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La main invisible du DRS - J’en mettrais ma tête à couper, ma main à couper, j’en ai la conviction absolue. [Exclusif] By- Gherrabi Mohammed

Il serait plus judicieux d'ouvrir une enquête internationale sur l'Incendie d’un Orphelinat à Alger... Les crimes ne doivent pas rester impunis.

Les appels à une enquête internationale et impartiale sont fréquemment lancés par des organisations de la société civile et des États afin de traiter des violations graves des droits humains, tels que des décès, des disparitions forcées, et d'autres infractions aux droits humains. Ces appels ont pour objectif de mettre en place un mécanisme de surveillance international indépendant pour enquêter sur ces violations et favoriser la responsabilisation ainsi que la réparation pour les victimes et leurs familles.

«Il n'y a pas de crime parfait, il y a des crimes impunis»
Incendie d’un Orphelinat: Une affaire montée de toutes pièces par les services de sécurité algérienne (DRS).J’en mettrais ma tête à couper, ma main à couper, j’en ai la conviction absolue

Située à seulement quelques centaines de mètres (quelques minutes à pied), l'institution se trouve à proximité directe du centre culturel et du périmètre extérieur de la mosquée.

La Mosquée d’Alger (Grande Mosquée d’Alger) et la Fondation pour l’enfance sont toutes deux localisées dans la municipalité de Mohammadiyah à Alger. La fondation est située sur la rue Ahmed Azzouz, qui est également la rue adjacente à l’entrée sud de la mosquée (porte piétonne n° 14).

La pression internationale s'intensifie face à cette situation, et la possibilité d'une enquête internationale pourrait contraindre la junte à s'expliquer et révéler l'ampleur des exactions commises. Les États, donateurs et institutions internationales doivent soutenir des actions variées pour faire face à l'impunité en Algérie.

L'Algérie fait face à une pression croissante pour lancer une enquête internationale indépendante afin de faire la lumière sur les crimes de la junte militaire algérienne. Des associations de défense des droits de l'homme ont déposé des plaintes auprès du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, réclamant une enquête indépendante sur les graves violations des droits humains sous le régime dictatorial militaire dirigé par Chengriha. Les accusations portent sur des assassinats ciblés, des actes de torture, des disparitions forcées et une répression violente des manifestations pacifiques. Si ces allégations sont confirmées, l'Algérie pourrait être en violation flagrante de plusieurs traités internationaux, notamment la Convention contre la torture et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Le pouvoir algérien consente de nombreux efforts pour s'attirer la sympathie

Le pouvoir en Algérie est fréquemment décrit comme un système alliant militaires et civils, où l'armée, par l'intermédiaire de quelques généraux, dicte ses choix politiques et économiques. Le président Tebboune, par exemple, incarne un autoritarisme sous l'influence de l'armée, renforcé depuis 2019. Ce système politique est opaque, avec des décisions politiques et économiques prises par des généraux de haut rang, souvent sans que cela ne soit vraiment perceptible. Les médias sont restreints, et les décisions politiques résultent souvent d'un "contrat" entre le pouvoir militaire et la classe politique.

L'institution militaire, qui joue un rôle central dans la vie politique depuis l'indépendance du pays, est actuellement en proie à des conflits internes, révélés pour la première fois au grand jour par des échanges dans la presse. Le conflit oppose l'état-major de l'armée, dirigé par le général Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la défense, nommé par le président Abdelaziz Bouteflika en 2013, et le puissant département de sécurité, le DRS, sous la direction du général « Toufik » depuis 1990.

Le 25 août 2010, Karim Moulay, ancien agent des services secrets algériens, a avoué au journal marocain Al Massae l'implication des services secrets algériens dans l'attentat de l'hôtel Atlas Asni de Marrakech en 1994. Cependant, aucun mandat d'arrêt n'a été émis contre lui, malgré sa confession, et le gouvernement marocain n'a pas réagi à ces révélations.

