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L'expansionnisme algérien: Kaïs Saïed met la Tunisie sous protectorat algérien... (Dossier) By- Gherrabi Mohammed


Là où les populations appauvries sous Ben Ali espéraient, après la révolution, un changement radical dans leur quotidien, notamment en matière d’emploi, de développement régional et de citoyenneté, elles se sont retrouvées devant une « transition démocratique » économiquement muette. Cette transition, dans laquelle se sont investi∙es juristes, expert∙es, et partis politiques pour mettre sur les rails un régime formellement démocratique a peu daigné s’encombrer de la question des inégalités territoriales, donc, par extension, de la question de l’égalité. Cela a sapé dès ses fondements une transition démocratique censée prendre la relève d’une révolution dont les mots d’ordres étaient «travail, liberté, dignité». Depuis 2011, les régimes qui se sont succédés en Tunisie se sont montrés avares en vision économique autre que la reproduction à l’infini du même: extraversion de l'économie basée sur des salaires bas et absorption de la grogne sociale dans des emplois public précaires et mal-payés. De fait, les acteur∙trices de la transition démocratique n’ont fait qu’aménager l’attente.

"Tunisie, la révolution trahie"
Quand le sauvetage tourne à l’autoritarisme

Aux présidentielles de 2019, Kaïs Saied remporte la victoire avec plus de 70% des voix. Un vent d’espoir parcourt à nouveau la Tunisie, Kaïs Saïed serait-il l’homme de la situation? Difficile à dire tant le parlement reste divisé et les blocages législatifs nombreux. Le désordre dans l’assemblée déçoit fortement la population. "Les gens sont sortis dans la rue, ils ont commencé à brûler des bureaux de partis politiques. Ils ont réellement commencé à se révolter contre le système. Donc il y a eu une dégringolade sur le plan économique et social qui a alimenté un sentiment de forte déception et de rejet de l’expérience démocratique. Les Tunisiens se disent la démocratie elle ne nous a rien amené, on n’en veut plus, on a besoin d’un dictateur éclairé", estime Ahmed Nejib Chebbi, Président du Front du Salut National.


Au cours de ces mouvements, un homme jusqu’ici inconnu du public se fait remarquer, Kaïs Saïed. Professeur de droit constitutionnel, il n’appartient à aucun parti, son parlé très articulé et son usage de l’arabe littéraire, lui donne très vite l’image d’un homme droit, exemplaire, sur lequel on peut compter.

Et c’est bien la voie que Kaïs Saïed semble emprunter. Il finit par geler le pouvoir du parlement. En 2022, il change la constitution par référendum et concentre tous les pouvoirs entre ses mains. Sans prévoir aucun moyen de le démettre, il devient intouchable : les arrestations arbitraires se multiplient, la liberté d’expression est muselée. "Maintenant, ceux qui paient le prix, c’est le peuple ordinaire. Les tiktokeurs qui sont en prison pour un gros mot, les blogueurs, les taggeurs. Tout le monde est concerné aujourd’hui. Personne n’est à l’abri. On est tous en liberté provisoire", commente Dalila Ben Mbarek Msaddek, avocate.

En 2024, Kaïs Saïed est réélu avec plus de 90% des voix.

La tutelle ostentatoire et cynique des généraux fous d’alger
«... Pour le dire franchement, la Tunisie est une province algérienne très importante » l’expert algérien El Houari Tegersi... 

Tout le monde se rappelle de cette déclaration claire et sans équivoque. En effet, l’"expert" algérien El Houari Tegersi, a déclaré que la Tunisie est l’une des « Wilayas » relevant de l’Algérie, ce qui a déclenché une vague de condamnations parmi les Tunisiens.

Plusieurs internautes des médias sociaux ont demandé aux autorités algériennes de s’excuser pour cette déclaration considérée comme une insulte à la Tunisie. . Cette phrase prononcée, sur une chaîne télé arabophone, par un « expert, docteur en économie, spécialiste de la géo-politique et tout et tout…» algérien a fait trembler la toile tunisienne.

