre 2025», saluant une victoire diplomatique majeure.
Il a insisté sur une solution « sans vainqueur ni vaincu » et tendu la main à l’Algérie pour un dialogue fraternel.
🌐 Reconnaissance internationale
Deux tiers des États membres de l’ONU soutiennent désormais l’initiative marocaine, dont les États‑Unis, la France, le Royaume‑Uni, la Russie, l’Espagne et l’Union européenne.
Ce soutien ouvre la voie à des investissements dans les provinces du Sud et renforce la souveraineté économique du Maroc.
📈 Bilan socio‑économique
Le Maroc affiche une croissance régulière malgré les défis climatiques et géopolitiques.
Les secteurs automobile, aéronautique et énergies renouvelables connaissent un essor notable.
Sahara marocain : face à l’élan international en faveur du plan d’autonomie, Alger tente de dissimuler son isolement
Lors d’une intervention prononcée à Alger le dimanche 24 mai 2026, Ahmed Attaf a une nouvelle fois appelé à des négociations directes entre le Maroc et le Polisario. Une position en décalage avec le cadre entériné par la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui privilégie le format des tables rondes réunissant le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le mouvement séparatiste.
Sahara : Sous la pression des États-Unis, l’Algérie acculée à accepter la solution marocaine
Dimanche, lors de la Journée de l’Afrique célébrée à Alger, le ministre des Affaires étrangères Ahmed Attaf a prononcé un discours très diplomatique sur les négociations en cours entre le Maroc et le Front Polisario. S’il a affirmé espérer «sincèrement» une «solution juste, durable et définitive» au conflit, la réalité internationale contredit largement ses éléments de langage. Sur le terrain diplomatique, l’Organisation des Nations unies a d’ores et déjà acté que le plan d’autonomie marocain s’imposait comme la seule porte de sortie crédible.
Loin de ces discours de principe, le voisin de l’Est se retrouve surtout dos au mur face à Washington. Les pourparlers directs, relancés au début de l’année sous le double pilotage de l’ONU et des États-Unis, avancent à marche forcée. L’administration américaine exerce une pression d’une telle intensité pour sceller un accord historique que l’Algérie est littéralement acculée à en accepter les termes. Contraint de s’y plier, Ahmed Attaf s’est d’ailleurs efforcé de saluer « favorablement » cette dynamique pour tenter de faire bonne figure.
Dans cette impasse, Alger s’accroche à sa ligne historique pour ne pas perdre la face. Le chef de la diplomatie a martelé que son pays ne participait au processus politique qu’en tant qu’« observatrice » et nation voisine, au même titre que la Mauritanie. En clamant la «pertinence des revendications» algériennes formulées depuis cinq décennies, le ministre tente vainement de repousser la stratégie de Rabat qui cherche à démontrer son implication directe. Une ultime pirouette rhétorique avant l’inévitable.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI: "Désormais, il y aura un avant et un après 31 octobre 2025"
Juste après l’adoption historique par le Conseil de sécurité de la résolution 2797, consacrant l’autonomie sous souveraineté marocaine au Sahara, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a prononcé un discours à son peuple. Le Souverain a salué un tournant décisif dans l’histoire diplomatique du Royaume, affirmant qu’« il y a un avant 31 octobre et un après 31 octobre ».
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a salué, dans un discours solennel, la décision historique du Conseil de sécurité entérinant le plan d’autonomie marocain comme unique cadre de règlement du différend sur le Sahara, y voyant l’ouverture d’un nouveau chapitre pour un Maroc uni «de Tanger à Lagouira».Sa Majesté le Roi Mohammed VI: « Désormais, il y aura un avant et un après 31 octobre 2025 »
Le 31 octobre 2025 restera comme une date charnière dans l’histoire contemporaine du Maroc. À New York, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté, par onze voix pour, trois abstentions et un non-vote algérien, une résolution reconnaissant le plan d’autonomie marocain comme base unique du règlement politique du différend autour du Sahara.
Une adoption historique, car jusque-là, l’initiative de Rabat n’était considérée que comme une option parmi d’autres. Désormais, elle s’impose comme la solution de référence, consacrant la marocanité des provinces du Sud après un demi-siècle de lutte diplomatique, politique et militaire.
Quelques moments après ce vote, Sa Majesté le Roi Mohammed VI s’est adressé à la Nation dans un discours empreint de gravité et de fierté. Citant le verset coranique « Nous t’avons accordé une victoire éclatante », le Souverain a salué « un nouveau chapitre victorieux dans le processus de consécration de la marocanité du Sahara », destiné à clore définitivement ce qu’il a qualifié de « conflit artificiel ».

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a souligné que cette victoire survient à un moment symbolique : le Maroc s’apprête à célébrer les cinquante ans de la Marche Verte et les soixante-dix ans de l’Indépendance. « Désormais, a-t-il dit, il y aura un avant et un après 31 octobre 2025. Il est venu le temps du Maroc uni, de Tanger à Lagouira. » Ce discours, empreint de reconnaissance et d’humilité, s’inscrit dans la continuité d’une ligne royale constante : celle de la patience stratégique, du dialogue constructif, et du refus de toute logique de vainqueur et de vaincu.
Une reconnaissance internationale élargie
Le Souverain a rappelé que « les deux tiers des États membres des Nations unies considèrent désormais que l’Initiative d’autonomie est le seul cadre qui vaille », citant nommément les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Russie, l’Espagne et l’Union européenne, qui ont décidé d’encourager les investissements dans les provinces du Sud.
