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Une précieuse leçon de vie: "Il ne faut pas compter sur l’œuf (tant qu’il est) dans le cul d’une poule."... «The sky is the limit», «Le ciel est la limite»... By: Gherrabi Mohammed

  • gherrrabi
  • il y a quelques secondes
  • 5 min de lecture
Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué
  • Ce que j'apprécie chez le régime algérien, c'est qu'il maîtrise l'art de se tirer une balle dans le pied.

  • One thing I appreciate about the Algerian regime is that they master the Art of shooting themselves in the foot.

Le président américain ridiculisé par une marionnette... Algerian TV mocking Donald Trump. 

La présidence de Joe Biden, 46e président des États-Unis (élu par les grands électeurs le 14 décembre 2020 puis confirmé par le Congrès le 7 janvier 2021), débute le 20 janvier 2021. Elle fait suite à la première présidence de Donald Trump.

L’émission "satirique" Week–End Story, sur la chaine algérienne "Echourouk News". Dans une séquence "humoristique", la marionnette représentant le président américain Donald Trump est moquée. Un scénario qui ne plait à aucun téléspectateur américain, ni à la classe politique américaine.

Pour la toute première émission de l’année, la chaine avait invité une marionnette

représentant Moncef Merzouki, ex président tunisien par intérim, qui a manifesté son soutien au Maroc dans l’affaire concernant le Sahara. L’émission avait alors été critiquée en Tunisie.

Les animateurs de cette émission, qui crânent avec le président américain Donald Trump, peuvent-ils en faire de même avec les Généraux de leur pays ?

Que signifie "Rira bien qui rira le dernier"?

Tu t’es déjà retrouvé dans une situation où quelqu’un se moquait de toi, pensant avoir gagné la partie? Et puis finalement, c’est toi qui as eu le dernier mot? Et bien, c’est exactement ce que signifie notre expression !

"Rira bien qui rira le dernier" est une locution-phrase qui nous rappelle que celui qui triomphe en dernier est le vrai gagnant de l’histoire. En gros, même si ton adversaire jubile maintenant, rien n’est joué tant que la partie n’est pas terminée.

Cette expression est utilisée quand quelqu’un se flatte un peu trop vite d’un succès, alors que toi, tu sais que l’affaire n’est pas encore pliée. C’est ta façon de dire: "Attends un peu avant de célébrer, la roue pourrait tourner!"

Ce qui est intéressant, c’est la forme au futur de l’expression :"rira bien" et non "rit bien". Ce temps verbal n’est pas anodin: il projette la victoire dans l’avenir, comme une promesse ou une menace voilée que le temps donnera raison à celui qui saura attendre.

La seconde présidence de Donald Trump, 47e président des États-Unis, débute le 20 janvier 2025.

Membre du Parti républicain, Donald Trump est à nouveau élu président le 5 novembre 2024 — aux côtés de son colistier J. D. Vance — en l'emportant sur son adversaire démocrate, la vice-présidente sortante Kamala Harris. Trump avait auparavant été le 45e président des États-Unis de 2017 à 2021. En prêtant à nouveau serment en tant que président, il devient le second président de l'histoire des États-Unis à exercer deux mandats non consécutifs, après Grover Cleveland en 1893.

L’Algérie disposée à offrir ses terres rares à Donald Trump

Pour séduire Donald Trump, le gouvernement algérien ne lésigne sur aucun moyens. Après s’être dit prêt à normaliser ses relations avec Israël et avoir vanté son potentiel agricole et énergétique auprès des Américains, Alger mise désormais sur un nouvel atout stratégique qui intéresse Donald Trump : les terres rares.

« Le ciel est la limite »: Quand la servilité diplomatique atteint des sommets
L’ambassadeur d’Algérie aux États-Unis, Sabri Boukadoum, s’est récemment illustré par une déclaration aussi creuse que révélatrice de la mentalité de la caste militaire qui dirige l’Algérie d’une main de fer. « The sky is the limit », a-t-il osé proclamer, en évoquant le renforcement de la coopération militaire avec Washington. Un bel exercice de soumission qui, loin de traduire une ambition nationale, expose une fois de plus l’alignement servile d’un régime dont la survie dépend de ses jeux d’équilibriste entre grandes puissances.

L'Algérie intensifie ses efforts pour séduire le président Donald Trump. Alger se dit «prêt à discuter» avec les États-Unis d'un accord portant sur ses riches ressources naturelles et minérales. Cette déclaration a été faite par l'ambassadeur algérien à Washington lors d'une interview accordée à un média américain. «Le ciel est la seule limite» à la coopération que l'Algérie souhaite établir avec l'administration Trump, a précisé Sabri Boukadoum.

