La crise à Ceuta: Le nouveau terrain de jeu diplomatique de Pedro Sanchez, Réveillant de vieux et cruels démons... [Enquête exclusive]. By- Mohammed Gherrabi
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- il y a 14 heures
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Dernière mise à jour : il y a 27 minutes

Tout le monde ou presque est désormais convaincu que Tebboune est «maudit» et «porte poisse»... La loi des séries...
Croyez-vous aux personnes qui portent la poisse ?
Existent-ils selon vous des gens qui portent malheur ?
Vous l’auriez sans doute compris chers lecteurs, je voudrais vous parler dans cet article d’un certain type de personnes très spéciales: ce sont les personnes qui portent la poisse.
Que Dieu nous protège tous, et qu’il éloigne de nos vies ces femmes et ces hommes porteurs de malchance et de malheur. Amen
Une sorte de malchance persistante, une sorte de malheur attaché à Tebboune

“On dit que l'argent n'a pas d'odeur: le pétrole est là pour le démentir.”
L'arrestation du propriétaire de la chaîne TV El-Djazaïria One, l'Algérien Ayoub Aissiou a eu lieu seulement quelques jours après la visite officielle du Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, à Alger, dans un contexte de rapprochement entre les deux nations.Crise à Ceuta : Au moins 67 morts, attitude du Maroc, espace Schengen...
La crise à Ceuta a été marquée par un afflux massif de migrants, principalement des Marocains et des algériens, des subsahariens… qui ont franchi la frontière séparant le Maroc de l'Espagne. Cette situation a conduit à des tensions diplomatiques et politiques, ainsi qu'à des réactions de la part de l'Espagne et de l'Union européenne.
Pedro Sanchez affirme que les autorités marocaines lui ont indiqué que l'afflux migratoire vers Ceuta est dû à une exploitation d'une décision de la Cour suprême qui interdit le renvoi des personnes arrivées à la nage. Selon lui, la mafia du trafic d'êtres humains aurait mal interprété cette décision et l'aurait largement diffusée, notamment sur les réseaux sociaux.Le gouvernement espagnol a mobilisé des forces militaires et renforcé la surveillance pour gérer la situation. Malgré les efforts, la crise a été qualifiée de "crise humanitaire et sécuritaire sans précédent" par les autorités locales et les médias.
Une journaliste espagnole a questionné plusieurs personnes de retour: «Qui vous a dit que la douane, ou le passage vers Ceuta, était ouvert pour que vous veniez ici?» La réponse fut : «Les Espagnols… des pages espagnoles "Talaat Lina" sont apparues soudainement sur nos téléphones» (ce qui implique un complot et un financement intentionnel et ciblé pour propager l'information), affirmant que le passage vers Ceuta est ouvert et qu'il n'y a pas de restrictions…
La journaliste devrait donc poser la question et insister pour révéler la vérité : «Comment? Pourriez-vous m'expliquer plus en détail? Pouvez-vous me montrer ces pages?»
Nasser Bourita: "Le Maroc n'est ni le gendarme, ni le concierge de l'Europe"
Une algérienne se fait passer pour une marocaine pour salir l'image du Maroc
D'après Fernand Gontier, qui a occupé le poste de directeur central de la police aux frontières (DCPAF) en France de 2017 à 2022, la distribution des individus ayant franchi la frontière à Ceuta est la suivante : 60 % sont Algériens, 35 % sont Marocains et 5 % proviennent d'Afrique subsaharienne.
Conflit territorial : Depuis son indépendance en 1956, le Maroc revendique la souveraineté sur ces territoires, les considérant comme des enclaves à restituer.
Frontière extérieure de l’UE : Seules frontières terrestres de l'Europe en Afrique, elles sont devenues des points stratégiques pour la gestion des migrations.
Économie fragile : Forte dépendance aux commandes publiques, régimes fiscaux particuliers et vulnérabilité aux échanges commerciaux avec le Maroc.

Dans la crise à Ceuta, l'Espagne tient un rôle spécifique. Elle occupe non seulement les dernières colonies d'Afrique, les « enclaves » (Melilla, Ceuta...), mais également parce que les autorités socialistes, en collaboration avec la junte militaire algérienne, cherchent à constituer un front anti-Trump.
Après l’échec de son gazoduc, Tebboune assure qu’il voulait seulement «aider» le Nigeria
Il fallait avoir du courage. Abdelmadjid Tebboune l’a fait. Le président algérien affirme maintenant que son pays n’a absolument pas besoin du gaz nigérian et que le célèbre gazoduc transsaharien ne serait, en réalité, qu’un acte de générosité, Alger souhaitant simplement «aider le Nigeria» à vendre son gaz à l’Europe.
Pourquoi cette soudaine générosité verbale? Car le projet concurrent, soutenu par le Nigeria et le Maroc le long de la côte atlantique, n'est plus depuis longtemps une simple initiative bilatérale. En juillet 2026, les États membres de la CEDEAO ont signé un accord intergouvernemental en faveur du gazoduc africain atlantique, estimé à environ 25 milliards de dollars, qui doit suivre un parcours côtier de près de 6 900 kilomètres.
Suite à l'échec du projet de gazoduc transsaharien, censé relier le Nigeria à l'Algérie, l'Algérie met en œuvre son « plan B », qui consiste à relancer la ligne maritime entre la ville occupée de Melilla et le port algérien de Ghazaouet pour concurrencer Nador West Med.
Nador West Med
Le nouveau complexe industrialo-portuaire de Nador West Med intègre un pôle énergétique majeur doté d'un terminal pétrolier spécialisé pour les hydrocarbures et d'un futur terminal de gaz naturel liquéfié (GNL). Sa mise en service opérationnelle est programmée pour la fin de l'année 2026.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a présidé ce 28 janvier 2026 à Casablanca une réunion de travail consacrée au complexe portuaire et industriel Nador West Med. Cette rencontre intervient à l’approche du lancement opérationnel du port, attendu au dernier trimestre de l’année. Le projet s’inscrit dans la Vision Royale de renforcement de la compétitivité économique du Royaume.Infrastructures et capacités pétrolières
Postes pétroliers : Trois postes spécifiquement pour les navires pétroliers, avec une profondeur significative de 20 mètres, permettant d'accueillir de grandes quantités.
Capacité de stockage : Conçu pour manipuler et stocker des millions de tonnes d'hydrocarbures, faisant du site un hub de transbordement majeur en Méditerranée.
Sécurité énergétique : S'ajoute aux infrastructures actuelles du pays à Mohammedia et Jorf Lasfar.
Localisation et objectifs stratégiques
Localisation : Implanté dans la baie de Betoya (Côtier de l'Oriental), à proximité du Cap des Trois Fourches, et à proximité immédiate des principales routes maritimes internationales.
Objectif : Devenir une plateforme logistique clé pour le commerce et le stockage d'énergie en Afrique.
Sanchez et Tebboune déterrent un vieux projet

