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Libye: Le Conseil présidentiel libyen pleure le chef d'état-major et quatre de ses collaborateurs après le crash d'un jet privé

Le Conseil présidentiel libyen pleure le chef d'état-major et quatre de ses collaborateurs après le crash d'un avion

Le chef du Conseil présidentiel libyen, Mohamed Menfi, a présenté ses condoléances mardi soir après la mort du chef d'état-major de l'armée libyenne, Mohammed al-Haddad, et de quatre hauts responsables militaires, décédés dans un accident d'avion près d'Ankara, la capitale turque.

L’épave d’un jet privé transportant le chef d’état-major des armées libyennes, Mohammed al-Haddad, a été retrouvée au sud d’Ankara, en Türkiye. Le Falcon 50 avait décollé de l’aéroport d’Esenboga à destination de Tripoli avant de perdre le contact après un signal de détresse. Cinq personnes se trouvaient à bord. Le gouvernement libyen a confirmé la mort du général et de quatre de ses collaborateurs, qualifiant ce drame de perte nationale majeure. Les autorités turques ont sécurisé la zone et poursuivent les investigations.

Le chef d’état-major Mohammed al-Haddad et quatre de ses collaborateurs sont morts dans un accident aérien près d’Ankara

L’épave d’un jet privé transportant le chef de l’armée libyenne, le général Mohammed al-Haddad, a été retrouvée mardi dans le district de Haymana, au sud d’Ankara, a annoncé le ministre turc de l’Intérieur, Ali Yerlikaya.

L’appareil, un jet d’affaires Falcon 50 immatriculé 9H-DFJ, avait décollé de l’aéroport d’Esenboga à 20h10, heure locale, à destination de Tripoli. Le contact a été perdu vers 20h52, après l’émission d’un signal de détresse signalant une tentative d’atterrissage d’urgence près de Haymana.

Cinq passagers se trouvaient à bord de l’avion, dont le chef d’état-major des armées libyennes.

"Aucun contact supplémentaire n’a pu être établi avec l’appareil après le signal initial d’urgence", a déclaré Ali Yerlikaya.

Dans un communiqué publié sur le réseau social américain X, Menfi a qualifié ces décès de « perte immense pour l'armée libyenne et pour la nation tout entière ».

«La Libye a perdu des chefs militaires qui ont consacré leur vie au service du pays, qui ont assumé leurs responsabilités avec la plus grande intégrité dans des circonstances difficiles et qui ont accompli leur devoir avec un sens aigu de la discipline, de l'engagement et de la loyauté, plaçant l'intérêt, la sécurité et la stabilité de la nation au-dessus de toute autre considération.»

Il a présenté ses plus sincères condoléances aux familles des victimes et aux membres des forces armées.

Le ministre turc de l'Intérieur, Ali Yerlikaya, avait précédemment indiqué que l'épave du Falcon 50, qui transportait Mohammed al-Haddad et se dirigeait vers Tripoli, avait été retrouvée au sud de Haymana, près d'Ankara.

Confirmation officielle du gouvernement libyen

Quelques heures plus tard, le gouvernement libyen basé à Tripoli a confirmé la mort de Mohammed al-Haddad et de quatre de ses collaborateurs dans l’accident d’avion survenu près d’Ankara.

Dans un communiqué, le gouvernement dirigé par le Premier ministre Abdul Hamid Dbeibeh a qualifié ce décès de "perte tragique pour la nation, les forces armées et tout le peuple".

"Nous avons perdu des hommes qui ont servi leur pays avec sincérité et dévouement et qui étaient un exemple de discipline, de responsabilité et d'engagement national", a ajouté l’exécutif libyen.

Opérations de sécurité et investigations en cours

Les autorités turques ont immédiatement lancé des opérations de sécurisation du site du crash et des recherches, avant la confirmation officielle de l’absence de survivants. Le ministre de l’Intérieur a précisé que de nouvelles informations seraient communiquées au fur et à mesure de l’avancée des investigations.

L’accident constitue un événement majeur pour la Libye qui a déclaré trois jours de deuil national.

«Actes d’agressions» de l’​algérie vis-à-vis de la Libye

Des unités des forces armées libyenne ont effectué des patrouilles de ratissage à la frontière algéro-libyenne. Des mouvements étranges et suspects ont été observés dans la région de Wadi Takhrhkouri, à l’entrée de Tadrart Acacus, et après enquête et surveillance les militaires libyens ont procédé procédé à l’arrestation des intrus, après avoir vérifiés leurs identités, il s’est avéré que les personnes arrêtés sont de nationalité algérienne.

