Maroc - Analyse comparative des partis politiques (PJD vs RNI) [Part1]: La diplomatie territoriale... By- Gherrabi Mohammed
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Qu’est-ce que l’analyse comparative ?
L'analyse comparative consiste à étudier deux ou plusieurs éléments similaires afin de déterminer leurs différences et leurs points communs.
Elle est employée de multiples façons et dans divers secteurs pour aider les individus à mieux saisir les ressemblances et les distinctions entre les produits. Cela peut aider les entreprises à prendre des décisions judicieuses sur des questions essentielles.
L’analyse comparative des partis politiques est essentielle pour comprendre les enjeux politiques contemporains et les orientations des différentes formations.
L'étude comparative des partis politiques s'appuie sur la comparaison des systèmes de partis et des structures de concurrence entre eux. Cela implique d'évaluer les partis de façon comparative en mettant en avant des exemples nationaux variés.
Sous la conduite des partis politiques, la diplomatie territoriale joue un rôle crucial dans la défense des intérêts nationaux et la promotion de la souveraineté. En collaboration avec les collectivités locales et régionales, les partis politiques participent activement à la diplomatie territoriale, ce qui facilite la mise en œuvre de la politique régionale communautaire et la politique de voisinage.
Un parti politique est un ensemble de personnes partageant des idées politiques similaires. Il peut tenter d'influencer le gouvernement en place, soit en le soutenant s'il en fait partie, soit en s'y opposant. Il propose également ses propres candidats pour diverses élections afin d'obtenir des mandats politiques. Un parti politique peut aussi influencer l'opinion publique et être représenté au Parlement.
Selon Michel Hastings, Professeur émérite de science politique à l'Institut d'études politiques de Lille, «les partis politiques servent de laboratoires pour les identités et les imaginaires collectifs, et contribuent à la formation de grammaires culturelles régulièrement utilisées par les militants»La diplomatie territoriale, sous l'égide du RNI
La diplomatie territoriale désigne la « petite » politique étrangère exercée par les collectivités locales et régionales, qui deviennent ainsi des acteurs clés sur la scène internationale. Ce concept, relativement récent dans le domaine des relations internationales, souligne l'implication extérieure des acteurs infranationaux comme les villes, les États fédérés et les collectivités territoriales.

Les formations en diplomatie territoriale ont pour objectif de préparer des élu(e)s, des spécialistes... à intervenir dans le domaine des relations internationales des collectivités locales, des organismes représentant les intérêts locaux et régionaux, ainsi que dans le secteur diplomatique. Ces programmes proposent des cours sur les défis de la diplomatie des villes et des régions, la para-diplomatie, ainsi que la coopération territoriale. Ils incluent également des enseignements sur la politique de voisinage et la résolution des conflits territoriaux.
Formes et objectifs: soutenir la politique étrangère nationale et la coopération internationale.
Bien que les collectivités territoriales ne puissent pas conclure de traités internationaux, leur autonomie administrative leur permet d'entreprendre des actions extérieures tout en respectant les engagements internationaux. Ces actions peuvent inclure la coopération transfrontalière, la participation à des sommets internationaux ou la réalisation des objectifs de développement durable.
Défis et pratiques contemporaines
La diplomatie territoriale permet aux collectivités de renforcer leur attractivité, d'établir des partenariats économiques et culturels, et de participer à des négociations internationales sur des questions mondiales comme le climat ou la biodiversité. Cette approche favorise la coopération transfrontalière et le réseautage entre territoires, tout en augmentant la visibilité et l'influence internationale des collectivités.
Aâtimad Zahidi, claque définitivement la porte du Parti de la Justice et du développement (PJD)
Le 19 mars 2021, le président du RNI, Aziz Akhannouch, accueillait une nouvelle recrue : Aâtimad Zahidi. L’ancienne députée formée au PJD rejoint le parti de la colombe et lance les hostilités entre les deux formations, à quelques mois des législatives.La démission d'Aâtimad Zahidi a provoqué un choc au sein du Parti de la Justice et du Développement (PJD). En octobre dernier, cette ancienne parlementaire (2011-2016) et élue locale de 37 ans a quitté le Conseil national du parti de la lampe, invoquant la « mauvaise gestion par le PJD de ses crises politiques et internes ».
Dans une lettre acerbe adressée au président du Conseil national du parti, Driss El Azami El Idrissi, la jeune politicienne déplore que le parti ait «dérivé de ses objectifs initiaux», en adoptant des décisions qui «ne correspondent pas aux intérêts des citoyens».