«En tant que diplomates étrangers, nous n'avons pas de préférences. Nous travaillons donc avec chaque administration. Bien sûr, nous essayons de mettre en avant notre potentiel auprès de la nouvelle. Avec le président Trump, qui a exprimé son intérêt pour les accords, nous tenterons de convaincre l'administration des avantages de collaborer avec l'Algérie», a souligné l'ancien ministre des Affaires étrangères, selon la même source.

Cette proposition algérienne survient alors que Donald Trump exerce depuis plusieurs semaines des pressions sur le président Volodymyr Zelensky pour qu'il cède les terres rares ukrainiennes aux États-Unis, en guise de «compensations financières» pour les aides militaires accordées à l'Ukraine sous l'administration Biden, face à l'invasion russe.

Tebboune avait ouvert la voie

Depuis le retour officiel de Donald Trump à la Maison-Blanche le 20 janvier, l'ambassadeur algérien a multiplié les messages d'ouverture à l'attention des États-Unis. «Nous restons ouverts et optimistes. Notre objectif est de renforcer les relations bilatérales et de contribuer à la sécurité mondiale», a-t-il déclaré en février lors d'une interview accordée à Business Focus Magazine, dont des extraits ont été repris par des médias algériens. Sabri Boukadoum a également invité les Américains à exploiter le potentiel de l'Algérie dans les domaines de l'agriculture, des énergies renouvelables, des ressources naturelles et du tourisme.

Il est à noter que deux semaines après l'investiture de Donald Trump en tant que 47e président des États-Unis, Abdelmadjid Tebboune a déclaré publiquement à un journal français qu'il était prêt à normaliser les relations avec Israël. Le chef de l'État s'est d'ailleurs abstenu de condamner le projet de Trump de déportation des Palestiniens de Gaza vers d'autres pays, se contentant de qualifier cette idée d'«expression malheureuse».

Durant son premier mandat, le président américain a reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Les Algériens craignent que Trump ne tienne sa promesse, faite le 10 décembre 2020, d'ouvrir un consulat général à Dakhla ou de classer le Polisario sur la liste américaine des organisations terroristes.

«Les Guignols de l’info»: la chaine algérienne Echourouk News avait lancé une émission, qui rappelle Les Guignols de l’info, longtemps diffusés en France sur Canal +.

Mais il y a de grosses différences entre «Les Guignols de l’info», ex-émission de la télévision française et l’actuelle émission «week end story» de la télévision algérienne «Echourouk» dont il est notoire qu’elle est sous la coupe des Généraux, qui tente de lui ressembler.

  • En France, la chaîne qui proposait cette émission est une chaîne privée, n'est pas accessible à tous.

  • «Echourouk» est une chaîne officielle, accessible à tous.

«Les Guignols de l’info» était un concept où n’intervenaient que des marionnettes, face à l’animateur de l’émission. C’est une équipe de journalistes qui assume ses responsabilités. «Echourouk» présente un plateau avec de vrais invités, dont certains représentent les institutions algériennes. Dans cette dernière émission controversée, c’est un député qui participe à l’échange satirique et qui se pique d’enfoncer le clou !

A Canal+, la parodie était la règle, mais la loi est rigoureusement respectée, sous peine de poursuites judiciaires. A «Echourouk», la loi est violée intentionnellement et impunément. Notamment, dans cette émission où la loi imposant le respect dû aux chefs d’Etat -loi en vigueur en Algérie- est sciemment transgressée.

«Les Guignols de l’info» était une émission française, dont la parodie est d’abord axée sur la vie politique, économique et sociale française. Nul responsable français n’y échappait. Et s’il arrivait qu’une personnalité étrangère fasse l’objet de critiques, cela pouvait se comprendre, les Français commençant par eux-mêmes et pouvant exciper de la réelle liberté d’expression qui existe en France. Peut-on en dire autant de l’Algérie, de sa presse et de cette émission d’«Echourouk»?

Les animateurs de cette émission, qui crânent avec le président américain Donald Trump, peuvent-ils en faire de même avec les Généraux de leur pays ?

Bien que la chaine Echourouk News revendique son droit à la liberté d’expression, on notera qu’une marionnette d’Emmanuel Macron ou de Donald Trump ont déjà été utilisées dans l’émission, jamais encore celle d’Abdelmajid Tebboune, actuel président algérien, n’a fait son apparition.


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