CAN- Afrique🏆: Pourquoi ces équipes ne sont plus sur le podium... Si on creuse un peu les "presque victoires", c'est très net. [Enquête] By 📢✒🎤Mohammed Gherrabi
- gherrrabi
- 24 janv.
- 12 min de lecture

Depuis 29 ans à la tête de la CAF, Issa Hayatou a été détrôné par Ahmad Ahmad. De même, le poste de l'Algérie au sein du Comité exécutif de la CAF, détenu depuis 13 ans par Raouraoua, lui a été ravi par le Maroc
Depuis le départ de Issa Hayatou et Raouraoua
Depuis le départ de Issa Hayatou et Raouraoua, le football africain a connu des changements significatifs. Le poste de l'Algérie au sein du Comité exécutif de la CAF a été ravi par le Maroc, tandis que la Coupe d'Afrique des Nations a connu une augmentation de l'ampleur, passant de huit à douze équipes en 1992, puis à seize équipes quatre ans plus tard. Ces changements reflètent l'engagement continu du continent africain envers le football et son désir de se distinguer sur la scène internationale.

La CAF fait des pas de géant dans la lutte contre le dopage dans le football africain
La Confédération Africaine de Football (CAF) continue de faire des pas de géant dans sa lutte contre le dopage dans le football africain.
Par l’intermédiaire de son unité Antidopage, la CAF mène une action agressive pour enrayer le fléau des substances améliorant les performances, un problème pour le sport à l’échelle mondiale.
Conformément à la vision du président de la CAF, le Dr Patrice Motsepe, de rendre le football africain compétitif à l’échelle mondiale, l’Unité Antidopage de la CAF intensifie ses efforts pour garantir que la croissance du football africain continue de s’affranchir de facteurs tels que le dopage.
La Confédération Africaine de Football (CAF) mène une lutte active contre le dopage dans le football africain. Elle a lancé un programme d'éducation et de sensibilisation à destination des jeunes joueurs et de leur staff médical, en partenariat avec l'Agence Marocaine Antidopage (AMAD). Ce programme a été déployé lors de plusieurs tournois, y compris la CAN U-17, et vise à bâtir une culture du sport propre dès les premiers pas des footballeurs sur la scène internationale. La CAF a également organisé des ateliers antidopage pour renforcer les capacités des médecins de la région d'Afrique australe.
Barrages Mondial 2026 : la CAF frappe fort avec une première en Afrique !
La Confédération africaine de football (CAF) a confirmé une décision historique : la technologie de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) sera utilisée pour la première fois dans les barrages africains des éliminatoires du Mondial 2026. Un tournant majeur dans la quête d’équité et de transparence dans le football continental.
La Confédération Africaine de Football (CAF) a lancé la Caf VAR Academy, une initiative inédite visant à améliorer le niveau de l'arbitrage en Afrique. Cette académie, qui a été mise en place pour préparer des arbitres d'exception pour les compétitions internationales et nationales, se concentre sur l'utilisation des dernières technologies, telles que l'assistance vidéo (VAR). La CAF a décidé de poursuivre cette lancée après le succès de la Coupe d'Afrique des Nations CAF TotalEnergies, Côte d'Ivoire 2023, en mettant en place une académie novatrice entre septembre et octobre 2024.
Résultat: Si on creuse un peu les "presque victoires" de certaines équipes africains, c'est très net. Leurs nombre de podiums sur les CANs diminue année après année.
Et qu’en est il en algérie!!!
Platonov (1985 ) définit la performance sportive «comme étant les possibilités maximales d’un individu dans une discipline à un moment donné de son développement». Cependant, la performance d’un sportif résulte –t-elle uniquement des choix et des programmes introduits par l’ entraineur, ainsi que, grâce au talent et aux capacités du sportif ou bien est- ce l’introduction de certains procédés souvent contraires à l’éthique, comme le dopage, qui sont déterminants chez beaucoup de sportifs de haut niveau pour atteindre cette performance sportive?