En réponse aux réactions, Aâtimad Zahidi choisit, le mois suivant, de quitter définitivement le parti dirigé par le chef du gouvernement Saâdeddine El Othmani. L'élue n'est pas confrontée au chômage, car elle décide, quelques mois plus tard, de rejoindre le Rassemblement national des indépendants (RNI), allié du PJD dans la coalition gouvernementale actuelle et son principal rival lors des prochaines élections législatives prévues pour le 8 septembre prochain.

Aâtimad Zahidi du RNI élue à la tête du conseil préfectoral de Skhirat-Témara
Dans un environnement encore majoritairement masculin, Aatimad Zahidi, présidente de la préfecture de Skhirat-Témara, progresse avec une autorité subtile. Aâtimad Zahidi, unique candidate, a obtenu la confiance des 21 membres du conseil de la préfecture.
Élue locale sous la bannière du RNI dans la ville de Témara, Mme Zahidi a été élue à l'unanimité à la présidence du conseil préfectoral lors d'une séance de vote au siège de la préfecture. À cette occasion, Mme Zahidi a exprimé sa gratitude envers les membres du conseil et sa détermination à être à la hauteur de la confiance qu'ils lui ont accordée, ainsi qu'à répondre aux attentes des habitants de la préfecture. Les membres du bureau du conseil préfectoral travailleront ensemble pour relever les défis du développement social, notamment en milieu rural, a déclaré la nouvelle présidente, saluant la mobilisation des composantes du conseil et leur volonté de satisfaire les besoins des citoyens.
Les membres des conseils des préfectures et des provinces sont élus par un collège électoral, formé des membres des conseils des communes relevant de la préfecture ou de la province concernée, au scrutin de liste à la représentation proportionnelle suivant la règle du plus fort reste.
Qui est cette femme qui va assumer le poste de Présidente du Conseil Préfectoral de Skhirat-Témara?
Madame Aâtimad Zahidi, née en 1983, mariée et mère de deux enfants
Gérante d’un bureau d’étude et conseil;
Titulaire d’une licence en droit français;
Titulaire d’un diplôme en ingénierie informatique;
Titulaire d’un master en diplomatie;
Doctorante en droit international...
Coopération Sud- Sud
"Suite à la signature historique du Fonds de Coopération avec le Fonds de Développement du Maroc en marge du Sommet des Africités en mai 2022, la Présidente du Conseil provincial de Skhirate - Témara au Maroc, l’honorable Mme Aatimad, a aujourd’hui défini concrètement les activités prioritaires de coopération. Les domaines incluent l’autonomisation des femmes par la chaîne de valeur agricole, l’éducation et les compétences pour les jeunes, ainsi que les programmes de santé et d'échange." Landing B. Sanneh, Président/ (Maire) du Conseil de la zone de Mansakonko

Une délégation diplomatique de la région de Zaria dans l’État de Kaduna au Nigeria à Dakhla

L’attractivité économique et touristique de Dakhla se confirme. Futur hub économique, destination touristique de premier choix, source de potentialités d’investissements halieutique et énergétique prometteuses, la région de Dakhla ne cesse séduire les investisseurs mondiaux. La région qui verra bientôt un des plus grands ports d’Afrique a tout pour plaire.
El-Khattat Yanja, président du conseil de la région de Dakhla-Oued Eddahab, a reçu ce matin une délégation diplomatique de la région de Zaria dans l’État de Kaduna au Nigeria, cette délégation était accompagné d’une délégation du Conseil de la préfecture de Skhirat-Temara, présidé par Mme Aâtimad Zahid, présidente du Conseil de la préfecture de Skhirat-Temara.
Idéalement située, la région de Dakhla Oued Eddahab qui se trouve aux portes de l’Afrique subsaharienne, peut jouer un rôle très important dans l’économie. La région Dakhla-Oued Eddahab un véritable hub économique tourné vers l’Afrique, à travers la mise en œuvre de mégaprojets structurants, portés par le nouveau modèle de développement des provinces du Sud.
Au cours de cette visite M. El-Khattat Yanja a présenté les plus importantes investissements et les différentes opportunités économiques dans la région de Dakhla-Oued Eddahab, passant en revue les axes de coopération, notamment dans le cadre de l’orientation du Royaume du Maroc dans sa profondeur africaine.
Le chef de la délégation nigériane, M. Alio Abdellah Bamalli, a fait savoir que les relations de coopération entre le Maroc et le Nigeria joueront un rôle majeur dans la conduite de la locomotive du développement économique et social en Afrique.
Le TICAD

Photo: La présidente du conseil préfectoral de Skhirate-Témara, Aâtimad Zahidi et la directrice exécutive d’Index Strategy, Airi Ikedo, membre principal à l’association japonaise chargée du développement du partenariat public privé organisatrice de la TICAD lors de sa visite au Maroc.La Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD) constitue un forum international dédié au développement en Afrique. La première édition (TICAD 1) a eu lieu en 1993 sous l'égide du gouvernement japonais. Depuis, la TICAD est organisée en partenariat avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la Commission de l'Union africaine (CUA) et la Banque mondiale.