Dans une interview accordée au site TSA le 3 février 2014, Amar Saïdani, ancien secrétaire général du parti au pouvoir, a critiqué nommément le général « Toufik », chef du DRS, de son vrai nom Mohamed Mediène, dont le nom était encore récemment prononcé avec précaution. Il l'accuse d'être inamovible et d'être derrière les tentatives de déstabilisation visant le parti et son principal dirigeant. « Plusieurs partis ont été victimes des interférences de la sécurité intérieure (du DRS). C’est le cas du FLN, du parti d'Abdallah Djaballah, du FFS. Cela se fait toujours sous les ordres de Toufik. C’est une réalité. Dans mon pays, le wali [préfet], les chefs d'entreprise sont contrôlés par des colonels. Je ne comprends pas pourquoi les téléphones sont mis sur écoute, alors que seul un juge est en droit d'ordonner ça », a déclaré Saïdani, avant de lancer de lourdes accusations : Ce département « avait échoué dans la protection et la sécurité du président Mohamed Boudiaf. Il n’a pas su protéger Abdelhak Benhamouda, ni les moines de Tibhirine, ni les bases de pétrole dans le sud, ni les employés des Nations unies en Algérie, ni le Palais du gouvernement. Cette direction n’a pas su bien protéger le président à Batna où il avait été la cible d’une tentative d’assassinat. À mon avis, Toufik aurait dû démissionner après ces échecs! », a ajouté le chef de file du FLN.

Dans un souci de s'attirer la sympathie

Le régime algérien a accumulé les échecs diplomatiques face au Maroc, ce qui a renforcé son isolement sur la scène internationale. Tandis que le Maroc enregistre de nombreux succès diplomatiques et que les tensions avec la France et le Mali persistent, le régime algérien adopte une attitude agressive qui ne fait qu'accentuer son isolement international.

Au cœur des tensions politiques et sociales en Algérie, la question de la Kabylie est aujourd'hui l'un des sujets les plus sensibles. La junte algérienne, affaiblie et isolée sur le plan international, subit des échecs face aux Kabyles. Les revers stratégiques qu'elle rencontre poussent certains soutiens du régime à critiquer Tebboune, mal élu et contesté, qui s'est rendu en Allemagne.

La question était seulement de savoir quand

Le régime algérien, caractérisé par sa rigidité et sa paranoïa, multiplie les faux pas, perdant progressivement sa crédibilité sur la scène internationale.

« Menaces internes »

Face à ces menaces internes, l’armée et les services se sont investis dans la cyberdéfense, développant notamment le projet d’un centre super-équipé sur les hauteurs d’Alger et multipliant les séminaires et les formations spécialisées en interne.

En mai 2021, le patron de l’armée, le général de corps d’armée Saïd Chengriha, a même évoqué une « stratégie nationale globale de cybersécurité », pour la « protection, la sécurisation et la défense de notre cyberespace », lors d’un séminaire à Alger.

Certainement la “Centrale” à étudier tous les scénarios possibles, y compris les conséquences de cette opération

Pouvoir incontournable et occulte, les services de renseignements algériens ont toujours été l'arme secrète du régime. Une histoire marquée, durant plusieurs décennies, par le puissant DRS (Département du renseignement et de la sécurité) dirigé par le mystérieux général Toufik.

Les membres du mouvement islamiste algérien Rachad affirment que l'Armée algérienne et le DRS sont impliqués, pendant la guerre civile algérienne, dans des actions violentes pour les attribuer ultérieurement au Groupe islamique armé (GIA).

Le terrible incendie qui a fait 11 morts dans un orphelinat à Alger

Onze personnes ont perdu la vie dans l’incendie d’un orphelinat à Mohammadia, dans la banlieue d’Alger, dans la nuit du 16 juillet. Selon la Protection civile algérienne, le sinistre a également fait 19 blessés, tandis que les secours poursuivaient leurs opérations dans les premières heures de la matinée.

L'incendie d'un orphelinat à Mohammadia, dans la banlieue d'Alger, a eu lieu le 16 juillet 2026 et a causé la mort de 11 personnes, dont 10 enfants et une éducatrice de 52 ans.

Les autorités ont indiqué que le feu s’est déclaré à l’Établissement de l’enfance assistée de Mohammadia. D’après le bilan officiel, dix blessés présentent des brûlures à différents degrés et cinq personnes en situation de handicap ont été évacuées de l’établissement.

Un contexte marqué par de nombreux incendies

Ce drame survient alors que les secours sont fortement sollicités à travers le pays. Selon un bilan officiel publié la veille, les unités de la Protection civile ont éteint 913 incendies sur l’ensemble du territoire depuis le 8 juillet.

Selon les informations recueillies, L'opération chapeauté par le DRS algérien se préparait depuis plusieurs mois, en coopération avec la Sécurité militaire, plus connue sous le sigle SM et la sécurité intérieure (DGSI).

«Recentrer missions et structures » autour de la « Centrale », la Direction centrale de la sécurité de l’armée, ancienne ossature de l’ex-DRS : une manière de « remettre l’église au centre du village», pour reprendre les termes d’un connaisseur de la « Maison ».