La perspective d'établir une liaison régulière entre Ghazaouet et Melilla est un sujet récurrent dans les discussions entre l'Algérie et l'Espagne depuis plusieurs années. Bien que longtemps perçu comme un projet technique, ce dossier refait surface aujourd'hui avec une intensité nouvelle : plusieurs sources ouvertes et observateurs bien informés l'ont récemment lié aux discussions entre les présidents Tebboune et Sánchez lors de la dernière visite de ce dernier à Alger. Même si cela n'a pas encore été confirmé officiellement, cela indique un intérêt renouvelé qui semble dépasser le simple cadre portuaire.
Ce caractère récurrent mérite d’être noté en soi
Un dossier qui refait surface régulièrement dans le débat bilatéral, sans jamais aboutir ni être officiellement abandonné, sert souvent davantage de moyen de signal politique que de véritable projet d'infrastructure. C'est une manière pour l'une ou l'autre partie de rappeler l'existence d'options sans s'engager formellement. Cette interprétation n'exclut pas une réalisation future, mais elle invite à ne pas considérer chaque relance médiatique du dossier comme une décision politique finale.
Le projet serait principalement conçu comme une ligne pour les voyageurs plutôt que comme un axe de fret, ce qui met l'accent sur la mobilité humaine plutôt que de la réduire. Les arguments strictement commerciaux, tels que les échanges de marchandises entre l'ouest algérien et l'enclave occupée, restent modestes comparés à l'intérêt constant que l'Algérie porte à ce dossier.
Une infrastructure de transport ne se limite jamais à sa fonction déclarée
Qu'il s'agisse d'un port, d'une ligne ferroviaire ou d'une liaison maritime, chacune transforme les flux, les relations de proximité et les capacités d'action des États. Cette interprétation s'inscrit dans le cadre d'une recomposition géopolitique du Maghreb occidental, le Royaume du Maroc renforce sa position sur les façades atlantique et sahélienne, consolide ses partenariats stratégiques et voit ses équilibres régionaux évoluer à son avantage. Ce contexte encourage à examiner avec attention toute évolution pouvant impacter son environnement de sécurité.
Une infrastructure présentée comme un projet de mobilité pourrait-elle, grâce aux nouvelles capacités qu'elle créerait, devenir un enjeu de sécurité nationale pour le Maroc?Rappel - Changement de cap: Évincée au profit de Beni Nsar, la liaison maritime entre Melilla et Ghazaouet (Algérie) est enterrée…

Changement de cap: Évincée au profit de Beni Nsar, la liaison maritime entre Melilla et Ghazaouet
L’Autorité portuaire de Melilla va promouvoir deux lignes maritimes entre les ports de Melilla et Beni Enzar, l’une pour les passagers et l’autre pour les marchandises. Son président, Víctor Gamero, a déclaré qu’il existe une compagnie maritime espagnole disposée à effectuer ces traversées et que la fréquence dépendra de la demande.

Un temps médiatisée comme alternative aux échanges commerciaux avec le Maroc, la liaison maritime entre Melilla et Ghazaouet (Algérie) est discrètement enterrée. Melilla souhaite désormais négocier une liaison maritime avec Beni Nsar (Nador).
Changement de programme. Melilla s’achemine vers une suspension du projet de connexion maritime avec le port algérien de Ghazaouet, d’après les dernières déclarations du président de l’Autorité portuaire de la ville, Víctor Gamero. Celui-ci a déclaré aujourd’hui que ses services examinent la possibilité d’établir deux lignes maritimes avec Beni Nsar à Nador. La première sera réservée au transport des marchandises périssables, tels les poissons, fruits et légumes, et les matériaux servant à la construction des maisons et des édifices gouvernementaux. Quant à la deuxième, elle servira aux déplacements des personnes, principalement les travailleurs transfrontaliers.
Melilla et Ghazaouet (Algérie) discrètement enterrée
"L’Autorité portuaire de Melilla prévoit de lancer deux lignes maritimes entre les ports de Melilla et Beni Nsar, l'une dédiée aux passagers et l'autre aux marchandises. Le président, Víctor Gamero, a indiqué qu’une compagnie maritime espagnole est prête à effectuer ces traversées, avec une fréquence qui dépendra de la demande. Selon lui, une fois les autorisations nécessaires obtenues de la Marine marchande et des autorités marocaines, il ne faudrait que deux jours pour que la compagnie commence ses opérations. Le directeur du port souligne que cette initiative est indépendante de la fermeture des frontières due au COVID, et qu'elle aiderait à réduire le manque actuel d'approvisionnement alimentaire ou d’agrégats, ainsi que la pression sur le col de Beni Enzar. Gamero insiste sur le fait que, au-delà de ses propres intérêts, l’Autorité portuaire souhaite faciliter le retour des marchandises vers et depuis le pays voisin. Pour cela, il propose ces deux lignes, qui incluraient un cargo ro-ro de 60 mètres de long avec deux entrées, et un autre de 30 mètres de long, pouvant accueillir 350 passagers et naviguer à 30 nœuds. Le président du port a mis en avant les avantages des deux lignes, tant pour un côté que pour l'autre de la frontière, et a souligné que les marchandises bénéficieraient des mêmes contrôles sanitaires et douaniers que ceux déjà en place, à la fois au chargement et à l'arrivée. À cet égard, il a mentionné que des contacts ont été maintenus avec le secteur agricole de la délégation gouvernementale. L’Autorité portuaire offrirait des installations « bien meilleures » que celles situées à la frontière. Concernant la compagnie maritime intéressée par l'exploitation de ces lignes, la même qui souhaite les exploiter avec l'Algérie, Gamero a souligné qu'elle possède déjà certains navires prêts, et bien que cela dépende de l'obtention des autorisations, l'entreprise connaît le marché et sait ce qu'elle peut en tirer. Le directeur du port estime qu'il est temps de mettre en œuvre cette initiative."La solution proposée par Gamero vise à contourner la fermeture des frontières terrestres prise le 13 mars dernier par les autorités Marocaines dans le cadre de sa lutte contre la propagation de la pandémie du Covid-19. Ce qui donnera une bouffée d’oxygène pour les citoyens qui se plaignent depuis des mois de la flambée des prix des produits alimentaires en provenance de la péninsule ibérique.Les entrepreneurs ne sont pas non plus épargnés par cette hausse. La facture du transport des matériaux de construction et le coût de la main d’œuvre a grevé la marge bénéficiaire (la rentabilité) au point que certains réclament une révision des contrats avec les maîtres d’ouvrage.
«C’est une aventure qui n’est pas dans l’intérêt de la région», l’ambassadeur d’Espagne à Alger
Le président de l’Autorité portuaire a indiqué qu’une société maritime espagnole est intéressée par la réalisation de la double connexion entre Melilla et Beni Nsar. La même compagnie sollicitée pour relier sa ville avec le port algérien de Ghazaouet. Elle serait même prête à commencer «dans les deux jours à venir à condition de recevoir les autorisations nécessaires des autorités marocaines et espagnoles».