La TICAD est un forum inclusif qui rassemble non seulement les pays africains, mais aussi les organisations internationales, le secteur privé et la société civile engagés dans le développement de l'Afrique. Ce forum permet de réunir et de discuter les connaissances et les efforts de chacun pour contribuer efficacement au développement du continent. La TICAD encourage l'appropriation africaine et le partenariat international.
La diplomatie territoriale: l’accord de jumelage des villes de Khénifra au Maroc et de San au Mali

La décentralisation au Maroc a permis d’octroyer de nouvelles compétences aux collectivités territoriales. Parmi celles-ci, la coopération décentralisée qui vise à redynamiser sur de bases novatrices la coopération au développement afin d’améliorer les conditions de vie des populations. Si cette coopération avec le Nord semble avoir captiver les esprits, il reste qu’on note aujourd’hui un véritable engouement de diplomatie entre les villes du Sud, et plus particulièrement entre les collectivités des pays en voie de développement.
La diplomatie territoriale désigne la « petite » politique étrangère pratiquée par les collectivités locales et régionales qui deviennent ainsi de véritables acteurs dans les relations internationales. La diplomatie territoriale représente une évolution significative dans le paysage des relations internationales, où les acteurs locaux prennent de plus en plus d'importance. En s'engageant dans des actions extérieures, ces collectivités contribuent à façonner les politiques internationales tout en répondant à des enjeux locaux et globaux. Cette tendance souligne la nécessité d'une approche intégrée et collaborative dans la diplomatie moderne.
Le Conseil municipal de Khénifra avait approuvé à l'unanimité, Mardi 07 Octobre 2025, le projet de convention de jumelage avec la ville San au Mali
Un jumelage de communes est un projet qui doit être décidé par le Conseil municipal. Il se trouve de fait placé sous la responsabilité de l’exécutif municipal. Le fait que le Serment de Jumelage soit signé par deux présidents des communes est un principe fondamental.
Au-delà des jumelages, la coopération décentralisée Sud-Sud peut prendre la forme de conventions d'accords de coopération, de l'adhésion à des réseaux d'organisations locales, et de projets concrets de co-développement.
L’accord de jumelage des villes de de Khénifra et de San est un partenariat dont le but est de réaliser les objectifs communs de coopération au développement des deux collectivités. Le partage des expériences et connaissances en matière de gouvernance locale et de gestion de proximité fondent cet accord de jumelage des deux villes. L’accord de jumelage vise à établir des liens basés sur l'échange de savoirs, le co-développement et la solidarité mutuelle.
"Être jumeau, c'est comme naître avec un meilleur ami." -Tricia Marrapodi.
A cet égard, le Conseil municipal de Khénifra s'emploit à mettre en œuvre la vision stratégique clairvoyante initiée par Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste. En effet, Sous l’impulsion de Sa Majesté Mohammed VI, le Maroc poursuit, avec confiance et détermination, la construction d’un avenir de paix et de stabilité, au service d’un Maghreb uni et d’une Afrique en marche vers la prospérité.
Un jumelage c’est :
un contrat politique entre deux collectivités locales,
sans limite dans le temps,
un champ d’action pluridisciplinaire,
la participation directe des citoyens,
un moyen de sensibilisation,
un moyen d’initiation à la mobilité,
un cadre d’action et de projets internationaux,
un espace d’échanges d’expériences et d’opinions,
une source d’apprentissage.
Le jumelage repose sur un double engagement: celui des collectivités partenaires - au travers de leurs instances délibérantes - mais aussi des habitants et des structures locales qui sont à la fois les acteurs et les bénéficiaires de cette démarche.
Khénifra, la perle du Moyen Atlas au Maroc

Khénifra (ma ville natale) est une ville du Moyen Atlas central au Maroc, nommée la «Ville rouge» en référence à la couleur rougeâtre peinte sur les façades des habitations de la ville, ou « Khénifra la zaïane» car elle a été bâtie sur les deux rives basaltiques de l'Oum Errabia et le dir.
La ville est sur un piémont versant septentrional le plateau central, le Moyen Atlas (Fazaz) et la partie ouest du Moyen-Atlas, capitale des Zayanes. Avec une superficie globale de 12 320 km2 (selon l'ancien découpage régional au Maroc, avec les provinces de Midelt), Khénifra fait partie de la région Béni Mellal-Khénifra instaurée en 2015. Elle regroupe actuellement l'ancienne région de Tadla-Azilal, la ville de Khouribga, de Fquih Ben Salah et les provinces de Khénifra. Son axe routier important est la route nationale, anciennement nommée route impériale 24. Elle permet de rejoindre Meknès, Marrakech, Fès et les provinces de Khénifra.
