top of page
  • Facebook
  • X
  • Youtube

Exclusif: Le Venezuela se prépare à reconnaître la marocanité du Sahara, cette nouvelle position met fin à la présence du "Polisario" en Amérique Latine. [Décryptage] By- Gherrabi Mohammed



Nicolás Maduro et sa femme "capturés" par les États-Unis et "exfiltrés" du Venezuela
  • Le président américain Donald Trump a confirmé ce samedi "une attaque à grande échelle" contre le Venezuela.

  • Il a annoncé que le dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro a été capturé et emmené hors du pays avec son épouse.

Nicolás Maduro capturé par les États-Unis

Le Venezuela n'a plus de président. Le président américain a annoncé samedi que Nicolás Maduro a été "capturé et exfiltré" du Venezuela, confirmant également les frappes américaines menées pendant la nuit(nouvelle fenêtre) sur Caracas, la capitale. "Les États-Unis ont mené une attaque à grande échelle contre le Venezuela et son président Nicolás Maduro, qui a capturé et exfiltré avec son épouse hors du pays. Cette opération s’est déroulée avec le département ⁠de la justice américain", a déclaré Donald Trump sur le réseau social Truth. Une conférence doit avoir lieu à 17h (heure de Paris).

Donald Trump accusait depuis des mois Nicolás Maduro d'être à la tête d'un vaste réseau de narcotrafic que l'intéressé démentait, accusant les États-Unis de vouloir le renverser pour s'emparer des réserves de pétrole du pays, les plus grandes de la planète.

Le président vénézuélien s'était pourtant montré confiant lors d'une interview diffusée jeudi dernier. "Le système de défense nationale a garanti et garantit l'intégrité territoriale, la paix du pays et l'usage et la jouissance de tous nos territoires", assurait-il.

 Sahara marocain: Juan Guaidó exprime son plein soutien à la proposition d’autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.

Le président de l’Assemblée nationale et président par intérim du Venezuela, Juan Guaidó, a exprimé son plein soutien à la proposition d’autonomie au Sahara marocain, dans le cadre de la souveraineté marocaine, qui constitue la seule solution à même de promouvoir la stabilité et la prospérité dans la région.Guaidó a remercié Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le gouvernement marocain pour leur soutien à la transition démocratique au Venezuela, tout en exprimant son plein soutien à la proposition d’autonomie dans la région du Sahara basée sur la reconnaissance de la souveraineté marocaine et l’intégrité de son territoire, dans les termes que des dizaines de pays ont déjà exprimés dont les États-Unis d’Amérique, selon une déclaration publiée sur le site officiel de l’Assemblée nationale vénézuélienne à l’issue de l’entretien téléphonique qu’a eu M. Juan Guaidó avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Gracias al Ministro de Exteriores de Marruecos por ratificarnos su respaldo a la @AsambleaVE y la Presidencia Interina hoy en la conversación que sostuvimos.El Gobierno Encargado reconoce su soberanía territorial y apoya su propuesta de autonomía en la región del Sahara. https://t.co/mvu37fvbK5— Juan Guaidó (@jguaido) February 5, 2021

A cet égard, M. Guaidó a plaidé pour « une solution juste, durable et définitive au différend régional autour du Sahara marocain« , tout en saluant l’initiative marocaine comme la seule solution à même de promouvoir la stabilité et la prospérité dans la région.

De son côté, M. Bourita a confirmé la reconnaissance et le soutien du Maroc à l’Assemblée nationale vénézuélienne légitime présidée par M. Juan Guaidó, qu’il qualifie de « président par intérim« , réitérant la position du Maroc au sujet de la crise vénézuélienne.

Le ministre a souligné que la sortie de la crise vénézuélienne passe par des élections libres et démocratiques et avec des garanties internationales, notant qu' »une élection qui ne respecte pas ces principes ne peut être légitime ou valide« .


CocaïneGate: les généraux algériens forment le plus grand cartel de trafic de cocaïne en Méditerranée
Chronologie des événements
  • Mars 2023. Brahim Ghali, alias Benbatouche, chef de la milice polisario s'est rendu au Venezuela!

  •  Avril 2023, visite du général Chengriha au Brésil!

  • 11 mai 2023, Mohamed El-Wali Akik, neveu du chef de l’autoproclamée «armée sahraouie» interpellé en possession de 65 OOO dollars à l’aéroport international de Tocumen, au Panama!

  • 23 Mai 2023, Saisie à Algesiras en Espagne (322 kg ) de Cocaïne destinés à l’Algérie!