Le dopage est une longue tradition en Algérie
Au moins sept joueurs algériens qui ont disputé les Mondiaux de foot de 1982 et 1986 ont enfanté des filles et des garçons gravement handicapés. Ont-ils pris des produits dopants qui auraient engendré de graves handicaps physiques et psychiques à leurs enfants ?
Plusieurs ex-internationaux livrent des témoignages dramatiques et troublants sur leurs situations familiales et indiquent avoir consommé des substances douteuses en sélection nationale. Ces drames familiaux seraient-ils liés à des produits supposés dopants administrés par des médecins qui ont officié au sein de l’équipe nationale ?
Les joueurs qui ont évolué au sein de l’équipe algérienne durant les années 1980. Au moins sept joueurs ont donné naissance à des enfants souffrant de graves déficiences mentales et physiques.
Un contrôle rigoureux doit être programmé… La vigilance s'impose
Pour rappel, plusieurs footballeurs algériens ayant participé aux Coupes du monde de 1982 et de 1986 évoquent publiquement le lien entre les médicaments consommés lors des stages et les handicaps de leurs enfants.

Trois joueurs des années 1980, qui ont des enfants handicapés, font le lien avec le dopage.
L'équipe nationale d'Algérie a connu son heure de gloire dans les années 1980, avec deux troisièmes places lors du championnat d'Afrique des nations (1984 et 1988) et deux présences consécutives en Coupe du monde (1982 et 1986). Près de trente ans après, les témoignages de trois anciens internationaux jettent un voile noir sur cette période.
"On se relaie pour les changer, les déplacer"
"Toutes nos tentatives et entreprises pour savoir la vérité sur le lien qui peut exister entre la maladie de nos enfants et notre statut de footballeur d’élite, donc d’internationaux, se sont heurtées à un mur de silence. Aujourd’hui, nous avons décidé de le briser en vous prenant, à travers vous l’opinion nationale, comme témoin de notre drame", a expliqué au quotidien El Watan Mohamed Chaïb , lors de son discours, dimanche, devant l'Association des anciens internationaux de football (AAIF).