Les Aït Oumalou sont un ensemble de peuples Amazighes de même souche qui occupaient un immense territoire compris entre Tadla au sud et Sefrou au nord. Ils étaient réputés indomptables, avides d'indépendance. Ils étaient connus historiquement avec leurs alliés Zayanes pour leurs nombreuses guerres, la plus célèbre est la bataille d'Elhri contre le colonel Laverdure à 15 km de Khénifra près du village d'Elhri, le 13 novembre 1914.
L'activité économique de la ville est dominée par le secteur tertiaire (43,2 %). Le milieu rural y représente près de 76 % du chiffre d'affaires global économique. Khénifra est considérée comme une destination privilégiée pour le tourisme écologique, connue par la beauté de ses montagnes aux couleurs rougeâtres, de ses grands lacs et par ses forêts de cèdres, notamment la forêt d'Ajdir Izayane.
Les potentialités et les richesses naturelles dont dispose la province de Khénifra sur le plan hydraulique, forestier, minier, touristique.
Artisanat
Les produits artisanaux sont réalisés de deux manières : à titre familial ou dans le cadre coopératif. Le tapis zayan (tazerbyt) représente l’icône de la culture zayane. Il est à la hauteur des autres tapis de renommée comme le tapis dit Rbati. Le tapis est un objet artistique réalisé dans des familles de grande tradition pastorale et qui vivent en général de l’élevage. Au tapis s’ajoute le hanbel qui constitue la fierté des Amazighes en général : pièce tissée, plus légère et moins épaisse que le tapis. Il est utilisé comme couverture. La laine est vénérée chez les Zayans depuis des millénaires, la femme amazighe est considérée comme une créatrice douée de facultés artistiques, sensorielles et esthétiques.
Le tapis berbère est l'expression de la créativité de la femme amazigh, il s'agit là d'une symbolique à décrypter qui a fait l'objet de nombreuses recherches comme le cas de Paul Vandenbroeck qui a écrit un ouvrage sur le tapis : L'art des femmes berbères. Le tapis berbère prend une dimension expressive pour chaque tribu : on peut donc parler du tapis Zayani, Attaoui, Zemmouri, M'guildi... Les tapis sont incrustés de motifs en laine correspondant à des symboles amazigh avec une dimension esthétique. Le tapis Zayan illustre le savoir-faire des femmes Amazighes. D'une technicité simple, il se compose d'un champ central, de bandes horizontales irrégulières décorées de motifs crénelés exprimant le féminin, entouré d'un cadre. Les différents tons de rouge sont mêlés à des motifs safran et blanc.
Natte Berbère ou Tahsirt, tapis en feuille de palmier tressé brodé de laine. « Tahsirt » est un mot dérivé de « Hsira » terme arabe désignant la natte. « Ayartil » au masculin, « Tayartilte » au féminin désignent en vrais termes amazigh la natte Berbère.
Richesses minières
Parmi les montagnes qui enclavent Khénifra Jbel Bououzzal ou montagne de fer, on y trouve du fer mais sa haute teneur en soufre rend son exploitation impossible d'une part et d'autre part le manque d'infrastructure routière et de moyens d’exploitation et de transport adéquats. Voici la composition du minerai d'après l’étude de l’époque coloniale.
Potentialités forestières et hydrologiques
La cèdre de Khénifra occupe une surface de 65 150 hectares, soit 50 % de la cédraie nationale et 12 % du domaine forestier de la province, représente une richesse inestimable pour la région.A noter que forêt de Khénifra avait été réduite au détriment de la province de Midelt à la suite du nouveau découpage administratif.
La situation de la province au cœur Moyen Atlas, avec une zone de pluviométrie très élevée, qui fait de la province un véritable château d'eau, tant du point de vue hydrogéologique qu'au point de vue hydrographique.
Les facteurs de pression humains (pastoralisme intensif, déboisement, les braconniers du cèdre) et la sécheresse pourraient conduire à l'extinction du noble arbre le cedrus atlantica.
Forêt
La région de Khénifra recèle de grandes potentialités forestières diversifiées fauniques et floristiques, notamment la région d'Ajdir Izayane à ne pas confondre avec Ajdir située au Rif, cette grande forêt de Cedrus atlantica fait partie du parc national de Khénifra, la forêt d'Ajdir Izayane abritait jadis le fameux lion de l'Atlas aujourd'hui éteint. Cette forêt est menacée de disparition, phénomène dû au déséquilibre écologique de la faune animale qui avait perdu les éléments de base de la chaine alimentaire notamment le lion, la panthère et l'hyène:il existe des règles et un ordre précis, cet ordre est défaillant il est en faveur du sanglier.