Cet "expert" avait indiqué, dans une déclaration à Sky News Arabia, que les autorités algériennes considèrent la Tunisie comme la sœur cadette, ajoutant : «pour le dire franchement , la Tunisie est une province algérienne très importante».

Cette déclaration, qui intervient après l’annonce de l’ouverture de la frontière algéro-tunisienne après une fermeture de plus de deux ans, a suscité un tollé de nombreux Tunisiens, qui l’ont considérée comme une insulte à la Tunisie.

La Tunisie la 70ème Wilaya d’algérie: documents sur l’accord militaire entre la Tunisie et l’Algérie

Un document sensible ayant fuité évoque un accord militaire confidentiel signé le 7 octobre 2025 entre la Tunisie et l’Algérie.

Une armée étrangère appelée contre son propre peuple : Vers l’irréparable... Le pire est à venir pour la Tunisie
  • Que se passe-t-il si l’armée tunisienne refuse de tirer sur son peuple ?

  • L’armée algérienne viendrait-elle affronter l’armée tunisienne sur le sol tunisien ?

  • Les soldats algériens auraient-ils le feu vert pour tirer sur des civils tunisiens afin de «rétablir l’ordre » ?

  • Jusqu’où irait cette intervention étrangère ?

  • Protection d’un régime ontre son peuple ? Répression externalisée ? Guerre fratricide provoquée de l’extérieur ?

Si Kaïs Saïed, contesté dans la rue, appelle l’armée algérienne à la rescousse pour se maintenir au pouvoir

Le message du général retraité El-Moncef El-Bey aux forces Armées Tunisienne et au peuple

Tunisiens, sur la relation entre la junte militaire algériens et le dictateur Kaïs Saïed

Le contenu de l’accord militaire entre l’Algérie et la Tunisie, reprochant à Kaïs Saïed des concessions qui touchent à la souveraineté du pays.

Selon ce document, l’accord prévoirait la possibilité d’une intervention directe de l’armée algérienne sur le sol tunisien en cas de révolution, soulèvement ou menace grave contre le régime du président Kaïs Saïed.

🚨 Clauses dangereuses de l'accord militaire:
  • ⚠️ L'armée algérienne entre en Tunisie pour réprimer les manifestations;

  • ⚠️ Le procès de Tunisiens devant les tribunaux militaires algériens;

  • ⚠️ La Tunisie verse une compensation financière à l'armée algérienne;

  • ⚠️ Saisie des avoirs tunisiens, si elle ne verse pas ces indemnités.

Des agents du régime algérien envoyés à Tunis pour renforcer une manifestation de soutien à Kaïs Saied

À l’occasion du 15ème anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne, ce mercredi 17 décembre, des milliers d’Algériens ont convergé vers Tunis pour renforcer les rangs d’une manifestation de soutien au président Kaïs Saïed. Une ingérence vivement contestée par l’opposition tunisienne, qui y voit la preuve d’une vassalisation de la Tunisie au régime d’Alger.

La participation de ressortissants algériens aux célébrations marquant le quinzième anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne a suscité de vives critiques au sein de l’opposition. Des voix dénoncent une instrumentalisation de l’événement par le pouvoir afin de donner l’image d’un large soutien populaire au président Kaïs Saïed.

Selon ces opposants, le recours à des participants venus de l’étranger porterait atteinte à la souveraineté nationale et traduirait l’incapacité des autorités à mobiliser une base populaire interne suffisante. Ils estiment que cette situation reflète l’érosion du soutien domestique au régime, dans un contexte de contestation persistante de ses orientations politiques depuis la rupture avec les revendications initiales de la révolution.

Le week-end dernier, l’opposition tunisienne a organisé des manifestations massives à travers tout le pays, et particulièrement à Tunis, en vue de dénoncer l’«escalade autoritaire» du président Kaïs Saïed, qui a jeté tous ses opposants politiques en prison, tout en exerçant un pouvoir sans partage.

