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Algérie / Allégeance & "Compétence": les critères de nomination des responsables des Caisses noires


En Algérie des "postes de responsabilité" sont réservée aux fidèles du clan vainqueur dans la lutte pour le pouvoir.

Plusieurs s'interrogent sur les aptitudes de Hamlaoui Ibtissem (étudiante à faible capital scolaire (sortie dernière de sa promotion), à siéger comme présidente du Croissant-Rouge algérien. En effet, Hamlaoui Ibtissem, n'a jamais jamais exercé d'activité professionnelle.

Les critiques de Hamlaoui, pour la plupart d'allégeance, mais aussi d'allégeance à la junte militaire, disent que sa nomination n'est qu'en fait qu'un bon exemple du copinage pratiqué par la junte militaire dans le processus de sélection différents responsables et cadres des caisses noires et des fonds secrets. Toujours selon eux, ce même processus de nomination est beaucoup trop politisé, partisan, et surtout trop tributaire des opinions politiques des "décideurs".

L’OLAF accuse l’Algérie et le Polisario de détournement

Le Croissant-Rouge algérien est le premier acteur de ce détournement des aides humanitaires

Le rapport de l’OLAF, explique dans le menu détail comment le Croissant-Rouge algérien est le premier acteur de ce détournement de l’aide débarquée d’abord au port d’Oran avant de tomber dans les circuits de contrebande polisariens qui profitent de cette manne financière pour acquérir des armes, mais aussi et surtout des biens immobiliers personnels en Espagne.

Des moyens sophistiqués pour localiser les caches de stockage de l’aide détournée

L’ESISC affirme que l’Office européen de lutte anti-fraude a utilisé les moyens les plus sophistiqués pour prouver le détournement par l’Algérie et le Polisario des aides humanitaires destinées aux camps de Tindouf. Selon la même source, l’OLAF est allé jusqu’à dissimuler des balises de géo-localisation dans des containers destinés au Polisario. «A l’arrivée, les découvertes qui ont été faites valaient bien cet effort inédit : ainsi, une fois que l’aide humanitaire arrive à Oran, elle met en moyenne 48 jours pour être finalement acheminée aux camps de Tindouf alors qu’une grande partie des chargements ne parvient jamais aux populations sahraouies dans le besoin».

L’ESISC rapporte que «le récent rapport de l’OLAF détaille comment le Croissant-Rouge algérien est le premier bénéficiaire du détournement de l’aide, suivi par les dirigeants du Front Polisario qui profitent de cette manne financière pour acquérir des armes, mais aussi et surtout des biens immobiliers personnels aux Canaries ou en Espagne». «Les enquêteurs de l’OLAF sont allés jusqu’à localiser avec précision les caches utilisées par les chefs du Polisario pour stocker l’aide détournée avant de la redistribuer sur les marchés subsahariens. Ils ont également identifié les responsables du front Polisario coupables de ces détournements et ont retrouvé une partie des villas de luxe achetées dans le sud de l’Europe», note l’ESISC.

Le site italien informazione.campania.it rapporte le témoignage de plusieurs députés européens qui accusent le duo Polisario-Algérie d’être derrière l’accaparement des aides humanitaires pour des besoins affairistes. Ils exigent du Croissant rouge algérien, seul interlocuteur des donateurs, de livrer à l’UE un rapport détaillé sur les raisons de la disparition des aides destinées aux camps de Lahmada.

« Dr » Hamlaoui Ibtissem, avait déclaré qu’elle n’arrive pas à faire la sieste à cause des marches (Hirak)

Le hirak s’est manifesté par l’engagement d’acteurs individuels impliqués dans une action collective conflictuelle contre un adversaire pluriel afin de revendiquer un changement social. C’est un agir-ensemble intentionnel marqué par le projet explicite des protagonistes de se mobiliser de concert. Il s’est formé sur les cendres d’un pouvoir en pleine décomposition, un pouvoir responsable de la paupérisation de plus en plus grandissante, ressentie sur un mode dramatique.

Système des dépouilles "Spoil system" "Clientélisme": Le système des dépouilles est un principe selon lequel le gouvernement, compte sur la loyauté partisane des fonctionnaires, substitue des fidèles à ceux qui sont en place.

Méritocratie "Merit system" : Le système du mérite est le processus de promotion et d'embauche des employés du gouvernement en fonction de leur capacité à accomplir un travail plutôt que de leurs relations politiques.