Hydrologie
La région de Khénifra est dotée d'un réseau fluvial important, avec notamment le fleuve Oum Errabiaa et ses affluents oued Srou et oued Chbouka, il est le 2e fleuve marocain en termes de longueur. Il prend sa source à une altitude de 1 240 m dans le Moyen Atlas à 40 km de la ville de Khénifra et à 26 km de la ville de M'rirt. Au niveau de Khénifra il serpente dans une direction nord-sud dans un lit de rivière étroit à travers la ville, et l'alimente la ville en eau potable.
Tourisme
La région de Khénifra possède tous les atouts d'une destination touristique de prédilection par les richesses de son parc avec des lacs de montagne et sa forêt de cèdre d'Ajdir Izayane. Ce secteur vital n'a pas été développé depuis l’indépendance malgré les potentialités dont dispose la province. L’écotourisme n’est pas pris en compte dans les programmes de développement touristique et le manque d’infrastructures adéquates rend la tâche difficile afin de subvenir aux besoins des visiteurs. La promotion du tourisme national en faveur du consommateur marocain n'est pas encore réalisable à court terme.
Les trois secteurs : tourisme de montagne, tourisme écologique ou tourisme vert et tourisme rural, contribuent à la protection de l'environnement et apportent des retombées équitables aux populations locales leur permettant d'améliorer leur bien-être.
Loisirs de la pêche continentale
La périphérie de Khénifra recèle les sites touristiques les plus attractifs du Moyen Atlas notamment les sources de l'Oum Errabiaa, le Lac Aguelmame Aziza, le lac Tiguelmamine, le Lac Ouiouane, l'Aguelmame N'Miaami, le Lac Aguelmame Abakhane, le plan d'eau du barrage Tanafnit El Borj et le plateau d'Ajdir Izayane. Ces sites bénéficient d'un bioclimat de type sub-humide à humide. S'y ajoute un réseau de rivières se jetant dans l'Oum Errabia et ses affluents tel l'oued Chbouka à 36 km de Khénifra, riche en poissons (Black-bass, truite). L'écotourisme de la région a besoin d'une politique de développement durable sur le moyen et le long terme. La richesse des lacs en poisson permet la création d'amodiations de droit de pêche régies par des arrêtés ministériels où les pêcheurs peuvent pratiquer différentes pêches, à savoir :
pêche à la truite en rivière (oued Chbouka, Oum Rabiaa) ;
pêche à la truite dans les plans d'eau ;
pêche dans les eaux à poissons blancs.
Les principales espèces de poissons et leurs caractéristiques : les espèces les plus connues sont : truite fario, truite arc-en-ciel, gardon, brochet, black-bass, sandre, perche. Les poissons les plus appréciés par les pêcheurs sont le brochet et la truite. Les rivières présentent d'autres variétés selon les lieux.
San, chef-lieu de la région de San, offre un panorama fascinant des dynamiques socio-économiques et culturelles du Mali contemporain
La région de San, 17e région administrative du Mali, issue du démembrement de la région de Ségous, est une circonscription administrative et une collectivité territoriale, résultant de la loi 2012-017 du 2 mars 2012 et de la loi 2023-006 du 13 mars 2023. Elle a pour chef-lieu, la ville de San.
San est une ville et une commune urbaine malienne, chef-lieu du cercle de San et de la région de San. La commune de San compte 102 757 habitants en 2023. Ses habitants sont appelés les Sanois et les Sanoises.
La ville de San est située au sud et en rive droite de la rivière Bani affluent du Niger et sur la route nationale RN 6 (axe Bamako-Sévaré) à 190 km à l'est de Ségou et à 414 km au nord-est de Bamako (capitale du Mali).
Elle est un carrefour de développement entre le Mali, le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire. En novembre 1955, San devient une commune de moyen exercice et le 2 mars 1966, elle devient une commune de plein exercice. La région de San correspond à une grande plaine alluviale dans la vallée du Bani, dans la zone soudanienne malienne. Dans cette région où les altitudes oscillent entre 275 et 300 m, se situe la ville de 4,9 de longitude Ouest et 13,3 de latitude Nord.
L'histoire de la ville de San est liée à trois symboles, la mare (sanké en langue locale), le figuier (toro en langue locale) et le puit, le puit prend le nom de karantéla qui signifie hors de danger (kara : danger, téla : hors).
Alors que le Soudan français est une colonie française, San devient par la loi française du 18 novembre 1955, une commune de moyen exercice, dirigée par un maire, fonctionnaire nommé par le chef de territoire, assisté d’un conseil municipal élu par un collège unique[4].
