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2025, l'année de tous les succès pour la diplomatie marocaine... Face à ces succès, la junte militaire algérienne, arme sa presse perroquet "Vert-Kaki"... By - Gherrabi Mohammed

Le Maroc a profondément transformé sa stratégie diplomatique au cours des dernières années, en redéfinissant ses alliances traditionnelles, en diversifiant ses partenariats, et en affirmant sa souveraineté sur le Sahara comme pivot de sa politique étrangère. De ses relations fluctuantes avec la France à son ancrage croissant en Afrique et au Moyen-Orient, Rabat affiche aujourd’hui une posture plus affirmée sur la scène internationale.

De la promotion de l'intégrité territoriale de notre pays, jusqu'au rapprochement entre le Maroc et son entourage maghrébin, arabe, africain et européen, en passant par le renforcement de la présence du Royaume dans les plus hautes instances politiques et économiques mondiales, l'appareil diplomatique a multiplié les succès durant cette année, à marquer d'une pierre blanche

Le hat-trick diplomatique de Nasser Bourita

En 48 heures, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a signé un triplé dans le camp adverse. Passons sur le soutien réaffirmé par Phnom Penh au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine -et comprenne qui voudra! – à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Royaume, ou encore le ralliement de Varsovie portant à 23 le nombre des pays membres de l’UE appuyant l’initiative marocaine comme “la base sérieuse, réaliste et pragmatique” pour solder le conflit régional et néanmoins artificiel autour du Sahara marocain… Le fait le plus marquant est venu aujourd’hui de la capitale européenne, Bruxelles. La Belgique « soutient l’initiative marocaine d’autonomie inscrivant la région du Sahara dans le cadre de la souveraineté du Royaume et de son unité nationale et agira dès à présent sur les plans diplomatique et économique en phase avec cette position”, souligne le communiqué conjoint cosigné, à Bruxelles, par le ministre Bourita et le vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Royaume de Belgique, Maxime Prévot.

Après une visite au Sahara, des parlementaires italiens reçus par Nasser Bourita

Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a accueilli lundi à Rabat une délégation de l'intergroupe parlementaire italien, venue exprimer son soutien à l'initiative d'autonomie au Sahara. Cette visite de travail se poursuit au Maroc jusqu'au 28 octobre.

À l'issue de cette rencontre, Ettore Rosato, coordinateur de la délégation et secrétaire général du Parti Azione, a déclaré à la presse que l'objectif de cette visite est de réaffirmer le soutien de son groupe au plan d'autonomie pour le Sahara. Il a qualifié cette initiative de «proposition de paix fondée sur le long terme», selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Rosato a également exprimé sa conviction qu'une résolution internationale sous l'égide du Conseil de sécurité de l'ONU permettra d'établir une «paix durable» dans la région.

Le responsable italien a salué le dynamisme de développement des Provinces du Sud du Maroc. Il a souligné que cette visite coïncide avec la commémoration du 50ᵉ anniversaire de la Marche Verte et s'inscrit dans le cadre des célébrations des 200 ans de relations diplomatiques entre le Maroc et l'Italie.

Avant de rencontrer le chef de la diplomatie marocaine, la délégation parlementaire italienne s'est rendue à Laâyoune, où elle a eu des entretiens avec le maire de la ville et le président du conseil de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra.

La délégation de l'intergroupe parlementaire italien est composée de sept parlementaires issus de la Chambre des députés et du Sénat, représentant à la fois les partis de la majorité et de l'opposition.

La diplomatie marocaine triomphe en silence

Dans le monde de la politique et de la diplomatie, tout ne se dit pas avec des mots. Parfois, un simple regard ou un sourire suffit à transmettre un message clair, sans la moindre ambiguïté.

L'Algérie déstabilisée par les succès diplomatiques du Maroc
Derrière les postures arrogantes d'Alger se cache une réalité plus amère, Alger se cache une faiblesse stratégique. Et c’est bien ce qui explique la fuite en avant du régime algérien dans les mensonges d’État destinés à couvrir l’échec retentissant d’une diplomatie algérienne en déroute

Les succès diplomatiques successifs remportés par le Royaume du Maroc sur la scène internationale au cours de la dernière décennie se sont accélérés en 2024 au point de donner l’impression qu’il bénéficie des faveurs divines. D’autant plus que cette dynamique s'est poursuivie en 2025, en raison du pragmatisme et du sérieux qui guident l’action diplomatique marocaine, et permettre au pays d’enchaîner de nouveaux succès. Une réussite qui mérite que l’on s’y attarde pour comprendre ses ingrédients et la logique qui anime cette diplomatie capable de s’imposer avec succès même dans des régions autrefois peu réceptives à certaines de ses causes.

Face aux succès diplomatiques du Maroc, la junte militaire algérienne, arme sa presse perroquet "Vert-Kaki"

Face aux succès diplomatiques du Maroc, les ennemis de l’intégrité territoriale nationale ont conçu "une stratégie de désespoir":

L’Algérie critique le lobbying de la France et des Émirats arabes unis à l'ONU.

