[Exclusif] - Célébration de la Fête du Trône et hommage aux trajectoires inspirantes africaines à Rabat... By Mohammed Gherrabi
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Dans le cadre des festivités du 27e anniversaire de l'intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, qui coïncide avec la Journée internationale de la Femme africaine, constitue une occasion de rendre hommage aux femmes africaines pour leur courage, leur résilience et leur précieuse contribution au développement de nos sociétés.
commémorant l’anniversaire de la Fête du Trône, le Forum de Dialogue des Magistrats Africains a organisé à Rabat une réception en l’honneur de personnalités diplomatiques féminines africaines.

Cette rencontre a mis en avant le rôle du Royaume du Maroc en tant que plateforme de dialogue et de coopération entre les pays africains frères.
En accord avec la dynamique de la diplomatie marocaine et l'engagement constant pour renforcer la profondeur africaine du Royaume, cet événement, organisé à Rabat par le Forum de Dialogue des Magistrats Africains, a rassemblé un ensemble personnalités féminines africaines à l'occasion du 27ᵉ anniversaire de l'accession de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Trône de ses glorieux ancêtres.
C'était une rencontre diplomatique au féminin, réunissant les épouses des ambassadeurs africains, des femmes magistrates, ainsi qu'une personnalité éminente...
Le 31 juillet de chaque année, Journée de la femme africaine , nous fait rappeler le rôle central que jouent les femmes dans le progrès du continent
Elles constituent les fondations discrètes de nos administrations, de nos foyers, de nos écoles, de nos systèmes judiciaires et de nos communautés. Elles méritent d'être reconnues.
Le Forum de Dialogue des Magistrats Africains a été organisé, rassemblant des dirigeantes d'institutions internationales, des responsables politiques et des célébrités africaines engagées pour le leadership féminin.
Des femmes œuvrant dans des rôles cruciaux mais fréquemment méconnus.
Des femmes qui construisent notre continent avec détermination, résilience et discrétion
"Un magistrat est Homme armé pour faire triompher la justice, protecteur intrépide de l'innocence, redoutable vengeur de l'iniquité; capable de forcer et de rompre ces murs d'airain et ces remparts impénétrables qui semblent mettre le vice à couvert de tous les efforts de la vertu." Henri François d'Aguesseau - La grandeur d'âme (1699).À travers cet événement, le Forum De Dialogue Des Magistrats Africains souhaite rendre un hommage appuyé aux femmes africaines, ambassadrices, diplomates, épouses de chefs de mission ou actrices influentes dans leurs sociétés respectives, pour leur engagement, leur force tranquille, et leur contribution au rayonnement de l’Afrique.
Cette journée rend aussi un hommage particulier à la femme magistrat qui, grâce à sa compétence, son intégrité et son dévouement, participe quotidiennement au renforcement de l'État de droit et à la protection des droits et libertés fondamentaux.
Le cheminement des femmes magistrates en Afrique est souvent caractérisé par leur détermination, leur persévérance et leur capacité à surmonter de nombreux obstacles. En dépit des défis liés au genre, aux responsabilités familiales et aux inégalités persistantes, de nombreuses femmes ont réussi à s'affirmer par leur excellence et à atteindre des postes de haute responsabilité au sein de la magistrature.
En Afrique, la première femme magistrat a commencé ses fonctions en 1943 au Nigeria.
Au Maroc, les femmes ont intégré la magistrature au début des années 1960. Au fil des décennies, leur nombre n'a cessé de croître. Elles sont désormais présentes dans toutes les juridictions du Royaume et accèdent progressivement à des postes de haute responsabilité. Elles représentent environ 25 % au niveau national.
En avril 2026, le Président délégué du Conseil supérieur du Pouvoir judiciaire (CSPJ) a célébré les 65 ans de la femme magistrat marocaine lors d'une conférence internationale qui a mis en évidence les progrès réalisés tout en soulignant les défis persistants, notamment l'accès des femmes aux plus hautes responsabilités et la conciliation entre les exigences de la carrière judiciaire et la vie familiale. Malgré les obstacles encore présents, les magistrates marocaines jouent un rôle essentiel dans le renforcement de l'État de droit, la protection des droits fondamentaux et l'amélioration de la qualité de la justice.
La journée a été caractérisée par une présence distinguée, symbolisant un honneur et un message de confiance, illustrant notre ambition commune de bâtir des ponts de dialogue, de solidarité et de coopération entre femmes.
À cette occasion également, Mme Jamila Sedki, présidente du Forum, a réaffirmé l’importance de cet événement annuel qu’elle s’attache à organiser afin qu’il constitue un espace de dialogue et de communication entre les différentes personnalités marocaines et africaines.
Les femmes mises à l'honneur
Un instant où le Forum de dialogue des magistrats africains a décidé de mettre à l'honneur des personnalités et des trajectoires inspirantes, tout en soulignant des valeurs qui allient savoir, justice, leadership et dévouement,
1- Trophées femmes en Afrique
Un hommage évoquant l'une des figures les plus emblématiques du leadership féminin en Afrique : Fatima al-Fihriya, une femme musulmane du IXe siècle, est célèbre pour avoir fondé l'université Al Quaraouiyine à Fès, considérée comme la plus ancienne université encore active.
2- Trophée première magistrate en Afrique
Stella Jane Thomas, une pionnière dans le domaine du droit et de la justice, est née en 1906 à Lagos. En 1943, elle est devenue la première femme magistrate en Afrique de l'Ouest à siéger à la cour. Le trophée a été remis à la représentante de l'ambassade du Nigeria.