23 Mai 2023. Saisie à Algesiras en Espagne, de 322 kg de Cocaïne destinés à l’Algérie !

Les services Espagnols de sécurité et des douanes ont réussi un énorme coup de filet contre la junte militaire algérienne, qui voulaient introduire une grande quantité de cocaïne en Algérie !…En effet, c’est au port d’Algésiras, dans l’extrême Sud de l’Espagne, qu’un bateau a été inspecté ce vendredi, pour découvrir pas moins de 322 kg de Cocaïne en provenance du Brésil !…

C’est ce que rapporte la presse Espagnole qui évoque une grande opération conjointe de la police et les services des douanes qui ont mené une intervention dans le port d’Algésiras où ils ont découvert cette quantité de Cocaïne dans un conteneur de graines de maïs. Selon la même source, le bateau transportant ce conteneur arrivait du Brésil et s’apprêtait à se diriger vers le port d’Oran en Algérie !…

Selon un communiqué des douanes Espagnoles, la drogue était dissimulée dans 16 sacs différents, cachés dans un conteneur de graines de maïs. Des graines transportées légalement depuis le Brésil et qui devaient être dirigées vers le port d’Oran, le port d’Algésiras étant seulement une escale !…L’opération a débuté quand les enquêteurs ont appris que le port d’Algésiras allait accueillir un conteneur de graines de maïs devant contenir de la drogue. Après analyse des informations et leur comparaison à celles disponibles dans la base des données, les enquêteurs ont réussi à identifier un conteneur suspect en provenance de l’Amérique du Sud.!…

Cette scabreuse affaire rappelle l’épisode, encore dans les mémoires, des 701 kg de cocaïne saisis au port d’Oran et qui ont déclenché un gros scandale politico-judiciaire. Découverte au port d’Oran le 29 mai 2018.

L’Algérie épinglée par l’ONU pour ses liaisons avec les cartels sud-américains

En Algérie sévit la contrebande de stupéfiants, notamment de la cocaïne provenant d’Amérique Latine, particulièrement de Colombie, souligne le «Rapport mondial sur la cocaïne 2023» de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

Un constat qui est tout sauf surprenant, les liaisons d’Alger avec les cartels latino-américains ayant déjà été mises en évidence par la saisie, le 26 mai 2018, de 701 kg de cocaïne, au port d’Oran, sans oublier les 490 kg de poudre blanche retrouvés flottant sur l’eau, dans la nuit du 26 juin au 27 juin 20212, au large de la côte oranaise.

Ces saisies, aussi stupéfiantes soient-elles, ne sont que la partie émergente de l’Iceberg. L’essentiel de la cocaïne sud-américaine parvient en Algérie via des pays d’Afrique de l’Ouest, notamment la Guinée-Bissau, ou encore les pays sahélo-sahariens, entre autres le Niger, le Burkina Faso et le Niger, où s’activent les groupes terroristes d' "Al-Qaïda au Maghreb islamique" et "l’Etat islamique au Grand Sahara" (EIGS), antenne saharienne de Daech fondée par feu Adnane Abou Walid al-Sahraoui, ex-élément de la milice armée du «polisario».

Pire encore, l’Algérie sert de plateforme de trafic vers l’Europe. Un trafic juteux qui n’aurait pas eu lieu s’il ne bénéficiait pas de l’assentiment intéressé des militaires algériens et leurs sous-fifres séparatistes, connus pour leurs accointances notamment avec le le Venezuela de Nicolas Maduro, réputé être un Narco-Etat.

Pour faire échec et mat à Maduro du Venezuela, l'Amérique devrait sanctionner ses facilitateurs

Le jeu de la taupe entre l’Amérique et le Vénézuélien Nicolás Maduro. Après avoir perdu l’accès à la plupart de ses revenus pétroliers, le régime du tyran surmonte les sanctions américaines en se tournant vers le trafic de stupéfiants. Pour briser ce cycle et accélérer la disparition de Maduro, les sanctions américaines devraient viser le pays qui l’aide à s’accrocher au pouvoir.

Certes, jusqu’à présent, les sanctions ont eu un effet considérable, principalement en tarissant les coffres du géant pétrolier public PDVSA. Même Rosneft, partiellement public russe, a fini par vendre ses actifs perdants au Venezuela à l’État russe – l’un des derniers soutiens manifestes de Maduro avec la Chine.