Pour desserrer la pression de la rue et éviter une nouvelle bronca, le président tunisien a pris de vitesse, mercredi 17 décembre, ses nombreux opposants qui préparaient de nouvelles manifestations. En ce jour de commémoration du 15ème anniversaire de l’immolation par le feu du jeune marchand ambulant Mohamed Bouazizi, dont le décès, le 4 janvier 2011, va marquer un tournant dans la révolution tunisienne, Kaïs Saïed a initié, dès les premières heures du 17 décembre, un rassemblement de ses partisans au cœur de la capitale tunisienne.

Ne laissant rien au hasard face à la raréfaction de ses partisans, le président tunisien a sollicité l’aide directe du régime algérien. Une noria d’au moins cinquante autocars a ainsi débarqué des milliers d’agents algériens, présentés comme des civils, sur l’avenue Bourguiba. Cette mobilisation ne visait pas à commémorer la révolution, mais à soutenir un Kaïs Saïed au pouvoir chancelant.

De nombreuses vidéos circulant sur les réseaux sociaux attestent de cette présence massive. Dans ces séquences, plusieurs ressortissants algériens affirment ouvertement avoir fait le déplacement pour prendre part à cette manifestation de soutien à Kaïs Saïed.

Pire, ils auraient brandi, au cours de cette manifestation, des banderoles fustigeant les opposants tunisiens, qualifiés de «traîtres à la nation».

Bien évidemment, l’opposition tunisienne a immédiatement dénoncé cette ingérence flagrante de la junte algérienne dans les affaires intérieures de la Tunisie.

Mais, comme à leur habitude, les médias algériens ont rejeté ces critiques, criant à un complot contre l’Algérie, dont «les citoyens seraient actuellement nombreux à passer des vacances en Tunisie, avec leur dotation touristique annuelle de 750 euros».

Grâce à ce renfort de prétendus «touristes», mais vrais manifestants algériens, Kaïs Saied a momentanément réussi un coup médiatique et s’est offert une bouffée d’oxygène en empêchant les manifestants de l’opposition de se rassembler sur l’avenue Bourguiba, cœur battant des manifestations populaires de 2011 qui ont chassé Zine El Abidine Ben Ali du pouvoir.

Il a ainsi recouru à une «expertise» algérienne bien éprouvée depuis le parachutage d’Abdelmadjid Tebboune au pouvoir. Lors de ses rares visites dans certaines wilayas, Tebboune a utilisé le même stratagème. Celui de mobiliser des milliers de militaires habillés en civil, ainsi que leurs familles, pour faire croire à un accueil populaire massif, avec un semblant de bain de foule.

Le plus risible, c’est que des Algériens sont envoyés manifester en Tunisie alors que les rassemblements sont strictement interdits en Algérie, considérés comme des actes terroristes et des atteintes à l’unité nationale.

Comble de l’ironie, Alger préfère mobiliser ses troupes pour le calendrier tunisien au détriment du sien. Alors que l’Algérie célébrait la semaine dernière le 65ème anniversaire des manifestations de 1960, aucune célébration populaire n’a été organisée sur le sol national. Ce vide en dit long sur la déconnexion de dirigeants qui évitent soigneusement la confrontation avec une population les tenant en horreur.

Entre Tunis et Alger, la similitude est frappante: deux pouvoirs honnis par leurs populations. Le désaveu est total, comme l’illustrent les taux de participation dérisoires aux dernières présidentielles: 8% en Tunisie et 10% en Algérie. Kaïs Saïed, dont le pays est aux prises avec une grave crise socio-politico-économique, est maintenu au pouvoir par Tebboune qui le tient en laisse avec une poignée de dollars et quelques mètres cubes de gaz naturel.

La Tunisie n’est donc plus seulement l’unique pays de la région avec lequel le régime algérien entretient encore des relations, elle s’est muée en vassal à tout faire d’Alger.

Rare vidéo d'archives: L'expansionnisme algérien.... L’affaire de la borne 233

C'est ainsi que le leader tunisien, Habib Bourguiba, réclamait le Sahara tunisien, que la France avait annexé à ses terres en Algérie (l'Algérie française).