Ces deux hommages, par leur symbolique, lient Fatima al-Fihriya et Stella Jane Thomas, connectant le Maroc et le Nigeria, ainsi que la science, la justice et le leadership, afin de célébrer les femmes africaines qui ont laissé une empreinte indélébile dans l'histoire du continent.
3- Trophée du droit des femmes
Maître Zohour El Hor, pionnière de la justice féminine au Maroc et figure emblématique de la justice familiale, était également connue pour sa défense des droits des femmes et des enfants. Elle a apporté son expertise juridique et judiciaire aux projets nationaux de réforme du Code de la famille. Le trophée lui a été remis par le représentant du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire.
5- Trophée magistrature internationale
Mme Mina Sagrati incarne une génération pionnière ayant renforcé la présence des femmes dans le domaine de la justice internationale. Elle est la présidente de l'Association internationale des femmes juges, devenant ainsi la première juge africaine et arabe à diriger une organisation internationale. Le trophée lui a été remis par M. Choukri Agraoui, président du comité scientifique du Forum de dialogue des magistrats africains.
6- trophées Diplomatie
« Tandis que la justice sert de pont pour instaurer les droits et les valeurs, la diplomatie agit comme un pont pour favoriser le rapprochement, le dialogue et la communication entre les peuples ».
Un hommage a été rendu à une femme qui a fait de la diplomatie parallèle un espace de rapprochement, d'action et de générosité. Nicole Mokolo Mangaya, présidente du Groupe des épouses des ambassadeurs africains au Maroc (GEAAM), joue un rôle essentiel dans le renforcement de la communication et de la coopération entre les femmes africaines. Elle soutient des initiatives à vocation humanitaire, sociale et culturelle, promouvant les valeurs de solidarité et de rapprochement entre les peuples du continent. Le trophée lui a été remis par la présidente du forum de dialogue des magistrats africains.
7- trophées diplomatie judiciaire
Madame Samira Medoune, magistrate expérimentée en coopération internationale et ancienne magistrate de liaison à l'ambassade du Royaume du Maroc à Paris, elle a reçu le trophée des mains de la présidente du Forum, également ancienne magistrate de liaison en Belgique.
8- Trophée distinction « Femme Africaine 2026 »
Alors que la joyeuse célébration de la fête du Trône coïncide avec la Journée internationale de la femme africaine, le Forum réaffirme avec fierté les liens de fraternité, de solidarité et de coopération qui unissent le Maroc à ses racines africaines. Un hommage particulier a été rendu à une femme africaine remarquable, Mme Habibatou MOUHAMADOU, épouse de l’Ambassadeur du Cameroun au Maroc et Doyen du corps diplomatique accrédité au Maroc, pour son engagement de longue date en faveur de la fraternité africaine et de la diplomatie féminine. Cet hommage lui a été remis par Madame Fedoua Behraoui, présidente du comité de communication du Forum de dialogue des magistrats africains.
9- Le Commissaire divisionnaire, Leïla Zouine, Chef de service de lutte contre la criminalité
Le Commissaire divisionnaire, Leïla Zouine, Chef de service de lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies au sein de la DGSN, a été élue au poste de vice-présidente du Groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité.
Leïla Zouine, chef du service de lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies au sein de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), a été élue vice-présidente du Groupe d'experts mondial d'Interpol sur la cybercriminalité. Cette nomination souligne l'engagement de la DGSN en faveur du renforcement des canaux et des mécanismes de coopération sécuritaire internationale multilatérale dans les domaines sécuritaire et policier. Leïla Zouine a également été impliquée dans la mise en place de mécanismes pour protéger les victimes de la cybercriminalité et doter les services de police des compétences nécessaires pour lutter contre ce type de crimes. Le trophée lui a été remis des mains de la présidente du forum de dialogue des magistrats africains.
À l’occasion de la Glorieuse Fête du Trône, Mme Jamila Sedki, présidente du Forum de dialogue des magistrats africains a adressé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, ses vœux les plus sincères de santé, de bonheur et de longévité. À l'occasion de la glorieuse Fête du Trône, qui coïncide avec le 27e anniversaire de l'accession de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au trône de ses illustres ancêtres, le Forum de dialogue des magistrats africains a l'honneur d'adresser à Sa Majesté ses chaleureuses félicitations et ses vœux les meilleurs de santé et de bonheur pour Sa Majesté le Roi Mohammed VI et de davantage de progrès et de prospérité pour le peuple marocain. Le Forum rappelle les efforts de Sa Majesté pour parvenir à un développement global et à des réalisations remarquables sur de multiples plans politique, économique et social. Il salue également les efforts de Sa Majesté et son engagement indéfectible qui vise à moderniser et développer le système judiciaire marocain à travers une approche globale de réforme. Cette réforme comprend le développement d'une politique pénale, le renforcement de l'État de droit et des institutions judiciaires, et l'établissement de fondements solides pour l'indépendance institutionnelle du pouvoir judiciaire, en garantissant une efficacité judiciaire qui préserve les droits des citoyens et la stabilité, la prospérité et la sécurité de la nation.