Il convient de noter que le moment de cette annonce a coïncidé avec la publication, ce vendredi, dans un média à Nador, d’un échange téléphonique entre un acteur associatif et l’ambassadeur de l’Espagne à Alger, Fernando Morán, ancien consul à Nador en 2014. Celui-ci déclare avoir effectivement reçu de la confédération des entrepreneurs de Melilla une demande pour établir une connexion maritime de transport de passagers avec Ghazaouet, à laquelle il n’a pas encore répondu. Le diplomate s’est montré peu enthousiaste face au projet soutenu par les décideurs économiques de la ville, affirmant que «c’est une aventure qui n’est pas dans l’intérêt de la région».
Ces avancées récentes dans ce dossier surviennent alors que le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, s'apprête à se rendre à Rabat le 17 décembre prochain pour coprésider avec son homologue marocain, Saad-Eddine El Othmani, une nouvelle session de la réunion de haut niveau.
« Nous avons la volonté de développer la coopération entre nos pays au profit de notre peuple« , a écrit le chef de gouvernement marocain sur Twitter après avoir annoncé la prochaine visite.
تلقيت اليوم اتصالا هاتفيا من رئيس الحكومة الإسبانية السيد #بيدرو_سانشيز @sanchezcastejon وتباحثنا حول العلاقات الثنائية وحول تحضير الاجتماع رفيع المستوى المغربي الإسباني ال12 المبرمج عقده يوم 17 دجنبر المقبل بالرباط. لدينا كل الإرادة لتطوير التعاون بين بلدينا لمصلحة شعبينا pic.twitter.com/LfAF3hw1zW — سعد الدين العثماني EL OTMANI Saad dine (@Elotmanisaad) November 12, 2020
Arrestation à Barcelone : l'affaire Ayoub Aissiou, le propriétaire de la chaîne El-Djazaïria One, relance le débat sur les extraditions entre l'Algérie et l'Espagne

Interpellé à la demande des autorités algériennes, il fait désormais l’objet d’une procédure d’extradition devant la justice espagnole.L’homme d’affaires algérien Ayoub Aissiou a été arrêté le 28 juillet 2026 à l’aéroport de Barcelone-El Prat, à son arrivée d’un vol en provenance de Casablanca. Aissiou a été présenté à un juge de l’Audiencia Nacional avant d’être placé en détention provisoire dans l’attente de la procédure d’extradition vers l’Algérie.
L’homme d’affaires circulait en Europe et Moyen-Orient sans problème jusqu’à son interpellation à l’aéroport de Barcelone. Cette affaire revêt une dimension particulière en raison des liens que le magnat de l’immobilier Ayoub Aïssiou a autrefois entretenus avec le chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune. Plusieurs sources le présentent comme un ancien proche et associé du chef de l’État, avant qu’une rupture profonde ne les oppose. Cette relation passée nourrit aujourd’hui les spéculations autour des motivations ayant conduit à son arrestation. Des mandats d’arrêt internationaux ont été émis à son encontre par l’Algérie pour des faits de faux, usage de faux et blanchiment d’argent.
L’interpellation est intervenue quelques jours seulement après la visite officielle du Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, à Alger, dans un contexte de réchauffement des relations entre les deux pays. Cette coïncidence a alimenté de nombreuses hypothèses sur les réseaux sociaux, certains y voyant la conséquence d’un accord politique conclu en marge de cette rencontre.L’arrestation d’Aissiou intervient alors qu’il est visé par plusieurs condamnations en Algérie, dont une peine de vingt ans de prison pour blanchiment d’argent, transferts illicites de capitaux et fraude immobilière. Son réseau familial et professionnel est également poursuivi dans plusieurs dossiers liés à l’importation, à l’immobilier et à la gestion de la chaîne El-Djazaïria One. L’exécution des mandats d’arrêt internationaux émis par la justice algérienne ouvre désormais une nouvelle phase judiciaire, dans un contexte où les extraditions vers l’Algérie depuis l’Espagne se sont multipliées ces dernières années.

