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"...Tebboune et son gouvernement soutiennent ouvertement les terroristesđŸ‘łâ€â™‚ïž qui endeuillent le Mali... les masques🎭 sont tombĂ©s..." Nathalie Yamb [VidĂ©o]

Il a fallu presque 50 ans pour que les africains comprennent le message du Feu Sa MajestĂ© le Roi Hassan II: «Nous n’attendons pas du monde qu’il reconnaisse notre Sahara marocain. Nous voulions plutĂŽt que les gens sachent avec quels voisins Dieu nous a rĂ©unis».

Le plus important est que le message soit compris et assimilé

Depuis prĂšs des dĂ©cennies, l’"État" algĂ©rien mĂšne essentiellement une politique interventionniste dĂ©stabilisatrice dans de nombreux pays de la rĂ©gion Subsaharienne, et qui a provoquĂ© de nombreuses catastrophes humanitaires, dont l’amertume a Ă©tĂ© goĂ»tĂ© par des dizaines de milliers, voire des millions de personnes au Mali, au Tchad, au Niger, en Libye et au Nord du Nigeria !


L’algĂ©rie, cet «État-voyou» qui sĂšme la destruction en Afrique et soutient des entitĂ©s terroristes et sĂ©paratistes!

Nathalie Yamb, défenseuse de la souveraineté africaine. Résolument engagée pour une Afrique affranchie des tutelles.

Nathalie Yamb, une activiste, militante, influenceuse, vidéaste web et femme politique suisse.

Née le 22 juillet 1969, à La Chaux-de-Fonds en Suisse, d'un pÚre camerounais et d'une mÚre suisse. Son pÚre est menuisier et sa mÚre couturiÚre. Elle grandit à GrÀnichen jusqu'en 1977 lorsque ses parents quittent la Suisse pour s'installer au Cameroun avec elle et son frÚre aßné.

Elle a fait des Ă©tudes de sciences politiques, journalisme et communication en Allemagne et diplĂŽmĂ©e en sciences politiques et en journalisme. Elle commence sa carriĂšre en 1992 dans l’industrie tĂ©lĂ©visuelle en Allemagne. De retour au Cameroun, elle dĂ©cide de ne pas travailler en tant que journaliste et occupe des postes stratĂ©giques dans l’industrie publicitaire.

Selon le site russe roscongress.org Nathalie Yamb totaliserait une vingtaine d'annĂ©es d’expĂ©rience en tant que spĂ©cialiste de la communication et ressources humaines en Europe et en Afrique. La journaliste, Ă©galement consultante en stratĂ©gie, a travaillĂ© en 2005 comme responsable des ressources humaines et de la communication pour la filiale camerounaise de l’armateur Maersk. Elle a dirigĂ© au NigĂ©ria le service Emploi et Formation d’APM Terminals, une filiale de Maersk.

En 2007, elle s'installe en CĂŽte d'Ivoire pour occuper le poste de directrice gĂ©nĂ©rale des ressources humaines pour la filiale locale de l’opĂ©rateur de tĂ©lĂ©communications MTN. De 2009 Ă  2014, elle supervise le dĂ©veloppement de compĂ©tences de l’opĂ©rateur tĂ©lĂ©com en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Plus tard, elle devient le porte-parole de l’ancien chef d’État ghanĂ©en Jerry Rawlings, puis conseillĂšre exĂ©cutive de la mairie d’AzaguiĂ© en CĂŽte d’Ivoire.

  • L’expansionnisme algĂ©rien;

  • Le plan machiavĂ©lique de l’algĂ©rie au Mali;

  • Pourquoi le "pouvoir" algĂ©rien parle trop de kidal?;

Voilà les questions auxquelles nous allons tenter de répondre dans la suite de cet article.