La loi du 2 mars 1966 donne un statut commun à toutes les communes créées avant l’indépendance du Mali en 1960. Un conseil municipal élu désigne en son sein le maire et un ou plusieurs adjoints.
San dispose entre autres atouts :
des terres aménageables ;
du potentiel hydrique (l'affluent du fleuve Niger, le Bani passe à Bèlènitiegni à 8 km de San);
de la zone rizicole ;
des filières céréalières, fruitières et maraîchères ;
d'un potentiel pour l'élevage des bovins, des ovins, des caprins ;
d'un potentiel d'exploitation de noix de karité, gomme arabique ;
d'un potentiel énergétique ;
de facilité d'accès au périmètre rizicole ;
d'un parc automobile important pour le transport national et international de marchandises ;
d'une main-d'œuvre qualifiée ;
d'une infrastructure immobilière appropriée pour accueillir d'importants projets.
San, chef-lieu de la région de San, offre un panorama fascinant des dynamiques socio-économiques et culturelles du Mali contemporain. En effet, cette ville millénaire, située à 420 km au sud-est de Bamako, se distingue par sa riche histoire, son patrimoine culturel vibrant et ses initiatives de développement prometteuses.

En conclusion, San se présente comme un microcosme du Mali, où se confrontent défis contemporains et aspirations à un développement durable. La ville offre un terrain d’observation privilégié des mutations socio-économiques et culturelles en cours dans le pays. L’exploration de ses multiples facettes permet de mieux appréhender les réalités du Mali d’aujourd’hui et de dessiner les contours de son avenir.
Félicitée Diarra et Moulay Al-Moustapha Baya, les Maire de San et de Khénifra: Un leadership à encourager !
Moulay Al-Moustapha Baya, Président de la commune de Khénifra sous la bannière du RNI

Né le 26/10/1968 à Khénifra
Marié et père de deux enfants.
Titulaire d'un doctorat en pharmacie
Actuellement :
Président de la commune de Khénifra
Auparavant :
Ancien conseiller communal
Président du syndicat des pharmaciens de Khénifra
Mme Félicitée Diarra est la Maire de la Commune urbaine de San.

A 32 ans, elle est la plus jeune femme maire du Mali et la première femme à accéder à la tête de la mairie à San. Titulaire d’une licence en physique appliquée et d’un Master en développement et changement climatique, elle consacre toute son énergie au développement communautaire. Après ses études fondamentales et secondaires à San, elle débarque à Bamako avec son bac en Sciences exactes. Elle s'inscrit à la Faculté des sciences techniques et technologies (FAST) où elle décroche une licence en physique appliquée. Fraîchement diplômée, elle évolue dans le monde de l’enseignement en partageant ses connaissances avec les jeunes de certains établissements scolaires privés.
Félicitée Diarra intègre par la suite l’Ong catholique Caritas en qualité d’agent de développement communautaire à San. Elle parcourt les villages et les hameaux à la rencontre des citoyens aspirant à un mieux-être. Ses occupations professionnelles ne l'empêchent pas de poursuivre les études et de décrocher un Master professionnel en développement et changement climatique dans une université de Ouagadougou. Disponible et surtout très entreprenante, Félicitée menait parallèlement à ses études à Bamako des activités politiques avec des amis. «Dans le sens d’apprentissage et du renforcement de mes connaissances. C’est ce qui m’a motivée à être candidate aux élections communales de 2016», justifie-t-elle. Elle est positionnée troisième sur la liste qui récolte le plus grand nombre de suffrages des habitants de San. Sina Oumar Traoré est élu maire.
A 24 ans, Félicitée Diarra hérite du poste de 2è adjoint. Entre temps, deux événements se produisent en donnant un coup d’accélérateur à son destin. Le 1er adjoint est rappelé à Dieu et le maire principal est élu député à l’Assemblée nationale lors des élections législatives de 2020. Tout logiquement, la jeune dame de 28 ans devient maire. Un coup du destin ?
De rappel, Madame Félicité DIARRA est l’une des neuf (09) femmes élues, qui dirige un Conseil exécutif de Commune au Mali.
Sûrement ! Car, la jeune Félicitée Diarra n’avait jamais imaginé être maire un jour et surtout d’une commune où elle a grandi avant d’y travailler. «A l’université, j’avais beaucoup d’ambitions surtout pour continuer avec mes études.… Je n’avais pas cette ambition d'être maire d’une commune, particulièrement de la commune où j’ai étudié, grandi et où je suis retournée pour travailler», déclare-t-elle avec un large sourire. Elle ajoute : «Il faut dire que ça a été une surprise pour moi-même. Je ne m’y attendais pas, ma famille ne s’y attendait pas, mes proches non plus. Vu mon âge, l’expérience n’y est pas. C’est vrai qu’il n’y a pas d’école pour être maire». Investie dans ses fonctions de Maire, le 7 juillet 2020, Mme Félicitée Diarra s’attèle à l’émergence d’une commune urbaine de San où il fait bon vivre. «Notre engagement pour le développement communal est sans réserve», nous confie-t-elle. La preuve : depuis son installation, la jeune dame et son équipe comptent à leur actif d’importantes réalisations qui ont apporté la joie dans leur localité.