Depuis 2019, Madrid a déjà extradé plusieurs ressortissants algériens ayant exprimés des critiques envers le régime algérien.
Ceuta et Melilla, deux villes africaines au cœur de cinq siècles de rivalité hispano-marocaine
Situées sur la côte nord-africaine et entourées par le territoire marocain, Ceuta et Melilla sont administrées par l’Espagne, qui les considère comme des parties intégrantes de son territoire national. Le Maroc en revendique la souveraineté. Leur histoire, bien antérieure à la formation des États actuels, mêle commerce méditerranéen, conquêtes ibériques, affrontements coloniaux et tensions diplomatiques.
Ceuta et Melilla apparaissent sur la carte comme deux anomalies géographiques : deux villes espagnoles installées sur le continent africain, séparées de la péninsule Ibérique par la Méditerranée et bordées par le Maroc.
La formule selon laquelle elles se trouvent « dans le territoire marocain » doit toutefois être précisée. Géographiquement, elles sont situées sur la côte nord-africaine et enclavées dans l’espace marocain. Juridiquement et administrativement, elles sont placées sous souveraineté espagnole. Madrid les considère comme deux villes autonomes faisant pleinement partie de l’Espagne, tandis que Rabat les présente comme des territoires devant être restitués au Maroc.
Cette divergence ne date pas d’hier. Elle plonge ses racines dans une histoire longue, commencée bien avant les conquêtes européennes des XVe et XVIe siècles.
Des ports anciens entre Méditerranée et Afrique....La valeur de Ceuta et de Melilla tient d’abord à leur situation maritime.
Ceuta se trouve à l’entrée orientale du détroit de Gibraltar, face à la péninsule Ibérique. La ville permet de surveiller le passage entre l’océan Atlantique et la Méditerranée. Connue dans l’Antiquité sous différents noms, elle fut fréquentée ou administrée successivement par des puissances phéniciennes, carthaginoises, romaines et byzantines, avant d’être intégrée aux espaces politiques musulmans d’Afrique du Nord et d’Al-Andalus.
Après la conquête musulmane du Maghreb, Ceuta passa sous l’autorité de plusieurs dynasties et pouvoirs régionaux, dont les Omeyyades de Cordoue, les Almoravides, les Almohades et les Mérinides. Elle constituait à la fois un port commercial, une place militaire et un point de passage entre les deux rives du détroit.
Melilla possède elle aussi des origines antiques. Le site est généralement associé à **Rusadir**, comptoir phénicien puis punique devenu une implantation romaine dans la province de Maurétanie Tingitane. Après la période romaine, la ville connut plusieurs dominations, notamment vandale, byzantine et musulmane. Elle fut ensuite liée aux dynasties qui contrôlèrent successivement le Rif et le nord du Maghreb.
Cette ancienneté est importante : ni Ceuta ni Melilla n’ont été créées par l’Espagne moderne. Les deux ports ont changé à plusieurs reprises de pouvoir politique, comme beaucoup de villes du bassin méditerranéen.
1415 : Ceuta devient portugaise
Le tournant décisif pour Ceuta intervient le 21 août 1415, lorsque le roi Jean Ier de Portugal lance une importante expédition militaire contre la ville.
La conquête est souvent considérée comme l’une des premières étapes de l’expansion portugaise outre-mer. Elle répondait à plusieurs objectifs possibles : contrôler une position stratégique au débouché du détroit de Gibraltar, sécuriser les routes maritimes, accéder aux circuits commerciaux de l’Afrique du Nord et offrir à la noblesse portugaise un nouveau champ d’action militaire.
Les historiens continuent de discuter le poids respectif de ces motivations. Ceuta était certes un port réputé, mais sa conquête ne permit pas au Portugal de contrôler durablement les routes commerciales de l’intérieur marocain. Les échanges furent en partie détournés vers d’autres villes et la place devint coûteuse à défendre.
Malgré ces difficultés, le Portugal conserva Ceuta. Lorsque les couronnes portugaise et espagnole furent réunies sous Philippe II en 1580, la ville passa sous l’autorité du même souverain que l’Espagne, tout en restant formellement portugaise.
En 1640, le Portugal retrouva son indépendance. Ceuta choisit cependant de rester fidèle à la monarchie espagnole. Le traité de Lisbonne de 1668, par lequel l’Espagne reconnut l’indépendance portugaise, consacra le maintien de Ceuta sous souveraineté espagnole.
Ce parcours distingue Ceuta de la plupart des possessions espagnoles acquises au Maroc aux XIXe et XXe siècles : la ville était déjà sous contrôle ibérique plusieurs siècles avant l’instauration du protectorat franco-espagnol sur le Maroc en 1912.
1497 : Melilla passe sous contrôle castillan.... Melilla suivit une trajectoire différente.
En septembre 1497, cinq ans après la prise de Grenade et l’achèvement de la Reconquista dans la péninsule Ibérique, une expédition menée pour le compte du duc de Medina Sidonia occupa la ville. Celle-ci était alors affaiblie et partiellement dépeuplée par les conflits régionaux.
La prise de Melilla s’inscrivait dans la volonté de la couronne de Castille de prolonger son influence sur la rive sud de la Méditerranée. Il s’agissait d’empêcher l’installation de puissances rivales, de surveiller la navigation et d’établir des positions fortifiées en Afrique du Nord.
Pendant des siècles, Melilla resta principalement une place militaire. Son territoire était limité aux fortifications et à leurs abords immédiats. La ville subit des sièges et des attaques menés par les pouvoirs marocains ou par les tribus du Rif, sans être reconquise.
Au XIXe siècle, l’Espagne consolida progressivement son emprise sur les environs. Les limites actuelles furent en grande partie définies à la suite de conflits et d’accords conclus avec le sultanat marocain. Ce processus transforma une forteresse côtière en un territoire urbain plus étendu.
Deux villes distinctes du protectorat espagnol
Une confusion fréquente consiste à associer directement Ceuta et Melilla au protectorat espagnol établi dans le nord du Maroc entre 1912 et 1956.
Les deux villes servirent effectivement de bases politiques, commerciales et militaires pour l’action espagnole au Maroc. Melilla joua notamment un rôle central pendant les guerres du Rif. C’est depuis cette ville que partirent plusieurs opérations militaires espagnoles contre les forces rifaines au début du XXe siècle.
Ceuta fut également un point d’appui essentiel pour l’armée espagnole d’Afrique. En juillet 1936, une partie du soulèvement militaire contre la République espagnole commença dans le protectorat marocain et dans les garnisons nord-africaines avant de gagner la péninsule.
Pour autant, Madrid considère que Ceuta et Melilla ne faisaient juridiquement pas partie du protectorat. Selon la position espagnole, elles étaient déjà intégrées au territoire national avant sa création et ne devaient donc pas être transférées au Maroc lorsque celui-ci obtint son indépendance en 1956.
C’est l’un des principaux arguments historiques de l’Espagne : Ceuta était espagnole depuis le XVIIe siècle et Melilla depuis la fin du XVe siècle, bien avant l’établissement du protectorat.
L’indépendance du Maroc ouvre le contentieux moderne
À partir de 1956, le Maroc indépendant entreprit de récupérer plusieurs territoires placés sous administration étrangère.
Le royaume recouvra progressivement la zone du protectorat français, la majeure partie du protectorat espagnol, Tanger, Tarfaya et, plus tard, Sidi Ifni. La question de Ceuta, de Melilla et des petites possessions espagnoles situées au large de la côte marocaine demeura toutefois sans solution négociée.
Rabat considère que la fin du colonialisme doit inclure ces territoires. Dans le discours marocain, Ceuta et Melilla sont souvent comparées aux enclaves coloniales européennes et présentées comme les derniers vestiges d’une occupation étrangère sur la côte nord du pays.
Madrid rejette cette comparaison. L’Espagne soutient que les deux villes font partie de son territoire national, qu’elles disposent d’une population espagnole permanente et qu’elles ne figurent pas sur la liste des territoires non autonomes des Nations unies. Les analyses juridiques consacrées au contentieux montrent néanmoins que les arguments historiques et territoriaux restent opposés et font l’objet d’interprétations divergentes.
Contrairement au dossier de Gibraltar, que l’ONU traite comme une question de décolonisation entre l’Espagne et le Royaume-Uni, Ceuta et Melilla ne font pas l’objet d’un processus international comparable.
Des villes autonomes espagnoles depuis 1995
Pendant une grande partie du XXe siècle, Ceuta et Melilla eurent un statut municipal et administratif particulier.
Le 13 mars 1995, le Parlement espagnol adopta deux lois organiques leur accordant le statut de **villes autonomes**. Elles disposent depuis lors d’assemblées élues, de présidents locaux et de compétences propres, sans avoir exactement le même niveau d’autonomie législative que les 17 communautés autonomes espagnoles.
Ceuta et Melilla appartiennent à l’Espagne et à l’Union européenne. Leurs habitants sont citoyens espagnols et européens et utilisent l’euro. Elles bénéficient néanmoins de régimes fiscaux, douaniers et frontaliers particuliers, liés à leur situation géographique.
Cette intégration juridique n’a pas fait disparaître la revendication marocaine, mais elle a renforcé l’ancrage institutionnel des deux villes dans l’État espagnol.
Une identité façonnée par plusieurs communautés
L’histoire de Ceuta et Melilla ne peut être réduite à un affrontement entre Madrid et Rabat.
Les deux villes ont longtemps abrité des populations diverses : chrétiens, musulmans, juifs et, dans une moindre mesure, hindous. Leur vie sociale porte l’empreinte de la péninsule Ibérique, du Rif, du monde arabe, de la culture amazighe et des anciennes routes commerciales méditerranéennes.
À Melilla, une part importante de la population musulmane est d’origine rifaine et parle ou comprend le tarifit, langue amazighe du Rif. Ceuta entretient de son côté des liens humains et économiques étroits avec la région marocaine voisine de Tétouan.
Les frontières ont séparé politiquement des espaces qui restent interdépendants. Pendant des décennies, une économie transfrontalière s’est développée autour du commerce, du travail journalier, des services et des déplacements familiaux. Les fermetures de frontières ou les restrictions douanières affectent donc directement les habitants des deux côtés.
Des frontières européennes sur le continent africain
Depuis l’adhésion de l’Espagne aux communautés européennes en 1986, Ceuta et Melilla constituent des frontières extérieures de l’Europe en Afrique.
Cette situation leur confère une importance qui dépasse largement leur superficie. Les deux villes sont devenues des points d’entrée recherchés par des migrants et des demandeurs d’asile. Des clôtures, des systèmes de surveillance et d’importants dispositifs policiers entourent aujourd’hui leurs frontières terrestres.
Les crises migratoires, notamment à Ceuta en 2021 et à Melilla en 2022, ont montré que ces frontières pouvaient devenir des instruments de tension diplomatique. La coopération des autorités marocaines est indispensable à l’Espagne pour limiter les franchissements, tandis que Rabat dispose ainsi d’un levier important dans sa relation avec Madrid et l’Union européenne.
La frontière n’est cependant pas le seul enjeu. Ceuta et Melilla doivent composer avec l’éloignement de la péninsule, un marché intérieur réduit, une forte dépendance envers les dépenses publiques et des indicateurs sociaux souvent plus fragiles que la moyenne espagnole.
Une souveraineté établie, un différend non résolu
Dans les faits, l’Espagne exerce pleinement l’administration de Ceuta et de Melilla. Les deux villes participent aux élections espagnoles, possèdent leurs propres institutions autonomes et appartiennent à l’espace politique de l’Union européenne.
Le Maroc n’a cependant pas abandonné sa revendication. Celle-ci est parfois formulée avec vigueur et parfois laissée en arrière-plan afin de préserver la coopération bilatérale sur le commerce, la sécurité, la migration et le Sahara occidental.
La difficulté tient à l’incompatibilité des récits nationaux. Pour l’Espagne, Ceuta et Melilla sont espagnoles depuis plusieurs siècles et leur statut n’est pas négociable. Pour le Maroc, leur situation géographique et l’héritage des conquêtes européennes justifient leur restitution.
L’histoire ne fournit pas, à elle seule, une solution incontestable. Elle explique en revanche pourquoi ces deux petites villes demeurent chargées d’une importance stratégique et symbolique considérable. Ports antiques, forteresses ibériques, bases militaires, carrefours culturels puis frontières européennes, Ceuta et Melilla concentrent sur quelques kilomètres carrés une grande partie de l’histoire mouvementée entre l’Europe et le Maghreb.
Repères chronologiques
Antiquité : implantation de comptoirs phéniciens et puniques ; Ceuta et Rusadir, l’actuelle Melilla, passent ensuite dans l’espace romain.
VIIIe siècle : intégration progressive des deux sites aux pouvoirs musulmans du Maghreb et d’Al-Andalus.
1415 : conquête de Ceuta par le Portugal.
1497 : occupation de Melilla par une expédition castillane.
1580 : union dynastique des couronnes espagnole et portugaise.
1640 : restauration de l’indépendance du Portugal ; Ceuta demeure fidèle au roi d’Espagne.
1668 : le traité de Lisbonne confirme le maintien de Ceuta sous souveraineté espagnole.
1912-1956 : protectorat espagnol dans le nord du Maroc ; Ceuta et Melilla servent de bases, sans être considérées par Madrid comme parties du protectorat.
1956 : indépendance du Maroc et développement du contentieux territorial moderne.
1986 : entrée de l’Espagne dans les Communautés européennes.
1995 : Ceuta et Melilla deviennent officiellement des villes autonomes espagnoles.
…
Rappel: La loi des séries
Une fois, c'est un hasard. Deux fois, c'est une coïncidence. La troisième fois, c'est une action ennemie (extrait du roman Goldfinger de Ian Fleming, chapitre 14)Des catastrophes se produisent en Italie en même temps lors d'une rencontre avec le mal élu et décrié, le porte-poisse Tebboune...
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Euro 2025 : miraculée, l'Angleterre s'offre l'Italie
L'Angleterre a souffert mais a fini par venir à bout de l'Italie mardi en demi-finale de l'Euro, s'imposant 2 buts à 1 après prolongation, et défendra sont titre dimanche en finale.
Barbara Bonansea, libre de tout marquage au second poteau, avait lancé les Italiennes d'une demi-volée imparable sous la barre (33e). Mais la remplaçante Michelle Agyemang a arraché l'égalisation dans le temps additionnel d'une frappe puissante (90+ 6) avant que Chloé Kelly n'envoie en finale les championnes d'Europe en titre en transformant en deux temps un pénalty repoussé par la gardienne italienne (119e).
Un avion s'écrase sur une autoroute en Italie, plusieurs morts
Deux personnes ont été tuées et au moins deux autres blessées lorsqu'un petit avion s'est écrasé sur une autoroute en Italie, dans la région de Brescia.
La tragédie s'est produite mardi vers midi, et des témoins ont décrit la scène comme horrible. Selon des habitants, l'avion a soudainement pivoté dans les airs, suivi d'un impact terrifiant au sol.
Les équipes de secours ont retrouvé les corps calcinés du pilote et des passagers dans l'épave.
Selon les informations, il s'agissait d'un avion léger, d'environ 7 mètres de long, qui a décollé de Gragnano Trebiense en direction du nord.
L'avion s'est écrasé entre les villes de Flero et Azano Mecha, alors qu'il rejoignait l'autoroute A4.
Après le crash, l'avion a pris feu et des pièces ont volé sur des dizaines de mètres à la ronde, tombant sur des véhicules passant sur cette section de l'autoroute.
Au moins deux personnes à bord de la voiture ont été blessées après avoir été projetées dans les flammes après l'impact, ont rapporté les médias locaux. Les blessés sont âgés de 49 et 56 ans.
Un homme âgé et une femme ont péri dans la tragédie. Une enquête est en cours pour déterminer toutes les circonstances de l'accident.
Du 21 au 25/07/2025: Alerte canicule pour le sud de l'Italie
Le sud de l'Italie se prépare à ce qui pourrait être la période la plus chaude de l'année. Les prévisions annoncent en effet des températures extrêmes pour les prochains jours, suscitant des inquiétudes quant à la stabilité du réseau électrique, aux risques d'incendies et à la santé publique.

