Afrique du Sud: Ramaphosa minimise le risque de destitution


Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a minimisé le risque de destitution qu’il encoure actuellement.

En visite d'Etat au Royaume-Uni, Cyril Ramaphosa s'est brièvement exprimé jeudi sur le scandale autour d'un cambriolage en 2020 dans une exploitation agricole lui appartenant.

Une commission d'enquête indépendante désignée par le Parlement doit bientôt rendre son rapport qui sera débattu début décembre par les députés.

Devant des députés britanniques, le président Ramaphosa a reconnu que la corruption est endémique dans son pays, une pratique dont lui-même est accusé par ses opposants.

Ce rendez-vous diplomatique intervient dans un contexte délicat en Afrique du Sud pour Cyril Ramaphosa, qui fait face à la colère de la population en raison de la situation économique. Il est aussi accusé, ce qu'il nie, d'avoir acheté le silence de cambrioleurs tombés sur plusieurs millions en argent liquide dans l'une de ses propriétés en février 2020, nourrissant des soupçons de blanchiment et corruption.


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