Face à un silence officiel, les médias algériens accusent la France et les Émirats arabes unis de mener une "campagne de pression systématique" au Conseil de sécurité de l'ONU pour reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara. Cette offensive médiatique souligne les tensions croissantes entre Alger, Paris et Abu Dhabi, exacerbées par le soutien français au plan d'autonomie marocain et les accusations d'ingérence émiratie dans la région du Sahel.

Des tirs médiatiques synchronisés semblent préparer l'opinion publique algérienne à une déconvenue diplomatique en pointant Paris et Abou Dhabi comme responsables de tous les échecs politiques d'Alger.

Nouvelle cible, mêmes méthodes: Après avoir ciblé la France et le Sahel, les Émirats deviennent l’ennemi du moment d’un pouvoir algérien qui hystérise l’extérieur pour mieux oublier ses propres impasses.
Les Émirats arabes unis sont maintenant l'ennemi en Algérie. En effet, l'ennemi national de ce pays change chaque quinzaine environ. Sans préavis, le 2 mai dernier, la télévision officielle algérienne diffuse un communiqué incendiaire. Dans une longue diatribe, on qualifie les Émirats arabes unis de micro-États, de ramassis de bâtards, de «gens sans sens de l'honneur», de «nains» au service d'assassins d'enfants et de femmes (allusion à Israël). On montre aussi des images de la principauté d'il y a plus d'un demi-siècle, un bout de désert meublé de huttes. Et, pour bien signifier le message, c'est le comparatif sur le mode « profondeur historique » qui a la priorité. L'émirat apparaît comme une oasis de sable, tandis que l'Algérie met en évidence son héritage romain....

Alors que l'Algérie reste silencieuse face aux développements favorables au Maroc concernant la question du Sahara aux Nations Unies, ses médias ont unanimement pointé du doigt la France et les Émirats arabes unis. Ils les accusent d'exercer de «fortes pressions» au sein du Conseil de sécurité pour faire adopter une résolution reconnaissant la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental.

Cette offensive médiatique s'inscrit dans un contexte de tensions persistantes entre Alger, Paris et Abu Dhabi. Les relations algéro-françaises vivent une crise profonde depuis que Paris a exprimé son soutien au plan d'autonomie marocain. De même, les relations algéro-émiraties se détériorent, Alger accusant Abu Dhabi de vouloir miner son influence dans la région du Sahel et de «semer la discorde».

Le journal Al-Hayat affirme, d'après des «sources informées», que des diplomates français et émiratis mènent une «campagne de pression systématique» sur les membres du Conseil de sécurité, utilisant «des méthodes contraires aux pratiques diplomatiques reconnues». Le journal souligne que ces pressions s'opposent aux résolutions antérieures de l'ONU et visent principalement la position de l'Algérie, qui soutient le droit du peuple sahraoui.

De son côté, le journal Ennahar, citant des «sources anonymes», rapporte qu'Abu Dhabi et Paris exercent «des pressions significatives» pour faire adopter une résolution en faveur du Maroc, qualifiant cela de «revers majeur» pour l'éthique et les mécanismes de l'ONU.

Plus directe, le site Dzair Tube accuse les Émirats d'utiliser «leur argent pour cimenter un choix politique au détriment d'un peuple entier», tandis que la France privilégierait «ses intérêts économiques à ses principes historiques», menaçant la crédibilité des Nations Unies et la stabilité de l'Afrique du Nord et du Sahel.

Une propagande médiatique synchronisée

Le site La Patrie News reprend des propos similaires, citant des «sources diplomatiques» selon lesquelles les Émirats et la France exercent une «pression diplomatique intense» pour rallier le soutien à la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Il est également rapporté que des représentants de Paris et d'Abu Dhabi ont multiplié les réunions bilatérales avec plusieurs membres du Conseil pour les convaincre de voter en faveur du projet.

Le site Al Masdar évoque des «sources convergentes» affirmant que les Émirats et la France ont intensifié leurs efforts pour influencer la position de certains membres du Conseil de sécurité. Ils auraient également contacté les membres non permanents pour obtenir leur soutien.

Récemment, l'Algérie a choisi de partager des informations avec des médias proches du pouvoir, tels que El Khabar et Le Soir, révélant qu'elle pourrait s'abstenir de voter sur la résolution concernant la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.

Dans le même temps, les médias algériens discutent de la possibilité que la Russie n'utilise pas son veto pour bloquer la résolution soutenue par les États-Unis. Le journal Echorouk souligne que bien que Moscou ne semble pas vouloir utiliser le veto, la possibilité reste ouverte. Il est également question d'efforts diplomatiques conjoints entre Moscou et Alger pour convaincre d'autres pays de rejeter le projet de résolution, afin de faire échouer son adoption sans recours au veto.

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