Les personnes arrêtés avaient en leur possession des documents ultra sensibles exemple: (des coordonnées GPS, des Cartes contenant un projet de construction d’une piste d’atterrissage…)

الأسابيع الماضية قامت وحدات من القوات المسلحة بدوريات تمشيط على الحدود الجزائرية الليبية وفي لحظات تم رصد تحركات غريبة في منطقة تخرخوري مدخل جبال اكاكوس وبعد التحري والرصد وإلقاء القبض عليهم ثبتت انهم ذو جنسية جزائرية بعد التعرف على أوراق ثبوتيتهم ووجد بحوزتهم مستندات #يتبع 1 pic.twitter.com/LlEsHvePdd — هاني المحجوب (@HaAbozguia) June 19, 2021

La nouvelle mouture de la Constitution donne le droit au « président -chef suprême des forces armées et ministre de la Défense » – d’engager des troupes, avec l’aval des deux tiers du Parlement. Dans un récent entretien publié par l’hebdomadaire français Le Point, Abdelmadjid Tebboune avait déjà évoqué, à propos du Mali, la possibilité d’un engagement militaire de l’Algérie à l’extérieur car «la Constitution algérienne autorise désormais ce type d’intervention». Selon des analystes, alger, soucieux des risques d’instabilité à ses frontières, entend ainsi peser davantage sur la scène régionale, en Libye et au Sahel.

Peser davantage sur la scène régionale

« Rien ne saurait être décidé concernant la Libye sans l’algérie… » menaçait le « Président » contesté par le peuple algérien Abdelmadjid Tebboune.

Ramtane Lamamra, s’est vu opposer un niet catégorique de la part des Américains.

A peine deux semaines après que les Etats-Unis d’Amérique ont défié alger en bloquant, humiliation suprême, la participation algérienne par Conseil de sécurité interposé, au règlement de la crise libyenne, laquelle crise touche de près la sécurité algérienne. A l’occasion d’une réunion à huis clos sur la Libye, une responsable de l’ONU a annoncé au Conseil de sécurité qu’Antonio Guterres avait lancé des recherches pour trouver quelqu’un d’autre, a indiqué une autre source. Le secrétariat « travaille d’arrache-pied pour faire une proposition », a dit cette source sous couvert d’anonymat. Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès de la mission américaine auprès de l’ONU sur les raisons ayant motivé son opposition à l’ex-ministre algérien Ramtane Lamamra.

Ramtane Lamamra, ce mégaphone d’un régime algérien

Lamamra , un marocophobe impénitent, avait vu d’un mauvais œil que le Maroc, bien que non frontalier avec la Libye, ait été le premier pays à jouer un rôle diplomatique déterminant en vue de mettre fin à la guerre civile dans ce pays. En effet, dès 2015, et après plusieurs mois de tractations et de négociations sous l’égide de l’ONU, les différentes factions libyennes sont parvenues à signer, à Skhirat, un accord historique qui préconise la formation d’un gouvernement d’union nationale et le partage du pouvoir, en plus d’être unanimement salué par la communauté internationale.

En barrant la route à l’algérie dans le dossier libyen, ….Que compte faire l’Algérie?

Lors d’une conférence de presse accordée aux médias nationaux et diffusée par la télévision et la radio d’État l’ENTV, le « président » algérien Abdelmadjid Tebboune a déclaré : «Nous étions sur le point de trouver une solution à la crise en Libye mais on nous a pas laissé faire car pour certains si l’algérie parvenait à régler la crise libyenne cela constituerait une victoire diplomatique pour ce pays ».

Ce mot "certains", il va falloir qu’Alger l’explicite un jour ou l’autre. Car se contenter d’en dénoncer les « alliés » des Etats-Unis que sont les Émiratis, les Saoudiens ou encore les Turcs, ne suffirait guère à écarter le péril qui guette à la porte de la (« grande-petite » algérie). Aussi le « président » Abdelmadjid Tebboune a tenu à rappeler que l’Algérie ne soutenait « aucune partie en Libye« , ce qui signifie qu’elle revoie dos à dos Américains et Russes tout comme Français et Golfiens et que sa seule motivation était de "soutenir le peuple libyen" . Mais la partie du discours la plus significatif et la plus guerrière disons est celle-ci : « Rien ne saurait être décidé concernant la Libye sans l’algérie. Les solutions existent et je les ai exposées aux envoyés spéciaux des présidents qui ont fait le déplacement à alger ». Et Tebboun d’ajouter : « si le feu n’est pas éteint, il ravagera toute la Libye, les pays voisins et non voisins ». Déplorant, par la même, « les graves dérives » en cours dans ce pays, notamment en ce mois sacré.

« Qu’on laisse les Libyens régler leur problème et nous sommes disposés à les aider… C’est vrai que notre doctrine est que notre armée ne sort pas au-delà des frontières mais techniquement, nous pouvons apporter aide et assistance, notamment en matière d’organisation », a-t-il proposé.

Cette mise en garde, des Américains et leurs alliés ont tout intérêt à en tenir compte. Car «l’algérie a bien des moyens pour se faire entendre ». Il y a quelques temps, une délégation algérienne offrait à coopérer avec la Syrie contre le trafic de terroristes pro -turcs vers la Libye. C’est une perspective qui pourrait s’élargir. …

La "presse" algérienne mobilisée contre le le rôle du Maroc et les cycles de dialogue entre les parties au conflit en Libye.

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