Le dopage des sportifs, qui était l’apanage des pays du bloc socialiste (URSS et RDA notamment), s’est, par la suite, étendu à d’autres nations, surtout celles qui avaient recruté des techniciens venant de ces pays.
"Nous avons décidé d'évoquer publiquement cette affaire lorsque nous avons découvert qu'il y avait pas moins de huit ex-internationaux qui ont engendré des handicapés", a ainsi déclaré, l'ancien défenseur Mohamed Chaïb, père de trois filles handicapées. "Nous avons des doutes sérieux sur les effets des médicaments que nous consommions lors des stages de préparation. Nous voulons juste la vérité", poursuit Mohamed Chaïb.
Djamel Menad, un des "Fennecs" qui avaient participé au Mondial 1986 au Mexique, a quant à lui donné naissance à une fille souffrant d'une agénésie du corps calleux, qui entraîne essentiellement une faiblesse musculaire et des crises d'épilepsie. "Depuis que j'ai découvert que je n'étais pas le seul, j'ai commencé à me poser des questions", affirme-t-il. Pour l'ancien buteur de l'équipe algérienne, le fait que plusieurs joueurs de la même génération ont eu des enfants handicapés n'est pas "une coïncidence".
"Le doute persistera tant qu'une enquête n'aura pas été ouverte"
L'ancien milieu de terrain Mohamed Kaci Saïd, père d'une fille handicapée de 26 ans, demande quant à lui l'ouverture d'une enquête. "Je ne dis pas que nous étions des souris de laboratoire de médecins russes (...) et que nous prenions des dopants à notre insu. Mais le doute persistera tant qu’une enquête n’aura pas été ouverte pour que la vérité soit faite", explique l'ex-international.
L'hypothèse défendue par ces anciens joueurs est toutefois réfutée par l'ancien capitaine de la sélection algérienne à la Coupe du monde de 1982 en Espagne, Ali Fergani. Pour lui, "le nombre de joueurs parents d'enfants handicapés est minime comparé au nombre total de joueurs sélectionnés" entre 1980 et 1990. Ali Fergani dément également la présence de Russes dans l'équipe médicale de la sélection. "Tous les médecins étaient algériens et nous ne prenions pas de médicaments, à part de la vitamine C".
L'entraîneur de l'algérie au mondial mexicain, Rabah Saâdane, abonde dans le même sens. "Quand je dirigeais la sélection, de 1984 à 1986, il n'y avait pas de médecin européen avec nous", explique-t-il à la presse algérienne. L'ancien sélectionneur précise toutefois qu'entre 1981 et 1988, il y a eu un entraîneur, Evegueni Rogov, et un kinésithérapeute russes. Un entraîneur d'ex-Yougoslavie, Zdravgo Rajkov, a également dirigé l'équipe en 1980.
Ces sept joueurs sont:
Djamel Menad ;
Kaci Said ;
Tej Bensaloua ;
Mehdi Cerbah ;
Mohamed Chaïb ;
Abdelkader Tlemçani
et Salah Larbès.
"Le lien avec les produits dopants n'est pas évident mais il est possible"
Un ancien médecin de l'équipe d'algérie de football n'écarte pas l'éventualité d'un dopage de joueurs qui aurait entraîné les handicaps de leurs enfants, affirmant vendredi dans le quotidien El Watan que le médecin russe de la sélection ne le laissait pas accéder aux dossiers. Le Dr Rachid Hanifi rappelle que le sélectionneur de l'époque, le Russe Guennadi Rogov, avait amené un médecin russe à ses côtés.
Une fois ce confrère arrivé, "je n'ai plus eu accès aux dossiers médicaux. Je pensais qu'ils faisaient des tests d'évaluation qu'ils ne voulaient pas divulguer. J'ai envoyé un rapport au directeur général du Centre national de médecine du sport et au ministère. On m'a répondu qu'il fallait laisser Rogov travailler avec son médecin. Alors, j'ai démissionné", explique le Dr Hanifi. "Le lien (avec les produits dopants) n'est pas évident mais il est possible", ajoute-t-il, troublé par le nombre d'internationaux algériens des années 80 qui ont eu des enfants handicapés. Les autorités algériennes n'ont pour l'instant pas commenté ces accusations.
Des soupçons sur un entraîneur russe
Les joueurs de l'équipe d'Algérie auraient-ils pu être victimes du même genre de programme que les athlètes est-allemands ? "Deux étrangers, le Russe Guenadi Rogov et le Yougoslave Zdravko Rajkov, avaient en charge les Verts (sur la période)", explique Les Dernières nouvelles d'Algérie . "Le premier, décédé en 2006, a entraîné l'équipe entre 1980 et 1982. Le second est nommé en juillet 1981 pour conduire la sélection vers le Mondial espagnol de 1982. On fera à nouveau appel à Rogov entre octobre 1986 et mars 1988." Entre temps, des médecins algériens ont occupé le poste, précise le quotidien algérien.
Dans un entretien télévisé avec la chaîne tunisienne, Nessma TV, le 7 novembre dernier, cité par les Dernières Nouvelles d'Algérie, l'ancien joueur de l'AS Kabylie dit "se souvenir très bien" du médecin russe. "Il nous donnait des pilules de couleur jaune que nous prenions à l'époque sans savoir quoi que ce soit. Personnellement, je trouvais leur forme un peu bizarre, mais comme le médecin insistait que c'était de simples vitamines, on les prenait alors sans aucune crainte."
Les deux médecins issus de l'ex-bloc soviétique étant aujourd'hui décédés, l'enquête exigée par les joueurs va être difficile à mener. Mais ils sont déterminés à aller jusqu'au bout, à commencer par Mohamed Kaci Saïd : "nous, en tant que parents, nous avons le devoir vis-à-vis de nos enfants handicapés de connaître la vérité".
Dopage à la cocaïne en algérie, une longue histoire
Ces dernières années, l’algérie fait face à une augmentation substantielle de la consommation de stupéfiants (cocaïne, psychotropes et ecstasy), donnant lieu à de multiples faits divers mêlant saisies spectaculaires et phénomène de société. Depuis 2015, cette tendance n’échappe pas au football qui voit se multiplier les cas de joueurs contrôlés positifs à ces substances illicites et dangereuses pour la santé des athlètes.
Devant le lot de scandales dans le football algérien. Le joueur du Mouloudia Club d'alger, Hichem Chérif-El Ouazzani, a écopé de 4 ans de suspension par la Fédération algérienne de football (FAF) pour consommation de cocaïne.
Le fils de l’ancien international algérien Tahar Chérif El-Ouezzani, champion d’Afrique avec les Verts en 1990, a été contrôlé positif lors d'un contrôle anti-dopage après son match contre le CR Belouizdad, disputé le 17 janvier 2018.
Le 21 septembre 2015, Belaili contrôlé positif à un examen antidopage