Un exploit méconnu des soldats tunisiens: comment la borne 233 a été prise aux Français le 20 juillet 1961

Quand on évoque la crise de Bizerte et ses centaines de victimes, on oublie que le 20 juillet 1961, à un millier de kilomètres de là, des soldats tunisiens conduits par le capitaine Abdallah El Abaab prenaient d'assaut, dans des conditions climatiques très difficiles, il faisait 52° à l'ombre, et sous les bombes des B 26, la fameuse borne 233 où stationnait une centaine de soldats français. L'attaque couronnée de succès s'est soldée par la mort de 60 soldats du côté français et 19 du côté tunisien.

L'occupation de ce poste a duré trois jours. Le 23 juillet, le Conseil de sécurité adopte une résolution réclamant cessez-le-feu. Le lendemain, le capitaine El Abaab reçoit un télégramme du haut commandement de l'armée tunisienne lui intimant l'ordre de se retirer. 24 heures plus tard, il reçoit un contre-ordre: pas d'évacuation. Il était trop tard, les soldats français avaient repris le poste après le retrait des soldats tunisiens.

L’affaire de la borne 233 (Mémoire DES de Droit Public Faculté Droit de Tunis Ben Salem Mohamed 1971-1972)

Bourguiba avait eu un moment de déception (et d’irritation) lorsqu’il s’est rendu compte que le colonel Boumediene n’était nullement disposé à prendre à son compte les promesses plus ou moins fermes que lui aurait faites Ben Bella, avant d’être renversé, à propos de la fameuse borne 233.

En effet, l’indépendance acquise, l’héritage colonial des frontières devient une plaie dans les relations de ces Etats. Des conflits, des revendications territoriales, des demandes de rectification. La gravité du problème atteint des dimensions telles qu’il a été soulevé par la plupart des chefs d’Etats africains au cours de la conférence constitutive de l’OUA (25 mai 1963) et dans les différentes conférences qui l’ont suivies.

En Afrique au Sud du Sahara, des conflits frontaliers ont éclaté partout, conflits qui ont donné souvent lieu à des affrontements armés (ex : Somalie et Ethiopie, Somalie et Kenya). Au Maghreb, le problème des frontières a été général. C’est un élément qui est venu enrichir le patrimoine commun des trois pays (Maroc, Algérie et Tunisie). Au mois de Décembre 1963, un conflit armé éclaté entre l’Etat marocain et l’Algérie.

La colonisation de la Tunisie est lancée!!!
«... Pour le dire franchement, la Tunisie est une province algérienne très importante » l’expert algérien El Houari Tegersi

Tout le monde se rappelle de cette déclaration claire et sans équivoque. Enefft, l’"expert" algérien El Houari Tegersi, a déclaré que la Tunisie est l’une des « Wilayas » » relevant de l’Algérie, ce qui a déclenché une vague de condamnations parmi les Tunisiens.

Plusieurs internautes des médias sociaux ont demandé aux autorités algériennes de s’excuser pour cette déclaration considérée comme une insulte à la Tunisie. . Cette phrase prononcée, sur une chaîne télé arabophone, par un « expert, docteur en économie, spécialiste de la géo-politique et tout et tout…» algérien a fait trembler la toile tunisienne.

Cet "expert" avait indiqué, dans une déclaration à Sky News Arabia, que les autorités algériennes considèrent la Tunisie comme la sœur cadette, ajoutant : «pour le dire franchement , la Tunisie est une province algérienne très importante».

Cette déclaration, qui intervient après l’annonce de l’ouverture de la frontière algéro-tunisienne après une fermeture de plus de deux ans, a suscité un tollé de nombreux Tunisiens, qui l’ont considérée comme une insulte à la Tunisie.

Mais dis donc, il n’a pas de freins, le type! Enfin, les militaires d’Alger on connaît. Et on n'a encore rien vu!