L'île de Sicile pourrait voir les températures grimper jusqu'à 45 °C cette semaine, selon les données publiées lundi par le service météorologique italien Il Meteo. Si cela se confirme, il s'agirait de la température la plus élevée enregistrée en Italie depuis début 2024, et se rapprocherait du record européen historique de 48,8 °C établi en Sicile en 2021.

Les origines de la malchance et de la poisse
Les croyances ancestrales
Dans presque toutes les cultures, il existe des croyances entourant la malchance. Des mythes et des légendes évoquent comment certaines personnes peuvent, sans le savoir, transmettre leur malheur à d’autres. Par exemple, dans la mythologie grecque, les Moïres, ou les Filles du Destin, étaient responsables de filer le destin de chaque individu. Si une personne était désignée pour avoir une vie difficile, il était dit que cela pouvait également impacter ceux qui l’entouraient.
La magie noire et la sorcellerie
La magie noire est souvent associée à des rituels qui visent à infliger des souffrances ou des malheurs à un individu. Des ouvrages anciens, tels que le "Grand Grimoire" ou le "Livre des Ombres", décrivent des rituels et des incantations permettant d’invoquer des forces obscures pour nuire à autrui. Ces pratiques sont souvent entourées de mystère et de tabous, mais elles continuent d’attirer l’attention de ceux qui croient en leur efficacité.
La statue de Melania Trump en Slovénie disparaît mystérieusement
Les 12 et 13 mai, le mal élu et décrié Abdelmadjid Tebboune a effectué une visite d'État en Slovénie;
Une statue à l’effigie de Melania Trump, la première dame des États-Unis, a été dérobée en Slovénie dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 mai. Le monument grandeur nature a été volé à Sevnica, ville natale de la « First lady ».