Un modèle méritocratique est un principe ou un idéal d'organisation sociale qui tend à promouvoir les individus — dans différents corps sociaux; école ; université; grandes écoles; institutions civiles ou militaires; monde du travail; administrations; État, etc. — en fonction de leur mérite (aptitude, travail, efforts, compétences, intelligence, vertu) et non d'une origine sociale (système de classe), de la richesse (reproduction sociale) ou des relations individuelles (système de « copinage »).

Le merit system offre de meilleures garanties de compétence des fonctionnaires. L’exigence d’impartialité rend l’emploi public plus attractif et le système de concours assure une certaine qualité du recrutement. De cette impartialité et cette stabilité naît un esprit de service public. Inversement, Spoil system, le service public perd de son attrait si l’appartenance politique devient une obligation, admise ouvertement ou occultée. Les épurations successives privilégient l’appartenance partisane par rapport à la compétence.

Usurpation du titre du docteur en chirurgie

Dans l’intention de tromper les algériens sur la valeur de ses titres, les dates, les lieux, son parcours sont facile à retracer.

Hamlaoui Ibtissem, n’a obtenu aucun diplôme en chirurgie cardiaque.
  • Article L4162-1

L’usage sans droit de la qualité de médecin, de chirurgien-dentiste ou de sage-femme ou d’un diplôme, certificat ou autre titre légalement requis pour l’exercice de ces professions est puni comme le délit d’usurpation de titre prévu à l’article 433-17 du code pénal.

Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2 du code pénal, de l’infraction définie au présent article encourent l’amende prévue à l’article 433-17 du code pénal suivant les modalités prévues par l’article 131-38 du même code, ainsi que les peines prévues aux 2° à 4° de l’article 433-25 du même code.

Le non-respect des dispositions de l’article L. 4111-5 est assimilé à une usurpation du titre de médecin, de chirurgien-dentiste ou de sage-femme.

  • Article 433-17

L’usage, sans droit, d’un titre attaché à une profession réglementée par l’autorité publique ou d’un diplôme officiel ou d’une qualité dont les conditions d’attribution sont fixées par l’autorité publique est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Les personnes physiques ou morales coupables du délit prévu à la présente section encourent également la peine complémentaire suivante : interdiction de l’activité de prestataire de formation professionnelle continue au sens de l’article L. 6313-1 du code du travail pour une durée de cinq ans.

Des faveurs sexuelles en échange de….

C’est, selon Hichem Aboud, la principale qualité pour laquelle s’est retrouvée en deuxième position de la liste des candidats FLN au niveau de la circonscription électorale de la Zone 1 (France – Nord), Ibtissem Hamlaoui, une femme qui adore cette ambiance d’adrénaline et l’attraction que représente le pouvoir.

C’était lors des élections législatives de 2017.

La jeune étudiante était alors toute fraîche du haut de ses 26 ans. Elle semble aujourd’hui bien partie pour succéder à l’ancienne élève de Abou Djerra Soltani, Naima Salhi, si on sen tient à ses dernières déclarations très méprisantes sur les pères, les mères et les enfants d’Algérie qui sortent pour demander un pays qui offre un minima de dignité et un personnel politique un peu plus qualifié et moins corrompu !

La candidature de cette pulpeuse de 26 ans au regard enflammé originaire de Guelma avait d’ailleurs provoqué un tollé au sein de la diaspora FLNistes. Cette dernière l’avait fait savoir à travers l’Association de la Communauté Algérienne Etablie à l’Etranger (ALCALEE) qui avait contesté cette nomination dans une lettre, rapportée par Algérie Focus, adressée à la Haute Instance Indépendante de Surveillance des Elections sur la liste du FLN France-Nord.

Parmi ce qui était reproché à ce choix, le fait que cette demoiselle n’avait jamais été militante du FLN et comme le mentionne Hichem Aboud dans son témoignage, avait une carte de résidence en France valide à peine pour une année.

La candidature de cette pulpeuse de 26 ans au regard enflammé originaire de Guelma avait d’ailleurs provoqué un tollé au sein de la diaspora FLNistes. Cette dernière l’avait fait savoir à travers l’association de la communauté algérienne établie à l’étranger (ALCALEE) qui avait contesté cette nomination dans une lettre, rapportée par Algérie Focus, adressée à la Haute Instance Indépendante de Surveillance des Elections sur la liste du FLN France-Nord.

Parmi ce qui était reproché à ce choix, le fait que cette demoiselle n’avait jamais été militante du FLN et comme le mentionne Hichem Aboud dans son témoignage, avait une carte de résidence en France valide à peine pour une année.

Affaire de mœurs, adultère… Le Général-Major Saïd Chanegriha et le Général Abdelghani Rachdi Directeur général de la DGSI.