Cependant, Maduro s’est montré têtu et son emprise sur le pouvoir résilient grâce à sa capacité à surmonter les sanctions en trouvant des sources de revenus alternatives. Il a fait principalement ce trafic de stupéfiants et Washington doit encore concevoir une politique qui tient compte de ce caractère insaisissable. Compte tenu de la réticence de l’Amérique jacksonienne à le renverser par une intervention, le seul espoir de le voir partir est d’encourager les défections parmi les hauts gradés de l’armée du Venezuela. Pour y parvenir, les sanctions américaines ont cherché à désactiver le robinet de pot-de-vin – un flux constant de pots-de-vin qui garantit la loyauté des responsables militaires envers Maduro.

L’homme fort sait qu’il ne peut pas se permettre de perdre l’armée, alors face aux sanctions, son régime a maintenu les pots-de-vin en fabriquant la nouvelle huile de cocaïne vénézuélienne. Ce n’est pas tout à fait nouveau – Maduro est connu pour avoir longtemps été entouré par des acolytes voyous désireux de gagner de l’argent sur ce côté. Cependant, cela s’est progressivement accéléré alors que le Venezuela lançait un programme gouvernemental massif qui garantit des parallèles entre Maduro et Eduardo Noriega du Panamá. En 1989, une invasion américaine a renversé Noriega après que sa tentative de trafic de drogue soit devenue connue de la CIA.

C’est là qu’interviennent les récents actes d’accusation du ministère de la Justice (DoJ) pour trafic de stupéfiants. Le 26 mars, les procureurs du DoJ ont promis des montants allant jusqu’à 15 millions de dollars pour des informations conduisant à la capture de Maduro ou de quatorze de ses copains. Cette décision a été lue dans certains coins de la presse comme un clou au bon moment dans le cercueil du tyran qui s’est emparé de manière opportuniste des ravages de COVID à la société déjà émaciée du Venezuela. Les actes d’accusation étaient en fait beaucoup plus longs, leur calendrier étant davantage lié à la chute libre des prix du pétrole à la suite de l’impasse saoudo-russe, selon Ryan Berg de l’American Enterprise Institute.

Le rôle de la junte militaire algérienne a été plus subtil que d’acheter simplement la cocaïne de Maduro. Au contraire, cela lui a permis de s’accrocher au pouvoir en lui donnant accès aux marchés européens pour le vendre. Selon Orlando Avendaño du PanAm Post, des membres des forces de l’ordre espagnoles se sont entendus avec des responsables du régime pour canaliser les expéditions de cocaïne de l’État vénézuélien vers l’Algérie, en utilisant la région nord-est de l’Espagne de la Galice comme point de transite.

Article original:⇒ nationalinterest. Par Juan Ángel Soto Jorge González-Gallarza, Juan Ángel Soto (@JuanASotoG ) est directeur exécutif de la Fundación Civismo de Madrid, où Jorge González-Gallarza ( @JorgeGGallarza ) est chercheur associé. 

Le neveu du chef de l’autoproclamée « armée sahraouie » interpellé en possession de 65 OOO dollars à l’aéroport international de Tocumen, au Panama

« Un citoyen de nationalité sahraouie a été interpellé le 11 mai en possession de 65 000 dollars non déclarés à l’aéroport international de Tocumen, au Panama », dévoile le site panaméen elsiglo.com.pa, dans son édition du lundi 15 mai.

Il s’agit du dénommé « Taher Ould Akik », neveu du chef de l’autoproclamée « armée » du polisario, « Mohamed El-Wali Akik », révèle le Forum de soutien aux autonomistes de Tindouf (FORSATIN).

Le prévenu, qui est arrivé au Panama en provenance de Cuba, a été inculpé de « crime contre la foi publique ». Il sera déféré le 9 juin prochain devant un tribunal panaméen, annonce Noticias de Panamá y el Mundo - El Siglo Panamá.

Cette affaire, une de plus, met en évidence les connexions avérées de la milice séparatiste à la solde d’Alger avec les réseaux latino-américains spécialisés dans les trafics de toutes sortes (drogue, devises, etc).

L’Algérie est une plaque-tournante de l'exportation de la cocaïne vers l'Europe

L’Algérie est devenue une plaque-tournante émergente de la cocaïne à destination du Royaume-Uni, a alerté le journal britannique « The Independent ».

Dans un article intitulé «Vague de drogue "sans précédent": comment l’Algérie est devenue une plaque tournante émergente pour la cocaïne arrivant au Royaume-Uni» publié le 20 juillet 2021, par le Journal britanique “The Independent”, Fondé en 1986, The Independent est l’un des grands titres de la presse britannique de qualité.

La compagnie aérienne « Air Algérie » que les Algériens surnomment « Air Couscous » est citée dans une vaste enquête sécuritaire menée par la police française et qui a été déclenchée au lendemain de l’arrestation à l’aéroport Paris-Orly d’un steward, membre d’un réseau de trafic de cocaïne opérant entre la France et l’Algérie. Citées par «Algérie part plus», ces sources relèvent que cette affaire a éclaté le 18 septembre dernier lorsque ce steward a été arrêté par des agents de sécurité de l’aéroport Paris-Orly en possession d’une grande quantité de cocaïne.

