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Alerte Info: Les hôpitaux du sud de l'Algérie peinent à soigner tous les blessés de la coalition terroriste FLA-JNIM... By- Mohammed Gherrabi


La crise actuelle au Mali ne peut plus être vue comme un simple problème interne au pays. Elle fait partie d'une lutte géopolitique plus vaste, impliquant terrorisme, séparatisme, rivalités régionales et influence stratégique. Par ailleurs, les leaders des plus importants groupes terroristes au Sahel ont toujours été des Algériens : Mokhtar Belmokhtar, Abdelhamid Abou Zeid, Djamel Okacha, Abdelmalek Droukdel, Yahia Djouadi… Les événements à Kidal, Gao et jusqu'aux environs de Bamako mettent en lumière une réalité brutale : le Mali est devenu le centre d'un affrontement stratégique qui dépasse largement ses frontières. Le choix du moment pour lancer l'attaque n'est pas sans signification : le 10 avril 2026, le Mali a officiellement retiré sa reconnaissance de la pseudo-RASD (République arabe saharaouie démocratique) et a déclaré son soutien au plan marocain d'autonomie pour le Sahara.

Une réalité terroriste s'impose de manière troublante : les principaux dirigeants des groupes terroristes au Sahel ont toujours été des Algériens.

Depuis de nombreuses années, Bamako reproche à Alger de s'immiscer continuellement dans ses affaires internes et de maintenir des liens étroits avec des mouvements séparatistes du nord du Mali. Ces accusations ne surgissent pas de nulle part. Elles s'inscrivent dans une longue histoire, caractérisée par des relations ambiguës entre l'Algérie et certains acteurs touaregs, ainsi que par la volonté d'Alger de maintenir une influence significative sur la question malienne.

En décembre 2024 et janvier 2025, les autorités maliennes avaient déjà reproché à Alger de s'immiscer dans leurs affaires et de soutenir les dynamiques séparatistes, des allégations que l'Algérie avait démenties.

Le Mali n'est pas simplement un pays en difficulté. Il est désormais le reflet d'une confrontation plus large entre stabilité et instabilité, souveraineté et intervention, intégrité territoriale et division. Dans ce contexte, le rôle de l'Algérie ne peut plus être ignoré.
Le régime algérien abrite, finance, arme, soigne et manipule les milices terroristes

L'hôpital de Bordj Badji Mokhtar en Algérie a été choisi comme centre de traitement pour les blessés de l'alliance terroriste CSP-JNIM évacués du Mali. Cette situation met en lumière les défis sécuritaires complexes à la frontière entre l'Algérie et le Mali.

Évacuation des blessés de la coalition terroriste FLA-JNIM : L'hôpital de Bordj Badji Mokhtar en Algérie est identifié comme un centre de soins pour les blessés

Les soignants, débordés par l'afflux de blessés graves

Selon des sources locales à Kidal, des membres blessés des groupes JNIM-FLA, impliqués dans les récents affrontements dans la région, ont reçu des soins dans des établissements de santé situés de l'autre côté de la frontière, en Algérie. Plus précisément, il est précisé que ces combattants ont été pris en charge à (...)

Par Mahamane TOURE – NOUVEL HORIZON: L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LE NOUVEL HORIZON DU MERCREDI 29 AVRIL 2026👇

Lorsque les combats ont commencé, la plupart des blessés – tant des civils que des soldats – ont été transférés ici

L’hôpital de Bordj Badji Mokhtar en Algérie et le centre médical le plus moderne du sud de l'algérie, mais le grand nombre de blessés qu’il a reçu au cours des deux derniers jours a accaparé au maximum ses ressources limitées.

Tebboune et Chengriha rendent visite à Brahim Ghali à l’hôpital

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune et le chef de l’armée Saïd Chengriha ont rendu visite, ce mercredi 2 juin, à leur protégé et chef du Polisario Brahim Ghali, admis à l’hôpital militaire d’Aïn Naadja, après son retour d’Espagne.

Pour rappel, Brahim Ghali a quitté l’Espagne, mardi soir, quelques heures après son audition de par la justice espagnole dans le cadre de deux plaintes le visant pour «tortures» et «génocide».

L’affaire a provoqué un véritable séisme dans les relations diplomatiques entre Rabat et Madrid, qui a accepté de faire rentrer sur son sol et sous une fausse identité le chef séparatiste, à la demande d’Alger, pour y être soigné du Covid.

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