Ce soutien, a-t-il noté, consolide la souveraineté économique du Royaume et fait de la région un pôle de stabilité et de développement au sein du Sahel et du Sahara.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a également annoncé que le Maroc procéderait à l’actualisation et à la formulation détaillée de la Proposition d’autonomie, qui sera soumise de nouveau aux Nations unies, afin de constituer « la seule base de négociation » reconnue.
Malgré la portée historique de cette reconnaissance, le discours royal a évité tout triomphalisme. Le Souverain a tenu à préciser que « le Maroc ne brandit pas ces changements comme un trophée », insistant sur la nécessité d’une solution « qui sauve la face de toutes les parties, sans vainqueur ni vaincu ».
Dans un geste d’ouverture, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tendu la main à l’Algérie, invitant le président Abdelmadjid Tebboune à un « dialogue fraternel et sincère », fondé sur la confiance et le bon voisinage.
Il a également appelé à la relance de l’Union du Maghreb, sur la base du respect mutuel et de la complémentarité entre les cinq États membres.
En s’adressant directement aux Marocains des provinces du Sud et aux populations des camps de Tindouf, le Roi a rappelé que tous les citoyens sont égaux et qu’aucune distinction n’existe entre ceux revenus des camps et ceux établis dans le reste du pays. Il a salué la fidélité et le patriotisme des habitants du Sahara, ainsi que le rôle décisif de la diplomatie marocaine, officielle et parallèle, dans cette longue bataille. Enfin, le Souverain a rendu hommage aux Forces Armées Royales, aux forces de sécurité, et à tous les martyrs de la Nation.
Au-delà de sa portée juridique, cette résolution marque la fin d’un cycle et l’ouverture d’un autre. Pour le Maroc, c’est la confirmation d’un combat de cinquante ans, mené avec constance et conviction. Pour le Roi, c’est l’aboutissement d’une vision stratégique fondée sur la légitimité, la persévérance et la paix. Et pour le peuple marocain, c’est la victoire de l’unité nationale, cette « victoire éclatante » que le Souverain a placée sous le signe de Dieu et de l’Histoire.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI: « Ni vainqueur ni vaincu » dans le dossier du Sahara
À l’occasion de la Fête du Trône, le souverain marocain a prononcé un discours ambitieux et rassembleur. Entre bilan socio-économique et main tendue à l’Algérie, Mohammed VI affirme son rôle de garant de la stabilité du royaume et de l’unité maghrébine.Chaque année, le 29 juillet, le Maroc célèbre avec ferveur la Fête du Trône. Un moment symbolique qui, au-delà de la commémoration de l’accession au pouvoir de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 1999, incarne la perpétuation du pacte d’allégeance entre le monarque et son peuple. Cette édition 2025 n’a pas dérogé à la règle: dans un discours solennel, le souverain a livré une vision claire de son règne, du futur du royaume, et surtout d’un Maghreb qu’il appelle, une fois encore, à réconcilier.
Un Maroc en marche, entre stabilité et ambition
D’emblée, Sa Majesté le Roi Mohammed VI s’est félicité du chemin parcouru depuis son accession au trône, soulignant le cap maintenu dans la construction d’un « Maroc avancé, uni et solidaire ». Malgré les soubresauts du contexte international, les sécheresses répétées et les défis climatiques, l’économie marocaine a su, selon ses mots, préserver un rythme de croissance « conséquent et régulier ». Signe de cette dynamique : le développement spectaculaire de secteurs tels que l’automobile, l’aéronautique ou les énergies renouvelables, qui positionnent aujourd’hui le Maroc comme un acteur économique crédible et attractif.
À ce progrès industriel s’ajoute une nette amélioration des indicateurs sociaux. Le roi a mis en avant le recul de la pauvreté multidimensionnelle (de 11,9 % en 2014 à 6,8 % en 2024) et le passage du Maroc dans la catégorie des pays à « développement humain élevé ». Une avancée qui ne saurait faire oublier les inégalités persistantes, notamment en zones rurales. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donc appelé à une « mise à niveau globale » des territoires et au lancement de programmes de développement fondés sur les spécificités régionales et la justice sociale.
Main tendue à l’Algérie : entre constance et regrets
Mais c’est dans la dernière partie de son allocution que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a touché une corde sensible: celle de la relation avec l’Algérie. Dans un ton mesuré mais ferme, il a réaffirmé sa « position claire et constante » : « le peuple algérien est un peuple frère », lié au Maroc par « des attaches humaines et historiques séculaires ». À plusieurs reprises déjà, Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait exprimé sa volonté d’apaiser les tensions. Cette année encore, il a renouvelé son appel à un «dialogue franc et responsable», dans l’espoir d’ouvrir un nouveau chapitre bilatéral.
Le geste n’est pas anodin. Depuis la rupture unilatérale des relations diplomatiques par Alger en août 2021, les tensions entre les deux voisins n’ont cessé de s’intensifier. À l’origine du différend : le contentieux du Sahara. Mais au-delà de cette question, d’autres facteurs compliquent la donne : fermeture des frontières terrestres depuis 1994, divergences géopolitiques, concurrence en Afrique et sur les plans militaire et énergétique.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI n’a pas éludé le sujet, affirmant sa fierté du soutien international croissant à la proposition d’autonomie marocaine pour le Sahara. Il a notamment salué les positions du Royaume-Uni et du Portugal, qu’il considère comme des soutiens à la solution réaliste et pacifique défendue par Rabat. « Ces positions favorables au bon droit et à la légitimité nous inspirent honneur et fierté », a-t-il déclaré, tout en soulignant sa volonté d’un compromis « où il n’y aura ni vainqueur ni vaincu ».


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