La police slovène enquête sur la disparition d'une statue en bronze de la première dame des États-Unis, Melania Trump, sciée et emportée hors de sa ville natale.La sculpture grandeur nature a été inaugurée en 2020, lors du premier mandat du président Donald Trump, près de Sevnica, dans le centre de la Slovénie, où Melanija Knavs est née en 1970. Elle remplaçait une statue en bois incendiée plus tôt dans l'année.
La porte-parole de la police, Alenka Drenik Rangus, a affirmé vendredi que la police avait été informée du vol de la statue mardi. Elle a ajouté que la police était à la recherche des responsables.
Franja Kranjc, qui travaille dans une boulangerie de Sevnica qui vend des gâteaux portant le nom de Melania Trump en soutien à la première dame, a déclaré que la statue volée ne manquerait pas à personne.
«Je pense que personne n'était vraiment fier de cette statue, pas même la première dame des États-Unis», a-t-il enchérit. «Je pense donc qu'il est acceptable qu'elle soit retirée.»
La statue en bois originale a été incendiée en juillet 2020. Cette figure rustique a été taillée dans le tronc d'un tilleul et représentait Mélania Trump vêtue d'une robe bleu pâle, comme celle qu'elle portait lors de l'investiture présidentielle de Donald Trump en 2017. La réplique en bronze ne présente aucune ressemblance évidente avec la première dame.
Les policiers ont « effectué une inspection de la scène de crime et recueilli des informations », a déclaré vendredi la porte-parole de la police, Alenka Drenik Rangus, dans un communiqué. «Le juge d'instruction et le procureur du district ont été informés du vol.» Les autorités n'ont fourni aucun autre détail. Des photos publiées dans les médias locaux slovènes montrent que la statue a été en grande partie sciée, ne laissant que ses pieds et ses chevilles attachés au tronc d'arbre sur lequel elle reposait. La statue était située au bord d'une rivière près de Sevnica, une petite ville pittoresque située à environ 90 kilomètres à l'est de Ljubljana, la capitale slovène.
«Une œuvre de contre-propagande»
Mais, pour son créateur, Brad Downey, l'œuvre a été vandalisée en raison « du retour de Trump à la Maison Blanche ». Pourtant, selon lui, il s'agissait « d’une œuvre de contre-propagande ». Il voulait rappeler que l’épouse du président américain, hostile à l’immigration, est elle-même une immigrée. Melania Trump a en effet quitté la Slovénie pour les États-Unis en 1990.
Il reste à savoir si l’artiste tentera une troisième version de la statue. L’œuvre aura eu le mérite de susciter le débat, politique comme esthétique. Discrète « First lady », Melania Trump, 55 ans, n'a jamais honoré la ville de Sevnica, située à quelque 90 kilomètres de la capitale slovène Ljubljana, d'une visite.
Elle avait quitté son pays natal de deux millions d'habitants avant la fin du communisme et débarqué dans le New York clinquant des années 1990 pour continuer sa carrière. Naturalisée américaine en 2016, elle est la troisième épouse de Donald Trump, avec lequel elle a eu un fils, Barron, qui parle slovène.
L’analyste et journaliste algérien, Oualid Kébir "n'exclut pas la main des DRS"
En se basant sur l'historique de la "DRS" ["dernière opération à l'étranger" Enlèvement et séquestration en France de l'influenceur algérien Amir DZ].... Dans son analyse, l'expert n'exclut pas la possibilité que le "DRS" ait été impliqué dans cette opération. Cela signifie qu'il considère toujours la possibilité que la junte militaire algérienne ait joué un rôle.
"Le secret est enfin révélé: La visite de Tebboune en Slovénie était une tentative de joindre Trump par l'intermédiaire de sa femme Melania... un scénario à la Daniel Mitterrand!" a affirmé, l’analyste et journaliste algérien, Oualid Kébir Croyez-vous aux personnes qui portent la poisse ?
Existent-ils selon vous des gens qui portent malheur ?
Vous l’auriez sans doute compris chers lecteurs, je voudrais vous parler dans cet article d’un certain type de personnes très spéciales: ce sont les personnes qui portent la poisse.
Que Dieu nous protège tous, et qu’il éloigne de nos vies ces femmes et ces hommes porteurs de malchance et de malheur. Amen

Abdelmadjid Tebboune, est arrivé, jeudi en début de soirée, à Addis-Abeba, capitale d'Ethiopie
Abdelmadjid Tebboune s’est envolé, ce jeudi 13 février, pour l’Ethiopie afin de présider la délégation algérienne devant prendre part à la 38e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA).
Personne ne l’ignore: il ne faut jamais, ô grand jamais, accueillir Tebboune chez soi.! D’où vient cette étrange croyance?... C'est vraiment la poisse.
Un tremblement de terre de magnitude 6,0 a frappé le centre de l'Éthiopie vendredi, selon plusieurs agences de surveillance des tremblements de terre.
Le tremblement de terre s'est produit près de la région la plus grande et la plus peuplée d'Éthiopie, l'Oromiya, qui compte près d'un demi-million d'habitants, a indiqué l'United States Geological Survey (USGS).
Le 14 février, un tremblement de terre de magnitude 6,0 frappe l'Éthiopie. C'est vraiment la poisse☢☣... ! Le mal élu et décrié, Abdelmajid Tebboune ☠ en Éthiopie

L'Éthiopie a très peu de tremblements de terre et la plupart d'entre eux sont de très faible intensité (inférieure à la magnitude 3).
Le plus grand séisme survenu en Éthiopie ou à proximité au cours des 10 dernières années a eu une magnitude de 6.0 il y a 20 heures et a frappé Harari, Éthiopie le vendredi, 14 févr. 2025, à 23:28 heure locale (Africa/Addis Ababa GMT +3). Le séisme s'était produit à 8.5 km de distance au nord-est de Metehara et à 10 km de profondeur.

Un tremblement de terre de magnitude 6,0 frappe l'Éthiopie, selon les agences de surveillance

Le tremblement de terre était peu profond, à une profondeur de 10 km, a indiqué le Centre sismologique européen méditerranéen (CSEM).
Les utilisateurs se sont rendus sur la plateforme de médias sociaux X pour partager leur solidarité avec les personnes touchées par le tremblement de terre.
Aucun dommage ou victime n'a été signalé dans l'immédiat.
Les régions d'Oromiya et d'Afar connaissent une activité sismo-volcanique intense qui a forcé l'évacuation de milliers de résidents et causé des dommages considérables aux infrastructures depuis décembre.
Au cours des dernières semaines, Afar et Oromiya ont été secoués par une multitude de tremblements de terre mineurs après qu'un volcan voisin a commencé à montrer des signes d'éruption imminente au début de l'année.
Le porte-poisse prend la poudre d'escampette
Abdelmadjid Tebboune, a quitté samedi la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, après avoir pris part à la 38e session ordinaire du sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine (UA).
Un départ précipité
Tebboune devra prendre part aux travaux du 38e sommet ordinaire de l’Union africaine (UA) prévu, ce samedi et demain dimanche à Addis-Abeba.