Le Forum de Dialogue des Magistrats Africains est un centre scientifique à composition judiciaire sous forme d’une association à caractère professionnel, dont les racines au Maroc et les branches s’étendent à travers le reste des pays Africains.
Depuis sa création en 2021, le Forum contient environ 40 juges en provenance de 18 pays africains des cinq régions, en plus, il dispose statut d’observateur auprès de l’Association des procureurs africains pour l’Afrique de l’Est, est membre de l’Association internationale des procureurs publiques (AIPP), de l’Association internationale des procureurs publiques francophones (AIPPF), et membre de l’Association internationale des femmes juges (IAWJ).
A travers ce premier événement, le Forum vise à organiser des rencontres scientifiques dans le cadre du plan d’action 2024-2026, Comme approuvé lors de la dernière réunion tenue à Addis-Abeba en Avril 2024, dont l’objectif est de mettre en valeur la compétence des juges marocains et africains en offrant un espace d’échange d’expertise et d’expériences, et en contribuant au développement de l’arsenal juridique africain, ainsi qu’au rapprochement des points de vue concernant les bonnes pratiques et de l’adoption des meilleures d’entre elles.
Le Forum vise aussi à la création d’un espace de communication entre les juges, en contribuant à l’introduction des lois et à la mise en valeur de la jurisprudence africaine.
Le Forum s’efforce d’être une force de proposition pour enrichir la cérémonie juridique et judiciaire aux niveaux continental et international.
Ce forum, s’efforce d’être une force propositionnelle afin d’enrichir les champs juridiques et judiciaires sur l’échelle continentale et internationale,
Il vise aussi à inviter tous les États membres et les parties concernées à agir ensemble pour créer un environnement africain sain et humain qui tienne compte du bien-être, de la sécurité et de la sûreté et sécurité des migrants.
Mme Jamila Sedqi: la diplomatie judiciaire