Pourtant, ce n’est pas la première fois en Algérie qu’un joueur de football est contrôlé positif à la cocaïne. Lors de la saison 2015-2016, Youcef Belaïli et Rafik Boussaïd (RC Arbaâ), ont été suspendus après avoir été contrôlés positifs à la cocaïne.
En effet, le octobre 2015, Youcef Belaïli avait été suspendu pour une durée de 2 ans, après un contrôle positif à la cocaïne. À l’époque où il jouait sous le maillot de l’USM Alger, l’ailier gauche de l’équipe d’Algérie avait été suspendu par la Confédération africaine de football (CAF), en octobre 2015, pour une durée de 2 ans, après un contrôle positif à la cocaïne.
En janvier 2016, Kheireddine Merzougui, attaquant du MC Alger, a été contrôle positif à methylhexanamine et a écopé également de 4 années de suspension.
En 2019, la JS Kabylie a confirmé la suspension de Lyes Benyoucef et Juba Oukaci après leur arrestation à Cheraga pour possession et consommation de drogues dures. Ainsi, le championnat algérien connait cette saison son quatrième cas de joueur épinglé pour affaire de cocaïne et s’enfonce dans une dépendance à un fléau qui dépasse le cadre du football.
En quelques dates
Naissance à Oran (Algérie) le 14 mars 1992
Juin 2012, il rejoint l’Espérance de Tunis.
2015, contrôle positif à la cocaïne. Il sera, au final suspendu deux ans.
2017, bref passage dans le championnat de France, à Angers.
2018, de retour à l’Espérance de Tunis, victoire en Ligue des Champions africains.
2020, il rejoint le Qatar SC.

Aucun sport n'est épargné
La compétition nationale de bodybuilding, qui s´était déroulée à Sétif, avait reçu une équipe de médecins délégués par le Comité olympique algérien (COA). Un des athlètes champions d´Algérie, avait refusé de répondre à ces contrôleurs antidopage. Par ailleurs, deux autres athlètes qui avaient accepté d´être contrôlés avaient été déclarés positifs. Le COA avait, alors, saisi la Fédération chargée de la gestion de ce sport ainsi que le ministère de la Jeunesse et des Sports. Aucune sanction n´avait été prononcée contre ces trois sportifs qui doivent activer jusqu´à aujourd´hui. Il y a un mois de cela, ce sont les championnats nationaux d´haltérophilie qui avaient été marqués par un scandale. En effet, une équipe de la commission médicale de la Fédération avec, à sa tête, le docteur Ahmed Bendifallah, s´était présentée à la salle omnisports de Aïn Témouchent où se déroulait la compétition afin de faire subir à quelques sportifs, tirés au sort, un contrôle antidopage. Certains présidents de clubs et leurs athlètes avaient accepté de jouer le jeu, mais pas une autre frange qui avait, franchement, refusé de céder. Elle trouvait la démarche antiréglementaire alors que le principe même du contrôle antidopage est de se réaliser dans n´importe quelle compétition sportive, à plus forte raison lorsqu´il s´agit d´un Championnat national.
Un ancien capitaine du Zamalek lâche une bombe: “Les Pharaons étaient favorisés par les arbitres”

