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Enquête - Pourquoi El Confidencial⁉ Pourquoi Ignacio Cembrero...⁉ Qui divulgue les informations confidentielles... By - Gherrabi Mohammed

Ce qui devrait être confidentiel n'est plus confidentiel

Interrogé, dans un entretien accordé à la Deutsche Welle (DW)sur les discussions récemment tenues à Madrid, le conseiller a opposé une réserve totale, invoquant la confidentialité des échanges : «Les discussions de Madrid sont secrètes et je ne peux pas m’exprimer pour respecter la tenue des pourparlers en cours». Il s’est néanmoins dit «très optimiste», saluant la conduite et le pragmatisme du président Donald Trump, estimant que le processus engagé repose sur «une réalité fondée sur l’idée d’un chemin vers une solution».

Synchronicité: La curieuse science des hasards. Une fois, c’est une coïncidence, deux fois, c’est du hasard

«Une fois, c’est une coïncidence, deux fois, c’est du hasard, trois fois, c’est de la synchronicité » cette citation est souvent attribuée à Carl Gustav Jung

Qui sont ses sources dipolmatique?

La capitale espagnole a été le théâtre, d’une accélération diplomatique majeure sur le dossier du Sahara. Selon des sources diplomatiques concordantes citées par El Confidencial, une réunion quadripartite se tiendra dimanche dans la plus grande discrétion au sein de l’ambassade américaine.

Washington impose de nouvelles négociations ce weekend

Massad Boulos, l’envoyé spécial du président Donald Trump, a convoqué pour les 23 et 24 février les chefs de la diplomatie du Maroc, de l’Algérie, de la Mauritanie et du Front Polisario. Ces discussions confidentielles interviennent dans un contexte de pression accrue des États-Unis pour clore ce dossier historique avant l’été prochain, indique El Confidential.

Les négociations s’appuient sur une nouvelle proposition d’autonomie de 40 pages élaborée par Rabat. Ce document, désigné comme la « solution la plus viable » par le Conseil de sécurité de l’ONU, prévoit une gestion locale de la santé et de l’éducation, tout en maintenant la défense et la monnaie sous autorité marocaine.

«The sky is the limit» - «le sol et le sous-sol sont en solde»
Le journaliste espagnol, ancien correspondant d’«El País» à Rabat pendant des années, Ignacio Cembrero, est un cas à enseigner aux étudiants en journalisme, comme exemple de mauvaise presse. Sa carrière dans ce journal a été interrompue, après avoir exploité des photos d’enfants de Gaza, contre l’éthique du journalisme, pour nuire à l’image du Maroc dans le monde, en violation absolue des principes professionnels de la presse.
Ignacio Cembrero: Un journaliste sans scrupule

Si vous avez besoin de quelqu’un pour écrire une histoire montée de toutes pièces, pour défendre une fausse cause ou une cause qui n’est pas la sienne, il faut penser à un journaliste freelance, à une plume à louer, un nègre comme Ignacio Cembrero, le journaliste espagnol qui pleure ses années de gloire quand il couvrait, à partir du Maroc, le Maghreb pour le journal El País, puis pour le quotidien concurrent El Mundo.

Aujourd’hui simple collaborateur dans un petit journal en ligne, en l’occurrence El Confidencial, M. Cembrero tente vainement et désespérément de renouer avec les articles tendancieux contre le Maroc qui faisaient sa fausse renommée. Il est certes un confrère, bon gré mal gré, mais un confrère d’un autre genre. Il est vrai aussi qu’il est en fin d’une carrière aux débuts pompeux. C’est ce qui explique qu’il est aigri et qu’il n’hésite pas à se faire une nouvelle virginité en négociant fort le prix de ce qui reste de sa crédibilité déjà usée.

Mais qui peut payer par les temps qui courent en dehors des services algériens, qui n’ont pas sué pour s’emparer des pétrodollars? Celui qu’on présente comme «spécialiste du Maghreb» a accordé une interview au média algérien TSA, qui vit des offrandes des généraux séniles de la junte militaire, durant la même semaine où il a donné un entretien à Maroc Hebdo (numéro du 18 juin 2021). Les propos ont été contradictoires pour parler du même sujet: la crise maroco-espagnole.