Retrouvailles émouvantes entre une mère et sa fille grâce à des "âmes sensibles"
Le Forum de Dialogue des Magistrats Africains présidé par Mme Jamila Sedqi, en partenariat avec l'Association Al Karam pour la protection de l’enfance, présidée par Mme Karima Mkika et Me Toure Joséphine Suzanne épouse Ebah, Magistrat, actuellement Membre de la Cour de Justice de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Et Officier de l’Ordre National de Côte d’Ivoire, ainsi que Membre Correspondant/Adhérent du Forum de Dialogue des Magistrats Africains.
Retour en Image sur la 1ère Rencontre avec des étudiants Africains au Maroc.
Le 26 Avril 2025 le Forum de Dialogue des Magistrats Africains en partenariat avec l' Agence Marocaine de Coopération Internationale Internationale a tenu une conférence sur le thème :Migration et droit des migrants au Maroc: Le droit d'accès à la Justice.
Au cours de cet événement, les étudiants ont pris connaissance des droits et obligations qui leur incombent afin d'avoir un séjour et une intégration réussis au Maroc.
Avocat général près la cour de cassation et conseillers au cabinet du président du ministère public
Point de contacts de l’Association des procureurs africains, le Royaume du maroc élu à la tête du Secrétariat général de l’Association des procureurs africains, dont le siège permanent de l’association des procureurs africain est au Royaume depuis juillet 2024

Mme Jamila Sedqi, Mme Jamila Sedqi, diplômée de l'Institut National des Etudes Judiciaires de Rabat (1992), est actuellement avocate générale près la Cour de cassation, détachée auprès de la présidence du ministère publique en tant que conseillère.

Jamila Sedqi, première femme marocaine juge au tribunal administratif de l’Union africaine

Jamila Sedqi, magistrat au Tribunal administratif de l’Union africaine (UA). La juge marocaine a prêté serment, devant la Commission de l’UA à Addis-Abeba, devenant ainsi la première femme marocaine à occuper ce poste de juge.

Premier juge marocain au Tribunal administratif de l'Union africaine et membre du comité technique chargé de la révision du Statut et du Règlement intérieur dudit Tribunal.
Forum de dialogue des magistrats africains

Elle est également présidente et fondatrice du Forum de dialogue des magistrats africains, membre observateur de l'Association des procureurs d'Afrique (APA), de l'Association des procureurs d'Afrique de l'Est (EAAP), membre de l'Association internationale des procureurs (IAP) et de l'Association internationale des procureurs et poursuivants francophones (AIPPF), membre aussi de l’union internationale des femmes juges, ainsi qu'un expert en arbitrage et médiation nationaux et internationaux de l'Université de Milford, États-Unis.

De 1992 à 2007, elle a débuté sa carrière professionnelle comme procureure adjointe du Roi près le tribunal de première instance de Rabat et comme juge en charge de différentes affaires, telles que les affaires des Marocains expatriés, les affaires civiles et les délits. Elle a exercé les fonctions de vice-présidente du tribunal, et président de la chambre immobilière au Tribunal de Première Instance de Rabat, puis comme conseiller au Secrétariat Général du Ministère de la Justice. Elle a également été présidente de chambre à la Cour d'appel de Rabat, détachée auprès de la présidence du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des MRA jusqu'en 2021.

