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L'AES: Naissance de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement


  • L’AES finalise la mise en place de sa Banque confédérale d’investissement et de développement;

  • La BCID-AES se veut un levier essentiel de financement au service des projets structurants, de l'intégration sahélienne et de la souveraineté ...;

  • Le capital initial de la banque s’élève à 500 milliards de francs CFA (environ 890 millions de dollars);

  • La banque confédérale de l’AES officiellement créée, après validation de ses statuts

  • L’Alliance des États du Sahel confirme la création de sa banque régionale après la validation de ses statuts. La nomination des dirigeants et la mobilisation des fonds additionnels constituent les prochaines étapes.

Pensée comme un levier stratégique, la BCID-AES aura pour mission de mobiliser des financements souverains pour soutenir des projets structurants dans les domaines clés du développement. Les domaines ciblés sont notamment les infrastructures routières, le désenclavement, l’agriculture, la sécurité alimentaire, l’énergie, les interconnexions régionales ou encore l’appui aux initiatives privées alignées sur les priorités nationales. Dotée d’un capital initial engagé par les trois pays et renforcée par un prélèvement confédéral, la Banque entre désormais dans sa phase opérationnelle, en attendant la nomination de ses premiers dirigeants.

L’annonce a été faite le vendredi 12 décembre 2025 par le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, porte-parole des ministres de l’AES. Avec ses homologues du Niger et du Mali, il a été reçu à Bamako par le président de la Confédération, le dirigeant malien Assimi Goïta, pour présenter les résultats des travaux techniques menés depuis plusieurs mois.

Ces travaux ont permis la validation et la signature des statuts de la BCID-AES, étape qui marque sa création juridique, presque 7 mois après l'annonce fin mai 2025 de l'intention de mettre en place une banque d’investissement régionale destinée à soutenir les projets économiques et infrastructurels majeurs du bloc.

Les rôles et missions de la BCID-AES

La BCID-AES a pour mission de mobiliser des ressources souveraines et de financer des projets considérés comme prioritaires par les trois États membres de l'AES. Ces projets couvrent plusieurs secteurs structurants, notamment les infrastructures routières et le désenclavement, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et les interconnexions régionales, ainsi que l’appui aux entreprises privées, en particulier pour les projets alignés sur les priorités nationales.

Cet instrument financier s’inscrit donc dans la logique des banques de développement régionales telles que la BOAD au sein de l’UEMOA, ou la BDEAC en Afrique centrale, qui mobilisent chaque année des financements pour soutenir les projets publics et privés de leurs États membres. Les trois États de l’AES ont déjà engagé un capital initial pour la BCID, mais son montant n’a pas encore été rendu public. Un prélèvement confédéral est également prévu pour renforcer les ressources de la banque.

Prochaines étapes et questions en suspens

Avec l’adoption de ses statuts, la BCID-AES peut désormais entrer en phase opérationnelle. Les prochaines étapes annoncées concernent la nomination de ses dirigeants, la fixation du cadre de gestion interne et la mobilisation de financements additionnels. Selon Assimi Goïta, la banque deviendra le bras financier de l'AES, chargé de soutenir les projets publics et privés dans les pays membres.

Avec sa création, plusieurs questions stratégiques restent cependant ouvertes, notamment sur le montant du capital de départ, ainsi que sur l’ouverture éventuelle de ce dernier. La BCID-AES pourra-t-elle accueillir des partenaires internationaux et des États non membres ? Ces éléments permettront d’apprécier sa capacité à financer des projets à grande échelle, dans un espace sahélien qui affiche des besoins importants.

L'AES, ce nouveau médicament contre ce cancer métastatique qui gangrène notre continent
La trêve diplomatique entre le Mali et l’Algérie, amorcée il y a quelques semaines, s’est rapidement effritée.

Le 28 février, le Mali avait nommé Mohamed Amaga Dolo comme nouvel ambassadeur en Algérie. De son côté, le mal élu et décrié Abdelmadjid Tebboune s’était réjoui, le 27 mars, lors d’une interview avec des médias algériens, de la «normalisation» des relations avec le Mali. «Les frères maliens ont compris que l’Algérie n’est pas seulement un voisin, mais un frère», avait-il déclaré.

Le Mali a convoqué l'ambassadeur d'Algérie pour protester contre la destruction d'un drone qui était en mission contre un groupe terroriste.

Cette décision survient peu après que le ministère algérien de la Défense a affirmé avoir abattu un drone de l’armée malienne, une information démentie par le gouvernement de transition de Bamako. En réaction, l’armée malienne a mené, près de la frontière algérienne, des frappes aériennes contre des positions de groupes qualifiés de «terroristes», prétendument soutenus par l’algérie.

Le régime algérien a toujours entretenu des liens parfois étroits avec différents groupes terroristes au Sahel et qu'on soit d'accord ou non avec les autorités maliennes issus d'un putsch le pays fait face à une menace terroriste croissante que la junte militaire algérienne instrumentalise pour déstabiliser la région.

Communiqué du Gouvernement du Mali.

Il est avéré que la suite des enquêtes préliminaire ont montré que le crash du drone des FAMa  a été causé par des tirs de missiles sol-Air ou Air-Air perpétré par l’algérie  pays sponsor de terrorisme.

«le Collège des Chefs d’État de l'AES décide de rappeler pour consultations les Ambassadeurs des États membres accrédités en Algérie».

Suite à l’acte d’agression perpétré par le régime algérien en soutien aux groupes terroristes opérant dans l’espace confédéral AES, ce nouveau bloc sahélien à savoir, l’Alliance des États du Sahel (AES), le Burkina Faso, le Mali et le Niger rappellent leurs ambassadeurs accrédités en Algérie en consultation.

Le Collège des Chefs d’État de la Confédération de l'AES condamne avec la plus grande énergie cet acte irresponsable du régime algérien , en violation du droit international et à rebours des relations historiques et fraternelles entre les peuples de la Confédération AES et le peuple algérien.


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