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Sahara: la presse perroquet "Vert-Kaki"sert la soupe... Serguei Lavrov fait montre d'équilibrisme à la veille du verdict onusien...

Le Chef de la diplomatie russe, Serguei Lavrov, s'est montré équilibré lorsqu'il s'est prononcé, ce lundi, sur la question du Sahara. Moscou plaide pour une solution négociée impliquant toutes les parties. Détails.

Allocution et réponses à la presse de Sergueï Lavrov, Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, lors d'une rencontre avec des journalistes arabes, Moscou, 13 octobre 2025

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré, lors d'une conférence de presse ce lundi à Moscou, que la résolution du conflit du Sahara devrait reposer sur le principe de l'autodétermination sous l'égide des Nations Unies.

Une journaliste algérienne "Vert- Kaki" a interrogé  le MINISTRE Russe DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES SEM. Serguei Lavrov à propos du Sahara marocain et a reçu une réponse choquante: La proposition d'autonomie présentée par le Royame du Maroc a changé l'équation et constitue une forme d'autodétermination.

À l'approche du vote de la résolution onusienne, dont les États-Unis sont le porte-plume, le ministre a précisé que ce principe ne se limite pas uniquement à un référendum, mais peut également se concrétiser par des solutions négociées autour d'un "plan d'autonomie" impliquant toutes les parties prenantes.

Il a souligné que toute solution devrait tenir compte de la volonté des populations concernées et s'appuyer sur les décisions du Conseil de sécurité et sur le processus politique en cours.

Lavrov a rappelé la période qui a accompagné les efforts de l'ancien envoyé spécial James Baker, lorsqu'il existait un large consensus international en faveur d'un référendum, avant que les approches ne soient modifiées en raison de la complexité de la situation. Il a rappelé que "le Maroc n’a pas rejeté le principe de l’autodétermination", mais reste sur sa position légitime en souhaitant que ce processus se déroule dans le cadre d’un plan d’autonomie. Il a insisté sur le fait que l’objectif principal reste de parvenir à une solution « équilibrée et juste » qui satisfasse toutes les parties, et que toutes les parties devraient se mettre d’accord afin de résoudre ce dossier de manière constructive, tout en offrant des garanties internationales pour sa mise en œuvre.

Il a ajouté que la Russie soutient actuellement le processus en cours sous l’égide du Conseil de sécurité des Nations Unies, et qu’en cas d’adoption d’une nouvelle résolution, elle serait prête à entamer de nouvelles discussions. Cependant, pour l'instant, la Russie reste engagée à soutenir le processus onusien en place.

Le Chef de la diplomatie russe a conclu en affirmant que les résolutions actuelles du Conseil de sécurité soutiennent un processus politique réaliste et durable, où « l’autonomie demeure une option viable pour concrétiser l’autodétermination interne, à condition qu’un accord soit trouvé entre les parties ».

Ces déclarations interviennent après une discussion, la semaine dernière, entre le ministre russe et son homologue marocain, Nasser Bourita, au cours duquel les deux responsables ont réaffirmé leur engagement à poursuivre et à renforcer le dialogue politique ainsi que les relations amicales de longue date entre leurs pays.

Dans ce sillage, une réunion entre responsables marocains et russes est prévue à Moscou en fin de semaine en continuité des engagements de la Déclaration de partenariat de 2002, ainsi que la Déclaration de partenariat stratégique approfondi de 2016, apprend-on de sources russes.

Durant la même semaine, Rabat a choisi de s’abstenir lors du vote sur une résolution visant à prolonger d’un an le mandat du rapporteur spécial des Nations unies chargé des droits de l’homme en Russie. Une résolution que Moscou estime motivée par des considérations politiques, dans le contexte de la rupture croissante entre la Russie et l’Occident depuis le début de la guerre en Ukraine.

Bien que traditionnellement proche de l’Algérie, la Russie n’a jamais opposé son veto aux résolutions relative au Sahara et a toujours adopté une attitude de neutralité, permettant ainsi l’adoption de résolutions favorables au Maroc et le renouvellement sans difficulté des mandats de la MINURSO.

Cette position de neutralité arrange la diplomatie marocaine, qui cherche à clore un dossier vieux de cinquante ans.

La prochaine résolution du Conseil de Sécurité s'annonce décisive, puisqu’elle devrait consacrer le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme la seule base d’une solution négociée.

Chers confrères journalistes algériens, ne vous transformez pas en perroquets de la junte militaire algérienne

Je suis journaliste et j’ai honte pour ma profession. Honte de voir des journalistes algériens qui répètent sans analyse les propos de pouvoirs politiques ou médiatiques. Cette métaphore, utilisée par exemple par Michel Henry dans une tribune pour Libération, dénonce un manque d'indépendance et un manque de vérification des faits dans le traitement de certaines informations.

  • Critique de la profession : Il est reproché à certains journalistes de reprendre les éléments de langage d'une source sans les questionner, se transformant ainsi en simple relais des idées d'une personne ou d'un parti.

  • Indépendance journalistique : La critique souligne l'importance de ne pas se limiter à la reproduction des discours, mais d'apporter une analyse critique, de vérifier les faits et de contextualiser les informations pour le public.

Exemple récent, la tribune de Libération fait référence à un débat public suivant la condamnation de Nicolas Sarkozy, où des journalistes auraient relayé sans critique les éléments de langage destinés à discréditer la justice.

Une journaliste algérienne, perroquet '"Vert- Kaki" se fait remonter les bretelles par le ministre des Affaires étrangères Russe.

Une journaliste de télévision algérienne a accusé la Russie d'interférer dans les affaires du Mali, et Lavrov a répondu avec une réponse choquante :

  • Il semble qu’ils vous aient écrit la question et que vous l’ayez lu;

  • Vos frontières sont un héritage du colonialisme. Le Mali, comme tous les pays voisins, subit les conséquences des frontières tracées par l'ancienne puissance coloniale…


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