De 2008 à 2016, elle a exercé les fonctions de magistrat de liaison auprès des autorités judiciaires belges, devenant ainsi la première femme juge à occuper ce poste. Au cours de son mandat, elle a coordonné les programmes de coopération technique et administrative entre le ministère marocain de la Justice et le ministère belge de la Justice, ainsi que la coopération judiciaire en matière civile et pénale. Durant la même période, elle a été membre de la commission judiciaire quadruple qui lutte contre le terrorisme et a exercé les fonctions de conseillère juridique auprès de l'ambassadeur de Sa Majesté à l'ambassade du Royaume du Maroc en Belgique, où elle était en charge du département de coopération internationale.
En tant que représentante du ministère de la Justice, elle a participé aux travaux du comité du statut avancé du Maroc au sein de l’Union européenne.

Mme Sedqi s'est investie dans la gestion des dossiers des Marocains en Belgique relatifs à l'état civil aussi les dossiers de kafala des enfants abandonnés, en coordination avec les services consulaires du Maroc.

De 2016 à 2021, elle a exercé les fonctions de conseillère juridique à la Mission du Royaume du Maroc auprès de l'Union européenne où elle a géré les dossiers liés aux juridictions européennes et internationales.

Mme Sedqi a toujours été active au sein de la société civile marocaine, notamment au niveau de l'Observatoire National des Droits de l'Enfant, l'Union Nationale de la Femme Marocaine et la Ligue Marocaine pour la Protection de l'Enfant, ainsi que dans la société civile européenne notamment en matière de droits des femmes et de l'enfant.



Elle a participé à plusieurs événements et conférences africains et européens en tant que représentante de la justice marocaine. Elle a reçu de nombreuses formations dans les domaines liés à la lutte contre le terrorisme et au blanchiment d'argent, ainsi que des connaissances sur les systèmes judiciaires européens et africains. Elle a acquis une expertise en matière de droits de l'homme en raison de sa participation aux réunions périodiques tenues aux Nations Unies à Genève et à New York, en plus d'une formation spéciale dans le domaine des droits des femmes et des enfants aux États-Unis.


En 2012, elle a reçu le Prix Portail Or de la Ville de Fès pour la Femme Juge par l'Association Fès-Saïs.
En 2021, elle reçoit l’Ordre Royal du Mérite National d’Excellent Rang.
En 2022, elle a reçu le Prix européen international du leadership des femmes dans le domaine judiciaire au Parlement européen et a été classée 3ème parmi 106 femmes exceptionnelles en Afrique par The New Africa Magazine.
La magistrate marocaine Jamila Sedqi a été primée, à l’’’European International Women’s Leadership Award’’ (EIWLA) 2022. L’’’European International Women’s Leadership Award’’ (EIWLA) 2022 était placé sous le patronage de la vice présidente du parlement européen Nicola Beer.


Dans le cadre de la feuille de route fixée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, à travers ses discours officiels et dans le cadre de la diplomatie juridique et judiciaire et de la diplomatie parallèle au service des intérêts élevés du Royaume du Maroc, les intérêts actuels de Mme Sedqi sont principalement centrés sur l’Afrique, en présidant le Forum de dialogue des juges africains, dans le but de:
Assurer la communication et l'interaction entre les juges marocains et leurs homologues des pays africains, en renforçant les valeurs, l'éthique et les traditions professionnelles, et en utilisant les meilleures pratiques en la matière comme compatibles au sein des pays du continent africain ;
L'échange d'expertises et d'expériences professionnelles pour le bien et le service du pouvoir judiciaire en tant que symbole de justice et de confiance ;
Accroître la visibilité des instances juridiques et judiciaires régionales au niveau africain en général et de l'Union africaine en particulier.

