Rituels: Il faut faire très attention à la cohabitation avec un voisin issu de ce pays!!! {Décryptage}
- gherrrabi
- 23 oct. 2025
- 6 min de lecture
Dernière mise à jour : 24 oct. 2025

Pourtant, elle reconnaît avoir écrit des chiffres sur les pieds de Lola avec du vernis à ongles «parce que pour moi, c’était vraiment un animal, pas un humain. Au bled, on écrit ces chiffres sur les moutons.»Le récit de l'algérienne, Dahbia Benkired entre contradictions et absence totale d’émotion
Ce mercredi après-midi, Dahbia Benkired a été interrogée par le président du tribunal sur le déroulement des faits. L’accusée explique que, ce 14 octobre 2022, elle aurait aperçu Lola dans le jardin de la résidence. Au moment où elle voit Lola, elle se dit qu’elle va lui faire du mal. «Ça m’est venu d’un coup dans la tête.» Mais, précise-t-elle, «je ne savais jusqu’où j’allais aller». Elle relate qu’elle voulait «faire à quelqu’un ce que Moustapha me faisait sous la douche».
Pourquoi Lola ? demande le président. «Je ne l’ai pas choisie, c’était comme ça.» Que dit-elle à Lola ? «Je lui demande de me porter de l’aide pour sortir des valises de chez moi.» Lola refuse et lui dit «mes parents sont les gardiens de l’immeuble, ils ne veulent pas.» Dahbia Benkired insiste et se sert du badge de Lola pour appeler l’ascenseur. Elle demande à l’adolescente de l’attendre devant l’ascenseur, le temps qu’elle descende ses valises. Étonnamment, Lola ne prend pas la fuite. Elle serait restée sagement devant l’ascenseur. Aucune image de vidéo-surveillance de permet de confirmer ses propos.
Le président fait part de son étonnement : «Et elle serait restée 5 minutes sans surveillance, sans tenter de renter chez elle?» Dahbia Benkired maintient. L’accusée raconte qu’elle serait ensuite redescendue avec les deux valises, puis aurait tiré Lola par le bras pour la faire monter dans l’ascenseur. Le président, une fois encore, fait part de toutes les versions contradictoires. «Elle est où, la vérité ?», demande-t-il. «Je ne voulais pas la tuer, mais après je me suis dit que vu que je l’avais violée, je vais la tuer aussi», dit Dahbia Benkired.
Le président s’impatiente : «Elle est où, la vérité?»Le président lui explique pourtant qu’elle a déclaré qu’elle voulait tuer Lola dès qu’elle l’a vue au cours de ses auditions. On s’y perd, mais l’interrogatoire continue. Dahbia Benkired reprend son récit. Elle fait monter Lola dans l’ascenseur qui monte jusqu’au 6ème étage. «[Lola] n’a pas réagi, elle avait peut-être peur» dit-elle. Une fois sortie de l’ascenseur, avant de rentrer dans l’appartement de la sœur de Dahbia Benkired, Lola dit: «Madame, s’il vous plaît, ne me faites pas de mal.» Dahbia répond: «T’inquiète pas, je ne te ferai pas de mal.» Devant le tribunal, elle explique: «Elle n’a pas pris la fuite, moi-même j’ai été étonnée.» C’est d’autant plus étonnant que les proches de Lola décrivent la fillette comme ayant du caractère, donc pas du genre à se laisser faire par la première venue.
Une fois dans l’appartement, Dahbia Benkired demande à Lola de se déshabiller. La fillette ne réagit pas, mais lui dit qu’elle a ses règles, et se déshabille toute seule. Dahbia Bekired lui demande alors de prendre une douche « parce que j’avais l’habitude qu’on me demande de faire ça : prendre une douche, puis faire une fellation ». Le président demande: «Vous aviez une envie sexuelle ?» «Oui», répond Dahbia Bekired, tout en déclarant néanmoins n’avoir jamais eu de relation sexuelle avec une femme avant. «J’aurais pu, c’est facile en France, mais jamais eu envie avant… d’un coup c’est venu dans ma tête.» Dahbia Benkired accompagne ensuite Lola à la douche, toujours sans violence, dit-elle.
Mais qu’en est-il des violences constatées sur le corps de Lola par les médecins ? demande le président. «C’était même pas moi», répond l’accusée. Elle insiste encore et encore sur le fait qu’elle a fait ça parce que Moustapha lui avait fait ça. On a l’impression qu’elle récite une (mauvaise) leçon.
Dans la douche, elle fait asseoir Lola sur un tabouret, nue. «Je lui ai touché les seins, je lui ai claqué la tête contre le mur, mais très vite fait, pas de façon violente», dit-elle. Là encore, ça ne colle pas avec les constatations médicales réalisées par les médecins légistes. «Après, je lui ai laissé prendre sa douche, j’ai laissé la porte ouverte, je me suis éloignée pendant un certain temps. La porte de l’appartement n’était pas fermée à clé, mais à aucun moment elle a essayé de prendre la fuite (…) C’est pour ça que j’ai dit qu’elle s’est transformée en fantôme, parce qu’elle ne réagissait pas.»
« Pour moi, vu qu’elle n’a pas dit non, c’est que c’est oui »Après la douche, Dahbia Benkired emmène Lola dans le couloir, la prend par les cheveux, la met à genoux, baisse son pantalon et sa culotte, puis met la tête de Lola entre ses cuisses en lui demandant de la lécher pendant deux minutes environ. L’accusée explique qu’elle a eu un orgasme. Benkired indique se souvenir précisément de la scène et même «en faire des cauchemars tous les soirs.»
Face au tribunal, l’accusée assure que la victime était «d’accord pour faire tout ce que je lui ai demandé de faire». Elle ajoute même: «Pour moi, vu qu’elle n’a pas dit non, c’est que c’est oui.» Pourtant, plus tard, elle dira que Lola a eu peur tout au long de la scène, qui aurait duré un quart d’heure.
Elle nie toujours le viol par pénétration de l’adolescente, explique avoir scotché Lola après la scène du cunnilingus, notamment le visage, «pour pas qu’elle me dénonce». Elle laisse ensuite mourir Lola, par terre, dans le couloir, le temps d’aller fumer une cigarette dans le salon. Elle met de la musique. Une fois sa cigarette finie, elle retourne dans le couloir auprès de Lola et lui donne un coup de couteau dans le dos, «mais vite fait», et un coup de ciseau dans le dos.
« C’était vraiment un animal, pas un humain »Encore une fois, elle nie avoir porté l’ensemble des coups de couteaux et de ciseaux constatés par les médecins légistes, ainsi que la décapitation partielle de la tête de Lola. Pourtant, elle reconnaît avoir écrit des chiffres sur les pieds de Lola avec du vernis à ongles «parce que pour moi, c’était vraiment un animal, pas un humain. Au bled, on écrit ces chiffres sur les moutons.»