Le petit pays, coincé entre une Lybie en proie au chaos, après la chute de Mouammar Kadhafi, et une Algérie gouvernée par une mafia militaro-politico-financière, a vu défiler les islamistes purs et durs dans de véritables tentatives de faire main basse sur le pays finissant avec le peu de liberté dont rêvait le peuple tunisien. Ce dernier paie depuis 2011 un lourd tribut aux conflits politiciens, aux idéologies assassines et le noyautage systématique des services algériens qui ont réussi en dix ans de faire de la Tunisie une simple province algérienne inféodée au régime d’Alger.

Pourquoi l’Algérie devrait absorber définitivement la Tunisie et créer une République Unie

"Le régime algérien a réussi à vassaliser la Tunisie au point où les dirigeants tunisiens ne peuvent prendre aucune décision stratégique sans consulter préalablement Alger. Cette forte dépendance de la Tunisie vis-à-vis de l'Algérie entraîne de nouvelles perspectives d'avenir pour le Maghreb qui n'augurent rien de bon pour la démocratie et les Droits de l'Homme. La domination algérienne au détriment de la souveraineté de la Tunisie rappelle tristement la mauvaise expérience de la République Arabe Unie entre l'Egypte et la Syrie." Abdou Semmar

La Tunisie une simple province algérienne inféodée au régime d’Alger.

Un Tunisien estime que la wilaya de Kasserine fait partie de l’Algérie. Celte information a été largement relayé par les médias, comme l'atteste l'article du quotidien algérien "Dzair Daily"

En effet, jeune Tunisien issu de la ville de Kasserine estime que cette région fait plutôt partie de l’Algérie et non de la Tunisie. En effet, s’exprimant au micro d’une chaîne locale tunisienne, l’intervenant a expliqué qu’il ne se considère pas comme habitant de la Tunisie. Ses concitoyens et lui se disent plutôt appartenir à l’Algérie. Étant donné que la majorité des produits de première nécessité leur viennent du territoire DZ, dit-il.

Dans ce sens, le citoyen tunisien a souligné qu’ils consomment du lait, du sucre et de l’huile tous issus de l’Algérie. Il a ajouté que tout était disponible en quantités suffisantes au niveau de ladite région du centre-ouest du pays voisin contrairement aux autres villes tunisiennes. De ce fait, il estime que cette dernière ne fait pas partie de la Tunisie.

Ainsi, ce Tunisien a ajouté que de nombreuses autres villes rencontrent des pénuries quant à des produits alimentaires. Cela contrairement à Kasserine où l’on peut retrouver des stocks plus que suffisants. Elles répondent, explique-t-il, aux besoins de l’ensemble des habitants. Cela dit, toutes ces marchandises leur viennent de l’Algérie et sont produites également produites là-bas, de son avis.

En sus, le jeune intervenant a estimé que leur pays les a totalement marginalisés. D’autant plus que certaines conditions sont mises en place pour l’achat des produits locaux. Dans ce sens, il a expliqué que pour acheter du lait, il faut prendre avec six (6) boites de yaourt. Chose qui peut ne pas être à la portée de tous.

Un Tunisien estime que la wilaya de Kasserine fait partie de l’Algérie (vidéo)
Kais Saïed moqué à la télévision algérienne

Une série télévisée diffusée sur la chaîne de télévision privée Echourouk (le média de propagande algérienne proche du pouvoir algérien) a fait vivement réagir les tunisiens qui se sont empressés de répondre à leur tour très durement à ce qu’ils considèrent comme étant une «humiliation» à l’égard de leur président.

Cette série, intitulée "Dar Laadjab" a dernièrement consacré l’un de ses feuilletons à un «épisode» politique qui avait fait grand bruit en Algérie et qui n’est autre que le dépôt de 150 millions de dollars effectué par Abdelmadjid Tebboune à la banque centrale tunisienne.

Les faits se sont déroulés au début du mois de Février dernier. Kaîs Saîd qui avait réservé son premier voyage à l’étranger à l’Algérie se trouve alors dans le pays pour féliciter son homologue algérien fraîchement élu et ce dernier procède, dès le départ de son hôte, à l’annonce officielle du geste effectué en direction du voisin. La nouvelle est mal prise par une partie des algériens qui enflamment la toile en postant des commentaires où la critique se mêle à l’étonnement. Abdelmadjid Tebboune intervient à nouveau pour clarifier la situation rappelant les liens unissant les deux pays.