D’après les mêmes sources, le steward, qui a été recruté récemment par «Air Algérie», a été contrôlé à la suite de son passage sous le portique de sécurité.

Elles précisent qu’un contrôle minutieux opéré par des policiers français a permis de débusquer plus de 400 grammes de cocaïne, dissimulés dans les chaussettes du steward d’Air Algérie, qui a été ensuite interpellé et placé en garde-à-vue par la Police française.

L’enquête diligentée a permis de découvrir que l’employé de la compagnie aérienne algérienne faisait uniquement la « mule » de tout un réseau sophistiqué de trafic de cocaïne qui a l’habitude d’envoyer d’importantes quantités de stupéfiants vers l’Algérie, détaillent les mêmes sources.

Elles précisent que le steward ne serait pas la seule et unique “mule” employée par ce réseau mafieux, notant que les enquêteurs français travaillent maintenant d’arrache-pied pour essayer de le démanteler dans les plus brefs délais.

Et de faire savoir que pour l’heure, les investigations n’excluent pas la possibilité que d’autres employés d’ "Air Algérie" aient pu servir de “mules” dans d’autres opérations de transferts de cocaïne vers l’Algérie.

Selon ces sources sécuritaires citées toujours par le média, les enquêteurs français sont en train de remonter les pistes vers ce réseau de narcotrafic qui a pu introduire de la cocaïne jusqu’au sein de l’aéroport Paris-Orly afin de la remettre discrètement à un steward d’ »Air Algérie ».

Elles estiment qu’il n’est pas exclu que de hauts responsables de la compagnie aérienne algérienne soient convoqués par les enquêteurs français pour qu’ils soient auditionnés à propos de leurs liens présumés avec le steward chargé de transporter de la cocaïne depuis Paris jusqu’à l’Algérie.

Rappel: Algérie, une saisie record ( 700 kilos) de cocaïne à Oran… Ils ont changé de bateau à Valence, en Espagne

En se basant sur quelques dimensions précises à savoir le lien entre Podemos et la milice du polisario on peut déduire l’origine des 700 kilos de poudre blanche saisies en Algérie.

Kamel Chikhi et Khaled Tebboune, fils d’Abdelmadjid Tebboune «président» de l’Algérie, Khaled Tebboune avait été placé en détention provisoire en juin 2018, un an et demi avant l’élection de son père à la tête du pays…Une véritable mascarade s’est jouée au tribunal de Sidi M’hamed de la capitale Alger quand la cour a tard dans la soirée du février annoncé «l’acquittement» du fils d’Abdelmadjid Tebboune qui répond au doux prénom de Khaled. Le prévenu, était poursuivi dans l’affaire « des promotions immobilières ». Le principal accusé, Kamel Chikhi, alias « El Bouchi » (le boucher), a été condamné par contre lui à huit ans de prison ferme.

Plus de 700 kilos de poudre blanche ont été saisies dans un cargo transportant de la viande surgelée. La marchandise appartient à un homme d’affaires au parcours controversé. Récit des événements. Les services des Douanes, de la Marine nationale, des garde-côtes et de la Gendarmerie nationale ont effectué, mardi 29 mai, une saisie de 701 kg de cocaïne au port d’Oran. La drogue était enfouie dans des boîtes rouges avec une inscription «viande halal», chargées dans des containers en provenance du Brésil. Les six containers frigorifiques, en provenance du Brésil, appartiennent à l’homme d’affaires Kamel Chikhi. Ils ont changé de bateau à Valence, en Espagne, pour être rechargés à bord du Vega Mercury, avant de reprendre la mer à destination d’Oran le 25 mai 2018.

Algérie: "royaume du cannabis"

Algeriatimes vient de mettre sous presse un flash avec à l'appui une vidèo, ----sous -titre : flagrant , confidentiel,

Des milliers d'hectares de terres agricoles , sont exclusivement reservèes pour cultiver

le Hashish, le cannabis "Zatla" et le Marijuana en Algerie dans des propriètèes appartenant

aux gènèraux,et aux hauts responsables politiques de l' F.L.N, ce au niveau de beaucoup de wilaya à travers le pays.

.... le dicton l'a bien dit : le chameau ne voit que la bosse de l'autre.

