«S’il y a un enfer sur terre maintenant, c’est bien l'Algérie» Walid Sadi, président de la FAF
- gherrrabi
- il y a 1 jour
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L'enfer peut être compris non seulement comme un lieu spirituel après la mort, mais aussi comme une expérience de souffrance et de mal sur Terre
La Fédération algérienne de football souhaite mettre fin à la collaboration avec l'entraîneur Vladimir Petkovic, mais celui-ci refuse de résilier le contrat d'un commun accord. Il insiste pour poursuivre son travail ou pour recevoir l'intégralité de ses indemnités financières jusqu'à la fin de son contrat en 2028.

Bien que Petkovic reste inflexible dans sa décision, la FAF espère toujours trouver une solution alternative pour obliger le technicien suisse à quitter son poste, sans entraîner la fédération dans des complications financières ou administratives.
Algérie, «enfer sur terre» selon Walid Sadi
Selon les sources de la plateforme Winwin, la fédération pourrait envisager un plan visant à inciter Petkovic à démissionner volontairement.
D'après la même source, ce plan a pour objectif de contraindre Petkovic à respecter les termes de son contrat, ainsi que la condition de demeurer en Algérie trois semaines par mois.

La fédération algérienne a déjà abordé cette clause du contrat de Petkovic avec indulgence, ne l'obligeant pas à être souvent présent dans le pays. Cependant, les nouveaux événements l'amèneront à intensifier la pression sur Petkovic par des voies légales.
La Faf ne s’arrêtera pas là et cherchera également à licencier trois des assistants de Petkovic:
le premier assistant Davide Morani,
le soignant Paolo Rongoni
et l’entraîneur des gardiens Guido Nani,
dans le but d’isoler le technicien suisse.
La même source a mentionné que les contrats des assistants actuels du technicien suisse sont différents de celui de Petkovich, permettant à la fédération de les résilier unilatéralement sans devoir verser une compensation importante.

L'ancien entraîneur de l'équipe nationale suisse devra désigner de nouveaux assistants pour le staff technique, choisis par la fédération algérienne, avec la condition qu'une grande majorité d'entre eux soient d'anciens joueurs internationaux, à l'image d'Antar Yahia et Karim Ziani.
La fédération algérienne, sous la direction de Walid Sadi, espère que ces actions seront suffisantes pour pousser Petkovic à quitter son poste, avant d'entamer la recherche d'un nouvel entraîneur pour la prochaine phase.
Comprendre le harcèlement et la démission forcée
Un salarié qui souhaite démissionner doit exprimer de manière claire et sans ambiguïté son intention de quitter l'entreprise. Toutefois, certains employés se trouvent dans des situations où ils sont indirectement incités à partir. Ce type de harcèlement moral au travail est souvent appelé démission contrainte ou forcée, harcèlement démissionnaire ou encore quiet firing. L'employeur détériore délibérément les conditions de travail du salarié afin de provoquer son départ.
Le harcèlement moral se manifeste par des comportements répétés qui nuisent à la dignité ou à la santé mentale et physique du salarié, tels que des insultes, des humiliations en public, un isolement social, une surcharge de travail ou une pression excessive.
Comment la malice de Petkovic a inversé la décision de la FAF
Juste après l'élimination de l'Algérie en 16e de finale contre la Suisse (0-2), la Fédération Algérienne de Football a envisagé de licencier Petkovic, dont le contrat avait été prolongé juste avant la Coupe du monde. Petkovic a alors menacé de porter l'affaire devant la FIFA en cas de rupture abusive de son contrat. La Fédération Algérienne, se voyant obligée de lui verser environ 5 millions d'euros, a donc décidé de revenir sur sa décision et d'attendre la fin de la CAN 2027, où l'objectif est d'atteindre les demi-finales.
"La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.".Walid Sadi, président de Fédération Algérienne, est principalement un homme d'affaires à la tête de l'entreprise familiale Sadi Ceram, spécialisée dans la céramique et située à Sétif. Il est également reconnu pour sa proximité avec Mohamed Raouraoua, l'ancien président de la FAF (2001-2005 et 2009-2017).
Ancien dirigeant de l'Entente sportive sétifienne, Sadi a aussi siégé au Comité de l'évolution du football au sein de l'union arabe de 2011 à 2015 et a été membre du bureau fédéral en tant que président des équipes nationales de la FAF de 2009 à 2017.
Il a fait partie du bureau fédéral de 2009 à 2012 puis de 2013 à 2016 sous la présidence de Mohamed Raouraoua à la tête de la Fédération algérienne de football.
Au terme d’une "AGE" l’ancien manager général de l’équipe nationale s’est vu propulsé au sommet de la faf
Sadi, le seul candidat sélectionné par la commission électorale, a été élu président de la FAF ce jeudi 21 septembre 2023, avec 76 voix pour, 5 contre et un vote nul. Il obtient ainsi un mandat d’un an et demi, se terminant en 2025.
Lors de sa participation au forum d'Al Hayat TV, il a été questionné sur les diplômes de Walid Sadi. Il a expliqué que «ce dernier a suivi des études universitaires, mais n'a pas obtenu de diplôme», avant de préciser que sa commission «a décidé de» rejeter le décret exécutif n°22-309 du 12 septembre 2022, qui impose l'obtention d'un diplôme universitaire !




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