Tebboune est par nature narcissique pathologique, il ne pourra pas passer devant un miroir sans se regarder avec attention.



Ne cherchez pas à le connaître a l'inviter ni à l'aimer... danger, danger... Un drame survient! car Il a la poisse..
Tout le monde ou presque est désormais convaincu que Tebboune est «maudit» et «porte poisse»... Loi des séries...
8 nov 2023 - La photo du porte-poisse Tebboune sur le camion arrive à Gaza

9 nov 2023- Près d'un mois après le début des bombardements sur Gaza, l'exode des Palestiniens continue vers le sud de l'enclave, alors que l'armée israélienne cible particulièrement le nord.
Des milliers de civils palestiniens ont fui mercredi le nord de la bande de Gaza pilonnée par les bombardements d'Israël, qui affirme resserrer son étau sur la ville de Gaza et sur les combattants du Hamas.
«Le "président" porte-poisse» Pour sa toute première sortie hors Alger: un séisme près d’Oran

Au lendemain du coup d’envoi des jeux méditerranéens 2022, la wilaya d’oran, capitale de l’ouest algérien, se fait secouer par un tremblement de terre. La 19e édition de cette compétition multisports, qui rassemble 26 pays du bassin méditerranéen et des Balkans, a débuté samedi et doit s’achever le 5 juillet.
Le porte-poisse, pour sa toute première sortie hors Alger.
Attendu dans plusieurs région du pays depuis sa nomination à El Mouradia, par la junte militaire algérienne, il y a plus de 2 ans.Tebboune s'est rendu à Oran. , principale ville de l’ouest de l’Algérie, qui accueille depuis samedi les Jeux méditerranéens.
La terre a tremblé en Algérie: séisme de magnitude 5,1 près d’Oran
« l’épicentre de la secousse tellurique a été localisé à 12 kilomètres au nord de la commune de Gdyel dans le wileya d’oran», a précisé le CRAAG dans un communiqué publié sur sa page facebook.
Les secousses ressenties à Sidi Sel Abbès
Le tremblement de terre de ce dimanche a été ressenti par les régions limitrophes d’oran. comme lors de chaque secousse tellurique, les internautes de le région ouest de l’algérie se sont dirigés vers les réseaux sociaux pour partager leurs ressentis.
Outre le Wilaya d’oran, la secousse tellurique a été ressentie dans le partie nord de Sidi Bel Abbès. Elle a même été ressentie à par les communes ouest de le wilaya de mostaganem.

Maisons fissurées.
À la suite de ces secousses, des maisons se sont fissurées dans la commune d’Arzew, à 40 km à l’est de la ville d’Oran selon la protection civile.
Le tremblement de terre s’est produit à 20H17 (21H17 HB) à 12 km au nord de Gdyel, à une vingtaine de km à l’est d’Oran, et a été suivi de deux répliques de magnitude 3,2 et 4, a précisé le CRAAG.
17 juillet 2023 - Abdelmadjid Tebboune va effectuer une visite d’État en Chine à partir de lundi 17 juillet 2023, a annoncé mercredi soir la Présidence de la République.

20 juillet 2023 . Près de 200 000 personnes ont été évacuées de cette grande ville du centre du pays. Les services météorologiques parlent des plus fortes précipitations depuis le début des relevés il y a 60 ans.
Dans le centre de la chine, 16 personnes ont trouvé la mort et 5 autres ont été blessées dans le réseau souterrain du métro de la ville de Zhengzhou, inondée par des pluies et des orages violents. 200 000 personnes ont dû être évacuées.
Un métro inondé, des passagers évacués à pied par des tunnels envahis par l'eau, des victimes et près de 200 000 habitants de Zhengzhou évacuées à la suite des inondations qui frappent cette métropole du centre de la Chine où vivent plus de 10 millions d'habitants... Les services d'urgence ont décrété une alerte aux inondations de niveau 2 dans l'ensemble du pays.
16 sept. 2023 — Abdelmadjid Tebboune, a quitté samedi Alger à destination de New York (Etats-Unis), pour participer aux travaux de la 78e session de l'AG de l'ONU

29 septembre 2023 - Inondations à New York : la ville en état d'urgence après des pluies torrentielles
Quinze centimètres d’eau se sont abattus sur Manhattan vendredi, submergeant les capacités d’évacuation de la ville et mettant à l’arrêt une partie des transports. Les égoûts ont débordé, laissant les rues inondées, les voitures noyées, les voies rapides bloquées et le métro paralysé.
13 juin 2023 - le président Tebboune en visite d’État en Russie. Un séjour de trois jours qui commence lee mardi 13 juin 2023 et durant lequel le chef de l’État algérien doit rencontrer son homologue russe, Vladimir Poutine.

24 juin 2023- Le chef du Groupe Wagner, Evgueni Prigojine, a affirmé, être entré en Russie avec ses troupes dans le but de renverser le commandement militaire, se disant « prêt à mourir » avec ses 25 000 hommes pour « libérer le peuple russe ».
Le chef du groupe paramilitaire Wagner, Evguéni Prigojine, a affirmé ce samedi être entré en Russie avec ses troupes dans le but de renverser le commandement militaire, avec qui il est en conflit depuis plusieurs semaines. La sécurité a été renforcée dans plusieurs villes, dont Moscou. Vladimir Poutine dénonce un "coup de poignard dans le dos" et accuse Evguéni Prigojine de "trahison".
Rébellion du groupe Wagner en Russie, juste après la visite du porteur de poisse
Le chef du Groupe Wagner, Evgueni Prigojine, a affirmé, samedi 24 juin 2023, être entré en Russie avec ses troupes dans le but de renverser le commandement militaire, se disant « prêt à mourir » avec ses 25 000 hommes pour « libérer le peuple russe ».
15 Mai 2022 - Le président algérien, Abdelmajid Tebboune entame une visite officielle de trois jours, du 15 au 17 mai, en Turquie.

