top of page
  • Facebook
  • X
  • Youtube

Palestine - Les déclarations chocs de Donald Trump concernant le Maroc à l'ONU... Tebboune "continue de s'en occuper" sur les réseaux sociaux

il y a 47 minutes
4 min de lecture

Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier. Même si elle met plus de temps, la vérité finit toujours par arriver !

Les noms sont mentionnés…

les contributions sont mentionnées…

et l'argent destiné à la reconstruction de Gaza est mentionné.

  • Le Maroc

  • Le Qatar

  • Bahreïn

  • Le Koweït

  • Le Kazakhstan

  • L'Arabie saoudite

  • La Turquie

  • L'Ouzbékistan…

Le président américain a fait un exposé très offensif à la tribune des Nations unies en célébrant la puissance de l’Amérique et de son armée.

"Il y a un an, lorsque je me suis adressé aux grands dirigeants de cette salle, la guerre à Gaza faisait encore rage avec brutalité. Les otages se trouvaient encore au fond des tunnels du Hamas, et on ne voyait pas d’issue. Cela n’allait jamais être résolu. Mais ici même, en marge de l’Assemblée générale, nous avons fait les premiers pas. Cela a tout changé. Quelques semaines plus tard, nous avons mis fin à la guerre à Gaza, sauvant d’innombrables milliers de vies. Nous avons aussi ramené tous les otages restants, vivants et morts, chacun d’entre eux. Merci.

Tout le monde a pensé que c’était un miracle que nous ayons pu y parvenir, et les gens ont fait la fête dans les rues. Je veux exprimer ma gratitude au Conseil de sécurité des Nations unies pour son approbation unanime de notre plan de paix en 20 points pour Gaza et pour l’approbation officielle du Conseil de la paix. Ce sera un groupe de personnes très important. Une trentaine de pays ont rejoint ce Conseil, que j’ai l’honneur de présider. Et nous remercions nombre de ces nations membres d’avoir contribué à hauteur de milliards et de milliards de dollars aux secours. Et cet argent va directement à la reconstruction et aux secours. Le Maroc, Bahreïn : voilà les pays qui ont donné. Le Qatar, le Koweït, le Kazakhstan, l’Arabie saoudite, la Turquie, l’Ouzbékistan, et bien d’autres. Cet argent va directement à la source, là où on en a besoin, et on en a désespérément besoin. Et ces pays ont été très généreux, et d’autres aussi se mobilisent à des niveaux que personne ne croirait, parce qu’ils veulent voir les gens vivre. Ils veulent que l’action humanitaire se fasse correctement. Ils ont été fantastiques. Je veux aussi remercier ceux qui ont engagé des troupes, des policiers et des formations pour aider à stabiliser Gaza, notamment l’Indonésie, le Maroc, l’Albanie, le Kosovo, le Kazakhstan, l’Égypte, la Jordanie, et d’autres encore." Extrait du discours du président américain, Donald Trump devant l’hémicycle des Nations unies.

Sur les réseaux sociaux, Tebboune: "La cause palestinienne, laissez là à moi, je m’en occupe!"

Gaza n'a pas besoin de discours passionnés ni de slogans accrocheurs dans les salles VIP, lors des conférences, sur les réseaux sociaux ou à la télévision... Gaza a besoin d'hôpitaux, d'écoles, de logements, d'infrastructures et d'une véritable reconstruction tangible.

Le Maroc a décidé de prendre des mesures concrètes, et son nom est désormais mentionné parmi les pays qui participent financièrement à la reconstruction de Gaza.

Pour ceux qui comptent sur les surenchères et les slogans, la question est claire :

  • Quelle a été votre contribution ?

  • Et quel est l'impact concret de ce soutien sur le terrain ?

Ce qui est particulièrement intriguant dans tout cela, c'est ce mal de tête causé par certains «keffiehs» qui mentionnent la Palestine à chaque phrase et dans chaque publication, comme si le patriotisme se mesurait au nombre de slogans que l'on proclame !

La Palestine n'est pas un fond de commerce et la Palestine n'appartient pas exclusivement à quiconque.

  • Que quiconque désire la servir le fasse par des actes.

  • Que ceux qui veulent aider le fassent par des dons financiers, des positions ou des actions concrètes.

  • En ce qui concerne les surenchères... réservez-les pour les tribunes.

Les récents sommets arabe et islamique, au Caire et à Ryad, ont révélé au monde la grande solitude dont souffre le président algérien Abdelmadjid Tebboune, ainsi que l’absence totale de crédit marquant sa diplomatie et ses positions sur la question palestinienne. Bien avant la tenue du sommet du Caire, couronné par l’adoption d’un plan arabe pour la reconstruction de Gaza, le président algérien a eu recours à tous les ressorts de la dramaturgie politique et médiatique pour signifier les raisons de sa non-participation à cette rencontre.

Prétextant que l’Algérie n’a pas été suffisamment associée aux travaux préparatoires de ce sommet, il avait décidé de le boycotter personnellement. Mais comble de l’ironie, il y a envoyé son ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, pour occuper le siège de l’Algérie. Cette situation inédite avait déjà interpellé les observateurs sur le côté irrationnel de la position algérienne: si le régime algérien décide de boycotter le sommet arabe et ses résultats politiques, il est censé traduire ce boycott soit par une absence totale, soit par un niveau de représentation diplomatique très bas.

En fait, le sommet extraordinaire arabe sur Gaza a mis en lumière deux faits majeurs de la diplomatie algérienne: ses contradictions sur la question palestinienne et ses très mauvaises relations avec l’environnement arabe. Depuis déjà quelques années, Abdelmadjid Tebboune utilise la question palestinienne non pas comme une cause qu’il faut servir pour aider les Palestiniens à accéder à leurs droits face au gouvernement israélien, mais comme un argument de propagande destiné à asseoir ses légendes pour une consommation politique interne. Sa célèbre posture au cours du sommet arabe d’Alger, quand il lança à la presse:

«La question palestinienne, laissez-la moi, je m’en occupe personnellement», est restée dans les mémoires pour sa vacuité et sa vantardise inutile.

Commentaires


bottom of page