Chez TSA, il tient un discours fallacieux et incendiaire à l’encontre du Royaume en adoptant la consigne d’épargner le peuple marocain tout en s’attaquant à la monarchie et au système, au «Makhzen»… Bref, en usant de tous ces mots désuets qui n’impressionnent que ceux qui paient pour qu’ils soient utilisés. A Maroc Hebdo, c’est un autre Cembrero qui analyse les faits avec une objectivité mitigée, se prêtant même au jeu de la critique à l’égard des responsables espagnols et de l’affaire de Brahim Ghali, chef du Polisario.

Le double discours reflète le double visage. Changer son fusil d’épaule n’est pas un exercice de dur labeur pour M. Cembrero. C’est plutôt une gymnastique intellectuelle ou un fonds de commerce qui en constitue un signe distinctif. M. Cembrero est connu pour son animosité, voire sa haine à l’égard du Maroc et des Marocains. Il a l’habitude de mentir sans vergogne. Le journaliste professionnel qu’il est censé être a donné dans son interview à TSA la preuve de son parti-pris (renouvelé) pour l’Algérie et le Polisario et les services espagnols en prophétisant: «Le tribunal (de justice européen de Luxembourg) peut invalider les accords d’association et de pêche entre l’Union européenne et le Maroc à cause, justement, du Sahara occidental, parce que ces accords ont été signés sans consulter la population sahraouie.

C’est en tout cas la thèse que soutiennent les avocats du Polisario et c’est peut-être la thèse que va faire sienne le tribunal. Dans ce cas, il invalidera les accords et le Maroc se fâchera beaucoup avec l’Union européenne parce qu’il se sentira en quelque sorte désavoué». Ces propos trahissent le journaliste et le discréditent. Même aux yeux de ceux qui continuent à prêter l’oreille à ses idioties.

Le père des Palestiniens présentés par des médias espagnols comme Sahraouis attend toujours que justice soit faite

Le 9 novembre 2010, les autorités marocaines décidaient de démanteler le camp de Gdim Izik, mis en place par des manifestants Sahraouis à 12 kilomètres de la ville de Laâyoune. Face au refus des manifestants de quitter les lieux, des affrontements violents ont eu lieu, causant la mort de 11 membres des forces de l’ordre en plus de 70 autres blessés. Quatre civils avaient été blessés alors que d’importantes pertes et destructions de biens avaient été enregistrées.

Dans le cadre de sa couverture des événements de Gdim Izik, la presse espagnole, notamment El Pais, avait utilisé des photos de victimes d’un raid aérien mené par Israël contre les Palestiniens de la bande de Gaza, faisant passer ces illustrations datant de 2006 pour des photos d’enfants victimes de l’intervention musclée des forces de l'ordre marocaines. Plusieurs médias, dont ceux du Polisario, avaient repris les mêmes illustrations avant qu’ils ne se rendent compte qu’il s’agissait en fait d’enfants palestiniens. Nidal Wahbeh, père d’une fille qui figurait sur ces photos, avait par la suite décidé de porter plainte contre la presse espagnole.

Plusieurs années après les événements de Gdim Izik et les actualités relatives à ce dossier, la justice espagnole n’a toujours pas tranché. Contacté par Yabiladi, Nidal Wahbeh nous livre son témoignage.

Presque sept ans après l’utilisation des photos de votre enfant dans le cadre du conflit du Sahara occidental, le dossier déposé auprès de la justice espagnole a-t-il avancé ?

J’aimerais d’abord rappeler que nous avons été choqués d’apprendre qu’une Sahraouie à Madrid avait organisé une conférence de presse en utilisant les photos d’enfants blessés. Des médias espagnols et internationaux ont alors publié ces photos en les faisant passer pour des clichés pris lors des événements de Gdim Izik en 2010. Nous avons été obligés, compte tenu de notre devoir moral, d’apporter des éclaircissements pour plusieurs raisons.