Février 2023 - Dans la nuit du 5 au 6 février 2023, un séisme de magnitude 7,8 sur l’échelle de Richter a frappé la Turquie et la Syrie à 4h17 (heure locale). Ce dernier, dont l’épicentre est situé près de Gaziantep au sud-est de la Turquie, a été suivi d’un second d’une magnitude 7,5 à 13h24 locale dont l’épicentre se trouvait à proximité d’Ekinözü.
22 mai 2023 - Tebboune se rend discrètement au Portugal

En visite d’État au Portugal les 22 et 23 mai 2023, Abdelmadjid Tebboune a eu droit à un lot de mauvaises surprises. Le convoi du président algérien a été la cible de jets d'œufs de la part de ressortissants algériens partisans du Hirak populaire, alors qu’il se dirigeait vers le palais présidentiel dans la capitale Lisbonne.
6 juillet 2023 - Ça fait même pas 2 mois, le porte poisse frappe encore: Le président portugais Marcelo à l’hôpital
Le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa a été hospitalisé mercredi après-midi pour des problèmes de santé soudains, a confirmé la présidence portugaise dans un communiqué officiel, sans préciser la nature exacte des problèmes.
Selon le communiqué, le président reçoit des soins médicaux appropriés et de plus amples informations seront données en temps voulu.
Le Président de la République portugaise, Marcelo Rebelo de Sousa a été transporté d’urgence à l’hôpital Santa Cruz de Carnaxide après s’évanouir lors d’une visite hier après-midi à la Faculté des sciences et de la technologie de Caparica.
Le communiqué fourni par la Présidence de la République vers 15h45 était que « le Président de la République ne se sentait pas bien après une visite à la faculté des sciences de la nouvelle université de Lisbonne et s’est rendu à l’hôpital de Santa Cruz par mesure de précaution.
Marcelo, qui aurait pris un déjeuner léger, a connu hypovolémie et affiché étourdissements, nausées et fatigue extrême rapports Correio da Manhã tabloïde.
Premier ministre António Costa a révélé qu’il avait déjà parlé avec Marcelo et a exprimé l’espoir que tout « n’était qu’une frayeur ».
«Inutile de demander au président de la République de ralentir ; ce n’est pas dans sa nature», a déclaré le Premier ministre.
«J’ai appelé le chef de cabinet, et à ma grande surprise, c’est le président qui a répondu. Il est de bonne humeur et espère quitter l’hôpital », a-t-il révélé, avant de partager «l’optimisme» de Marcelo concernant son état de santé.
Le mal élu et décrié, Abdelmadjid Tebboune a reçu, ce dimanche 03 Novembre 2024 , le vice-ministre cubain des Forces Armées (FAR), Joaquín Quintas Sola

A few moments later

Cuba frappée par deux puissants séismes en quelques heures, les secousses ressenties dans tout le pays
Deux tremblements de terre se sont produits ce dimanche 10 novembre, à quelques heures d’intervalle, au large de la côte sud de l’île, vers Santiago. Les secousses ont été ressenties dans tout le pays, sans victime à ce stade.
Deux séismes ont fait trembler Cuba en quelques heures, ce dimanche 10 novembre. Une secousse de magnitude 5,9 s’est d’abord produite au large de la côte sud de l’île de Cuba, non loin de Santiago, la deuxième plus grande ville du pays. Puis un second, plus puissant encore (de magnitude 6,8), a secoué la zone. L’épicentre du premier tremblement de terre a été localisé à 14,2 kilomètres sous l’océan, à environ 35 kilomètres de la côte de Bartolome Maso et à environ 175 kilomètres de Santiago. Le second séisme s’est produit à 23,5 kilomètres sous l’océan.

Les secousses ont été ressenties dans tout le pays, en particulier les provinces de l’est de l’île ainsi que dans celles de Camagüey et de Ciego de Ávila (centre), a rapporté le journal officiel cubain Granma. Et ce alors que beaucoup d’habitations sont vieilles et fragiles. Le média ne rapporte toutefois aucun mort à ce stade. L’Institut américain de géophysique n’a pas déclenché d’alerte au tsunami.
La majeure partie de l’activité sismique à Cuba a lieu dans la région de Santiago. Une ligne de faille longe la côte sud-est de l’île, marquant la limite entre la plaque nord-américaine et la plaque caraïbe, selon le service sismique de Cuba.
Un réseau électrique longtemps dans le noir après deux ouragans
Ces tremblements de terre interviennent alors que l’île se remet tout juste d’autres catastrophes. L’ouragan Oscar, notamment, a balayé sa côte est fin octobre avec des rafales de vents de plus de 130 km/h assorties de pluies violentes, alors que le pays était déjà plongé dans le noir à cause d’une panne géante d’électricité. Puis ce fut au tour de Rafael, un autre ouragan, de s’abattre sur l’ouest de l’île la semaine dernière et de provoquer une coupure généralisée durant près de deux jours – les dégâts causés au réseau électrique ne sont pas encore complètement réparés. Les coupures intermittentes restent aujourd’hui la norme dans une grande partie de l’est de Cuba, ce qui complique aussi les communications.
Le président de la République islamique d’Iran en visite officielle en Algérie

Le président de la République islamique d’Iran, Ebrahim Raïssi, avait entamé, dimanche 3 mars, une visite officielle en algérie.
Après sa participation au 7e Sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), le président de la République islamique d’Iran avait entamé sa visite officielle en algérie.
« Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, avait reçu, M. Ebrahim Raïssi, président de la République islamique d’Iran, qui effectuait une visite officielle en algérie, après sa participation au 7e Sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) », indique un communiqué de la Présidence de la République.
A few moments later, Quelques instants plus tard!!!

Décès du président iranien Ebrahim Raïssi dans un accident d’hélicoptère

La mort du président iranien Ebrahim Raïssi, victime dimanche d’un accident d’hélicoptère, a été confirmée par les autorités iraniennes lundi 20 mai.
Le décès de Raïssi à 63 ans ouvre une période d’incertitude politique en Iran, au moment où la région est secouée par la guerre dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas palestinien, un allié de la République islamique.
Elu en 2021, il était considéré comme l’un des favoris pour succéder au Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, âgé de 85 ans.
« Le président du peuple iranien, travailleur et infatigable, (…) a sacrifié sa vie pour la nation », a indiqué le gouvernement dans un communiqué.
« Le grand esprit du président populaire et révolutionnaire d’Iran a rejoint le royaume suprême », a indiqué l’agence officielle Irna, en saluant « le martyre » des victimes.
L’annonce de son décès avait été donnée en début de matinée par les agences de presse et les sites d’information après la découverte de l’épave de l’hélicoptère à l’aube. La télévision d’Etat a parallèlement diffusé des chants religieux en montrant des photos du président.
L’hélicoptère du président a disparu dimanche en début d’après-midi alors qu’il survolait une région de l’Iran escarpée et boisée dans des conditions météorologiques difficiles avec de la pluie et un épais brouillard.
La perspective de découvrir vivants le président et les huit autres passagers, avait progressivement diminué durant la nuit.
Parmi eux figurait Hossein Amir-Abdollahian, 60 ans, nommé à la tête de la diplomatie par M. Raïssi en juillet 2021. Etaient également présents le gouverneur de la province d’Azerbaïdjan oriental, le principal imam de la région, ainsi que le chef de la sécurité du président et trois membres d’équipage.
Les secours ont récupéré lundi matin les dépouilles des neuf passagers. « Nous sommes en train de transférer les corps des martyrs à Tabriz », la grande ville du nord-ouest de l’Iran, a annoncé le Croissant Rouge.
L’épave a été découverte à l’aube et les secours ont rapidement indiqué qu’il n’y avait « aucun signe montrant que les passagers de l’hélicoptère » étaient en vie, selon la télévision d’Etat.