Empêtré dans un scandale aux relents d’adultère, le colonel Dalil Hamdi alias «Taoufik» avait fait l’objet d’une procédure de divorce engagée contre lui par son épouse.

En effet, le haut de cadre (Dalil Hamdi alias «Taoufik») de la Direction générale de la sécurité intérieure dirigée, par le général Abdelghani Rachedi, entretient des relations intimes avec la députée FLN « Dr » Hamlaoui Ibtissem connue à Alger pour ses accointances avec les services.

Ce scandale est venu ternir l’image d’une institution peu aimée par les Algériens en raison du comportement de ses membres. La DGSI joue un rôle prépondérant dans la répression qui s’abat sur les activistes du Hirak et sur les journalistes. La sinistre caserne Antar (Abla) qui dépend de la DGSI est devenue un lieu de passage pour des dizaines de personnes arrêtées en marge des protestations que connaît aujourd’hui le pays.

Les cercles vicieux de la corruption en Algérie

La corruption en Algérie est un phénomène économique et social important dont les causes résident dans le système de gouvernance autoritaire du pays, et qui touche tous les secteurs économiques et tous niveaux de la société. En 2020, l’Algérie était à la 104e/180 place du classement «indice de perception de la corruption» de l’ONG Transparency International, loin derrière ses voisins maghrébins la Tunisie (69e) et le Maroc (86e).

Remettre de l’ordre dans les instances panafricaines et nettoyer les écuries d’Augias ne seront pas une sinécure et prendront du temps, tant les résidus de la mafia militaro-politico-financière algérienne sont encore à la manœuvre et tentent une reconversion en douce…

Djamel Bouras, en flagrant délit de corruption, Djamel Bouras, le célèbre député FLN de la diaspora algérienne, originaire de Lille au nord de la France, et vice-président du parlement panafricain depuis le 10 mai 2018, qui se fait très discret depuis avril 2019. Et pour cause, Djamel Bouras a promis pas moins de 200 mille de financements à plusieurs personnes dont des associations ou des collectifs…

Nous reprenons ici l’enquête réalisée par notre confrère « Algérie Part » sur les financements occultes d’un lieutenant-colonel dénommé Mahfoud du bureau du DRS à Berlin coupable d’opérations occultes de financement de la campagne électorale de Bouteflika en étroite collaboration avec Djamel Bouras. Un cas du système de corruption patente et de retombées sur la vie politique algérienne.

C’est un scandale qui a été étouffé dans la plus grande discrétion par la Présidence de la République en Algérie. Et pourtant, c’est un scandale qui en dit long sur la déliquescence des institutions sécuritaires chargées de préserver la sécurité nationale face aux menaces potentielles depuis l’étranger. Dans ce scandale inédit et étouffé qui a été déterré par les révélations d’Algérie Part, nous retrouvons deux personnages principaux : le général-major Nour-Eddine Mekri, alias « Mahfoud », l’homme qui dirige la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE) depuis le 20 janvier dernier, et le sulfureux lieutenant-colonel Tarek Amirat.

Tarek Amirat qui a été chargé de travailler en étroite collaboration avec Djamel Bouras, célèbre député FLN de la diaspora algérienne, originaire de Lille au nord de la France, qui était à l’époque le vice-président du parlement panafricain depuis le 10 mai 2018. Djamel Bouras était l’homme de main des Bouteflika en France. Il était le principal animateur des campagnes électorales de Bouteflika en Europe comme ce fut le cas lors de la campagne du 4e mandat en 2014. Il était également l’ami personnel de Nacer Bouteflika, l’autre petit frère d’Abdelaziz Bouteflika, ex-secrétaire général du ministère de la Formation Professionnelle durant de longues années jusqu’à 2019, année de la chute du clan présidentiel.

Djamel Bouras a été chargé par Said Bouteflika dés le début de 2019 de contacter les hommes d’affaires algériens possédant des actifs financiers en France pour récolter les fonds nécessaires au financement de la campagne du 5e mandat. Djamel Bouras était ainsi le cerveau de l’opération du 5e mandat en France et dans toute l’Europe. Il a eu comme instruction de la part de Said Bouteflika collaborer activement avec le commandant Tarek Amirat, le patron du BS de Paris, qui a instrumentalisé ainsi ses fonctions au sein de la DDSE pour servir l’agenda politique du clan présidentiel.