Le cannabis ne transite plus par les frontières ouest du pays mais est cultivé sur sol algérien. Des champs à perte de vue ont vu le jour. En outre, les quantités saisies démontrent que l’Algérie tend à devenir une plaque tournante de culture, de commercialisation et de consommation de drogue douce. Passant ainsi au statut de pays producteur.

 Plantation d’opium et de cannabis découverte à Timimoun

Les éléments de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Timimoun ont mis la main sur un champ exploité comme une plantation d’opium et de cannabis.

En effet, agissant dans le cadre de la lutte contre la criminalité, les éléments de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Timimoun en Algérie, ont mis la main sur un champ d’opium et de cannabis. Cette opération s’est déroulée au niveau de la commune de Talmine. Il s’agit en fait d’une intervention afin de démanteler un réseau de production de ces plants illégaux par un particulier.

Effectivement, selon ce que rapporte le quotidien arabophone Ennahar, l’opération de fouille a eu lieu le jeudi 7 avril 2022. À travers laquelle les services de sécurité nationale de la région ont neutralisé un individu suspect. Celui-ci détenait un champ pour cultiver le cannabis et l’opium.

De ce fait, les services de la sûreté de la wilaya de Timimoun sont parvenus à détecter une quantité considérable de ces plants de stupéfiants. Ces derniers étaient cultivés au niveau de l’un des onze palais de Timimoun, Tamarin, situé dans la région de Talmine.

Au cours de cette opération, les services de sécurité ont réussi à découvrir 600 buissons desdites drogues. Dont 150 arbrisseaux de cannabis, plantés dans le champ.

Et s’ajoutent à cela 750 gélules de la même substance et environ 800 gélules séchées et préparées du même produit.

"Sinon, la meilleure info de la semaine, c'est la découverte de cannabis planté à Batna. Dans une place publique. En plein centre-ville. A 100 mètres d'un commissariat." Hamdi Baala

Hamdi Baala, journaliste au HuffPost Algérie, a publié sur son compte Twitter une information, illustrée d'images, selon laquelle une plante de cannabis pousse à quelque 100 mètres d’un commissariat de police à Batna.


Autopsie de la terreur chaviste; torture, exécutions et viols… 
La Mission internationale des Nations Unies a enquêté sur 223 cas, dont 48 largement présentés. Il a également étudié 2 891 autres «pour corroborer les schémas de viols et de crimes». Le résultat final est un rapport dévastateur, une radiographie de la terreur imposée au Venezuela par le Chavisme avec deux objectifs: rester au pouvoir à tout prix et soi-disant contrôler la criminalité. 
EXÉCUTIONS

La Mission des Nations Unies a examiné 2 552 opérations policières et militaires dans lesquelles 5094 décès sont survenus par les forces de sécurité, bien que toutes les opérations, précisent-ils, n’étaient pas arbitraires. Un examen de 140 opérations a montré que 413 personnes avaient été tuées, parfois à bout portant. Comme à Barlovento, près de Caracas, où une opération de police s’est soldée par un massacre, 12 hommes ayant reçu une balle dans la tête et enterrés dans une fosse commune. Cinq personnes sont toujours portées disparues après ces événements. «Tuez les criminels sans compassion», disent les agents des Forces spéciales (FAES) dans une vidéo de leurs séances de formation. Cette force de police créée par Maduro est considérée comme un « bataillon d’extermination » par l’ONU.

 

Des sources internes ont confirmé à la Mission que les supérieurs avaient donné aux officiers un «feu vert» pour tuer. «Les meurtres semblent s’inscrire dans une politique d’élimination des membres indésirables de la société sous couvert de la lutte contre la criminalité», déclare Marta Valiñas, directrice de la Mission. L’ONU maintenant, comme Michelle Bachelet, sa commissaire aux droits de l’homme, l’a fait auparavant, exhorte le gouvernement à démanteler les FAES, qui continuent aujourd’hui de commettre des exécutions extrajudiciaires. Jusqu’à présent, la réponse de Maduro a toujours été la même: applaudissez ses forces spéciales et équipez-les de plus d’équipement.

TORTURE

Suffocation, passages à tabac, chocs électriques, positions de stress, coupures, mutilations, menaces de mort, abus psychologiques … Torture et plus de torture. L’ONU a identifié dans son enquête 45 fonctionnaires « directement responsables d’être poursuivis pour torture ». Tous appartiennent au Service bolivarien de renseignement (SEBIN) et à la Direction générale du contre-espionnage militaire (DGCIM).