Les deux enfants avaient été blessés le 21 juin 2006 et la photo a été prise dans la ville de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. Suite à des raids aériens menés par les forces de l’occupation, ma femme, qui était enceinte, et mon beau-frère ont perdu la vie, alors que mon fils Khalid est décédé 19 jours après. De ma famille, il ne restait plus que ma fille Farah qui apparaît sur la photo. Je les ai perdus mais ils sont des martyrs. Au nom d’Allah et de la Palestine, j’ai payé le prix d’avoir résisté à l’occupation de la Palestine. Or, cela autorise-t-il quelqu'un de leur retirer leur nationalité palestinienne et de la remplacer avec une autre ? Pourquoi les vrais coupables ont été blanchis, le Maroc accusé et la vérité déformée ?

Quelle est votre revendication aujourd’hui ?

J’exige que des excuses me soient formulées et présentées. Je demande aussi des dédommagements, à l’instar de ce qui s’est passé avec la famille Rachidi face à la justice belge.

Nidal Wahbeh est le père de l'enfant dont la photo avait été instrumentalisée par des médias espagnols et pro-Polisario. / Ph. FacebookNidal Wahbeh est le père de l'enfant dont la photo avait été instrumentalisée par des médias espagnols et pro-Polisario. / Ph. Facebook

Avez-vous été soutenu par des associations ou des ONG marocaines devant la justice espagnole ?

La seule association qui avait annoncé son soutien au début est l’Association d’amitié palestino-marocaine, dont le siège est à Al-Khalil (ville palestinienne) de Cisjordanie, présidée par Ziyad Jaabari. Ce dernier m’avait demandé une procuration générale pour l’un des avocats, membre de son ONG. En première instance, le jugement a été rendu en ma faveur mais le dédommagement était dérisoire. Il m’a alors demandé une deuxième procuration générale en mon nom et au nom de ma fille. Récemment, le président de cette ONG est venu me voir en décembre dernier pour m’annoncer que nous avions perdu en appel avant de couper contact et ne plus répondre à mes appels téléphoniques.

Quant aux personnes, un avocat de la ville de Témara m’avait promis qu’il me soutiendrait mais nous a finalement informés qu’il n’a plus rien à voir avec le dossier.

Nous voulons que justice soit faite. Jusqu’à maintenant, il n’y a pas eu de contacts avec nos frères au Maroc ou ailleurs. D’après les informations dont nous disposons, les familles marocaines dont les photos ont été utilisées dans les événements de Gdim Izik ont gagné ces affaires depuis plusieurs années. Notre affaire à nous attend toujours.

La violation du secret

«Une fois, c’est une coïncidence, deux fois, c’est du hasard, et trois fois, c’est l’action de l’ennemi.» -Ian Fleming-

Ali Lmrabet, Ignacio Cembrero (les ragotiers)... Lorsque 2 verbes se suivent 🎭
Le duo Ignacio Cembrero et Ali Lmrabet, connus pour être au service du mieux disant
Le pseudo journaliste:
Le journaliste espagnol, ancien correspondant d’«El País» à Rabat pendant des années, Ignacio Cembrero, est un cas à enseigner aux étudiants en journalisme, comme exemple de mauvaise presse. Sa carrière dans ce journal a été interrompue, après avoir exploité des photos d’enfants de Gaza, contre l’éthique du journalisme, pour nuire à l’image du Maroc dans le monde, en violation absolue des principes professionnels de la presse. 

Si vous avez besoin de quelqu’un pour écrire une histoire montée de toutes pièces, pour défendre une fausse cause ou une cause qui n’est pas la sienne, il faut penser à un journaliste freelance, à une plume à louer, un nègre comme Ignacio Cembrero, le journaliste espagnol qui pleure ses années de gloire quand il couvrait, à partir du Maroc, le Maghreb pour le journal El País, puis pour le quotidien concurrent El Mundo.