Algérie Part a pu confirmer au cours de ses investigations que Tarek Amirat rencontrait régulièrement Djamel Bouras pour assurer le suivi de la collecte des fonds et des financements de la campagne pour le 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Pis encore, Tarek Amirat a utilisé les moyens logistiques et matériels de l’ambassade d’Algérie à Paris et du Bureau de Sécurité pour faciliter le travail de Djamel Bouras. Selon nos investigations, au moins 200 mille euros ont été collectés au cours de ce processus en France pour préparer la campagne du 5e mandat. Or, cet argent a étrangement disparu et ni Djamel Bouras ni Tarek Amirat n’ont rendu des comptes à propos de ces opérations de financements occultes d’une campagne électorale. Et pourtant, une enquête avait été officiellement diligentée en mai 2019 par la Direction Centrale de la Sécurité de l’Armée (DCSA) sur ce dossier. C’est, d’ailleurs, la DCSA qui avait exigé le « rapatriement » de Tarek Amirat pour qu’il soit auditionné et ensuite jugé dans l’affaire des « rencontres secrètes » entre des acteurs politiques algériens et une délégation de la DGSE, le renseignement extérieur français.

Népotisme : comment les dirigeants politiques et militaires placent leurs enfants à Air Algérie

Le népotisme, c’est la première maladie qui menace dangereusement la compagnie nationale Air Algérie. Plus qu’une maladie, un véritable fléau.

Bienvenue à bord de la compagnie familiale Air Algérie (Air Couscous)

La compagnie nationale aérienne serait devenue la propriété familiale des gens proches du régime qui se seraient accaparé des principaux postes dont certains, fictifs, créés sur mesure.

  1. Le frère du président de la république, Abdelghani BOUTEFLIKA, qui occupe le poste de conseiller juridique au sein d’Air Algérie.

  2. La belle-sœur du second frère du président Saïd BOUTEFLIKA : Madame KRAIBA, travaille à l’agence d’Air Algérie de Paris.

  3. Le fils d’Aboudjerra SOLTANI, ancien ministre, directeur de l’une des agences d’Air Algérie à Alger.

  4. Le fils de Saïda BENHABILES, présidente du croissant rouge algérien, Chokri, Travaille à l’agence d’Air Algérie à Londres comme directeur d’agence.

  5. Le frère du président du Syndicat National des Magistrats Algériens Djamel AIDOUNI, Ismail AIDOUNI, occupe un poste à l’agence d’Air Algérie à Tlemcen.

  6. Le fils du député Djamel BOURAS, ancien ministre, travaille au bureau d’Air Algérie à l’aéroport de Lille, France.

  7. La fille de président du sénat Abdelkader BENSALAH, Madame SALHI, occupe un poste à l’agence d’Air Algérie à Paris.

  8. Le frère du président de l’UGTA Abdelmadjid SIDI-SAÏD, directeur de l’agence d’Air Algérie à Lille, France.

  9. La Fille de MAHI colonel du DRS, occupe un poste à l’agence d’Air Algérie à Marseille, France.

  10. La fille du colonel à la retraite ATTIA du DRS qui vient d’être nommé comme ambassadeur aux empirâtes, travaille à l’agence d’Air Algérie à Marseille en France (après avoir refusé un poste au consulat de Marseille)

  11. La fille du général à la retraite Abdelmalek GUENAÏZIA Ex chef d’état-major, occupe un poste à l’agence de Genève d’Air Algérie et son mari est directeur financier à la même agence.

  12. La fille du général en retraite Mohamed ATAILIA, travaille au bureau d’Air Algérie à l’aéroport de Genève en suisse.

  13. La nièce de Yahia Guidoum, ancien ministre et sénateur, Imène (22 ans), à l’agence d’Air Algérie à Paris

  14. La nièce de Mohamed Bedjaoui, ancien ministre des Affaires étrangères, à l’agence d’Aire Algérie à Nice, France.

  15. La femme du ministre de l’industrie et des mines, Abdeslam BOUCHOUAREB, occupe un poste au bureau d’Air Algérie à l’aéroport d’Orly en France.

  16. Le frère du ministre des transports, Amar GHOUL, travaille à l’agence d’Air Algérie de la wilaya de Chlef.

  17. La fille du ministre de l’intérieur, Tayeb BELAIZ, travaille à l’agence d’Air Algérie de Toulouse, France.

  18. Un proche du PDG d’Air Algérie Mohamed Salah BOULTIF, occupe le poste de directeur de l’agence d’Air Algérie à Lille, France..

  19. Le fils du président de la FAF (Fédération Algérienne du Football) Mohamed RAOURAOUA, occupe un poste à l’agence d’Air Algérie à Nice, France.

La liste serait encore longue.


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