Les premiers, avec un «comportement culturel de torture», comme l’a reconnu un ancien chef, ont parmi leurs cibles des dissidents politiques et des militants des droits de l’homme, et les seconds, les militaires et les civils associés aux rébellions. Les commandants des deux corps avaient « pleinement connaissance » de ce qui se passait dans leur quartier général et leurs bâtiments, même dans les maisons de détention clandestines. « La torture était dirigée contre la population civile dans le cadre d’une politique visant à faire taire l’opposition », a averti Francisco Cox, l’un des trois membres de la Mission. Ce n’est que lors du déploiement du plan Zamora, qui a été planifié par des commandants supérieurs du ministère de l’Intérieur, des actes de torture contre 100 personnes ont été documentés. « Nous n’avons pas observé de diminution de ces violations malgré la pression internationale », conclut la Mission des Nations Unies.

VIOLENCE SEXUELLE

L’ONU a confirmé l’utilisation de la violence sexuelle contre des hommes et des femmes pour forcer les aveux ou comme punition. Les chocs électriques et les coups aux organes génitaux, le viol avec des objets, la nudité forcée et les menaces sexuelles contre les détenus et leurs familles font partie du répertoire horrible soutenu dans le rapport et avancé par d’autres organisations de défense des droits humains.

RÉPRESSION CONTRE LES PROTESTATIONS

 La Mission a documenté le meurtre de 36 manifestants, dont la plupart ont été abattus avec des armes à feu. Les détenus ont souffert de mauvais traitements, allant des exécutions simulées aux passages à tabac, ainsi que de violences sexistes et sexuelles. Les experts de l’ONU examinent également la participation des groupes chavistes à la mort violente de sept personnes. «Le système est conçu pour empêcher et décourager les rassemblements pacifiques, souvent de manière violente», déclare Paul Seils, membre de la Mission. Et pas à cause d ‘«éléments malhonnêtes», mais comme «faisant partie d’une politique claire».

COUR SUPRÊME

100% alignée sur l’élite de Chavez, la Cour suprême de justice (TSJ) a prononcé condamnation après sentence, jusqu’à 120, pour torpiller le Parlement démocratique et l’opposition. Les juges et les procureurs sont également directement liés aux meurtres et aux arrestations, détournant les yeux lorsqu’il s’agit de torture.

Algérie, Iran et Venezuela ou l’alliance satanique chargée de déstabiliser le Maroc et le Sahel
Les rapports confirment la formation de l’alliance tripartite ente l’Algérie, l’Iran et le Venezuela. Un trio satanique qui arme et entraîne le polisario tout en permettent à l’Iran de s’implanter dans le Maghreb et le Sahel.

Des rapports récents pointent du doigt «l’alliance satanique» qui réunit les régimes algérien, iranien et vénézuélien accusés de financer des activités suspectes du Polisario. Le quotidien Assabah rapporte, dans son édition du jeudi 29 septembre, que la junte algérienne cherche à compenser ses défaites sur le plan diplomatique en signant des contrats d’armement douteux. Les mêmes sources indiquent que les grands pays européens et les États-Unis sont au courant des transactions d’armes de cette «alliance satanique». Les rencontres entre les responsables de ces trois pays ont abouti à un accord qui permet au Venezuela de financer l’achat d’armement iranien (radars et autres armes conventionnelles) destiné au Polisario.

C’est ainsi que le régime vénézuélien (y compris son président Nicolas Maduro) a eu plusieurs rencontres avec les caporaux d’Alger immédiatement après la réunion du président Abdelmadjid Tebboune avec le président iranien, Ebrahim Raissi. De ce ballet tripartite, les rapports précités relèvent le «rôle infâme» que joue l’Algérie en contribuant à la déstabilisation de la région. Les mêmes sources soulignent que les membres de «l’alliance satanique» ont convenu de poursuivre le soutien et l’hébergement au mouvement séparatiste armé sur le sol algérien.

Assabah souligne que ce pacte a transformé l’ambassade d’Iran à Alger en un canal de coordination d’entrainements militaires du Polisario. C’est ainsi que le mouvement terroriste Hizbollah a été chargé de former les séparatistes à manier des missiles antiaériens portables. Sans oublier le nouveau rôle du Venezuela dans l’entrainement militaire de certains éléments et le financement d’activités suspectes. Les rapports indiquent, en outre, que les membres de «l’alliance satanique» ont convenu de poursuivre l’implantation iranienne dans la région.

Une incursion qui sert les intérêts communs des trois alliés dont l’objectif est de porter atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc et de menacer la sécurité de l’Europe ainsi que les intérêts de Washington dans le nord de l’Afrique et le Sahel. Les mêmes sources indiquent que le contenu de ces rapports confirme ce que les États-Unis ont, à maintes reprises, dénoncé notamment le soutien de l’Iran à l’escalade menée par le Polisario en lui fournissant des armes comme les lance-missiles sol-air.