Pour garantir le succès de l'opération, il est crucial de conserver l'effet de surprise. Un plan minutieusement préparé depuis des mois. L'opération était en cours de préparation depuis un certain temps. La collaboration sur ce sujet entre les services de renseignement algériens a atteint son sommet dans les mois qui ont suivi la disparition de Rayan (version algérienne).

C'est finalement un "coup remarquable" des services de renseignement algériens qui a déterminé le "moment opportun" : le voyage en Allemagne de Tebboune, mal élu et critiqué.

Le massacre de Bentalha, survenu dans la nuit du 22 au 23 septembre 1997 dans la banlieue d'Alger

Bien que les forces de sécurité algériennes aient été présentes à proximité, elles n'ont pas empêché le massacre, ce qui a entraîné de fortes critiques de la part des survivants et de la communauté internationale.

Le témoignage des survivants, tel qu'enregistré dans le livre Qui a tué à Bentalha ? de Nesroulah Yous, a révélé l'intense violence de cette nuit et a aidé à documenter les mécanismes de cette tragédie.

Les services de renseignement en Algérie subissent des changements fréquents de leadership.

Le général Hassan, de son véritable nom Abdelkader Aït-Ouarabi, âgé de 73 ans, a été désigné le samedi 24 mai 2025 pour diriger la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) par le chef d’état-major de l’armée, le général Saïd Chengriha. Il devient ainsi le cinquième dirigeant à occuper ce poste depuis que Abdelmadjid Tebboune est devenu président en décembre 2019. Il succède au général Abdelkader Haddad, connu sous le nom de Nacer El Djin, qui a été démis de ses fonctions pour des raisons non précisées. À la direction générale de la documentation et de la sécurité extérieure, le général Rochdi Fethi Moussaoui, surnommé Saddek, a remplacé en septembre 2024 le général Mehena Djebbar, devenant ainsi le septième dirigeant en six ans des renseignements extérieurs algériens.

La horde sauvage doit être capable de dénicher un autre os à ronger.

La référence au film est inévitable mais dans le contexte actuel, l’échec des hold-up de leur western peut amener ces individus charognards, dans une escalade aux enfers, plutôt qu’une ascension vers un apaisement des esprits.

Le soleil devrait briller pour tout le monde et pourtant les aversions des sauvages de l’esprit, nous ramène au constat qu’ils (les dictateurs militaires) ont réussi à faire de l’ombre à leur pays.

Nous avons aucune prétention moralisatrice et l’affaire du petit «Ryan» nous ramène aux essentiels et chacun d’entre nous devrait tirer les leçons de cette histoire tragique.

L’espace médiatique, le monde entier, la papauté, l’univers sportif, les célébrités, les anonymes ont mis les projecteurs sur l’espace marocain, un espace où l’humain est le centre de nos priorités, sans connotation politique, sans connotations condescendantes à toute échelle, ni tractations médiatiques souhaitées car l’énergie marocaine, dans toute sa simplicité a pu, malgré lui, sensibiliser les âmes du monde entier.

De nombreux algériens ont ainsi pu ainsi pu reprendre leur droit et leurs libertés spirituelles et intellectuelles, pendant un court instant.

Rayane et la solidarité internationale - La junte militaire algérienne et l’obsession maladive de «Copier le Maroc»
Rayane l'algérien: Une affaire montée de toutes pièces par les services de sécurité algérienne (DRS).
Quoi de plus naturel, en tant qu’êtres humains de se joindre à cette tristesse que chaque parent, chaque humain peut ressentir, en s’associant juste pour cet instant de recueillement et de compassion.

Les services de dictature militaire de la pensée unique algériens, ont laissé intentionnellement une place vide dans les condoléances qui s’exigent dans l’esprit des échanges de paix et de diplomatie. Intentionnellement mais Ô combien immature, leurs extrémismes de la pensée sauvage  et inhumaine a été condamné par  tous les ambassadeurs de tous pays.

Ils ont mis intentionnellement le peuple algérien sur le banc de touche, isolé du monde encore une fois, même dans cet instant si tragique pourtant salué par le monde entier.

...Les régimes autoritaires de la pensée négligent certainement que même une politique militaire ne peut être menée au détriment de son peuple qui reste «humain».

Les tragédies des zones incendiées qui ne sont pas intégrées dans leur gestion d'urgence reflètent des comportements irresponsables visant à nuire intentionnellement à leur propre population.

Ces commandants, considérés comme chanceux, auraient pu attirer l'attention, la visibilité semblant être leur seule préoccupation.

Pour conclure, je dirais que le soleil peut illuminer chacun, à condition de ne pas bloquer ses rayons.