Des ambitions pour les femmes et les jeunes
Très attachée aux initiatives en faveur de l’autonomisation des femmes, mais aussi de l’émergence d’une jeunesse capable de prendre le relai demain, elle nourrit des ambitions pour ces deux couches importantes de la population. C’est pourquoi, elle consacre son énergie à mobiliser les partenaires afin d’investir dans des projets en faveur des femmes et des jeunes. «Aujourd’hui, nous comptons former les femmes et accompagner déjà celles qui ont la main dans certaines activités…C’est continuer à les aider dans ce qu’elles font déjà et dans ce qu’elles veulent faire pour leur épanouissement. Cela ne sera pas facile sans la contribution de l’Etat, des partenaires techniques et financiers et la Mairie…On veut qu’elles s’épanouissent dans les activités génératrices de revenus…A San, les femmes sont dans l’agriculture, l’élevage, la pisciculture, la transformation du riz. On a une petite unité de transformation du riz…» De par son courage, son engagement et surtout sa très capacité d’apprentissage, Mme Félicitée Diarra incarne un leadership jeune qui ambitionne de booster le développement communautaire. Elle est un exemple à promouvoir et à encourager. Dans un pays où les jeunes et, surtout, des femmes accèdent rarement à des postes de responsabilité, les rares qui parviennent à se hisser à un certain niveau méritent d’être soutenues, encadrées et accompagnées. La Maire de la commune urbaine de San figure parmi ce lot de jeunes leaders. Les initiatives du développement entreprises par Félicitée Diarra en faveur de la commune qu’elle dirige doivent bénéficier d’une attention particulière.
La diplomatie territoriale, sous l'égide du PJD
Un PJD en perte de repères. Un parti affaibli par dix années d’exercice du pouvoir, des compromis douloureux, une défaite électorale retentissante et un désenchantement profond de sa base. Mais son discours n’épouse ni l’urgence du moment politique ni l’exigence d’une parole audacieuse. Là où le pays attend une pensée politique courageuse, lucide et tournée vers l’avenir.
Amina Maelainine et la stagnation politique du PJD
Elle a été élue députée de la circonscription Hay Hassani, lors des élections législatives marocaines de 2016 avec le Parti de la justice et du développement. Elle fait partie du groupe parlementaire du même parti, et elle est membre active de la Commission de justice, de législation et des droits de l’homme.
Elle est, par ailleurs, septième vice-président de la Chambre des représentants.
En janvier 2019, elle est au centre d'une polémique. En effet, des photos prises à Paris, et diffusées sur Internet la montrent posant devant le Moulin Rouge, habillée à l'occidentale et ne portant pas le hijab. Elle est par conséquent accusée d'hypocrisie car, au Maroc, elle avait cultivé l'image d'islamiste conservatrice.
"La bonne politique n'est pas de s'opposer à ce qui est inévitable ; la bonne politique est d'y servir et de s'en servir." Ernest Renan

L’ex-députée Amina Maelainine rejoint finalement son poste d’enseignante, mais à Casablanca et non à Tiznit
Après avoir abandonné son poste pendant plus de deux mois, l’ex-députée du PJD, Amina Maelainine, a pu bénéficier d’une mutation de l’AREF Souss-Massa à Casablanca-Settat, en un temps record. Retour sur ce favoritisme dans cette revue de presse du quotidien Al Akhbar.

L’ancienne parlementaire de la Lampe, Amina Maelainine continue de faire parler d’elle, non pas pour ses actions politiques, mais en tant que fonctionnaire de la fonction publique. Cadre affectée à l'Académie régionale d'éducation et de formation (AREF) de Souss-Massa, Amina Maelainine n’a pas rejoint son poste depuis la rentrée scolaire 2021-2022 coïncidant avec la fin de son mandat de parlementaire qui lui avait permis une mise en disponibilité de 10 ans.
Pendant plus de deux mois, l’intéressée n’a pas donné signe de vie, mis à part une courte présence pour signer le procès-verbal de reprise, le 15 novembre, à la direction provinciale de l’éducation nationale de Tiznit. Ce qui a poussé le directeur provincial de la ville à lui adresser une demande d’explication afin de justifier cette longue absence, rapporte le quotidien Al Akhbar dans son édition du jeudi 16 décembre.