Argentine- Tout ce que vous voulez savoir sur l'avion cargo immobilisé... (l'Axe du Mal)
Ce que l'on sait de l'avion cargo vénézuélien immobilisé

Une vingtaine de membres d’équipage iraniens et vénézuéliens d’un avion cargo immobilisé depuis huit jours en Argentine sont désormais obligés de rester à la disposition de la justice dans ce pays, les autorités examinant d’éventuels liens des Iraniens avec les Gardiens de la révolution.

Après avoir ordonné la rétention «pour une durée de 72 heures» supplémentaires des passeports de cinq membres d’équipage iraniens, logés dans un hôtel près de Buenos Aires, la justice argentine a demandé mardi à ce que les 14 Vénézuéliens qui étaient à bord demeurent dans le pays.

Le Boeing 747, arrivé du Mexique à Cordoba (Argentine) le 6 juin et transportant des pièces automobiles, appartient à Emtrasur, filiale de la compagnie aérienne publique vénézuélienne Conviasa, qui fait l’objet de sanctions américaines.

L’appareil, naguère propriété de la compagnie iranienne Mahan Air, elle aussi soumise à des sanctions américaines, est immobilisé depuis mercredi à l’aéroport Ezeiza de Buenos Aires, après avoir tenté de se rendre en Uruguay.

Après l’atterrissage en Argentine, «des informations ont été reçues d’organisations étrangères qui ont mis en garde sur l’appartenance d’une partie de l’équipage à des sociétés liées aux Gardiens de la révolution iraniens», a expliqué lundi le ministre argentin de la Sécurité, Anibal Fernandez.


De quel appareil s'agit-il ?

Le Boeing 747 appartient la compagnie Emtrasur, filiale de la compagnie aérienne publique vénézuélienne Conviasa, visée par des sanctions du Trésor Américain. D'après un porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, il avait été cédé au Venezuela il y a plus d'un an par Mahan Air.

Cette compagnie privée iranienne fait aussi l'objet de sanctions américaines. Washington l'accuse de soutien matériel à la Force Al-Qods, unité d'élite « opérations extérieures » des Gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique. A ce titre elle figure sur la liste noire d'« organisations terroristes étrangères » des Etats-Unis.

Quel a été son itinéraire ?

L'appareil est arrivé le 6 juin 2022 en Argentine en provenance du Mexique, transportant des pièces automobiles destinées à une usine argentine. D'abord détourné sur Cordoba, dans le centre du pays, en raison du brouillard à Buenos Aires, il est depuis le 8 juin dernier immobilisé à l'aéroport Ezeiza de la capitale, après avoir tenté de se rendre en Uruguay, qui lui a refusé l'accès.

Auparavant, l'appareil, sans que l'on sache si c'était avec le même équipage, était passé par le Paraguay entre le 13 et 16 mai, a révélé Asuncion. Il y avait chargé une cargaison de cigarettes destinée à l'île néerlandaise d'Aruba, dans les Caraïbes.

Après son départ, le Paraguay a été informé que «l'avion était visé par des sanctions du Trésor américain, et que sept membres de son équipage étaient membres de la Force Qods», selon le ministre paraguayen de l'Intérieur, Federico Gonzalez. « Les autres services de renseignement de la région ont été prévenus, et en conséquence, l'Argentine et d'autres pays ont pris des mesures », a-t-il déclaré mardi.

Pourquoi l'Argentine mène-t-elle une enquête ?

Le 12 juin, soit une semaine après l'arrivée de l'appareil en Argentine, le ministre de la Sécurité Anibal Fernandez a révélé que « des informations ont été reçues d'organisations étrangères qui ont mis en garde sur l'appartenance d'une partie de l'équipage à des sociétés liées aux Gardiens de la révolution iraniens ».

En outre, selon le ministre, «ils avaient déclaré un équipage plus petit que celui qui a voyagé», à savoir 19 personnes, cinq Iraniens et 14 Vénézuéliens. Lesquels sont aujourd'hui retenus par la justice sur le territoire argentin, et leurs passeports consignés dans le cas des Iraniens, mais libres d'aller et venir, et logés dans un hôtel d'Ezeiza.

Le juge fédéral Federico Villena a ordonné le raid à l'hôtel Plaza Canning, à l'extérieur de Buenos Aires, où séjournait l'équipage de l'avion cargo Boeing 747, chargé de pièces automobiles appartenant au Venezuela.