L'ex chef du gouvernement marocain Abdelilah Benkirane avait déposé plainte – en décembre 2013 - contre l’ancien correspondant d’El Pais au Maghreb et l’ancien directeur du journal Javier Morano, pour «apologie au terrorisme» suite à la diffusion sur El Pais TV, en septembre 2013, d’une vidéo d’Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI) hostiles au royaume et appelant les jeunes à commettre des attentats.

Aujourd'hui en service chez El Mundo, Ignacio Cembrero insiste sur le fait qu’il écrivait sur le Maroc avec engagement et enthousiasme. «Je ne suis pas anti-marocain. Pour moi, c’est un pays très accueillant», confie le journaliste. Le problème, d’après lui, c’est qu’«il y a certaines choses qu’on peut dire et d’autres qu’on ne doit surtout pas révéler. Quand on s’y essaye, on excite la colère des autorités». Le journaliste reconnaît toutefois qu’il fût un temps où il jouissait de l’honneur des autorités chérifiennes, mais cela appartient désormais au passé.

Le duo Ignacio Cembrero et Ali Lmrabet, champions de la fiction sécuritaire. L’un joue au journaliste d’investigation avec la rigueur d’un scénariste de télé-novela, l’autre se prend pour un analyste géopolitique alors qu’il ne maîtrise même pas les bases du fact-checking. Ensemble, ils nous servent un feuilleton digne d’un prime-time sur une chaîne de propagande.

Leur obsession ? Imaginer une guerre secrète entre la DGST et la DGED, une vendetta fabriquée de toutes pièces où M. Hammouchi serait l’instigateur principal. Selon eux, il passerait plus de temps à manigancer contre ses collègues qu’à assurer la sécurité et la stabilité d’un pays stratégique, oubliant la réalité de la coordination effective entre ces services.

Cembrero, fidèle à sa posture de plumitif obsédé par le Maroc, a lancé la rumeur. Lmrabet, incapable de produire une idée originale, l’a aussitôt amplifiée dans un tweet truffé d’exclamations dramatiques signe, paraît-il, de scoop brûlant. Il affirme qu’un simple spa à Rabat serait la pièce maîtresse d’un règlement de comptes entre services secrets. Sérieusement ? Même les scénaristes de « La Casa de Papel » auraient refusé un tel rebondissement.

Selon leur délire partagé, un site comme Barlamane.com serait une extension numérique de la DGST, un “chien de garde” dressé pour aboyer sur commande. Rappelons au passage que ce média publie régulièrement des critiques internes et n’est en rien une feuille confidentielle. Mais chez nos deux théoriciens du complot, tout fait divers devient conspiration d’État, et chaque enquête judiciaire, une persécution politique.

L’apothéose de leur récital vient quand Lmrabet ose insinuer que le ministre de l’Intérieur, rien de moins, serait mêlé à un complot contre l’État. On ne sait plus s’il faut en rire ou s’inquiéter pour sa santé mentale. Si l’absurde était une discipline olympique, ce duo concourrait pour l’or.

Cependant, il faut rappeler une vérité simple : ces tentatives de décrédibilisassions des institutions marocaines ne sont pas innocentes. Elles s’inscrivent dans une stratégie bien huilée, celle de relais extérieurs au service de l’hostilité algérienne, dont les éléments de langage sont recyclés avec zèle par ces deux clowns éditoriaux.

Alors oui, une caricature était peut-être nécessaire. Mais il en faudrait plusieurs : une pour Cembrero en Don Quichotte paranoïaque, une autre pour Lmrabet en Sancho Panza des fausses alertes. À eux deux, ils ne produisent pas de l’info, ils rédigent des fables. Le tout, avec la solennité burlesque de troubadours convaincus d’écrire l’Histoire.

Chez TSA (média francophone algérien sur Internet), il tient un discours fallacieux et incendiaire à l’encontre du Royaume en adoptant la consigne d’épargner le peuple marocain tout en s’attaquant à la monarchie et au système, au «Makhzen»… Bref, en usant de tous ces mots désuets qui n’impressionnent que ceux qui paient pour qu’ils soient utilisés.