⛔DĂ©but fĂ©vrier, Amadou Albert MaĂŻga, un membre du Conseil national de la transition (CNT) qui tient lieu d’organe lĂ©gislatif, dĂ©clarait que l’armĂ©e malienne allait bientĂŽt engager les opĂ©rations pour rĂ©tablir l’autoritĂ© de l’État central sur Kidal (nord), ville stratĂ©gique contrĂŽlĂ©e par la CMA. «La guerre est inĂ©vitable Ă  Kidal», avait-il dit.

⛔En algĂ©rie, Abdelmadjid Tebboune a reçu  le 26 fĂ©vrier Ă  alger d’ex-rebelles maliens de la CMA.

⛔Abdelmadjid Tebboune, avait annoncĂ© le dĂ©but de la rĂ©alisation par l’Agence algĂ©rienne de coopĂ©ration internationale des premiers projets de dĂ©veloppement en Afrique. S’exprimant lors d’une entrevue avec des patrons de certains mĂ©dias algĂ©riens, enregistrĂ©e Ă  l’occasion du 3 mai et diffusĂ©e samedi soir par la tĂ©lĂ©vision publique, Abdelmadjid Tebboune a fait savoir que ces projets «seront lancĂ©s, dans un mois, au Nord du Mali et au Niger ». Il a indiquĂ©, dans ce sens, «avoir nommĂ©, il y a une semaine, un nouveau directeur de l’Agence ». « L’Agence algĂ©rienne de coopĂ©ration internationale pour la solidaritĂ© et le dĂ©veloppement a pour mission de contribuer Ă  rĂ©sorber la pauvretĂ© et lutter contre la soif et le manque d’infrastructures de soins et d’évacuation des eaux », a-t-il expliquĂ©. Le Mali et le Niger, situĂ©s dans cette bande sahĂ©lienne frappĂ©e par la pauvretĂ©, la sĂ©cheresse endĂ©mique et l’insĂ©curitĂ©, verront le lancement, incessamment, des premiers projets pilotĂ©s par l’agence, est-il encore annoncĂ©. «Dans un mois, les premiers chantiers seront lancĂ©s dans la ville de Kidal au Mali, avec la rĂ©alisation d’un dispensaire et d’une Ă©cole, ainsi que le forage d’un puits pour assurer un approvisionnement en eau potable», a ainsi indiquĂ© Abdelmadjid Tebboune.

L’expansionnisme algĂ©rien; le plan machiavĂ©lique de l’algĂ©rie en Afrique. Une partie de la rĂ©gion de Kidal vendue Ă  l’algĂ©rie, selon l’ancien ministre de l’Agriculture, Seydou TraorĂ©.

La rĂ©gion de Kidal est la huitiĂšme rĂ©gion administrative du Mali depuis mars 2012. Elle s’étend sur 260 000 km2. Sa capitale est la ville de Kidal. Elle recouvre principalement le massif de l'Adrar des Ifoghas.

maliweb.net, le premier Portail de dĂ©bat et d’actualitĂ© sur le Mali, avait dĂ©voilĂ© dans un article publiĂ© le 06 FĂ©vrier 2013, une dĂ©claration (une confession) de l’ancien ministre Seydou TraorĂ© [une partie de la rĂ©gion de Kidal a Ă©tĂ© vendue Ă  l’algĂ©rie.]👇

Comment peut-on vendre une partie d’un pays souverain Ă  un autre pays? Difficile d’y croire! Mais lorsque cela a Ă©tĂ© publiquement affirmĂ© et par un ancien ministre de surcroĂźt, cela donne vraiment matiĂšre Ă  rĂ©flexion. En tout cas, l’ex-ministre Seydou TraorĂ© l’a affirmĂ© au cours des Ă©changes sur la problĂ©matique de sortie de crise organisĂ©e par le COREN dans la salle de rĂ©union du Haut conseil des collectivitĂ©s.