Le Maroc possède des domaines nécessitant des corrections et nous nous y consacrons, il a aussi des lacunes que nous essayons de combler.

Le soleil a illuminé le Maroc, captivant l'attention mondiale, car l'humanité a redécouvert que les valeurs universelles sont singulières et peuvent dépasser les hostilités, ainsi que les différences économiques, politiques, culturelles ou religieuses.

Et durant cette semaine, chaque marocain, chaque sahraoui… et Mr. Ali, un sahraoui marocain de la ville d’Erfoud (la capitale du Tafilalet, au nord de Rissani, le berceau de la dynastie Alaouite) comme de nombreux marocains, mellili, oujdi, casaouis  ou autres marocains venus prêtés mains fortes pour sauver l’enfant, en sont la preuve intangible, car ils sont tous marocains indissociables de leur royaume, prenant le flambeau de l’unité, de l’unicité quand cela s’exige car les valeurs de nos cultures et de notre marocanité sont si extrêmement spirituelles et apaisées.

L’Algérie préfère cautionner un Khaled Nezzar, criminel de guerre, crimes contre l’humanité. Leurs dirigeants s’évertuent à multiplier des partenariats, suisse et ailleurs, pour que ce Nezzar échappe à son jugement et jugement qui doit se faire devant le Tribunal Pénal International (CPI). Les intérêts en suisse et les flux financiers qui y transitent durablement depuis des décennies échappent ils à toutes règles internationales. Ces accords conséquents en Suisse sont-ils plus importants que la sécurité de son peuple, brulé et laissé seul face aux flammes ou même face aux pénuries qui durent depuis des décennies dans ce pays, pour qui l’indépendance ne résonnera peut-être jamais avec indépendance. Ils auraient pu attirer les projecteurs du monde qu’ils arguent constamment et faire preuve d’actes de bravoures caractérisés.

Leur intérêt militaire d’un autre siècle doit laisser place à la vie et non à la haine.

L’actuelle Algérie des dictateurs militaires boycotte les obsèques d’un enfant: cela ne s’est jamais vu, même dans les cauchemars les plus extrêmes. Le peuple a tenu à adresser ses condoléances malgré l’absence des généraux sanguinaires qui les dirigent.

Sont-ils atteints d’un mal dont l’antidote est un autre venin pour vacciner cette déficience d’ordre mental. 

Les protagonistes militaires d’Algérie, représentant un pays, ont été hors contexte durant cette session 2022, à la conférence de l’union africaine, en voulant imposer des résolutions hors sujet et hors contexte, pour ainsi semer les discordes qui lui font jamais défauts tant il est plus important pour eux de déplacer les projecteurs de nuisances plutôt que les curseurs de sympathie et de volontés d’embrayer sur un terrain de paix et de stabilité et d’échanges. La question du Mali, du Sahara marocain…de la question d’Israël en tant qu’observateur pour l’union africaine, ont été traité de manière arrogante par «Tebboune» prouvant une fois de plus qu’il privilégie la guerre à la paix tant sur le sujet des armes que par confirmation de son dispositif des transits d’armes par le biais de l’Algérie, du Polisario- algérien.

Lors de cette conférence de l’Union africaine médiatisée (35ème conférence UA), les sujets de débats de l’Algérie sont toujours inscrits, non pas sur des bases d’échanges, mais sur des bases conflictuelles et de haine récurrentes et maladives si nous tenons compte de chacun des échanges qui sont malheureusement consternants et qui ne leur  fera pas  plus de lumière si convoitée par les militaires dictateurs algériens.

Certains pseudos journalistes invertébrés, ont saisi les «Etoiles du Maroc» pour attirer «une aurore» vers cette contrée algérienne, «journalistes» et faux journalistes agités, perdant les pieds de l’écriture visuelle et farouchement jaloux de la lumière qui est encore projetée vers les autres, vers le Maroc, mais néanmoins ces algériens installent eux-mêmes une « brume » qui les gardera manifestement dans le brouillard encore pendant longtemps.

Nous avons fait notre deuil, le monde s’est associe à notre deuil, petits et grands et nous sommes éternellement reconnaissants.

Le vibrant hommage du Pape François suite au décès tragique du petit Rayan le Marocain

Alors que le monde entier pleure le décès tragique du petit Rayan, le pape François lui a également rendu hommage ainsi qu’au peuple marocain ce dimanche au Vatican.

Les hommages pleuvent après le décès tragique du petit Rayan, tombé mardi dans un puits dans la province de Chefchaouen. Le garçon de 5 ans a été extrait hier après cinq jours d’efforts inlassables des sauveteurs pour tenter de le sortir vivant.