Farouk Jaafar, un ancien capitaine du Zamalek, a lâché une bombe lors d'une émission diffusée sur la chaîne officielle du club cairote.La déclaration lâchée vendredi soir par Farouk Jaafar, un ancien capitaine du Zamalek, va faire couler beaucoup d'encre. L'ancien international égyptien, devenu aujourd'hui consultant sportif, a déclaré lors d'une émission diffusée sur la chaîne officielle du club cairote que les clubs égyptiens étaient favorisés par les arbitres lors des compétitions continentales.
“Les anciens capitaines de clubs égyptiens négociaient avec les arbitres, la veille des matchs, le déroulement des rencontres. On pouvait demander des penalties”, a-t-il déclaré.
Jaafar parlait des compétitions continentales, à savoir la Ligue des champions et la Coupe de la CAF. “C'était dans les années 80. Mais ce n’était pas seulement le Zamalek, Al Ahly aussi avait cette possibilité. Le fait d'avoir beaucoup d'Égyptiens au sein de la Confédération africaine de football (CAF) nous facilitait la tâche”, ajoute-t-il.
Conscient de la gravité de ses propos, l'homme de 67 ans a dit faire cette déclaration pour la laisser dans l'histoire. Il a aussi évoqué certains matchs de la sélection égyptienne, où les arbitres favorisaient les Pharaons”.
Soupçons de dopage autour de l’athlétisme algérien : des perquisitions menées au village olympique

Les premiers soupçons de dopage des JO de Paris 2024 ont touché l’athlétisme. Une perquisition a eu lieu au village olympique jeudi dernier, visant l’athlète algérien Djamel Sedjati et son entraîneur Amar Benida. À ce jour, aucune conclusion n’a été communiquée.
Jeudi 8 août 2024, l’Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique, chargé de la lutte anti-dopage, a effectué des perquisitions au village olympique, a appris 20 minutes, confirmant une information de L’Équipe. En effet, une enquête visant l’athlète Djamel Sedjati, médaillé de bronze en athlétisme sur l’épreuve du 800 mètres, et son entraîneur, a été ouverte par le parquet de Paris.
Selon 20 minutes, c’est Amar Benida, l’entraîneur de l’équipe algérienne, qui est le principal mis en cause dans cette affaire. L’enquête est toujours en cours, alors que Djamel Sedjati a décroché le bronze olympique samedi 10 août. L’athlète pourrait éventuellement perdre cette médaille en cas de conclusion incriminante de l’enquête.
Premiers soupçons de la compétition
Contactés par plusieurs médias, aucun des organes impliqués dans cette enquête n'a encore donné de réponse quant aux résultats de la perquisition : ni le Comité d’organisation des Jeux, ni l’Agence française de lutte contre le dopage, ni le parquet de Paris.
Cette perquisition s’inscrivait dans la première enquête pour suspicion de dopage de ces Jeux olympiques de Paris 2024. Jusqu’alors, le reste des épreuves s’était déroulé sans accroc de ce côté-là, même si plusieurs polémiques ont agité la compétition, comme la participation de la boxeuse, elle aussi algérienne, Imane Khelif.
L’économisme dans le foot algérien: La relation «principal – agent» que le dopage peut être expliqué
D’après la théorie de l’agence, en microéconomie, l’agent rationnel prend ses décisions en fonction des actions d’un principal, son employeur. Il cherchera à satisfaire le plus possible l’utilité de son donneur d’ordre si et seulement si ce dernier lui accorde une rémunération répondant à ses attentes. De même, celui-ci acceptera le salaire demandé si l’agent satisfait ses objectifs de production.
Un choix de société
Nous reprochons aux sportifs de tricher, et c’est normal. Mais nous leur demandons également d’être exceptionnels, de battre des records et de réaliser des exploits. Comme si la machine humaine pouvait y parvenir seule, sans aide extérieure.
Le fléau du dopage appelle des sanctions sévères, mais il oblige aussi à s’inquiéter pour la société qui suscite de tels comportements. Le sportif dopé cache en réalité la forêt d’une société elle-même dopée.

![FIFA: Un an de suspension ferme pour le délinquant algérien, Youcef Belaïli [Analyse] By- Mohammed Gherrabi](https://static.wixstatic.com/media/f0d73a_cc7d864dcda74dc5be59be3e20ef1405~mv2.png/v1/fill/w_409,h_241,al_c,q_85,enc_avif,quality_auto/f0d73a_cc7d864dcda74dc5be59be3e20ef1405~mv2.png)

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