La cause nationale A New York lors de la tenue de la quatrième commission

Cybercriminalité: Le Maroc vice-président du Groupe d’experts mondial d’Interpol

Le Commissaire divisionnaire, Leïla Zouine, Chef de service de lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies au sein de la DGSN, a été élue au poste de vice-présidente du Groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité.

Leïla Zouine, chef du service de lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies au sein de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), a été élue vice-présidente du Groupe d'experts mondial d'Interpol sur la cybercriminalité. Cette nomination souligne l'engagement de la DGSN en faveur du renforcement des canaux et des mécanismes de coopération sécuritaire internationale multilatérale dans les domaines sécuritaire et policier. Leïla Zouine a également été impliquée dans la mise en place de mécanismes pour protéger les victimes de la cybercriminalité et doter les services de police des compétences nécessaires pour lutter contre ce type de crimes.
La représentante de la DGSN a été portée à cette haute fonction au sein du GEMC, lors de la première réunion annuelle de ce groupe qu’a abritée, les 04 et 05 juin courant, le Secrétariat général d’Interpol à Lyon et qui a été marquée par l’élection des structures du Groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité.Dans un contexte mondial marqué par la montée en flèche de la cybercriminalité, le Maroc vient de renforcer sa présence au sein des instances internationales de lutte contre ce fléau. La Commissaire divisionnaire Leïla Zouine, cheffe du service de lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies à la DGSN, a été élue vice-présidente du Groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité lors d’une réunion tenue à Lyon.
Une reconnaissance internationale pour l’expertise marocaine