  1. 5 ans;

  2. 5 février;

  3. 5 jours.

Ce matin, c’est le le monarque du Vatican et  Chef de l’église catholique qui vient de rendre un vibrant hommage au peuple marocain pour sa solidarité exemplaire dans sa tentative de sauver le petit garçon. «Nous sommes habitués à voir et à lire des mauvaises nouvelles sur les journaux, mais aujourd’hui je vous fais part de deux beaux témoignages», a-t-il d’abord lancé.

« Tout le peuple marocain était là pour sauver un seul enfant. Ils ont fait tout leur possible mais malheureusement ce petit bonhomme n’a pas survécu (…) Ces photos d’un peuple qui était là, qui attendait de sauver cet enfant. Merci, merci… Je remercie ce peuple » , a  conclut le Pape, ému par ce drame et la solidarité dont ont fait preuve les Marocains.
Pluie d’hommages après le décès de Rayan le Marocain

Sur les réseaux sociaux, les messages affluent de toute part, qu’il s’agisse de politiques, de sportifs, de journalistes, ou encore d’artistes, tous ont un mot ou une prière à adresser au jeune garçon Rayan.



La situation du petit #Rayan n’a laissé personne indifférent. Y compris dans notre pays. Qu’il repose en paix. Sincères condoléances à ses parents, à ses proches et au peuple marocain.— Sophie Wilmès (@Sophie_Wilmes) February 6, 2022
إنا لله وإنا إليه راجعون 🕊💔 pic.twitter.com/HKqKymvYGA— Achraf Hakimi (@AchrafHakimi) February 5, 2022



La horde sauvage doit être capable de dénicher un autre os à ronger.

Le soleil brillait, et continuera de briller pour l’humanité, brillera pour le Maroc, sauf pour l’actuelle Algérie, encore plus marginalisée, par des imposteurs des libertés.

Le Maroc, une arête dans la gorge de Tebboune !

L’acharnement obsessionnel des dirigeants algériens à suivre les traces du Maroc, se solde invariablement par un échec retentissant. cette constatation du manque de succès du « modèle de développement algérien » par rapport à celui des Marocains, n’étonne guère !…

Rayan, un petit garçon de 5 ans, est tombé accidentellement dans un puits de 32 mètres de profondeur dans la région de Chefchaouen, au Maroc. Malgré les efforts acharnés des secouristes, il a été retrouvé mort peu après avoir été extrait le 5 février 2022. L'accident a suscité une forte émotion dans le pays, et le roi Mohammed VI a exprimé ses condoléances aux parents de Rayan.
L’obsession maladive de «Copier le Maroc»

Le régime militaire algérien ferait bien de réexaminer ses priorités, car copier le Maroc sans comprendre les fondements de son succès ne fera qu’accentuer son ridicule. Si cette comédie continue, Tebboune et Chengriha resteront les clowns favoris de la région, suscitant les rires non seulement au Maroc, mais dans le monde entier.

Le régime militaire algérien ne cesse d’amuser la galerie avec ses manœuvres maladroites et son absence totale de vision. Il est désormais clair que ce système, dépourvu de projets ou de stratégies au service du peuple algérien, se contente de copier ce que fait le Maroc, mais d’une manière qui prête davantage à rire qu’à être prise au sérieux.

«Copier le Maroc»: Le Rayane version algérienne

La wilaya d’Aïn Defla vit depuis plus de deux semaines dans l’angoisse et l’attente. Le jeune Rayane, âgé de 15 ans, a disparu dans des circonstances particulièrement mystérieuses, suscitant une immense vague de solidarité et d’émotion sur les réseaux sociaux. À travers tout le pays, les appels se multiplient pour intensifier les recherches afin de retrouver l’adolescent le plus rapidement possible.

Selon les informations rapportées par les médias locaux, Rayane n’a plus donné de signe de vie depuis le vendredi 8 mai 2026. Il a été vu pour la dernière fois dans la région d’Aïn Tolba, relevant de la commune de Hammam Righa. Connue pour sa vocation touristique et thermale, cette zone montagneuse se caractérise par un relief escarpé et des sentiers de randonnée sinueux serpentant sur de hauts sommets.

Parallèlement, selon plusieurs sources fiables, étroitement liées à la junte militaire algérienne nous ont confié que l'affaire a été montée de toutes pièces par les services de sécurité algérienne (DRS). Pour attirer sympathie et solidarité internationale.

Ah, le théâtre de l'absurde politique, où les acteurs s'égarent dans leurs propres fantasmes géopolitiques.

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