Mais l’ancienne parlementaire et membre du secrétariat général du Parti de la justice et du développement (PJD) a emprunté une autre voie en déposant, le 3 décembre 2021, sa demande de mutation à l'Académie régionale d'éducation et de formation (AREF) de Casablanca-Settat. Quatre jours plus tard, le 7 décembre, ladite demande a été validée, invitant l’intéressée à rejoindre son nouveau poste à l'AREF de Casablanca-Settat. Incroyable, mais vrai.
Le traitement de faveur dont a bénéficié cette demande a rapidement inondé les réseaux sociaux, laissant entendre clairement que les fonctionnaires n'étaient pas tous logés à la même enseigne. Les sources du quotidien font savoir que cette demande a trouvé le moyen d'être traitée en un temps record, alors que plusieurs autres, avec des motifs convaincants et appuyées par des raisons familiales, traînent toujours dans le circuit administratif.
Les voix, qui dénoncent ce favoritisme sur les réseaux sociaux, s’interrogent sur les raisons ayant poussé le directeur de l'Académie régionale d'éducation et de formation (AREF) de Souss-Massa a signé la demande avec avis favorable et la transmettre immédiatement à son homologue de l'Académie régionale d'éducation et de formation (AREF) de Casablanca-Settat pour la valider, en invitant l’intéressée à se présenter pour reprendre son travail en tant qu’administrateur. Car, durant ses deux mandats de parlementaire, rappellent les sources du quotidien, Amina Mae Elainine a réussi à changer de cadre en passant d’enseignante à administrateur.
Le Rassemblement National des Indépendants (RNI): “Se former et progresser”
Conscient de l'importance de gagner la bataille des idées avant celle des urnes, quelques partis politiques se positionnent comme un outil pour mener la lutte socio-culturelle et continuer à défendre la mise en œuvre de leurs concepts.
Dans les partis politiques, La formation est un droit pour chaque membre, et son accès doit être personnalisé. Dans ce cadre, les nouvelles technologies constituent un avantage. "Apprendre et avancer" ainsi qu'un domaine "Pour comprendre".
Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) défend les valeurs d'Émancipation et croit en la possibilité d'élévation pour chacun. En plus des structures institutionnelles et éducatives essentielles pour la société, le RNI a un rôle à jouer auprès des militant(e)s.
Au sein du RNI, indépendamment du sexe, du genre, de la formation initiale, des expériences de vie, des fonctions ou des mandats de chacun, chaque adhérent.e dispose des moyens pour développer sa réflexion, assumer des responsabilités et agir concrètement. En d'autres termes, le parti offre à chaque adhérent.e les moyens de s'épanouir, de construire sa place dans la société et d'être utile.
Il s'agit de prendre en considération le.la militant.e dès son arrivée, non pas en lui proposant la seule distribution de tracts, mais en lui offrant, dès son arrivée, une nourriture idéologique et politique, pour le fortifier, l’armer et l’accompagner potentiellement vers de plus grandes responsabilités à l'intérieur du parti et dans les mandats électifs.
Pour cela il faut :
Fournir à l’adhérent.e un corpus de références pour militer
Il faut disposer d'un bagage idéologique initial suffisant pour comprendre les évolutions au cours du temps et des événements, le positionnement et les questionnements contemporains.
Les militant.e.s doivent s’inscrire dans une histoire et dans sa continuité. Ils.elles doivent se situer dans le parti et donner sens à leur engagement. Il faut également stimuler leur engagement par l'élévation de leurs compétences. Ainsi, ils.elles seront valorisé.e.s par la considération véritable apportée par le parti.
Offrir aux adhérent.e.s une boîte à outils politique
Pour comprendre la place institutionnelle attribuée aux partis par le Royaume du Maroc, ainsi que pour saisir l'histoire politique, notamment celle de ses premiers dirigeants et fondateurs de partis, il est essentiel de disposer d'un argumentaire permettant de défendre la démocratie et ses valeurs.
Faciliter le passage de l'adhésion au militantisme puis à la prise de responsabilité dans le fonctionnement interne du parti
Les militant.e.s doivent être familiarisé.e.s avec l'organisation et le fonctionnement du parti. Il est essentiel qu'ils.elles comprennent la nature du militantisme, ses enjeux, et qu'ils.elles puissent ainsi s'approprier les diverses formes de militantisme actuelles.
Préparer à la fonction d'élu.e aux divers échelons
Il est également important de simplifier l'identification des périmètres de responsabilité de chaque niveau de décision politique. Il convient de clarifier les coopérations entre les différents niveaux de responsabilités, tout en présentant le cadre légal qui définit les responsabilités collectives de l'élu.e. Enfin, il est nécessaire de discuter de l'étendue et des limites légales du pouvoir, et de souligner l'importance de l'éthique individuelle de l'élu.e.

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