Echourouk a rebondi sur ce sujet pour le mettre donc au centre d’un épisode de l’une de ses séries les plus suivies. Les faits ont été caricaturés dans scénario dans lequel on peut voir un père de famille au revenu très modeste offrir tous ses maigres gains à son ami…un vieux tunisien démuni.

La suite est facile à deviner, le reste de la famille réagit, s’interroge, s’insurge… Le message est évident, à la portée de tous…

Kaïs Saïed a de transformé la Tunisie en une annexe de la caserne des services secrets algériens

« Nous sommes interdits de coopérer avec le Maroc », s’est-il insurgé une fois au micro d’une radio, déplorant que les dirigeants de son pays évitent de froisser l’Algérie en osant coopérer avec le Maroc.


Charité bien ordonnée commence par soi-même. Crise alimentaire en Algérie : L’heure est grave

Rien ne va plus du côté d’Alger où les crises se suivent, apportant chacune son lot de privations, de peur, d’angoisse et d’instabilités. Et ce, à tous les étages de la société algérienne, qui traverse l’une de ses pires crises depuis plus de 60 ans.

Mais, aujourd’hui, c’est la crise alimentaire qui est très préoccupante, puisque les populations dans les grandes villes comme dans les zones reculées manquent presque de tout, à telle enseigne que les prix ont flambé et que des denrées comme l’huile de cuisson ou le lait sont introuvables. Certains produits sont même interdits d’exportation.

Le sucre, les pâtes, l'huile, la semoule et tous les dérivés du blé sont désormais interdits à l'exportation, précise un communiqué issu du Conseil algérien des ministres.

Le ministre de la Justice a même déclaré qu’il va élaborer un projet de loi pour pénaliser l'exportation de ces produits qui sera prochainement considéré comme «un acte de sabotage de l'économie nationale».

C’est dire toute la gravité de la situation alimentaire. A tel point que les citoyens sont parfois privés du strict minimum, puisque pour certains produits, il faut amadouer les vendeurs pour en avoir un peu, comme l’affirment certaines ONG.

Acculé par la crise alimentaire en Algérie le Premier ministre présente ses excuses

L’Algérie sombre dans l’insécurité alimentaire poussant le Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane, à présenter des excuses publiques au peuple algérien. Mais en même temps, les responsables nient la crise.

Devant l’Assemblée populaire nationale (APN), Aïmene Benabderrahmane a répondu aux questions des députés dans le cadre du débat sur la déclaration de politique générale de son gouvernement.

«En ce qui concerne la disponibilité des produits de large consommation et des prix, on ne peut pas parler de la situation économique et sociale d’un pays sans évoquer le pouvoir d’achat qui est au cœur des politiques publiques. (…) Je présente mes excuses à tout père ou mère de famille qui a trouvé des difficultés à se procurer des produits de large consommation», a-t-il déclaré devant les députés et les ministres.

L'Algérie souffre gravement de ce dangereux mal.

«Certains se déplacent avec des jets privés alors que d'autres, la majorité, courent derrière un sachet de lait», a noté Tebboune lors lors d'une interview accordée le jeudi 22 décembre 2022, à la télévision publique algérienne qu'elle a diffusé, en différé.

Il faut rappeler que le "président" Abdelmadjid Tebboune avait présidé, dimanche 10 avril 2022, une réunion du Conseil des Ministres. La rencontre a été consacrée à l’examen de plusieurs dossiers, dont celui de la hausse des prix de certains produits de nécessités.

Lors de la réunion, le chef de l’État Abdelmadjid Tebboune a donné plusieurs instructions ; relatives à l’amélioration du pouvoir d’achat, mais aussi pour faire face aux crises de lait et de blé.

A lire aussi>>> L’affaire de la borne 233



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