Le Maroc poursuit sa présence sur la scène sécuritaire internationale. Le 5 juin, à l’issue de la première réunion annuelle du Groupe d’experts mondial d’Interpol sur la cybercriminalité (GEMC), tenue au siège de l’organisation à Lyon, la Commissaire divisionnaire Leïla Zouine a été élue vice-présidente de ce groupe stratégique. Elle y représentera la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), institution marocaine qui s’est imposée ces dernières années comme un acteur de référence en matière de sécurité et de lutte contre la cybercriminalité.
Cette élection constitue une reconnaissance du savoir-faire marocain dans ce domaine sensible et souligne l’engagement du Royaume en faveur du renforcement de la coopération policière internationale. Elle consacre également le niveau avancé atteint par les unités spécialisées marocaines dans la lutte contre les crimes numériques, à l’échelle régionale comme internationale.
Un outil clé face à une menace en pleine expansion
Au cœur des dispositifs d’Interpol, le Groupe d’experts mondial sur la cybercriminalité joue un rôle central dans la riposte face aux menaces numériques croissantes. Il constitue une plateforme stratégique réunissant les meilleurs spécialistes internationaux afin de développer des réponses concertées à un phénomène devenu l’un des principaux défis sécuritaires de notre temps.
La cybercriminalité génère aujourd’hui des pertes économiques estimées à plus de 8 000 milliards de dollars par an à l’échelle mondiale. Elle cible tous les secteurs : administrations publiques, infrastructures critiques, systèmes financiers, entreprises et citoyens. Les ransomwares, les attaques par phishing, le vol massif de données personnelles ou industrielles, le cyberespionnage ou encore l’usage criminel des crypto-monnaies font désormais partie du quotidien des forces de l’ordre.
Face à cette menace protéiforme, le GEMC a pour mission de favoriser l’échange d’informations entre les polices nationales, de définir des stratégies communes, de renforcer les capacités des forces de l’ordre et d’élaborer des outils adaptés aux nouveaux modes opératoires des cybercriminels.
Un mandat placé sous le signe de l’autonomisation
Dans ce cadre, Leïla Zouine aura la responsabilité spécifique de piloter le volet dit de « l’autonomisation » du groupe. Il s’agit de promouvoir des mécanismes et des procédures permettant de mieux protéger juridiquement et techniquement les victimes de cybercriminalité. Il s’agit aussi de renforcer les capacités opérationnelles des services de police en matière de détection, d’enquête et de lutte contre les crimes liés aux nouvelles technologies.
Ce mandat permettra à la représentante de la DGSN de contribuer directement à la définition des politiques internationales en la matière, tout en faisant bénéficier le groupe de l’expérience marocaine en matière de coopération régionale et de développement de solutions innovantes pour contrer les cybermenaces.
Une dynamique multilatérale au service de la sécurité numérique
L’élection de la Commissaire divisionnaire Zouine s’inscrit dans une dynamique plus large. Elle traduit la volonté du Maroc de s’impliquer activement dans les réseaux multilatéraux de coopération sécuritaire. La DGSN a multiplié ces dernières années les initiatives pour partager son expertise et renforcer les partenariats avec les services de police étrangers.
Au moment où les cyberattaques se multiplient et se complexifient, la coopération internationale devient un impératif. A travers son engagement au sein du GEMC, le Maroc entend contribuer de manière concrète à la consolidation d’un front commun contre la cybercriminalité.
E-Blagh. La DGSN associe les citoyens à la prévention de la cybercriminalité
La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) du Maroc a présenté aux Journée portes ouvertes JPO2024 à Agadir sa plateforme «E-Blagh». Il s’agit d’un outil numérique innovant et pratique, développé par des cadres et experts de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire destinée, permettant de renforcer la sécurité et d’améliorer la communication entre les citoyens et les forces de l'ordre. Explications de l’utilité publique de cette plateforme numérique par Layla Zouine, Commissaire divisionnaire, cheffe du Service numérique forensique et imagerie à la Direction centrale de la police judiciaire relevant de la DGSN.Annonce phare aux JPO2024, E-Blagh offre la possibilité aux citoyens de contribuer à la lutte contre la cybercriminalité. Explications de l’utilité publique de cette plateforme numérique par Layla Zouine, Commissaire divisionnaire, cheffe du Service numérique forensique et imagerie à la Direction centrale de la police judiciaire relevant de la DGSN.
Les journées portes ouvertes sont des événements incontournables. Elles permettent de découvrir les établissements, de poser des questions. La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) du Maroc a présenté aux JPO2024 à Agadir sa plateforme «E-Blagh». Il s’agit d’un outil numérique innovant et pratique, développé par des cadres et experts de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire destinée, permettant de renforcer la sécurité et d’améliorer la communication entre les citoyens et les forces de l'ordre.
E-Blagh (au sens de signalement en arabe) est conçue pour faciliter le signalement d'incidents et de crimes en temps réel. Les citoyens peuvent désormais utiliser cette plateforme en ligne pour informer la police de manière rapide et efficace, que ce soit pour divers actes cybercriminels, comme l’explique Layla Zouine. La cheffe du Service numérique forensique et imagerie donne comme exemple des signalements pouvant être donnés face à une présomption d’un acte terroriste, d’une sextorsion, d’actes de harcèlement en ligne ou de tout autres actes criminels ou délictueux constatés en ligne.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts continus de la DGSN pour moderniser ses services en optimisant l’usage des nouvelles technologies au service de la sécurité, souligne la Commissaire divisionnaire Layla Zouine.
Fruit de la stratégie de modernisation entreprise par Abdellatif Hammouchi, E-Blagh vise à améliorer davantage la réactivité des forces de l'ordre pour renforcer encore plus la sécurité publique.
Fonctionnalités clés
E-Blagh permettra le signalement en temps réel d’actes attentatoires à la cybersécurité et donc à la sécurité des biens ou/et des personnes. Pouvant garder l’anonymat s’ils le souhaitent, les utilisateurs peuvent envoyer par écrit leurs signalements accompagnés de photos et de vidéos.
À travers l'outil E-Blagh, la DGSN cherche à renforcer la confiance et l’entraide entre les citoyens et les forces de l'ordre.

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