Avec cette dĂ©claration, on comprend aisĂ©ment pourquoi l’algĂ©rie n’a jamais voulu ĂȘtre au premier plan dans la crise malienne de peur de voir ses intĂ©rĂȘts (fictifs) au Mali lui Ă©chapper. Au cours de son exposĂ©, le ministre n’est pas passĂ© par quatre chemins pour affirmer haut et fort qu’une partie de la rĂ©gion de Kidal a Ă©tĂ© vendue Ă  l’algĂ©rie et que cette partie regorge de ressources naturelles telles que le gaz et le pĂ©trole. «Oui, je faisais partie de ce gouvernement et j’assume mes propos », ajoute l’ancien ministre Seydou TraorĂ© sans frĂ©mir. Mais de quoi s’agit-il en fait ?

Les patrons algériens se frottent les mains

Si la crise malienne prenait une autre tournure, l’algĂ©rie allait simplement crier sur tous les toits que le Mali lui doit de l’argent, Ă  dĂ©faut de dire qu’il a dĂ©boursĂ© une faramineuse somme pour un deal avec l’ancien rĂ©gime. Les Maliens doivent des milliards de FCFA Ă  l’AlgĂ©rie. Et comme aucun Malien ne sait exactement ce qui se passe dans les couloirs de la diplomatie, ils n’auront que leurs yeux pour pleurer les dĂ©gĂąts. MalgrĂ© la prĂ©sence des terroristes sur le sol malien, le rĂ©gime dĂ©chu n’avait pas daignĂ© mettre la pression sur l’AlgĂ©rie afin que ce pays s’implique davantage dans la rĂ©bellion touarĂšgue du MNLA et l’aider Ă  combattre les Ă©lĂ©ments d’AQMI qui, en rĂ©alitĂ©, ne sont que des AlgĂ©riens de l’ex-GSPC (Groupe salafiste pour la PrĂ©dication et le Combat) et du FIS (Front Islamique pour le Salut). Le silence entre les deux Chefs d’Etat (malien et algĂ©rien) pourrait se rĂ©sumer dans ces propos de l’algĂ©rie : «Nous sommes trĂšs contents de la collaboration entre nos deux pays parce que le Mali va nous faire gagner beaucoup d’argent et en contrepartie, nous lui fournirons des aides dans le volet humanitaire et des prĂȘts en Ă©change d’une partie de la ville de Kidal».

Quand l’ancien rĂ©gime vend le Mali

Lorsqu’un ancien ministre tient de tels propos, cela donne Ă  rĂ©flĂ©chir. Est-ce une confession de sa part ou est-ce parce qu’en son temps, il Ă©tait obligĂ© de se taire pour
recevoir lui aussi sa «part du gĂąteau» issue de cette vente ? Ou bien l’ex- ministre trouve-t-il que le moment est enfin venu pour lui de dĂ©noncer la mauvaise gestion dudit rĂ©gime dont il a pourtant fait partie? Ce qui ne lui confĂšre ainsi aucune crĂ©dibilitĂ© : c’est plutĂŽt une trahison envers le peuple malien.

  • Mais au fait, quelles sont les motivations rĂ©elles qui ont poussĂ© les autoritĂ©s d’alors Ă  cĂ©der cette partie de Kidal Ă  l’AlgĂ©rie ?

  • Quelle Ă©tait l’origine de ce deal entre les deux Chefs d’Etat malien et algĂ©rien ?

On ose croire que l’ex-ministre Seydou TraorĂ© aura Ă  fournir plus de dĂ©tails sur ces questions car avec sa «confession» du ministre, il est indiquĂ© de revoir Ă  fond les contrats de partenariat signĂ©s entre les deux pays Ă  l’époque. Si cette affirmation de l’ex-ministre de l’Agriculture s’avĂ©rait fondĂ©e, ATT et ses collaborateurs doivent rendre des comptes aux Maliens Ă  qui, ils n’ont jamais fait le bilan des prĂ©cĂ©dentes privatisations.

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