Le double discours reflète le double visage. Changer son fusil d’épaule n’est pas un exercice de dur labeur pour M. Cembrero. C’est plutôt une gymnastique intellectuelle ou un fonds de commerce qui en constitue un signe distinctif. M. Cembrero est connu pour son animosité, voire sa haine à l’égard du Maroc et des Marocains. Il a l’habitude de mentir sans vergogne. Le journaliste professionnel qu’il est censé être a donné dans son interview à TSA la preuve de son parti-pris (renouvelé) pour l’Algérie et le Polisario et les services espagnols en prophétisant: «Le tribunal (de justice européen de Luxembourg) peut invalider les accords d’association et de pêche entre l’Union européenne et le Maroc à cause, justement, du Sahara occidental, parce que ces accords ont été signés sans consulter la population sahraouie.

C’est en tout cas la thèse que soutiennent les avocats du Polisario et c’est peut-être la thèse que va faire sienne le tribunal. Dans ce cas, il invalidera les accords et le Maroc se fâchera beaucoup avec l’Union européenne parce qu’il se sentira en quelque sorte désavoué». Ces propos trahissent le journaliste et le discréditent. Même aux yeux de ceux qui continuent à prêter l’oreille à ses idioties.

Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es.

L’homme s’identifie tout le temps aux membres du groupe auquel il appartient. Donc, le groupe a un impact, non négligeable, sur le caractère d’un individu.

La possession d’une propriété commune à l’individu et au groupe social entraîne une intégration sociale du premier au second, définit la base d’un rapport d’allégeance de l’individu au groupe social et facilite  les processus d’intercompréhension et de contagion émotionnelle des membres du groupe.

Qui se ressemble s'assemble!!!

L’extrémiste et terroriste marocain Mohamed Hajib, Natif de Tétouan, le 23 mai 1981, Hajib est titulaire de la nationalité allemande et réside actuellement en Allemagne, âgé de 40 ans, fait l’apologie du terrorisme islamiste sur les réseaux sociaux, contre les institutions et les autorités officielles du Royaume du Maroc ainsi que contre les intérêts de l’Occident, tant dans ce pays d’Afrique du Nord, que dans le Monde Arabe.

 Arrêté en 2009 lors d’un voyage au Pakistan, Mohamed Hajib, d’abord détenu sur place puis arrêté en Allemagne avant d’être relâché à la condition qu’il retourne au Maroc, avait été condamné à dix ans de prison pour des infractions liées à du «terrorisme». Installé aujourd’hui en Allemagne, il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé par le Maroc. 

En 2009, il s’est rendu au Pakistan avec l’association « Jamaat Tabligh » et après son retour, il a été interpellé en Allemagne, et lorsqu’il est rentré au Maroc, il fut écroué pendant sept ans pour des crimes liés à des activités terroristes en rapport avec « Al-Qaïda », notamment avec ses réseaux opérant en Afghanistan et au Pakistan.

Apologie du terrorisme et incitation aux actes de terrorisme, sur le sol allemand, en toute impunité de l’extrémiste et terroriste Mohamed Hajib 

Hajib est largement connu sur les réseaux sociaux pour être très actif dans la promotion et l’incitation au terrorisme, exhortant les jeunes à perpétrer des attaques visant les institutions marocaines, les dirigeants et les symboles de l’État, ainsi que contre les intérêts de l’Occident tant au Maroc que dans le Monde Arabe. «Tout comme Satan est notre ennemi, l’oligarchie doit aussi être appréhendée de la même manière, car, tout simplement, elle sert les intérêts de l’Occident. Sans usage de la force, il n’y a rien», assure le terroriste dans la vidéo ci-dessus, incitant ses partisans à la rébellion et au chaos. «Avez-vous peur de mourir ou quoi ? Piétinez la nuque des traîtres et des chefs d’Etat. Vous les entendrez crier et aboyer» , a-t-il lancé à ses partisans.

Cette vidéo est soumise à une limite d’âge👇

”عندما تتحدث العاهرات عن الشرف, ابتسم فأنت فى حضرة أوكار الدعارة الفكرية حيث يصبح الجسد إلهًا والرغبة قربانًا يُقدم باسم الواجب المقدس” ― عمرو الجندى

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