Le président l’interroge: «Mais au bled, on égorge les moutons aussi. Alors pourquoi vous niez ?» Dahbia Benkired rétorque: «Parce que je ne l’ai pas fait.» Elle continue, sur le même ton distancié, froid, presque mécanique, et raconte avoir mis «un tout petit peu de sang dans une bouteille ». Mais pas pour le boire « je ne suis pas un vampire».
Ensuite, Dahbia Benkired vide une malle qui se trouve dans le couloir, met Lola à l’intérieur, tant bien que mal, asperge le corps de Javel, l’enveloppe dans une couverture, se change. Plus tard, dans la rue, alors qu’elle transporte le corps, elle explique qu’elle a eu faim. «Je suis allée acheter des chouquettes dans une boulangerie.»
selon une experte, la meurtrière ne présentait aucun trouble psychiatrique

Au cinquième jour du procès de Dahbia Benkired, meurtrière de la petite Lola, une experte psychiatre a été appelée à la barre. Cette dernière a insisté sur la personnalité narcissique de l'accusée, qui ne présentait pas de trouble psychiatrique au moment de son passage à l'acte.
La personnalité de Dahbia Benkired, cette Algérienne sous OQTF jugée depuis vendredi dernier pour acte de barbarie, viol et meurtre sur la petite Lola en octobre 2022, continue de susciter l'effroi. Ce jeudi, c'est une experte psychiatre qui a été appelée à la barre.
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Une personnalité narcissique et proche du sadismeCette dernière souligne chez Dahbia Benkired une intolérance à la frustration. Lors des entretiens, l'accusée se montre provocante et cynique. "En 15 ans d'exercice en milieu carcéral, c'est un sentiment que je n'ai jamais connu", déclare la psychiatre devant la cour. Elle évoque un sentiment de malaise et une perversité naturelle chez la meurtrière, ainsi qu'un côté manipulateur.
"On a eu l'impression que c'était à nous de reconstituer le puzzle du crime", affirme la professionnelle de santé, sous le regard noir de l'accusée qui ne la lâche pas du regard. L'experte est formelle: la meurtrière de Lola ne présente pas de troubles psychiatriques, notamment au moment des faits.
Elle souligne en revanche une froideur émotionnelle, une personnalité narcissique et proche du sadisme, avant de conclure: "Dahbia Benkired a besoin de l'autre pour paraître d'un rapport de dominant-dominé. Une façon pour elle de développer un sentiment de jouissance, de toute puissance, glaçant lorsqu'on sait la violence et la barbarie qu'elle a fait subir à Lola avant sa mort".
"Un francocide est un crime commis par un étranger sur un Français"
Eric Zemmour répond aux questions d'Amadine Atalaya dans le Face à Face : "Un francocide est un crime commis par un étranger sur un Français, à une échelle de masse. J'ai pris exemple sur le féminicide".
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