La justice avait aussi été saisie par la Délégation des associations israélites argentines (DAIA). L'entrée de ressortissants iraniens reste un point sensible, l'Argentine les considérant liés à l'attentat de 1994 contre l'Association mutuelle israélite argentine de Buenos Aires qui avait fait 85 morts, 300 blessés.


Les chefs de l'opposition en Argentine ont critiqué le gouvernement pour avoir autorisé l'avion à atterrir dans le pays.

Gerardo Milman, parlementaire de l'opposition, a présenté une procédure formelle d'enquête pour en savoir plus sur la situation, citant "le comportement énigmatique du vol, la propriété confuse de l'avion et la composition de l'équipage". Le député précise également que l'avion a effectué le tronçon Cordoue-Ezeiza avec le transpondeur éteint. Pour tout cela, il n'y a toujours pas de réponse et les faits font toujours l'objet d'une enquête. Alors que rien n'a été conclu concernant l'enquête, l'avion a reçu l'autorisation de voler et a tenté de quitter Buenos Aires le 8 juin pour l'Uruguay, mais vingt minutes plus tard elle est revenu à l'aéroport d'Ezeiza pour des "raisons inconnues", toujours stationné dans la piste de l'aéroport.

Quels sont les soupçons ?

La justice a validé l'immobilisation de l'avion au nom d'un « soupçon raisonnable que la raison invoquée pour entrer (en Argentine) pourrait ne pas être la vraie ». Selon le ministre argentin Fernandez, la liste de l'équipage comprend un dénommé Gholamreza Ghasemi, « parent du ministre iranien de l'Intérieur, et son nom coïncide avec celui d'un membre des Gardiens de la Révolution et administrateur d'une société liée à Al-Qods ».

Le Premier ministre israélien — Richard Bedford Bennett: Quiconque s’essaie à attaquer des Israéliens en paiera le prix...

Le Premier ministre Naftali Bennett a mis en garde dimanche l’Iran contre les tentatives d’orchestrer des attaques terroristes contre des Israéliens à l’étranger, menaçant que quiconque s’y essaiera, en paiera le prix.

"Nous assistons actuellement à des tentatives iraniennes d'attaquer des Israéliens dans divers endroits à l'étranger. Les services de sécurité s'emploient à déjouer les tentatives d'attaques avant qu'elles ne soient lancées. Nous continuerons à frapper ceux qui envoient les terroristes. Notre nouvelle règle est la suivante : celui qui envoie - paie." a déclaré le Premier ministre israélien — Richard Bedford Bennett

Selon M. Fernandez toutefois, aucun des membres d'équipage n'est l'objet d'une alerte rouge d'Interpol. Et Al-Qods ne figure pas en tant qu'organisation sur une liste noire argentine d'organisations liées au terrorisme, même si y apparaissent certains de ses membres à titre individuel.

Lors d'une perquisition à l'hôtel où séjourne l'équipage, 18 téléphones, 7 ordinateurs, 5 tablettes ont notamment été saisies, selon des sources migratoires, suggérant que les enquêteurs ont élargi leurs investigations.L'Iran a évoqué une « opération de propagande » contre Téhéran, dans un contexte de tension entre le pays et les Occidentaux sur le nucléaire.

Le Venezuela n'a pas réagi officiellement à ce stade au sort de ses 14 ressortissants.

L'Argentine a subi deux attentats terroristes que les autorités imputent à l'Iran, une explosion en 1992 à l'ambassade d'Israël à Buenos Aires et une autre contre une organisation juive en 1994. L'Argentine réclame depuis l'arrestation de plusieurs responsables iraniens, bien que Téhéran nie jusqu'à ce jour toute implication dans ces attaques.

L'Algérie et le Venezuela renforcent leur coopération stratégique, y compris dans le domaine de la défense, avec des discussions bilatérales visant à approfondir les liens, notamment après des visites de haut niveau en Algérie. Bien qu'un accord militaire spécifique entre Alger et Caracas ne soit pas détaillé dans les résultats récents, la tendance montre une volonté de coopération en matière de sécurité et de défense régionale.

Ensuite, il y a Istanbul la capitale préférée de villégiature de la famille présidentielle. Là-bas, les Maduros entretiennent de bonnes relations avec Erdogan.

Nicolás Maduro a dîné dans le restaurant le plus cher du monde

 «60% des Vénézuéliens n’ont pas mangé de protéines au cours des 30 derniers jours et pendant ce temps, Nicolás Maduro organise un festin de viande dans le restaurant le plus cher du monde. Alors qu’il mène une belle vie pour le monde, la crise dans laquelle il nous a amenés s’aggrave », a déclaré le député de l’opposition Juan Andrés Mejía sur Twitter.


Commentaires


bottom of page